Sept ans séparent deux publications consacrées à la même dalle de calcaire, sculptée au VIIᵉ siècle pour couvrir le sarcophage d’un roi de Palenque. La première paraît à Turin en octobre 1966, dans une revue d’ufologie qui met la photographie de la dalle en couverture. La seconde est une communication présentée en décembre 1973 à Palenque même, puis imprimée l’année suivante, dans laquelle Peter Mathews et Linda Schele donnent les noms d’une lignée de souverains et, parmi eux, celui du défunt. Pendant ces sept années, la pierre n’a pas quitté la crypte où les habitants de la cité l’avaient posée sur le corps de leur roi, le 28 août 683.
Un escalier sous le dallage du temple
Le Temple des Inscriptions couronne une pyramide à degrés haute de près de vingt mètres. Il doit son nom à trois grands panneaux de pierre dont le texte suivi, près de 620 glyphes, formait encore en 1976 la plus longue inscription maya connue. En 1949, Alberto Ruz Lhuillier, archéologue de l’Institut national d’anthropologie et d’histoire du Mexique (INAH), repère dans la pièce centrale le départ d’un escalier qui s’enfonce dans la maçonnerie, comblé de gravats. Le 15 juin 1952, à près de vingt mètres sous l’entrée du temple, l’équipe libère la dalle triangulaire qui ferme la crypte, après avoir rencontré des restes humains recouverts de chaux et de cinabre, un sulfure de mercure d’un rouge vif. Derrière s’ouvre une chambre voûtée dont les murs portent des personnages modelés en stuc ; au centre, un sarcophage taillé dans un seul bloc est fermé par une grande dalle sculptée sur le dessus et sur la tranche. Il faut attendre le 27 novembre 1952 pour la soulever, dans une chaleur et une humidité extrêmes, avec des crics de camion et des troncs d’arbres calés aux points de levage. Dessous repose un homme paré de bijoux presque tous en jade. En 1973, Ruz publie sa monographie sur le temple, 269 pages et 266 illustrations qui font la somme de dix années de travaux, de 1949 à 1958.
Le chantier avait été pensé pour cette tombe. Une étude parue en 2022, conduite par Arianna Campiani à partir de relevés photogrammétriques et de balayages laser réalisés sur place en 2018, soutient que le temple appartenait à un programme funéraire voulu par Pakal lui-même. Ce programme englobait le Temple XIII voisin, où repose une femme surnommée la « Reine rouge », probablement son épouse Ix Tz’akbu Ajaw, identifiée sur la foi d’une reconstruction faciale sans que la question soit entièrement close.
Ruz défendait aussi l’image des Mayas loin du chantier. En 1958, d’après l’étude qu’Ana Luisa Izquierdo et Elaine Day Schele lui ont consacrée en 2015, il refuse à une maison de production le droit de tourner à Chichén Itzá une aventure du héros populaire « El Fantasma de la selva », dont le scénario tournait les Mayas en ridicule.
Rien de ce récit de fouille n’a été contesté. Tombe, squelette et dalle sont authentiques, et aucune falsification, ni de la pierre ni des fouilles, n’entre en jeu. L’erreur qui s’est greffée sur eux relève du vrai déformé, un objet réel, fouillé et publié, auquel des lecteurs extérieurs à sa culture ont prêté un sens inventé.
Le numéro 4-5 de Clypeus
À Turin, sous la direction de Gianni Settimo, paraît depuis 1964 une revue qui se présente comme « rivista di esobiologia ». Son numéro d’octobre 1966, double, le quatrième et le cinquième de la troisième année, porte en couverture la dalle de Palenque, avec une légende qui fait vivre le personnage sculpté dix mille ans plus tôt. L’article annoncé, « L’enigma di Palenque », occupe les pages 19 à 21. Il est signé Guy Tarade et André Millou, deux auteurs français présentés comme fondateurs d’un centre privé de recherches, et traduit en italien par Greta Ottand. Sa thèse, fausse, veut que la dalle représente le pilote d’un vaisseau spatial. Ni la pierre ni ses inscriptions ne portent quoi que ce soit qui ressemble à un engin.
Le texte est dédié à Robert Charroux, dont deux livres parus à Paris en 1963 et 1965 ouvrent la bibliographie. On y trouve aussi l’ouvrage de Pierre Honoré traduit chez Garzanti en 1963, selon lequel le mort de Palenque serait le dieu blanc Kukulkan, un livre de Peter Kolosimo et, détail qui compte, l’article publié par Ruz Lhuillier dès 1953 dans la revue México de Hoy pour annoncer sa découverte. Tarade et Millou citaient donc le fouilleur, treize ans après lui. Leur récit fait des Mayas les élèves de visiteurs imaginaires et leur retire la paternité de leur propre savoir.
Dans le même numéro, Peter Kolosimo signe un texte sur les voyages dans le temps, et Roberto Pinotti cite longuement Annie Besant et Charles W. Leadbeater, figures de la théosophie, ce courant occultiste né au XIXᵉ siècle. En 1999, l’ethnologue Wiktor Stoczkowski a montré que la théosophie donne sa forme et sa vision du monde à la théorie des anciens astronautes, transmise ensuite par toute une littérature populaire. D’après le site d’études EuroUFO, qui retrace la diffusion de l’image, Charroux reprend l’image en 1967, Kolosimo en 1968, puis Erich von Däniken et Jacques Vallée. Le premier livre de Däniken, Erinnerungen an die Zukunft, paru en 1968, lui assure une audience mondiale [À VÉRIFIER : présence du passage sur Palenque dès la première édition allemande]. Son auteur, mort le 10 janvier 2026, a publié plus de quarante livres, tirés à quelque 75 millions d’exemplaires selon la radio-télévision autrichienne ORF. Aucune enquête d’opinion datée ne mesure en France la part des lecteurs convaincus, et les canaux de cette croyance sont mieux connus que son audience.
Trois syllabes pour un bouclier
Du 14 au 22 décembre 1973 se tient la première table ronde de Palenque, dont Merle Greene Robertson publie les actes l’année suivante. Peter Mathews et Linda Schele y exposent, avec le linguiste Floyd Lounsbury parmi les participants, leur lecture des noms royaux de la cité. Celui du défunt s’écrit de deux manières. L’une emploie un signe figuratif, un bouclier ; l’autre aligne trois signes syllabiques, pa, ca et la, qui donnent Pacal, un mot maya pour « bouclier ». Les deux graphies se confirment l’une l’autre, et c’est ce recoupement qui rend l’identification solide. Le même texte situe le règne entre 615 et 683, d’après les dates du Compte long, et donne au roi douze ans lors de son avènement et quatre-vingts ans à sa mort. La graphie actuelle, K’inich Janaab’ Pakal, est venue avec les progrès du déchiffrement de l’écriture maya.
Avec cette clé, la dalle cesse d’être une énigme isolée. Merle Greene Robertson en a publié le relevé photographique et dessiné en 1983, dans le premier volume de The Sculpture of Palenque, consacré au Temple des Inscriptions. La notice de la revue Arqueología Mexicana, reproduisant son dessin, lit la dalle de bas en haut. En bas, le masque décharné du monstre de la terre ouvre des mâchoires garnies de grandes dents. Le roi en émerge à la manière du maïs, la plante dont, selon la cosmogonie maya, sont faits les hommes de l’ère présente. De son ventre part le tronc de l’arbre cosmique, qui monte jusqu’au ciel représenté par le dieu Itzamnaaj, sous l’aspect d’un oiseau posé au sommet et de deux têtes de serpent sur les côtés. D’après le communiqué publié par l’INAH en 2023, les textes de la dalle racontent la vie terrestre de Pakal et celle de ses ancêtres. Dans la crypte, un conduit a été construit pour que l’âme du défunt puisse s’échapper en cas de danger, selon la même notice, qui relève ce dispositif dans d’autres monuments de Palenque. D’autres reliefs de la cité montrent d’ailleurs Pakal après sa mort, conseillant ses petits-fils devenus rois, ce qui s’accorde avec l’image d’un souverain installé au centre du monde et soustrait à la mort ordinaire.
Personne ne lisait encore le nom du mort
En 1966, un lecteur attentif pouvait juger la lecture spatiale sérieuse. La course à l’espace bat son plein, et les photographies d’astronautes sanglés dans des habitacles étroits circulent partout. Sur la dalle, un homme occupe une posture inhabituelle, jambes repliées, dans un espace bordé d’éléments sculptés que personne, hors d’un petit cercle, ne savait identifier. Surtout, le nom du mort restait illisible, pour les savants comme pour les autres. L’article de 1966 le reconnaît d’ailleurs lui-même, en écrivant qu’on ne comprend pas encore l’écriture de ce peuple. Le vide laissé par la recherche était réel, et une explication s’y est logée faute d’une autre.
Deux intuitions de ce texte tiennent, remises dans leur cadre. La dalle est bien un message composé avec soin pour durer. Elle parle bien du ciel, puisque l’arbre qui s’élève derrière le roi relie le monde des morts à la voûte céleste en passant par la terre. Le ciel en question est celui de la cosmologie maya, pas un espace que l’on traverse en machine.
Il a fallu sept ans pour que le nom du roi soit lu.
Tomber ou renaître
Sur le mouvement que fige l’image, les descriptions savantes divergent. Dans The Code of Kings, en 1998, Linda Schele et Peter Mathews décrivent un roi mourant, derrière lequel l’arbre figure la Voie lactée, au-dessus d’un serpent d’os blanc qui marque le passage des âmes à l’horizon sud. La notice d’Arqueología Mexicana, en 2012, et le communiqué de l’INAH de juin 2023 mettent l’accent sur la renaissance et l’ascension du roi, vêtu en dieu du maïs. Le site pédagogique Smarthistory parle d’un roi suspendu au-dessus des mâchoires du monde souterrain. Le mot « suspendu » a notre préférence, parce qu’il décrit la pose sans trancher ce que l’image, placée entre deux moments d’un même récit, laisse peut-être ouvert. La question est ouverte chez les spécialistes, et ce débat n’a rien à voir avec la version de 1966.
Le second débat porte sur l’âge du roi. Lors de la deuxième table ronde, en 1974, Ruz Lhuillier présente sa propre lecture des dates gravées sur la tranche de la dalle et conclut à un défunt de trente-neuf ans, contre les quatre-vingts de Mathews et Schele. La communication est mal reçue, mais Merle Greene Robertson la publie dans les actes. Dans sa monographie de 1973, Ruz avait inclus l’étude préliminaire des ossements due à Eusebio Dávalos Hurtado et Arturo Romano Pacheco, conduite à une époque où aucune analyse physico-chimique de l’âge des os n’existait.
Trente ans plus tard, la querelle entre ostéologues et épigraphistes court toujours. En 2006, le volume dirigé par Vera Tiesler et Andrea Cucina la reprend avec des méthodes nouvelles, dont l’analyse de transition, un calcul statistique de l’âge des adultes, et l’histomorphométrie, l’examen de la structure de l’os au microscope. Le chapitre de Jane Buikstra, George Milner et Jesper Boldsen y revisite la controverse, et un recenseur cité par le diffuseur canadien de l’ouvrage estime que le livre met un terme à la dispute [À VÉRIFIER : conclusions chiffrées du chapitre de Buikstra, Milner et Boldsen].
Un point de la fabrique reste lui-même incertain. On ignore si Tarade et Millou sont les tout premiers à avoir proposé la lecture spatiale, leur article de 1966 étant seulement le plus ancien imprimé que retiennent les historiens de ce courant.
Dans la crypte du Temple des Inscriptions, au sein de la zone archéologique que gère l’INAH, la dalle couvre toujours le sarcophage de Pakal, et sa tranche porte les dates sur lesquelles Ruz Lhuillier et les épigraphistes se sont opposés en 1974.
Pour aller plus loin
Le déchiffrement de l’écriture maya, dont les tables rondes de Palenque ont été l’un des laboratoires, mérite un article à part entière. La théorie des anciens astronautes a annexé bien d’autres monuments, des lignes de Nazca à la Porte du Soleil de Tiahuanaco, et la figure du « dieu blanc » civilisateur de l’Amérique appelle son propre examen.
Dans une crypte creusée sous une pyramide du sud du Mexique repose une grande dalle de calcaire sculptée. Elle ferme le cercueil de pierre d’un roi maya de Palenque, une ville ancienne du Chiapas. Ce roi s’appelait Pakal et il est mort en 683. Depuis que la tombe a été ouverte, deux façons très différentes de regarder l’image ont circulé. Une seule résiste à l’examen des inscriptions.
Une chambre cachée sous le temple
Au sommet de la pyramide se dresse un temple couvert de longs textes gravés. Sous le sol de ce temple, un archéologue remarque un escalier rempli de gravats. Il s’appelle Alberto Ruz Lhuillier. Après des années de déblaiement, son équipe entre dans la tombe en 1952.
La chambre funéraire est voûtée, et ses murs portent des personnages modelés dans le plâtre. Au centre se trouve un grand cercueil taillé dans un seul bloc. Pour soulever la dalle qui le couvre, les ouvriers se servent de crics de camion et de troncs d’arbres. Dessous repose un homme couvert de bijoux de jade.
Personne n’a jamais douté de cette découverte. La tombe, les os et la dalle sont authentiques. L’erreur est arrivée plus tard, par une mauvaise lecture de l’image.
Un pilote inventé à Turin
En 1966, une revue italienne consacrée aux soucoupes volantes met la dalle en couverture. À l’intérieur, deux auteurs français défendent une idée fausse. Selon eux, l’homme sculpté serait le pilote d’un vaisseau spatial. Aucun détail de la pierre ne va dans ce sens.
Ces deux auteurs avaient pourtant lu le texte publié par l’archéologue. Ils suivaient aussi des écrivains persuadés que des visiteurs de l’espace avaient guidé les peuples anciens. Leur récit enlève ainsi aux Mayas le mérite de leur propre savoir.
L’idée passe ensuite de livre en livre. Un auteur suisse, Erich von Däniken, la fait connaître dans le monde entier. D’après la télévision autrichienne, ses livres se sont vendus à des dizaines de millions d’exemplaires. Aucune enquête ne dit combien de lecteurs français y ont cru.
À l’époque, cette lecture pouvait sembler sérieuse. La course à l’espace passionnait le public, et les photos d’astronautes à l’étroit dans leur cabine étaient partout. Surtout, personne ne savait encore lire le nom du mort. L’image restait muette, pour les savants comme pour les curieux.
Le nom écrit deux fois
Les Mayas écrivaient avec de petits dessins qui notent des mots ou des syllabes, qu’on appelle des glyphes. En 1973, des chercheurs réunis à Palenque parviennent à lire les noms des rois de la ville.
Le nom du mort figure sous deux formes. La première montre simplement un bouclier. La seconde aligne trois syllabes qui se prononcent Pacal. Ce mot veut justement dire bouclier en maya, si bien que les deux écritures se confirment.
Grâce à cette clé, l’image devient lisible. Tout en bas s’ouvre la gueule sans chair d’un monstre de la terre. Le roi en sort comme une pousse de maïs, la plante dont les Mayas pensaient les hommes faits. Derrière lui, un grand arbre monte jusqu’au ciel, où se tient un oiseau divin.
La dalle parle donc bien du ciel, et elle a été composée pour durer. Ce ciel est celui des croyances mayas. L’arbre le relie au monde des morts en passant par la terre.
Deux querelles entre savants
Les spécialistes ne s’accordent pas sur le geste du roi. Certains voient un souverain qui meurt et glisse vers le monde des morts. D’autres voient un roi qui renaît et s’élève, habillé en dieu du maïs. L’image montre peut-être un moment situé entre les deux.
La seconde querelle concerne l’âge du roi. Les inscriptions lui donnent quatre-vingts ans à sa mort. L’archéologue de la tombe propose l’année suivante sa propre lecture des dates. Pour lui, le défunt n’avait que trente-neuf ans, et sa proposition est mal accueillie.
Entre spécialistes des os et lecteurs des inscriptions, le désaccord dure plus de trente ans. Un livre collectif reprend ensuite le squelette avec des méthodes nouvelles. L’une estime l’âge des adultes par le calcul, l’autre observe l’os au microscope. Aucune de ces querelles ne redonne de crédit au pilote imaginé à Turin.
La dalle n’a pas quitté sa crypte, et les dates disputées sont toujours gravées sur sa tranche.
La version complète ouvre le numéro de la revue turinoise, avec sa bibliographie et sa dédicace, et suit pas à pas l’affrontement entre l’archéologue de la tombe et les déchiffreurs sur l’âge du roi.
Sources de cet article
Chaque article est contre-vérifié avant publication : documents cités dans le texte, travaux de référence et pages institutionnelles consultées en ligne.
Sources primaires
- Dalle sculptée du sarcophage de K’inich Janaab’ Pakal, calcaire, dessus et tranche gravés, crypte du Temple des Inscriptions, Palenque (Chiapas) zone archéologique de Palenque, Instituto Nacional de Antropología e Historia
- Sarcophage monolithique et crypte voûtée à personnages de stuc, dépôt funéraire du 28 août 683, découverts le 15 juin 1952 et ouverts le 27 novembre 1952 Temple des Inscriptions, Palenque, Instituto Nacional de Antropología e Historia
- Guy Tarade et André Millou, « L’enigma di Palenque », traduction de Greta Ottand, *Clypeus. Rivista di esobiologia*, Turin, anno III, n° 4-5, octobre 1966, p. 19-21, avec la couverture du numéro et, p. 14-16, l’article de Roberto Pinotti citant Besant et Leadbeater Clypeus, dir. Gianni Settimo
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Sources primaires (suite)
- Erich von Däniken, *Erinnerungen an die Zukunft. Ungelöste Rätsel der Vergangenheit*, Düsseldorf, 1968 Econ Verlag
- Pierre Honoré, *Ho trovato il Dio bianco*, Milan, 1963, traduction italienne citée dans la bibliographie de Tarade et Millou Garzanti
- Alberto Ruz Lhuillier, « Suntuoso sepulcro en la cripta de Palenque », *México de Hoy* V, 55, 1953, article cité dans la bibliographie de Tarade et Millou México de Hoy
Bibliographie
- Alberto Ruz Lhuillier, *El Templo de las Inscripciones, Palenque*, Mexico, 1973, 269 p., 266 ill., Colección Científica, Arqueología 7, avec l’étude préliminaire des ossements d’Eusebio Dávalos Hurtado et Arturo Romano Pacheco, p. 253-254 Instituto Nacional de Antropología e Historia
- Peter Mathews et Linda Schele, « Lords of Palenque : The Glyphic Evidence », dans Merle Greene Robertson (dir.), *Primera Mesa Redonda de Palenque, Part I*, Pebble Beach, 1974, p. 63 et suiv. The Robert Louis Stevenson School, Pre-Columbian Art Research
- Merle Greene Robertson, *The Sculpture of Palenque*, vol. I, *The Temple of the Inscriptions*, Princeton, 1983, xxix + 115 p. Princeton University Press
- Linda Schele et Peter Mathews, *The Code of Kings : The Language of Seven Sacred Maya Temples and Tombs*, New York, 1998, p. 109 Scribner
- Vera Tiesler et Andrea Cucina (dir.), *Janaab’ Pakal of Palenque : Reconstructing the Life and Death of a Maya Ruler*, Tucson, 2006, 219 p. University of Arizona Press
- Jane E. Buikstra, George R. Milner et Jesper L. Boldsen, « Janaab’ Pakal : The Age-at-Death Controversy Revisited », dans Vera Tiesler et Andrea Cucina (dir.), *Janaab’ Pakal of Palenque*, Tucson, 2006, p. 48-59 University of Arizona Press
- Ana Luisa Izquierdo y de la Cueva et Elaine Day Schele, « Alberto Ruz Lhuillier más allá del descubrimiento de la tumba del Templo de las Inscripciones de Palenque. Militancia política y arqueología maya », *Estudios de Cultura Maya* 46, 2015, p. 11 et suiv. Universidad Nacional Autónoma de México
- Arianna Campiani et alii, « The Mausoleum Architectural Project : Reinterpreting Palenque’s Temple of the Inscriptions through 3D Data-Driven Architectural Analysis », *Ancient Mesoamerica* 33, 2022, p. 278-293, DOI 10,1017/S0956536120000498 Cambridge University Presshttps://doi.org/10.1017/S0956536120000498
- Wiktor Stoczkowski, *Des hommes, des dieux et des extraterrestres. Ethnologie d’une croyance moderne*, Paris, 1999, 474 p. Flammarion
Sources en ligne
- « Se cumplen 71 años del descubrimiento de la tumba de Pakal ‘el Grande’, en Palenque », 15 juin 2023 Instituto Nacional de Antropología e Historiahttps://www.inah.gob.mx/boletines/se-cumplen-71-anos-del-descubrimiento-de-la-tumba-de-pakal-el-grande-en-palenque
- « Lápida de Pakal, Palenque, Chiapas », d’après *Arqueología Mexicana*, Especial 44, juin 2012 Arqueología Mexicanahttps://arqueologiamexicana.mx/mexico-antiguo/lapida-de-pakal-palenque-chiapas
- « A. Ruz Lhuillier, El Templo de las Inscripciones, Palenque », compte rendu, *L’Homme* 16 (2), 1976 Perséehttps://www.persee.fr/doc/hom_0439-4216_1976_num_16_2_367663
- « PRIMERA MESA REDONDA DE PALENQUE PART I. A Conference on the Art, Iconography, » Mesoweb, Pre-Columbian Art Research Institutehttps://www.mesoweb.com/pari/publications/RT01/Gestures-OCR.pdf
- *Clypeus*, anno III, n° 4-5, octobre 1966, numérisation intégrale du numéro (fichier CLYP011.pdf) bibliothèque numérique de Mariano Tomatishttps://www.marianotomatis.it/biblioteca/repository/CLYP011.pdf
- « Alberto Ruz Lhuillier más allá del descubrimiento de la tumba del Templo de las Inscripciones de Palenque », *Estudios de Cultura Maya* 46 SciELO Méxicohttps://www.scielo.org.mx/pdf/ecm/v46/0185-2574-ecm-46-00011.pdf
- « The mausoleum architectural project reinterpreting palenques temple of the inscriptions through 3d data driven architectural analysis » Cambridge Corehttps://www.cambridge.org/core/services/aop-cambridge-core/content/view/1D0D092746243BEE58B4B7FBCAB41D3A/S0956536120000498a.pdf/the-mausoleum-architectural-project-reinterpreting-palenques-temple-of-the-inscriptions-through-3d-data-driven-architectural-analysis.pdf
- « Janaab’ Pakal of Palenque : Reconstructing the Life and Death of a Maya Ruler » JSTORhttps://www.jstor.org/stable/j.ctv1qwwk7s
- « Janaab’ Pakal of Palenque - Reconstructing the Life and Death of a Maya Ruler, Edited by Vera Tiesler and Andrea Cucina » UBC Presshttps://www.ubcpress.ca/janaab-pakal-of-palenque-1
- « The Sculpture of Palenque, Vol. 1 : The Temple of the Inscriptions. Merle GREENE Robertson. Princeton University Press, Princeton, 1983 », compte rendu, *American Antiquity* 51 (1), 1986 Cambridge Corehttps://www.cambridge.org/core/journals/american-antiquity/article/abs/the-sculpture-of-palenque-vol-1-the-temple-of-the-inscriptions-merle-greene-robertson-princeton-university-press-princeton-1983-xxix-115-pp-illus-appendices-index-biblio-12500-cloth/5E569EB304581E06018A000F94F774D7
- « Palenque » Smarthistoryhttps://smarthistory.org/palenque/
- « Wiktor STOCZKOWSKI, 1999, Des hommes, des dieux et des extraterrestres : ethnologie d’une croyance moderne », compte rendu Religiologiques, UQAMhttp://www.religiologiques.uqam.ca/no24/24recensions/Lefebvre.htm
- « STOCZKOWSKI (Wiktor), Des hommes, des dieux et des extraterrestres. Ethnologie d’une croyance moderne », compte rendu de Nathalie Luca, *Archives de sciences sociales des religions* 110, 2000, DOI 10,4000/assr.20604 OpenEdition Journalshttps://journals.openedition.org/assr/20604
- « Guy Tarade (1930-2026) », consulté comme document sur la diffusion de la lecture spatiale EuroUFOhttps://www.euroufo.net/2026/07/12/guy-tarade-1930-2026/
- « 1935–2026 : Erich von Däniken ist tot », 11 janvier 2026 news.ORF.athttps://orf.at/stories/3416832/








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