Sur la dalle qui ferme le sarcophage de Palenque, il n’y a pas que l’image. Tout autour de la scène sculptée court une bande de signes gravés dans le calcaire, sur les quatre côtés d’un bloc de 3,80 mètres sur 2,20 et d’environ cinq tonnes. En 1968, personne ne savait lire cette bande. Aujourd’hui elle se lit, et elle donne un nom, une filiation, une date de naissance et une date de mort. C’est le genre de chose qui arrive quand une discipline travaille trente ans sur un problème.
Un hôtelier de Davos et la collection qui l’attendait
L’ouvrage paraît chez Econ Verlag, à Düsseldorf, en 1968. Son auteur dirige alors un hôtel à Davos et écrit hors saison. La thèse tient en une phrase, et il faut dire aussitôt de quel ordre de fausseté elle relève : des visiteurs venus d’ailleurs auraient enseigné aux hommes du passé ce que ceux-ci n’auraient pas su faire seuls. Prise dans sa forme large, c’est une affirmation non établie, que rien ne prouve et qu’aucune fouille ne peut réfuter, puisqu’un passage sans trace matérielle échappe par construction à la vérification. Prise pièce par pièce, elle relève d’autre chose : des objets réels, correctement décrits, auxquels a été prêtée une fonction que leur analyse ne soutient pas. Un seul épisode du corpus, examiné plus loin, correspond à une fabrication au sens strict.
Elle n’était pas neuve. En 1960, Louis Pauwels et Jacques Bergier publient Le Matin des magiciens chez Gallimard. En 1963, Robert Charroux fait paraître Histoire inconnue des hommes depuis cent mille ans chez Robert Laffont. Six ans plus tard, la même maison accueille la traduction de Bernard Kreiss dans la même collection, « Les Énigmes de l’univers ». L’ethnologue Wiktor Stoczkowski, de l’École des hautes études en sciences sociales, a consacré à cette généalogie un livre de 474 pages paru chez Flammarion en 1999. Il y remonte au-delà de la science-fiction, jusqu’à la théosophie du XIXᵉ siècle, et montre que le succès des années 1970 doit beaucoup aux techniques de mise en marché de l’édition de grande diffusion.
Le succès, lui, est mesurable. Der Spiegel en fait sa couverture en mars 1973. La série Ancient Aliens, diffusée sur History Channel depuis le 8 mars 2009 et en France depuis janvier 2013, y a puisé sa matière. À la mort de l’auteur, le 10 janvier 2026, l’agence Keystone-ATS reprend le chiffre de son agent : quarante-neuf livres, soixante-quinze millions d’exemplaires, plus de trente langues. D’autres décomptes de presse retiennent près de soixante-dix millions. L’écart n’est pas tranché, et aucun de ces chiffres ne provient d’un audit indépendant.
Ce que dit le texte gravé autour de Pakal
Le 15 juin 1952, après quatre campagnes passées à vider un escalier comblé, l’archéologue mexicain Alberto Ruz Lhuillier atteint la chambre funéraire du Temple des Inscriptions. Le corps porte un masque de mosaïque de jade, conservé depuis au Musée national d’anthropologie de Mexico. La dalle sculptée est publiée, photographiée, reproduite partout.
Restait à lire les glyphes. Le déblocage vient de deux côtés. En 1952, le linguiste soviétique Iouri Knorozov établit que l’écriture maya note des sons. En avril 1960, dans American Antiquity, Tatiana Proskouriakoff démontre que les dates des stèles de Piedras Negras s’organisent en séries qui suivent la vie de personnes réelles : naissance, accession, mort. Elle n’avait aucun diplôme d’archéologie. Elle avait des relevés, une méthode et une revue à comité de lecture. En décembre 1973, à la première Mesa Redonda de Palenque, Peter Mathews, Linda Schele et Floyd Lounsbury reconstituent en quelques heures la dynastie locale à partir des inscriptions.
Le résultat est daté à la journée. K’inich Janaab’ Pakal naît en mars 603, monte sur le trône à douze ans en juillet 615, meurt en août 683 après soixante-huit ans de règne. L’image obéit à un programme que les mayanistes lisent aujourd’hui sans difficulté : le roi bascule dans les mâchoires décharnées de l’inframonde, l’arbre du monde s’élève derrière lui, un oiseau céleste le couronne, et les côtés du sarcophage montrent ses ascendants sortant de terre sous forme d’arbres fruitiers. Merle Greene Robertson en a publié le relevé aux presses de Princeton en 1983. Il s’agit d’une théologie de la mort et de la germination, et non d’un plan technique.
Ce décalage explique beaucoup. Le livre de 1968 a été écrit à l’instant précis où l’image était célèbre et le texte encore muet, et où l’argument du mystère coûtait donc peu. Le déchiffrement a demandé vingt ans de disputes, que Michael Coe a racontées en 1992 dans Breaking the Maya Code.
Un pilier que l’auteur a retiré de son propre dossier
À Delhi, dans le complexe de Qutb Minar, se dresse un pilier de fer forgé érigé au début du Vᵉ siècle et portant l’inscription d’un roi nommé Chandra. Sa très faible corrosion a longtemps été discutée. La réponse est publiée en 2000 par R. Balasubramaniam, de l’Institut indien de technologie de Kanpur, dans Corrosion Science : le fer contient une proportion élevée de phosphore et des inclusions de scorie, et l’alternance de l’humidification et du séchage produit à l’interface métal-rouille une couche continue de phosphate cristallin qui bloque la progression de la corrosion. Le mécanisme est décrit en trois étapes, mesuré, et applicable à d’autres piliers indiens.
Il faut ajouter un fait qui appartient au dossier. Dès 1974, dans un entretien accordé à Playboy et rapporté deux ans plus tard par Ronald Story dans sa réfutation point par point, l’auteur déclarait avoir pris connaissance de travaux allant dans un autre sens et ne plus considérer ce pilier comme une énigme. Il l’a retiré de lui-même, et cette rectification est rarement citée.
Trois cent trois figures de plus dans le désert
Les géoglyphes de la pampa péruvienne sont inscrits au patrimoine mondial depuis 1994 sous le nom de lignes et géoglyphes au Nasca et Palpa. Ils couvrent environ 450 kilomètres carrés et ont été tracés, selon la fiche de l’UNESCO, entre 500 avant notre ère et 500 de notre ère.
La question de leur exécution a reçu une réponse expérimentale au printemps 1983, quand Joe Nickell publie dans le Skeptical Inquirer le compte rendu d’une reproduction grandeur nature du condor, réalisée en famille dans un champ du Kentucky avec des piquets et de la ficelle, et photographiée depuis un avion. Le procédé se transpose : on relève des points, on tend des cordes, on dégage les pierres sombres pour découvrir le sol clair.
La question de leur fonction a beaucoup avancé le 23 septembre 2024. Masato Sakai, de l’université Yamagata, et son équipe publient dans les Proceedings of the National Academy of Sciences les résultats d’une prospection assistée par apprentissage automatique : 303 nouveaux géoglyphes figuratifs confirmés au sol en six mois, contre 430 recensés en près d’un siècle, au prix de 2 640 heures de travail de terrain. Le tri est parlant. Les petites figures en relief, neuf mètres de long en moyenne, représentent des humains, des têtes coupées et des animaux domestiques, et se trouvent le long des sentiers de marche informels. Les grandes figures linéaires représentent des animaux sauvages à 64 %, et se rattachent au réseau géométrique formel. Les auteurs y voient deux usages distincts, l’un individuel et de bord de chemin, l’autre collectif et rituel.
Ce que la recherche ne sait toujours pas, elle le dit. Le contenu précis de ce que les figures signifiaient reste indéterminé, et Masato Sakai reconnaît que l’interprétation de chacune est un travail à faire.
Ce qu’une condamnation de 1970 ne prouve pas
L’argument le plus employé contre ce livre est judiciaire, et il ne vaut rien. Le 13 février 1970, le tribunal cantonal de Coire condamne l’auteur pour escroquerie, abus de confiance et faux dans les titres, dans une affaire de comptes d’hôtel et de références bancaires falsifiées. La condamnation est réelle et documentée. Elle ne dit strictement rien de la valeur d’un argument sur les géoglyphes de Nazca. Se tromper et tromper sont deux opérations distinctes, et confondre les deux revient à remplacer une démonstration par une insinuation.
Stoczkowski, qui a lu ces auteurs de près, écarte d’ailleurs l’explication par l’appât du gain et juge leur sincérité difficile à mettre en cause. Il décrit à l’œuvre une autre forme de raisonnement, qui part de postulats fixes et rassemble ensuite les indices : quand un indice tombe, la conviction ne bouge pas, parce qu’elle ne reposait pas sur lui.
Un épisode fait exception, et il est documenté. En 1972, l’auteur rencontre à Guayaquil l’explorateur Juan Moricz, puis publie l’année suivante le récit d’une expédition dans des tunnels sous la forêt équatorienne. Moricz déclare à Der Spiegel que cette visite n’a pas eu lieu et que les descriptions viennent d’une conversation. En 1974, l’auteur reconnaît devant Playboy avoir employé des effets dramatiques. Le litige porte sur ce livre-là, paru en 1972, et pas sur celui de 1968.
Reste l’objection de fond, et elle ne porte pas sur la dignité de la question : chercher de la vie ailleurs est un programme scientifique ordinaire, financé et publié. Elle porte sur la répartition du crédit. On ne retire pas aux Mayas de Palenque, aux Nasca et aux forgerons indiens ce qu’ils ont exécuté, sans preuve, au motif qu’ils n’auraient pas pu l’exécuter. Le raisonnement est plus ancien que 1968, et il a servi ailleurs à d’autres usages.
Sur la diffusion réelle de la croyance en France, on dispose de peu. Une enquête Ifop conduite les 26 et 27 janvier 2023 auprès de 1 018 personnes trouve environ un Français sur dix pour estimer que des extraterrestres ont pu jouer un rôle dans l’histoire de l’humanité, contre 24 % des Américains interrogés quelques jours plus tôt. L’enquête de l’université Chapman donnait pour sa part 41,4 % d’Américains en 2018, sur une formulation différente, ce qui interdit de comparer les deux chiffres. Le politologue Stéphane François relève de son côté que la série qui popularise ces thèses en France y réalise des parts d’audience faibles, autour de 2 %. Le corpus est mince, et il ne permet pas d’affirmer que la croyance progresse ou recule dans le pays.
Reste un document que personne n’a fabriqué : un catalogue d’éditeur. Robert Laffont publie Charroux en 1963, la traduction française du livre allemand en 1969, et en 1975 les 267 pages de L’archéologie devant l’imposture, où l’architecte-archéologue Jean-Pierre Adam reprend un à un les monuments réputés inexplicables. Le compte rendu paru l’année suivante dans Raison présente relève l’anomalie : la maison qui vend les énigmes vend aussi leur démontage. Les trois titres sont sortis du même bureau.
Pour aller plus loin
Le dossier touche à l’affaire de l’homme de Piltdown, où l’on voit une communauté savante accepter quarante ans une pièce fabriquée, et au dossier des ooparts, ces objets dits impossibles dont la fonction réelle est presque toujours documentée par ailleurs. Il croise aussi la question de l’Atlantide moderne, dont la mécanique argumentative est proche et l’ancienneté bien plus grande.
En 1968, un directeur d’hôtel suisse publie en Allemagne son premier livre. Il y soutient que des visiteurs venus d’une autre planète sont passés sur Terre autrefois et ont appris aux hommes à bâtir. L’ouvrage paraît en français l’année suivante, chez un grand éditeur parisien, dans une collection consacrée aux énigmes. Il se vendra par dizaines de millions.
Une idée qui circulait déjà
L’auteur n’a pas inventé cette idée. Elle courait dans les librairies françaises depuis le début des années 1960, portée par deux ouvrages parus avant le sien. Le second sort même chez la maison qui accueillera sa traduction.
Un ethnologue français a passé des années à remonter cette filiation. Il la fait démarrer bien plus tôt, dans un courant occultiste du siècle précédent. Il ajoute une chose que l’on oublie souvent : le succès de ces livres doit beaucoup aux méthodes de vente de l’édition populaire.
La pierre gravée de Palenque
L’objet le plus repris se trouve au Mexique, dans une ville maya abandonnée depuis mille ans. Un archéologue y arrive au bout d’un escalier comblé et découvre une chambre funéraire. Un roi y repose sous une énorme dalle de calcaire, le visage couvert d’un masque de jade.
La dalle est sculptée, et l’image a beaucoup fait rêver. Mais elle porte aussi, tout autour, une bande de signes gravés. Personne ne savait les lire à l’époque où le livre a été écrit.
C’est là que tout se joue. L’écriture maya a été déchiffrée peu à peu. Une chercheuse née en Sibérie a démontré que les dates gravées sur les monuments racontaient la vie de personnes réelles. Elle n’avait aucun diplôme d’archéologie, mais elle avait des relevés précis et une méthode que d’autres pouvaient vérifier.
La bande gravée se lit aujourd’hui. Elle nomme le roi et donne son année de naissance, puis celle de sa mort, en 683. La scène sculptée se comprend elle aussi : le mort tombe vers le monde d’en bas pendant qu’un grand arbre s’élève derrière lui. Ses ancêtres poussent sur les côtés du cercueil comme des arbres à fruits. C’est une façon de dire qu’un roi se sème en terre pour renaître.
Un pilier de fer et un désert
En Inde se dresse une colonne de fer vieille d’environ seize siècles, qui se corrode très peu. Un métallurgiste indien a expliqué pourquoi. Le métal contient beaucoup de phosphore, et l’alternance des pluies et du soleil forme une mince couche protectrice sous la rouille. L’auteur du livre avait d’ailleurs retiré cet exemple de son dossier dès les années 1970, en expliquant qu’il n’y voyait plus de mystère.
Dans le sud du Pérou, des milliers de dessins sont tracés sur le sol d’un désert. On les obtient en écartant les cailloux sombres pour découvrir la terre claire en dessous. Un chercheur américain l’a montré en refaisant un condor grandeur nature dans un champ, avec des piquets et de la ficelle.
Une équipe japonaise a publié en 2024 le résultat d’une prospection appuyée sur un programme informatique. Trois cent trois figures inconnues ont été confirmées à pied, en six mois. Les petites bordent les chemins de marche et montrent des humains ou des animaux d’élevage. Les grandes appartiennent à un réseau plus organisé et montrent surtout des bêtes sauvages.
Ce que ces dessins voulaient dire reste inconnu. Les auteurs de l’étude l’écrivent eux-mêmes.
Ce qu’une condamnation ne prouve pas
On répond souvent à ce livre en rappelant que son auteur a été condamné en 1970 pour une affaire d’argent liée à son hôtel. La condamnation existe. Elle ne dit rien de la valeur d’un raisonnement sur des dessins péruviens, et s’en servir revient à remplacer une démonstration par un soupçon.
L’ethnologue qui a étudié ces auteurs écarte d’ailleurs l’idée qu’ils écrivaient pour l’argent. Il décrit une autre manière de raisonner : on part d’une conviction, on cherche ensuite des indices, et la conviction tient même quand un indice tombe.
La vraie objection est ailleurs. Chercher de la vie ailleurs dans l’univers est une question scientifique ordinaire. Retirer à des peuples ce qu’ils ont construit, en supposant qu’ils n’en étaient pas capables, en est une autre.
Cette croyance semble d’ailleurs peu répandue en France. Une enquête menée en janvier 2023 auprès d’un millier de personnes trouve environ un Français sur dix pour penser que des extraterrestres ont pu jouer un rôle dans notre histoire. Nous manquons d’enquêtes pour savoir si ce chiffre monte ou descend.
Le masque de jade du roi est exposé au musée national d’anthropologie, à Mexico. La dalle, elle, n’a pas bougé de sa chambre funéraire.
La version complète donne le contenu du texte gravé sur le sarcophage, l’épisode de la grotte équatorienne où un guide a démenti un récit publié, et le mécanisme chimique exact qui protège le pilier indien.
Sources de cet article
Chaque article est contre-vérifié avant publication : documents cités dans le texte, travaux de référence et pages institutionnelles consultées en ligne.
Sources primaires
- Erich von Däniken, *Erinnerungen an die Zukunft. Ungelöste Rätsel der Vergangenheit*, Düsseldorf, Econ Verlag, 1968, 255 p.
- Erich von Däniken, *Présence des extraterrestres*, traduit de l’allemand par Bernard Kreiss, Paris, Robert Laffont, collection « Les Énigmes de l’univers », 1969, 246 p.
- Erich von Däniken, *Aussaat und Kosmos. Spuren und Pläne außerirdischer Intelligenzen*, Düsseldorf, Econ Verlag, 1972 ; édition française *L’Or des dieux. Les extraterrestres parmi nous*, Paris, Robert Laffont, collection « Les Énigmes de l’univers », 1974
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Sources primaires (suite)
- Louis Pauwels et Jacques Bergier, *Le Matin des magiciens*, Paris, Gallimard, 1960
- Robert Charroux, *Histoire inconnue des hommes depuis cent mille ans*, Paris, Robert Laffont, 1963
- *Der Spiegel*, mars 1973, dossier de couverture « Der Däniken-Schwindel » : « Besuch von fremden Sternen », p. 142, et entretien avec Juan Moricz, p. 156
- Dalle du sarcophage de K’inich Janaab’ Pakal, calcaire sculpté, 3,80 × 2,20 m, environ 5 t, chambre funéraire du Temple des Inscriptions zone archéologique de Palenque, Chiapas, Instituto Nacional de Antropología e Historia
- Masque funéraire de K’inich Janaab’ Pakal, mosaïque de jade Museo Nacional de Antropología, Mexico
- Pilier de fer de Delhi, fer forgé, inscription du roi Chandra, complexe de Qutb Minar, Delhi Archaeological Survey of India
- Dépêche Keystone-ATS du 11 janvier 2026 annonçant le décès d’Erich von Däniken, avec les chiffres de vente communiqués par son agent
Bibliographie
- Wiktor Stoczkowski, *Des hommes, des dieux et des extraterrestres. Ethnologie d’une croyance moderne*, Paris, 1999, 474 p. Flammarion
- Jean-Pierre Adam, *L’archéologie devant l’imposture*, Paris, 1975, 267 p. Robert Laffont
- Stéphane François, « Le conspirationnisme à une heure de grande écoute : Alien Theory », *Raison présente*, 2019/3, p. 89 et suivantes Raison présente ; version en ligne dans les *Cahiers de psychologie politique*, n° 35, 2019
- Ronald Story, *The Space-Gods Revealed : A Close Look at the Theories of Erich von Däniken*, New York, 1976 Harper & Row
- Tatiana Proskouriakoff, « Historical Implications of a Pattern of Dates at Piedras Negras, Guatemala », *American Antiquity* 25 (4), avril 1960, p. 454-475 American Antiquity
- Michael D. Coe, *Breaking the Maya Code*, Londres, 1992 Thames & Hudson
- Alberto Ruz Lhuillier, *El Templo de las Inscripciones, Palenque*, Mexico, 1973 Instituto Nacional de Antropología e Historia
- Peter Mathews et Linda Schele, « Lords of Palenque : The Glyphic Evidence », dans Merle Greene Robertson (dir.), *Primera Mesa Redonda de Palenque*, part 1, San Francisco, 1974, p. 63-75 Robert Louis Stevenson School
- Merle Greene Robertson, *The Sculpture of Palenque*, vol. 1, *The Temple of the Inscriptions*, Princeton, 1983 Princeton University Press
- Linda Schele et Peter Mathews, *The Code of Kings : The Language of Seven Sacred Maya Temples and Tombs*, New York, 1998 Scribner
- Simon Martin et Nikolai Grube, *Chronicle of the Maya Kings and Queens : Deciphering the Dynasties of the Ancient Maya*, 2ᵉ édition, Londres, 2008 Thames & Hudson
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- Joe Nickell, « The Nazca Drawings Revisited : Creation of a Full-Sized Duplicate », *The Skeptical Inquirer* 7 (3), printemps 1983, p. 36-44 Committee for Skeptical Inquiry
- Compte rendu de *L’archéologie devant l’imposture* de Jean-Pierre Adam, *Raison présente*, n° 38, avril-juin 1976, p. 123-126 Raison présente
Sources en ligne
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- « Se cumplen 71 años del descubrimiento de la tumba de Pakal ’el Grande’, en Palenque » Instituto Nacional de Antropología e Historiahttps://www.inah.gob.mx/boletines/se-cumplen-71-anos-del-descubrimiento-de-la-tumba-de-pakal-el-grande-en-palenque
- « AI-accelerated Nazca survey nearly doubles the number of known figurative geoglyphs and sheds light on their purpose » Proceedings of the National Academy of Scienceshttps://www.pnas.org/doi/10.1073/pnas.2407652121
- « The Nazca Drawings Revisited : Creation of Full-Sized Duplicate » Skeptical Inquirerhttps://skepticalinquirer.org/1983/04/the-nazca-drawings-revisited-creation-of-full-sized-duplicate/
- « On the corrosion resistance of the Delhi iron pillar » ScienceDirect, *Corrosion Science*https://www.sciencedirect.com/science/article/abs/pii/S0010938X00000469
- « Historical Implications of a Pattern of Dates at Piedras Negras, Guatemala » Cambridge Core, *American Antiquity*https://www.cambridge.org/core/journals/american-antiquity/article/abs/historical-implications-of-a-pattern-of-dates-at-piedras-negras-guatemala/AE4A93EC33E31D7A3533F6065F60BE5A
- « Archaeologists You Should Know - Tatiana Avenirovna Proskouriakoff » Archaeological Institute of Americahttps://www.archaeological.org/archaeologists-you-should-know-proskouriakoff/
- « L’écrivain alémanique Erich von Däniken est décédé à 90 ans » RTShttps://www.rts.ch/info/culture/livres/2026/article/erich-von-daniken-auteur-des-dieux-astronautes-decede-a-90-ans-29114699.html
- « Swiss author Erich von Däniken dead at 90 » SWI swissinfo.chhttps://www.swissinfo.ch/eng/culture/the-german-language-writer-erich-von-d%C3%A4niken-has-died/90756950
- « Complotisme et contre-vérités scientifiques », enquête Ifop réalisée du 18 au 20 janvier 2023 aux États-Unis et les 26 et 27 janvier 2023 en France AMB-USAhttps://www.amb-usa.fr/presse/enquete-ifop-complotisme/
- « Paranormal America 2018 - Chapman University Survey of American Fears » Chapman University, The Voice of Wilkinsonhttps://blogs.chapman.edu/wilkinson/2018/10/16/paranormal-america-2018/
- « Le conspirationnisme à une heure de grande écoute : Alien Theory » Cahiers de psychologie politique, n° 35https://cpp.numerev.com/articles/revue-35/1465-le-conspirationnisme-a-une-heure-de-grande-ecoute-alien-theory
- « Wiktor STOCZKOWSKI, 1999, Des hommes, des dieux et des extraterrestres : ethnologie d’une croyance moderne » Religiologiques, Université du Québec à Montréalhttps://www.religiologiques.uqam.ca/no24/24recensions/Lefebvre.htm
- « Jean-Pierre Adam, L’archéologie devant l’imposture, 1975 » Persée, *Raison présente* n° 38https://www.persee.fr/doc/raipr_0033-9075_1976_num_38_1_1810_t1_0123_0000_1





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