Plus de trente mille blocs de grès décorés, arrachés aux temples qu’Akhenaton avait élevés à Aton dans l’est de Karnak, ont été récupérés dans les pylônes et les fondations du temple d’Amon. Le texte sur lequel repose l’essentiel du dossier théologique tient en un seul exemplaire : treize colonnes gravées dans l’embrasure d’une porte, tombe n° 25 de la falaise d’Amarna. D’un côté une montagne de pierre. De l’autre, une page. Le débat sur le monothéisme amarnien se joue dans cet écart.
Un dieu à qui l’on donne des cartouches
En l’an 1 de son règne, le jeune Amenhotep IV fait extraire à Gebel el-Silsileh un bloc destiné à un benben, la pierre sacrée du dieu solaire d’Héliopolis. Le bénéficiaire est « Rê-Horakhty qui se réjouit à l’horizon en son nom de Chou qui est dans l’Aton ». Aucune forme antérieure du soleil ne portait un nom aussi long, et les égyptologues l’appellent le nom didactique : une définition théologique tenant lieu d’identité. Elle sera bientôt inscrite dans deux cartouches, le dispositif réservé aux souverains. Le disque reçoit une titulature royale et célèbre ses propres jubilés.
Le chantier suit. À l’est de l’enceinte d’Amon, le roi bâtit le Gem-pa-Aton, « l’Aton est trouvé », dont l’emprise est estimée à 130 mètres sur 216, ce qui en fait alors le plus vaste édifice de Karnak. Les murs sont montés en talatat, des blocs de grès de 52 centimètres sur 26 et 22 qu’un seul homme peut porter. Le procédé accélère la construction et facilitera la démolition : Horemheb fera verser ces blocs comme remplissage dans les IIᵉ, IXᵉ et Xᵉ pylônes, Ramsès II en emploiera dans celui de Louxor.
Le nom du dieu change encore. Dans sa forme finale, Horakhty et Chou disparaissent au profit de « souverain de l’horizon » et de « Rê le père revenu en Aton ». Deux divinités nommées sortent ainsi de la définition du dieu unique, ce qui indique que la première version n’en était pas une. Un bloc du premier sanctuaire de Karnak montrait d’ailleurs Chou accompagné de son épouse Tefnout. La date du resserrement n’est pas fixée : la plupart des travaux la placent vers l’an 9, d’autres l’étalent de l’an 8 à l’an 14. Le mouvement, lui, est net. La doctrine s’est durcie en cours de règne.
Marteler Amon, et parfois le pluriel
Vers l’an 4, des équipes partent effacer des noms. La cible est Amon, avec sa parèdre Mout et leur fils Khonsou, la triade de Thèbes. Le travail dépasse la capitale : le nom du dieu est buriné sur les monuments d’Amenhotep III, père du roi, jusque dans les temples de Nubie, et sur des linteaux d’Amenhotep II retrouvés au nord du Sinaï. Les marteleurs préservent en revanche le signe de Rê, un disque solaire, celui-là même qui sert à écrire Aton. Ailleurs, ils s’attaquent au mot nétjérou, « dieux » au pluriel, qui disparaît des textes.
C’est le point le plus fort du dossier monothéiste. Une théologie qui supprime le pluriel du mot « dieu » ne se contente pas de préférer une divinité aux autres. Le Grand Hymne va dans le même sens, avec sa formule sur le dieu unique en dehors duquel il n’y en a pas d’autre, que Christian Cannuyer rapproche d’Isaïe 44,6 et de la première partie de la profession de foi musulmane.
L’opération reste inégale. Les relevés signalent des effacements sommaires, incomplets, parfois abandonnés en cours de mur. Nicholas Reeves lit dans le martelage d’Amon jusque sur de menus objets personnels le signe d’une peur diffuse et d’une autocensure ; Barry Kemp, qui a dirigé les fouilles d’Amarna pendant plus de trente ans, se montre nettement plus réservé sur l’idée d’une terreur d’État. On tient les traces du burin. Pas l’état d’esprit de ceux qui le tenaient.
Ce que gardaient les maisons d’Amarna
Anna Stevens a rassemblé en 2006 le corpus des objets religieux issus des habitations de la ville. Le bilan complique la lecture officielle. Des villas de dignitaires aux logements du village ouvrier, les maisons livrent des pendentifs à tête de Bès, le nain protecteur des accouchements, des amulettes de Taouret, l’hippopotame femelle dressée, des yeux oudjat en quantité. Une peinture murale relevée en 1921 dans une maison ouvrière montre une ronde de figures de Bès. Dans la nécropole, les défunts emportent ces mêmes objets, et les cercueils portent des divinités funéraires traditionnelles.
Le culte officiel n’a pas non plus vidé le panthéon. Maât, la justice divine personnifiée, reste vénérée, et le rituel de présentation de son image gagne en importance sous ce règne. Le roi et la reine sont associés dans certaines scènes à Chou et à Tefnout. Sur l’autel domestique conservé à Berlin sous le numéro ÄM 14145, une plaque de calcaire de 33,5 sur 39,5 centimètres, Akhenaton et Néfertiti tiennent leurs trois filles aînées sous les rayons du disque, dont les extrémités en forme de mains tendent le signe de vie au seul couple royal. Le fidèle qui priait devant cette plaque priait un roi.
Une réserve s’impose, sur un point précis. Ces objets sont rarement datables à l’année près à l’intérieur d’un règne de dix-sept ans, et rien ne garantit qu’ils aient tous été en usage au même moment. Savoir jusqu’où la réforme a pénétré la croyance ordinaire reste hors de portée du matériel disponible.
Un mot forgé en Angleterre au XVIIᵉ siècle
Le terme « monothéisme » n’a pas d’équivalent égyptien. Il a été construit par les platoniciens de Cambridge, théologiens anglais du XVIIᵉ siècle qui classaient les religions et voyaient dans le dieu unique un progrès de l’humanité. Appliquer cette grille à Amarna revient à demander à un dossier du XIVᵉ siècle avant notre ère de répondre à une question qu’il ne se posait pas.
Christian Cannuyer pousse l’objection à son terme. Aton ne parle jamais. Il n’ordonne rien, ne conclut aucune alliance, et cette absence de parole le prive de ce qui fait une personne. Quand le disque se couche, l’existence s’éteint : le Grand Hymne ignore la course nocturne du soleil, la Douat et Osiris, et les tombes d’Amarna se taisent sur l’au-delà. Le professeur de Lille y voit moins un dieu que le principe explicatif du réel, et propose de parler d’un premier athéisme. Jan Assmann replace la rupture dans une évolution commencée au début de la XVIIIᵉ dynastie, quand la théologie d’Amon-Rê subordonnait déjà les autres dieux à un créateur unique, et lit Amarna comme une contre-religion. Erik Hornung retient la formule de religion de la lumière.
Le camp adverse garde deux appuis solides. Le premier est factuel : supprimer le pluriel nétjérou et détruire les images ne se réduit pas à une préférence cultuelle, et James Hoffmeier objecte à bon droit qu’on peut promouvoir un dieu sans exterminer son rival dans un système polythéiste. Le second tient à l’usage. Dimitri Laboury, qui a consacré au règne une biographie archéologique de 478 pages, maintient l’étiquette de premier fondateur historiquement attesté d’une religion monothéiste, tout en soutenant que le moteur du roi était sa propre gloire. Le désaccord porte moins sur les faits que sur le seuil à partir duquel un mot s’applique.
Moïse, le psaume 104 et le millénaire sans manuscrit
Sigmund Freud, dans L’homme Moïse et la religion monothéiste, en 1939, faisait d’Akhenaton le maître de Moïse. La chronologie a démonté l’hypothèse : le monothéisme biblique ne prend son expression radicale qu’à partir des prophètes, Osée vers 750, puis le courant deutéronomiste et le Deutéro-Isaïe au VIᵉ siècle, à une époque où le roi d’Amarna avait été effacé des mémoires égyptiennes. Restent les ressemblances entre le Grand Hymne et le psaume 104. Le dossier a été instruit en français dans la Revue des sciences religieuses au début des années 1980 : Pierre Auffret y soutenait que la structure du psaume était une transformation de celle de l’hymne égyptien, Bernard Renaud lui opposait une architecture cosmologique propre au texte biblique. Le point de blocage est documentaire. Entre la porte de la tombe d’Aÿ et les scribes de Jérusalem, on dispose de thèmes communs et d’aucun manuscrit intermédiaire.
Le prix de l’horizon d’Aton
La ville a compté entre vingt mille et cinquante mille habitants selon les estimations, et a vécu une quinzaine d’années. Un graffito de l’an 16, relevé dans la carrière n° 320 de Dayr Abou Hinnis et publié par Athena Van der Perre en 2014, montre Akhenaton et Néfertiti encore ensemble à la fin du règne. Peu après, la cour repart vers le nord, les temples d’Aton sont démontés, et Toutânkhamon fait graver une stèle de quartzite de 2,55 mètres sur 1,30 qui décrit les sanctuaires du pays envahis par la végétation. Retrouvée en 1905 dans la salle hypostyle de Karnak, elle porte le numéro CG 34183 au musée égyptien du Caire.
On a longtemps expliqué cet effondrement par une épidémie, en s’appuyant sur les décès rapprochés de plusieurs membres de la famille royale et sur les prières hittites de Mursili II, qui attribuent la peste à des soldats égyptiens. Gretchen Dabbs et Anna Stevens ont testé l’hypothèse en 2025, à partir de 889 sépultures fouillées entre 2005 et 2022 dans les quatre cimetières de la ville, sur un total estimé entre 11 350 et 12 950 tombes. Les marqueurs attendus d’une crise épidémique manquent : ni fosses communes, ni inhumations bâclées en série, ni chute brutale des effectifs. Ce que les os montrent est d’un autre ordre.
Dans le cimetière des Tombes du Sud, 381 tombes fouillées ont livré les restes d’environ 494 personnes. Petite taille adulte, traumatismes de la colonne vertébrale, arthroses sévères, arrêts de croissance inscrits dans l’émail dentaire : la population qui a bâti l’horizon d’Aton porte dans son squelette la trace d’un travail écrasant et d’une alimentation insuffisante. Aucun de ces morts n’a laissé son avis sur le dieu unique.
Pour aller plus loin
Le dossier croise les lettres d’Amarna, tablettes cunéiformes de correspondance diplomatique retrouvées dans les archives de la ville, qui documentent la politique étrangère du règne sans parler de sa théologie. Il rejoint la figure de Néfertiti, dont le buste sorti de l’atelier du sculpteur Thoutmose a fait davantage pour la célébrité d’Amarna que tous les hymnes réunis, et la restauration menée sous Toutânkhamon, qui rouvre les temples avant qu’Horemheb ne raye ses prédécesseurs des listes royales.
On lit partout qu’un roi d’Égypte a inventé le dieu unique, bien avant tous les autres. Ce roi s’appelle Akhenaton et il a régné dix-sept ans. Il a mis fin au culte public des anciens dieux et bâti une capitale neuve pour le disque du soleil, qu’il appelait Aton. Reste à savoir si le mot que nous employons pour dire cela correspond à ce qu’il a fait.
Le roi donne au soleil un nom de roi
Au début, ce roi ressemble à ses prédécesseurs. Il porte un nom formé sur celui d’Amon, le grand dieu de la capitale religieuse. Puis il se met à honorer le disque solaire plus que tout le reste.
Il lui donne un nom très long, une phrase entière qui explique ce qu’est ce dieu. Et il fait écrire cette phrase dans les ovales que les scribes réservent aux noms des souverains. Le soleil reçoit ainsi le traitement graphique d’un pharaon, et célèbre même les fêtes qui renouvellent le pouvoir royal.
Dans la première version de cette phrase, d’autres divinités sont encore citées par leur nom. Elles disparaîtront de la formule plus tard dans le règne. Les spécialistes ne s’accordent pas sur l’année exacte du changement. Ils s’accordent sur son sens : la doctrine s’est durcie avec le temps, elle n’était pas là dès le départ.
Des équipes envoyées effacer un nom
Le roi change son propre nom et devient Akhenaton. Puis il envoie des ouvriers marteler le nom d’Amon sur les murs, dans tout le pays et jusque dans les temples de Nubie. Ils s’en prennent aussi à l’épouse et au fils de ce dieu.
Dans certains cas, ils vont plus loin. Ils effacent le mot égyptien qui signifie « dieux » au pluriel. C’est l’argument le plus fort en faveur de l’idée d’un dieu unique. On ne supprime pas un pluriel simplement parce qu’on préfère une divinité aux autres.
Ces ouvriers laissent pourtant partout un signe intact, le petit disque qui sert à écrire le soleil. Et leur travail est souvent bâclé, parfois interrompu au milieu d’un mur. Les lectures s’opposent depuis longtemps. Certains y voient la trace d’une peur qui gagne le pays, parce que le nom du dieu a été gratté jusque sur de petits objets personnels. L’archéologue qui a dirigé les fouilles de la ville pendant trente ans trouve cette image trop noire.
Ce qu’on a ramassé sous les maisons
La capitale neuve a été fouillée maison par maison. On y a trouvé des amulettes en grand nombre. Elles représentent un nain barbu qui protège les naissances, une hippopotame dressée sur ses pattes arrière, un œil qui écarte le mauvais sort. Aucune ne montre le disque solaire.
Les habitants emportaient les mêmes objets dans leurs tombes, et leurs cercueils portaient les anciens protecteurs des morts. Une peinture murale relevée dans une maison ouvrière montre une ronde de ces petits nains.
Il faut dire aussitôt ce que ce matériel ne prouve pas. On ne sait pas dater ces objets à l’année près à l’intérieur d’un règne aussi long. Jusqu’où la réforme est entrée dans les têtes reste hors d’atteinte.
Un détail éclaire mieux la situation. Les familles priaient devant de petites plaques de pierre sculptées, posées chez elles. Sur ces plaques, on ne voit pas le disque seul. On voit le roi, la reine et leurs filles, et les rayons du soleil qui tendent le signe de la vie au couple royal. Celui qui priait devant cette plaque priait un roi.
Un mot qui vient d’ailleurs
Le mot « monothéisme » n’existe pas en égyptien ancien. Il a été fabriqué par des théologiens anglais du XVIIᵉ siècle qui classaient les religions et voyaient dans le dieu unique un progrès. Poser la question dans ces termes, c’est demander à un dossier très ancien de répondre à une question qui n’est pas la sienne.
Un historien belge des religions pousse l’objection à son terme. Il fait remarquer qu’Aton ne parle jamais. Il n’ordonne rien, ne promet rien, ne conclut aucune alliance avec personne. Quand il se couche, la vie s’arrête, et les tombes de la ville ne disent rien de l’au-delà. Ce serait moins un dieu qu’une explication du monde.
D’autres chercheurs gardent le mot. Ils jugent que supprimer le pluriel de « dieux » suffit à franchir le seuil. Un égyptologue belge l’emploie dans le titre de sa biographie du roi, tout en soutenant que le moteur du personnage était sa propre gloire.
Le désaccord n’est pas tranché, et il ne porte pas sur les faits. Il porte sur le moment où un mot moderne commence à s’appliquer.
La version complète donne les trois états successifs du nom d’Aton, la stèle que Toutânkhamon a fait graver après l’abandon de la ville, et le compte des sépultures fouillées depuis 2005.
Sources de cet article
Chaque article est contre-vérifié avant publication : documents cités dans le texte, travaux de référence et pages institutionnelles consultées en ligne.
Sources primaires
- Stèle frontière d’Akhénaton (stèle R), fragments de calcaire, h. 47 cm pour le plus grand fragment, Tell el-Amarna Musée du Louvre, E 16672, aile Sully, salle 638
- Autel domestique : Akhenaton, Néfertiti et trois de leurs filles sous le disque rayonnant, calcaire, 33,5 × 39,5 × 3,5 cm, Amarna Ägyptisches Museum und Papyrussammlung, Berlin, ÄM 14145
- « Stèle de la restauration » de Toutânkhamon, quartzite, h. 2,55 m, l. 1,30 m, découverte en 1905 dans la salle hypostyle de Karnak, usurpée par Horemheb Musée égyptien du Caire, CG 34183 (Projet Karnak, KIU 3450)
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Sources primaires (suite)
- Grand Hymne à Aton, treize colonnes gravées dans l’embrasure de la porte de la tombe n° 25 (Aÿ), nécropole rupestre d’Amarna, exemplaire unique
- Graffito de construction daté de l’an 16 d’Akhenaton, carrière de calcaire n° 320, Dayr Abou Hinnis, Moyenne-Égypte
- Blocs talatat du Gem-pa-Aton, grès, env. 52 × 26 × 22 cm, Karnak-est, remployés dans les IIᵉ, IXᵉ et Xᵉ pylônes
Bibliographie
- Dimitri Laboury, *Akhénaton*, Paris, Pygmalion, coll. « Les grands pharaons », 2010, 478 p. Pygmalion, Flammarion
- Christian Cannuyer, « Questions sur la religion d’Akhénaton et son prétendu “monothéisme” », t. 59/2, mai-juin 2002, p. 23-82 revue de l’Université catholique de Lille
- Pierre Grandet, *Hymnes de la religion d’Aton (hymnes du XIVᵉ siècle avant J.-C.)*, Paris, 1995, 165 p., coll. « Points Sagesses » 97 Éditions du Seuil
- Jan Assmann, *Moïse l’Égyptien. Un essai d’histoire de la mémoire*, Paris, 2001 Aubier
- James K. Hoffmeier, *Akhenaten and the Origins of Monotheism*, Oxford et New York, 2015 Oxford University Press
- Erik Hornung, *Akhenaten and the Religion of Light*, Ithaca, 1999 Cornell University Press
- Nicholas Reeves, *Akhenaten : Egypt’s False Prophet*, Londres, 2001 Thames & Hudson
- Anna Stevens, *Private Religion at Amarna. The Material Evidence*, British Archaeological Reports, Oxford, 2006, 365 p. Archaeopress
- Barry J. Kemp, *The City of Akhenaten and Nefertiti. Amarna and its People*, Londres, 2012 Thames & Hudson
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- Barry Kemp, Anna Stevens, Gretchen R. Dabbs, Melissa Zabecki et Jerome C. Rose, « Life, death and beyond in Akhenaten’s Egypt : excavating the South Tombs Cemetery at Amarna », *Antiquity* 87 (335), 2013, p. 64-78, DOI 10,1017/S0003598X00048626 Antiquity Publicationshttps://doi.org/10.1017/S0003598X00048626
- Athena Van der Perre, « The Year 16 graffito of Akhenaten in Dayr Abū Ḥinnis. A Contribution to the Study of the Later Years of Nefertiti », *Journal of Egyptian History* 7 (1), 2014, p. 67-108 Brill
- Sébastien Biston-Moulin, « Un nouvel exemplaire de la Stèle de la restauration de Toutânkhamon à Karnak », *Cahiers de Karnak* 15, 2015, p. 23-38 CFEETK, CNRS
- William J. Murnane et Charles C. Van Siclen III, *The Boundary Stelae of Akhenaten*, Londres et New York, 1993 Kegan Paul International
- Pierre Auffret, « Note sur la structure du Psaume 104 et ses incidences pour une comparaison avec l’hymne à Aton et Genèse 1 », *Revue des sciences religieuses* 56 (2), 1982, p. 73-82 Université de Strasbourg
- Bernard Renaud, « La structure du Ps 104 et ses implications théologiques », *Revue des sciences religieuses* 55, 1981, p. 1-30 Université de Strasbourg
Sources en ligne
- « Akhénaton, précurseur du monothéisme ? », Christian Cannuyer Clio, la bibliothèque en lignehttps://www.clio.fr/bibliotheque/bibliothequeenligne/akhenaton_precurseur_du_monotheisme_.php
- « Why did an ancient Egyptian king erase all gods but Aten ? », James K. Hoffmeier Aeonhttps://aeon.co/essays/why-did-an-ancient-egyptian-king-erase-all-gods-but-aten
- « Stèle frontière d’Akhénaton », notice de collection E 16672 Musée du Louvre, site des collectionshttps://collections.louvre.fr/ark:/53355/cl010030030
- « KIU 3450 / “Stèle de la restauration” de Toutânkhamon, Caire CG 34183 » Projet Karnak, SITH, CNRS et LabEx Archimedehttps://sith.huma-num.fr/karnak/3450
- « Boundary Stelae » Amarna Projecthttps://www.amarnaproject.com/amarna-the-place/boundary-stelae/
- « Amarna Cemetery Project » Amarna Projecthttps://www.amarnaproject.com/our-work/excavation-and-survey/south-tombs-cemetery/
- « Mortality Crisis at Akhetaten ? Amarna and the Bioarchaeology of the Late Bronze Age Mediterranean Epidemic » American Journal of Archaeologyhttps://www.journals.uchicago.edu/doi/10.1086/736705
- « Talatat Project » American Research Center in Egypthttps://arce.org/project/talatat-project/
- « Aten Temples » Digital Karnak, University of California Santa Cruzhttps://digitalkarnak.ucsc.edu/aten-temples/
- « Hausaltar : Echnaton, Nofretete und drei ihrer Töchter unter dem Strahlenaton », ÄM 14145 Staatliche Museen zu Berlinhttps://smb.museum-digital.de/object/517
- « Le Psaume 104 : témoin des aléas de la transmission d’un savoir à Jérusalem dans l’Antiquité » Éditions du Comité des travaux historiques et scientifiques, OpenEdition Bookshttps://books.openedition.org/cths/14752




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