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Johannes Kepler, les orbites elliptiques d’un astrologue malgré lui

La révolution scientifiqueSaint-Empire & Habsbourg16 septembre 202632 sources vérifiées
Yaoshiiscool / Wikimedia Commons
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Environ huit cents personnes d’un côté, une planète de l’autre. Les horoscopes que Johannes Kepler a dressés entre ses années d’étudiant et 1630 portent sur quelque huit cents individus, des empereurs Rodolphe II et Matthias jusqu’à « un Hans carré » et à la femme d’un Speismeister, un officier de bouche ; les 337 pages de l’Astronomia nova, imprimée en 1609, ne traitent que de Mars. Pendant longtemps, on a rangé la première série parmi les besognes alimentaires d’un savant mal payé et la seconde parmi les textes fondateurs de la révolution scientifique. Les deux sortent pourtant de la même main et souvent des mêmes années, à Graz, à Prague puis à Linz.

Au programme de la faculté des arts

À Tübingen, dans les années 1590, l’astrologie s’enseigne à la faculté des arts avec l’astronomie, au titre des mathématiques, et Michael Mästlin, le maître de Kepler, en a probablement exposé les principes malgré son peu de goût pour l’art. Kepler est reçu maître ès arts le 11 août 1591 (a. s.). Les dates du Wurtemberg luthérien sont données ici en ancien style ; celles des terres habsbourgeoises sont reprises sans conversion, telles que les éditeurs les impriment.

Vers la même époque, l’étudiant écrit à Helisäus Röslin, médecin de Haguenau, pour savoir pourquoi la fièvre brûlante qui l’a terrassé au carnaval de 1591 ne se lit pas dans son thème. Seule la réponse, datée du 17 octobre 1592, a survécu, et elle permet de ranger les trois figures que Kepler a dressées pour lui-même avec une naissance à 1 h, puis à 1 h 30, puis à 2 h 30, l’heure finalement retenue, par un garçon de vingt ans qui confronte déjà une règle à un fait vécu et qui, faute d’accord, va chercher ailleurs une explication.

Kepler arrive à Graz le 11 avril 1594 pour enseigner les mathématiques à l’école protestante des états provinciaux et tenir la charge de mathématicien de la province. Faute d’élèves en astronomie la seconde année, on lui confie Virgile et la rhétorique. La charge impose un calendrier annuel, avec son pronostic. Le calendrier pour 1595 annonce un froid rigoureux, un soulèvement paysan et une incursion turque, et comme les trois arrivent, ce calendrier fait la réputation locale de son auteur. D’autres suivent, à Graz puis à Prague, mais ces feuilles d’usage n’ont pas été gardées comme des livres ; certaines ne survivent qu’en exemplaire unique, et pour près de la moitié des éditions on n’en connaît plus aucun.

Dès août 1594, il prie un jeune noble resté anonyme de lui envoyer des heures de naissance de personnes de qualité. En 1595, une feuille imprimée à Graz par Georg Widmanstetter lui fournit celles des quinze enfants de l’archiduc Charles II, dont il compare les thèmes en cercles concentriques avant d’y reporter, de sa main, les dates de décès.

Kepler écrit des calendriers pour ne pas mendier

L’image d’un astrologue à contrecœur s’appuie d’abord sur les textes de Kepler lui-même, et ils ne manquent pas. Dans le De fundamentis astrologiae certioribus, écrit à Prague au tournant de 1601 et 1602, il affirme que, si les astrologues disent parfois vrai, il faut en faire honneur à la chance. Dans le Tertius interveniens, imprimé à Francfort-sur-le-Main en 1610 aux frais du libraire Gottfried Tampach et rédigé dans un allemand semé de bribes latines, il se pose en tiers entre ceux qui avalent toutes les prédictions et ceux qui voudraient jeter l’enfant avec l’eau du bain, puis, dans ce fumier où une poule diligente peut encore gratter un grain d’or, il range la plupart des règles du métier, y compris les distinctions entre signes du zodiaque et le sens des douze maisons, ces secteurs du ciel entre lesquels l’astrologue répartit les affaires d’une vie. Le passage le plus souvent cité appartient au même livre. L’astrologie y est la fille folle de l’astronomie, mère très raisonnable, qui devrait sa subsistance aux gains de sa fille. Installé à Sagan à partir de l’été 1628, il refuse de se laisser employer comme un amuseur, et Wallenstein, qui l’y entretient, finit par lui faire calculer les positions exactes des planètes pour confier les prédictions à des astrologues moins scrupuleux. Quand ses gages impériaux tardent, enfin, il reprend de 1618 à 1624 une série de calendriers après avoir écrit qu’il y renonçait, avec cette excuse, rapportée par ses biographes, qu’écrire des calendriers valait mieux que mendier.

Le portrait a donc une base, et elle est de la main de Kepler.

Un second groupe d’indices vient de sa physique. En février 1605, il écrit à Johann Georg Herwart von Hohenburg vouloir montrer que la machine céleste fonctionne à la manière d’une horloge, tous ses mouvements procédant d’une seule force magnétique très simple, comme ceux d’une horloge procèdent d’un poids. En 1621, dans la réédition du Mysterium cosmographicum, une note ajoutée au texte de 1596 précise qu’il suffit de remplacer le mot âme par le mot force pour obtenir le principe même de la physique céleste des commentaires sur Mars. Au début du XIXᵉ siècle, les astronomes qui le lisent s’intéressent à ses techniques et se montrent souvent gênés par ses raisonnements métaphysiques ; l’un d’eux, en résumant l’Astronomia nova chapitre par chapitre à Londres en 1804, omet tout le chapitre 57, où Kepler expose les forces magnétiques qui meuvent la planète.

Huit minutes d’arc

En février 1600, au château de Benátky, près de Prague, Tycho Brahe confie Mars au nouveau venu. Tycho meurt le 24 octobre 1601. Dans les deux jours, Kepler est nommé mathématicien impérial, mais les observations sont réclamées par les héritiers, à commencer par le gendre de Tycho, Franz Gansneb Tengnagel, d’autant plus fermement que Rodolphe II leur avait promis 20 000 thalers et n’en avait versé que quelques milliers.

Pour les longitudes, Kepler construit d’abord un cercle excentrique muni d’un équant, le point autour duquel le mouvement de la planète paraît uniforme, et il laisse cet équant libre sur la ligne qui joint le Soleil au centre de l’orbite. Au moins soixante-dix essais, avoue-t-il à son lecteur. Le modèle rend les longitudes à deux minutes d’arc près. Kepler le nomme hypothèse vicaire ; « hypothèse de substitution » rendrait mieux le latin, puisqu’il s’agit d’un instrument de calcul qui tient la place d’une physique encore introuvable. Or les latitudes trahissent des distances fausses, et la physique impose de placer le centre du cercle à mi-chemin entre le Soleil et l’équant ; l’erreur en longitude monte alors à huit minutes d’arc.

Le chapitre 19, aux pages 113 et 114 de l’édition in-folio dont l’ETH-Bibliothek de Zurich conserve un exemplaire sous la cote Rar 4482, en tire la leçon. La bonté divine a donné à l’astronomie Tycho, observateur très diligent, dont les registres convainquent le calcul ptoléméen d’une erreur de huit minutes ; ces huit minutes ne pouvaient être négligées, et elles seules ont ouvert la voie à une réforme de toute l’astronomie.

L’ordre des trouvailles déroute le lecteur d’aujourd’hui. Dès 1602, probablement, Kepler remplace une règle de vitesse inversement proportionnelle à la distance par une règle d’aires, le rayon qui joint le Soleil à la planète balayant des aires égales en des temps égaux, et il la juge lui-même mathématiquement suspecte. En juillet 1603, il écrit à David Fabricius, à propos de l’ovale qu’il essaie alors, que si la figure était une ellipse parfaite, Archimède et Apollonius suffiraient. Au début de 1605, cinquante et un chapitres sont rédigés sans ellipse. Au chapitre 58, il avoue avoir été presque rendu fou de ne pas comprendre pourquoi la planète préférait une orbite elliptique, et c’est le bois gravé placé en tête du chapitre 59 qui montre pour la première fois l’orbite de Mars sous cette forme.

Imprimé à Heidelberg chez Gotthard Vögelin à partir de 1608, le livre s’annonce comme une physique céleste, et Tengnagel y glisse une préface qui met le lecteur en garde contre les libertés physiques que Kepler prend avec Tycho. Jean Peyroux en a donné la traduction française en 1979.

En 1988, William Donahue, futur traducteur anglais du livre, accuse Kepler dans le Journal for the History of Astronomy d’avoir fabriqué des chiffres. La table qui clôt le chapitre 53 n’aurait pu être calculée qu’avec la loi des aires appliquée à l’ellipse, que le livre n’a pas encore introduite, de sorte que l’hypothèse se confirmerait elle-même. Volker Bialas propose en 1990 un autre mode de calcul, qui disculperait Kepler. William Vanderburgh, en 1997, écarte cette piste mais conteste la fraude, faute de voir ce qu’elle aurait rapporté à son auteur. Comment Kepler a réellement obtenu cette table, on ne sait pas le trancher avec certitude.

« Mes étoiles furent Copernic et Tycho »

Du vieil édifice, Kepler conserve les aspects, ces angles remarquables que forment deux planètes vues de la Terre, qu’il rattache aux polygones réguliers. Le livre IV de l’Harmonices mundi, imprimé à Linz par Johannes Plank aux frais de Tampach en 1619, leur est consacré. Ici-bas, dans l’âme de la Terre ou dans celle de l’enfant qui naît, réside la géométrie des aspects, et la configuration du ciel s’y imprime pour la vie. Les astres ne contraignent rien, et leur influence agit comme l’éperon sur le cheval.

Gérard Simon a publié en 1979, chez Gallimard, le livre qui a changé la lecture de ces pages, Kepler astronome astrologue. Kepler, montre-t-il, pensait avec les vieux savoirs ésotériques, voyait dans la sphère le symbole de la Trinité, croyait à une âme du monde et faisait entrer l’efficacité des aspects dans ses hypothèses, sans que ses contemporains y trouvent rien de fou. On a retenu ses résultats en oubliant sa démarche ; or un modèle théorique porte toujours la marque d’une idée datée du plausible.

Au chapitre 7 du livre IV, Kepler livre son propre thème aux astrologues pour le retourner contre eux. Ses étoiles, écrit-il, n’ont pas été Mercure dans le septième angle en quadrature avec Mars, mais Copernic et Tycho Brahe ; ses maîtres, les empereurs Rodolphe et Matthias ; sa maison, la Haute-Autriche, maison de l’empereur. Le livre V du même ouvrage énonce, presque sans commentaire, la relation entre les périodes des planètes et leurs distances au Soleil que l’on nomme aujourd’hui troisième loi. En 2013, Patrick Boner a tiré de ce voisinage une thèse. La « biologie céleste » de Kepler, qui décrit les corps du ciel en termes de vie, servirait de pont entre son astronomie et son astrologie, et l’horloge de 1605 n’en serait qu’une face. Günther Oestmann rappelait en 2022 que la fille folle du Tertius interveniens ne suffit pas à conclure au rejet, tant le rapport de Kepler à l’astrologie a été mal lu.

La lecture adverse garde pourtant des appuis solides. Dans l’Epitome astronomiae Copernicanae, rédigée dans les mêmes années, Kepler déclare qu’aucune âme ne préside à la révolution des planètes et que le seul corps du Soleil, au milieu du monde, en rend compte. Les règles concrètes de l’art, à commencer par les signes et les maisons, ne retrouvent pas grâce à ses yeux, et l’argent a pesé. Le 1er mai 1625, le maître forestier impérial Hans Wolf Höritzer von Steinbach lui promet 100 reichsthalers s’il établit la nativité d’un noble qu’il ne nomme pas. Un fait matériel s’accorde mal, pourtant, avec l’idée d’une simple besogne, celui de la collection elle-même, que Kepler a tenue à jour jusqu’à ses derniers mois.

Pulkovo

Après la mort de Kepler à Ratisbonne, le 15 novembre 1630, ses papiers passent par Johannes Hevelius, à Dantzig, avant que Michael Gottlieb Hansch les acquière en 1707 et les fasse relier en vingt-deux volumes, en dispersant les horoscopes parmi des généalogies avec la négligence d’un temps qui ne croit plus guère à l’astrologie. Mis en gage en 1721, dix-huit volumes sont achetés par Catherine II pour l’Académie des sciences de Saint-Pétersbourg, où ils arrivent le 18 juin 1774, et séjournent de 1839 à 1937 à l’observatoire de Pulkovo. Ils sont aujourd’hui aux archives de l’Académie des sciences de Russie, sous la cote F. 285, op. 1, n° 1 à 18.

La collection proprement dite occupe surtout les volumes 18 et 21. Chaque page porte deux à huit figures carrées, avec au centre un nom souvent abrégé ou chiffré et, en marge, un aspect remarquable ou un fait de la vie. Une collaboratrice de la commission Kepler de l’Académie bavaroise des sciences en a tiré une liste d’environ huit cents personnes, restée inédite ; comme certains thèmes sont repris pour plusieurs heures de naissance, le total atteint neuf cents à mille figures. L’ensemble n’a été édité qu’en 2009, sous une forme très condensée, dans le volume 21, 2,2 des Gesammelte Werke. L’éditeur des Opera omnia, entre 1858 et 1871, avait mêlé les notes marginales aux lettres sous le titre de Vita, et l’on en a tiré l’idée, fausse, d’un journal intime tenu par Kepler.

Les deux thèmes de Wallenstein figurent au volume 18. Le premier date de 1608, commandé par des intermédiaires qui taisaient le nom du client ; le second est une révision de janvier 1625, et les longs commentaires qui les accompagnent ne subsistent qu’en copie d’une autre main. Ce que Kepler a gagné avec tout cela, on ne le saura pas. La part non officielle de ses revenus, cadeaux reçus pour les dédicaces et les horoscopes, échappe à toute estimation selon l’éditrice de ses documents biographiques. À sa mort, le trésor impérial lui doit encore 12 694 florins, que son gendre Jacob Bartsch réclame en vain.

Kepler revient à ses feuillets toute sa vie, pour y noter des décès ou corriger des heures. Après décembre 1628, probablement à Sagan, il inscrit près de la date de naissance de Philipp Wilhelm de Neubourg, né le 25 novembre 1615, la nouvelle de sa mort, tué par un cheval, avec quelques remarques astrologiques ; la nouvelle venait d’une feuille imprimée. D’une autre plume, il ajoute ensuite « Vivit valetque per Dei gratiam », il vit et se porte bien par la grâce de Dieu. Le prince mourra en 1690.

Parmi les dernières figures de la collection figure celle de sa fille Anna Maria, née à Sagan le 18 avril 1630, sept mois avant la mort de son père.

Au volume 18, feuillet 239 verso, se trouvent deux thèmes de Christoph Ortolph, ancien condisciple de Tübingen, calculés pour deux heures de naissance possibles. Ortolph avait répondu le 20 juin 1595 (a. s.) qu’il ne disputerait guère de son heure de naissance et qu’il attendait que le Seigneur vienne le chercher. Il meurt en 1597, et Kepler écrit alors dans la marge, en latin, que la peste l’a emporté cette année-là, deux ans après que lui-même le lui avait prédit.

Pour aller plus loin

L’enquête croise le procès en sorcellerie intenté à Katharina Kepler, la mère de l’astronome, que son fils a défendue jusqu’à son acquittement en 1621. Elle rejoint aussi Galilée, dont le Sidereus nuncius reçut en 1610 l’appui public de Kepler, et la carrière de Wallenstein dans la guerre de Trente Ans.

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Sources de cet article

Chaque article est contre-vérifié avant publication : documents cités dans le texte, travaux de référence et pages institutionnelles consultées en ligne.

Sources primaires

  1. Johannes Kepler, Astronomia nova αἰτιολογητός seu physica coelestis, tradita commentariis de motibus stellae Martis, Heidelberg, Gotthard Vögelin, 1609, in-folio, 337 p. ; chapitre 19 (p. 113-114), chapitres 53, 57, 58 et 59 ; exemplaire numérisé consulté ETH-Bibliothek Zürich, Rar 4482, plateforme e-rara
  2. Johannes Kepler, Tertius interveniens, Francfort-sur-le-Main, aux frais de Gottfried Tampach, 1610 ; position du « tiers intervenant », image de la poule qui gratte le fumier, passage de la fille folle de l’astronomie éd. Johannes Kepler Gesammelte Werke, t. IV, Munich, 1941, p. 161 pour l’image du fumier
  3. Johannes Kepler, De fundamentis astrologiae certioribus, Prague, daté de 1601 ou de 1602 selon les recensements ; sentence sur les vérités des astrologues dues à la chance éd. Johannes Kepler Gesammelte Werke, t. IV, p. 12
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Sources primaires (suite)

  1. Johannes Kepler, Harmonices mundi libri V, Linz, Johannes Plank, aux frais de Gottfried Tampach, 1619 ; livre IV, chapitre 7, thème de Kepler et « étoiles » Copernic et Tycho (éd. Gesammelte Werke, t. VI, p. 280) ; livre V, relation entre périodes et distances exemplaire numérisé, Smithsonian Libraries
  2. Johannes Kepler, Mysterium cosmographicum, seconde édition, Francfort, 1621, note substituant « force » à « âme » éd. Johannes Kepler Gesammelte Werke, t. VIII, p. 113
  3. Johannes Kepler, Epitome astronomiae Copernicanae, livre IV, 1620, passage refusant une âme motrice aux planètes éd. Johannes Kepler Gesammelte Werke, t. VII, p. 297
  4. Johannes Kepler, calendrier et pronostic pour l’année 1595, Graz, et séries de calendriers et pronostics de Graz et de Prague éd. Johannes Kepler Gesammelte Werke, t. XI, 2, Munich, 1993
  5. Correspondance de Kepler : lettre à un jeune noble inconnu, août 1594 (t. XIII, n° 12, p. 14) ; lettre de Christoph Ortolph, 20 juin 1595 a. s. (t. XIII, n° 20, p. 25-27) ; lettre à David Fabricius, juillet 1603 (t. XIV, p. 410) ; lettre à Johann Georg Herwart von Hohenburg, février 1605 (t. XV, p. 146) Johannes Kepler Gesammelte Werke, Munich, Kepler-Kommission de l’Académie bavaroise des sciences
  6. Lettre de Helisäus Röslin à Kepler, 17 octobre 1592, et trois thèmes de naissance de Kepler à 1 h, 1 h 30 et 2 h 30 (vol. 21, fol. 450v, 451 et 457v) Archives de l’Académie des sciences de Russie, Saint-Pétersbourg, F. 285, op. 1, volume de Pulkovo 18, fol. 83r-85v ; éd. Gesammelte Werke, t. XIX, p. 320-321
  7. Table imprimée des naissances des quinze enfants de l’archiduc Charles II, Graz, Georg Widmanstetter, 1595, annotée par Kepler, et comparaison des quinze thèmes en cercles concentriques Archives de l’Académie des sciences de Russie, F. 285, op. 1, volume de Pulkovo 18, fol. 159v-160r et 254v-255v
  8. Collection d’horoscopes de Kepler, environ huit cents personnes et neuf cents à mille figures, dont les thèmes de Christoph Ortolph et la note marginale sur sa mort (vol. 18, fol. 239v), la note sur Philipp Wilhelm de Neubourg (vol. 21, fol. 528) et le thème d’Anna Maria Kepler (vol. 21, fol. 427v) Archives de l’Académie des sciences de Russie, F. 285, op. 1, volumes de Pulkovo 18 (fol. 205-252) et 21 (fol. 403-516v et 522r-530) ; éd. Johannes Kepler Gesammelte Werke, t. XXI, 2,2, 2009
  9. Thèmes de Wallenstein, 1608 et révision de janvier 1625, figures au volume 18, fol. 250, commentaires en copie d’une autre main au volume 19, fol. 56r-59v et 60r-72v Archives de l’Académie des sciences de Russie, F. 285, op. 1
  10. Lettre de Hans Wolf Höritzer von Steinbach à Kepler, 1er mai 1625, promesse de 100 reichsthalers pour une nativité Archives de l’Académie des sciences de Russie, F. 285, op. 1, volume de Pulkovo 19, fol. 49 ; éd. Gesammelte Werke, t. XVIII, n° 1005

Bibliographie

  1. Gérard Simon, Kepler astronome astrologue, Paris, 1979, 496 p., coll. « Bibliothèque des sciences humaines », ISBN 978-2-07-029971-3 Gallimard
  2. Jean Képler, Astronomie nouvelle (Astronomia nova), traduit du latin par Jean Peyroux, Paris, 1979, ISBN 978-2-85367-005-0 Librairie A. Blanchard
  3. Johannes Kepler, New Astronomy, traduit du latin par William H. Donahue, Cambridge, 1992 Cambridge University Press
  4. Friederike Boockmann, « Johannes Kepler’s Horoscope Collection », traduit de l’allemand par Patrick J. Boner, Culture and Cosmos 14 (1-2), 2010, p. 1-32, version remaniée de « Die Horoskopsammlung von Johannes Kepler », dans Miscellanea Kepleriana, Augsbourg, 2005, p. 183-203 Culture and Cosmos
  5. Patrick J. Boner, Kepler’s Cosmological Synthesis : Astrology, Mechanism and the Soul, Leyde et Boston, 2013, x + 187 p., History of Science and Medicine Library 39 Brill
  6. Günther Oestmann, « Kepler und die Astrologie : Ein schwieriges Verhältnis », dans Wolfgang R. Dick et Jürgen Hamel (dir.), Beiträge zur Astronomiegeschichte 15, Acta Historica Astronomiae 69, Leipzig, 2022, p. 119-157 Acta Historica Astronomiae
  7. William H. Donahue, « Kepler’s Fabricated Figures : Covering up the Mess in the New Astronomy », Journal for the History of Astronomy 19 (4), 1988, p. 217-237, DOI 10,1177/002182868801900401 Journal for the History of Astronomyhttps://doi.org/10.1177/002182868801900401
  8. Volker Bialas, « Keplers komplizierter Weg zur Wahrheit : Von neuen Schwierigkeiten, die Astronomia nova zu lesen », Berichte zur Wissenschaftsgeschichte 13, 1990, p. 167-176 Berichte zur Wissenschaftsgeschichte
  9. William L. Vanderburgh, « Empirical Equivalence and Approximative Methods in the New Astronomy : A Defence of Kepler against the Charge of Fraud », Journal for the History of Astronomy 28 (4), 1997, DOI 10,1177/002182869702800403 Journal for the History of Astronomyhttps://doi.org/10.1177/002182869702800403

Sources en ligne

  1. « Astronomia nova ..., seu physica coelestis, tradita commentariis de motibus stellae martis ... », notice et numérisation de l’exemplaire Rar 4482 ETH-Bibliothek Zürich, e-rarahttps://www.e-rara.ch/zut/content/titleinfo/162514
  2. « Ioannis Keppleri Harmonices mundi libri V » Smithsonian Libraries, Digital Libraryhttps://library.si.edu/digital-library/book/ioanniskepplerih00kepl
  3. « Johannes Kepler », notice de la série Scientist of the Day sur l’Astronomia nova et le bois gravé du chapitre 59 Linda Hall Libraryhttps://www.lindahall.org/about/news/scientist-of-the-day/johannes-kepler-4/
  4. « Kepler, Johannes », notice biographique reprise d’un dictionnaire des biographies scientifiques Encyclopedia.com, Galehttps://www.encyclopedia.com/people/science-and-technology/astronomy-biographies/johannes-kepler
  5. « Johannes Kepler’s Horoscope Collection » Culture and Cosmoshttps://www.cultureandcosmos.org/pdfs/14/Vol-14_boockmann_keplers_horoscopes.pdf
  6. « Kepler’s Research in Astrology and his Horoscope Collection » Culture and Cosmos, vol. 25https://cultureandcosmos.org/pdfs/25/25_Dilanian_Kepler_Astrology_Horoscopes.pdf
  7. « Kepler astronome astrologue de Gérard Simon » Gallimard, cataloguehttps://www.gallimard.fr/catalogue/kepler-astronome-astrologue/9782070299713
  8. « Kepler’s Fabricated Figures - Covering up the Mess in the New Astronomy » NASA/ADS, Harvard-Smithsonianhttps://ui.adsabs.harvard.edu/abs/1988JHA....19..217D/abstract
  9. « Empirical Equivalence and Approximative Methods in the New Astronomy : A Defence of Kepler against the Charge of Fraud » SAGE Journalshttps://journals.sagepub.com/doi/abs/10.1177/002182869702800403
  10. « Kepler und die Astrologie : Ein schwieriges Verhältnis », résumé et dépôt de l’auteur ResearchGatehttps://www.researchgate.net/publication/366684699_Kepler_und_die_Astrologie_Ein_schwieriges_Verhaltnis_in_DICK_Wolfgang_R_und_Jurgen_HAMEL_eds_Beitrage_zur_Astronomiegeschichte_15_Acta_Historica_Astronomiae_69_Leipzig_2022_119-157
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