À première vue le cas relève de l’histoire des contes, avec ses cent têtes de serpent, son feu jailli des paupières et sa foudre finale. L’objection tombe dès qu’on ouvre le texte. Au vers 860 de la Théogonie, là où le poème doit indiquer l’endroit exact où Zeus foudroie Typhée, deux adjectifs féminins s’accordent avec un nom neutre. La phrase ne tient pas en grec. Depuis 1878, les corrections proposées ne désignent pas la même montagne.
Un vers qui ne s’accorde pas
Hésiode consacre à Typhée les vers 820 à 880 de la Théogonie, composée vers 700 avant notre ère. Gaia, unie au Tartare, enfante le dernier de ses fils, à qui poussent cent têtes de serpent. En soixante vers, le poème enchaîne la naissance, l’affrontement et la chute, avec au passage une comparaison de forge : la terre fond sous la foudre comme l’étain dans le fourneau. Le vers 860, qui porte la localisation de la scène, est le seul que l’on ne sache pas lire. Martin L. West l’a marqué d’un obel dans son édition commentée d’Oxford, en 1966.
Deux remèdes ont été tentés. Les scholies anciennes accordaient les deux adjectifs aux « vallons » et les glosaient par « invisibles » et « rocailleux », notation vague là où l’on attend un nom de lieu. Hugo Flach en 1878, puis Aloïs Rzach en 1902, ont imprimé à la place le nom de l’Etna, lecture attestée chez un commentateur byzantin, mais qui suppose une prosodie introuvable ailleurs. West, lui, a supposé une montagne inconnue, Aïdna, qu’il plaçait dans la Katakékauménè, le « pays brûlé » de Lydie et de Mysie. Bruno Currie a proposé en 2021 de rétablir l’Etna en réinsérant une préposition tombée de la copie.
Dès le IIᵉ siècle de notre ère, le papyrus PSI 1086 porte déjà le texte fautif, ce qui interdit d’espérer un témoin sain. L’enjeu décide si le lien entre Typhée et le volcan sicilien existait avant Pindare.
Depuis longtemps, le passage entier est suspect. Beaucoup d’éditeurs y ont vu une intrusion inorganique, un doublet de la titanomachie qui précède, d’autant que Gaia y agit contre Zeus après l’avoir servi. Hans Schwabl en 1966, West la même année, ont défendu l’authenticité de ces vers. Suzanne Saïd a repris le problème des interpolations en 1977. Fabienne Blaise y est revenue en 1992 avec un argument de structure : en engendrant Typhée, Gaia oblige Zeus à prendre en compte le Tartare, réalité du monde que son ordre ignorait encore, et le combat gagné en haut doit être rejoué en bas. Jenny Strauss Clay a prolongé cette lecture en 2020.
Arima, l’Etna, le lac Serbonis
L’Iliade connaît le monstre sans raconter le combat. Au chant II, l’armée grecque avance et le sol gronde comme lorsque Zeus fouette la terre autour de Typhée, « chez les Arimes ». Personne, dans l’Antiquité comme aujourd’hui, n’a su dire où sont ces Arimes. Strabon en discute au livre XIII et aligne les candidats, la Cilicie, la Syrie, la Lydie, l’île de Pithécusses. Callisthène les mettait près de la grotte corycienne ; Xanthos de Lydie, un siècle plus tôt, dans la Katakékauménè.
Au Vᵉ siècle, les poètes tranchent, chacun de son côté. Pindare écrit dans la première Pythique que Typhon gît dans le Tartare, qu’il fut nourri dans la fameuse grotte cilicienne, et que la Sicile et les rivages de Cumes lui pèsent désormais sur la poitrine. Le Prométhée enchaîné le fait naître dans les antres de Cilicie et l’écrase sous les racines de l’Etna. Hérodote déplace tout à l’autre bout de la Méditerranée orientale. Au-delà du marais Serbonis, près du promontoire Kasios, « où l’on dit que Typhon s’est caché », commence l’Égypte. Apollodore préfère le mont Kasios de Syrie.
Cette géographie suit l’installation des Grecs. Naxos de Sicile est fondée vers 734, Katanè vers 728, toutes deux sous l’Etna. Currie tire de là un argument de date pour sa correction. Ettore Cingano tenait de son côté que le rapprochement de l’Etna et de Cumes dans une même strophe est probablement une trouvaille de Pindare, ajustée à Hiéron de Syracuse et aux éruptions des années 470. On ne sait pas trancher, faute d’un seul témoin antérieur à la Théogonie.
Héra accouche seule
Aux vers 305 à 355 de l’Hymne homérique à Apollon, la dracaina que le dieu vient d’abattre à Delphes est donnée pour la nourrice de Typhaon, et la mère de Typhaon est Héra, seule. Furieuse que Zeus ait produit Athéna de sa tête, elle frappe le sol, appelle Gaia, Ouranos et les Titans du Tartare, et met au monde un être étranger aux dieux comme aux hommes. Elle le confie à la dracaina, « un mal à un mal ». Un seul vers dit le tort qu’il a causé, et sa mort n’est jamais racontée.
En 1990, Alain Ballabriga a tiré de cette version une objection de méthode. L’interprétation courante du mythe, écrit-il, repose sur une lecture de la Théogonie faite à la lumière du Pseudo-Apollodore, et elle rend mal compte de la lettre du texte hésiodique comme de la version de l’hymne. Le grec connaît du reste trois noms, Typhôeus, Typhôn et Typhaon, que les éditions modernes unifient par commodité. Le Bouclier attribué à Hésiode suppose en outre un mont Typhaonion en Béotie. Rien n’oblige à croire que ces figures n’en faisaient qu’une à l’origine, et rien ne prouve le contraire.
Le serpent de Hattusa
Les tablettes hittites ont changé le débat. Le texte catalogué CTH 321, connu sous le nom d’Illuyanka ou Combat du dragon, existe en huit exemplaires trouvés à Hattusa, l’actuelle Boğazköy, et donne deux versions d’un même récit. Dans les deux, le dieu de l’Orage perd d’abord. Dans la première, la déesse Inara attire le serpent hors de son trou par un banquet. Dans la seconde, le serpent prend au dieu vaincu le cœur et les yeux, et le fils du dieu épouse la fille du serpent pour récupérer les organes.
En 1930, Walter Porzig a comparé les deux mythes pour la première fois de façon systématique. Francis Vian a repris la question des origines orientales au colloque de Strasbourg de 1958. Devant l’Académie des inscriptions et belles-lettres, en 1992, Calvert Watkins est allé chercher la preuve dans une formule plutôt que dans un motif, en rapprochant le paragraphe 11 du texte hittite, où le dieu « l’attacha avec une corde », du vers homérique où Zeus « fouette » la terre autour de Typhée. Un motif peut se retrouver par hasard dans deux cultures, une locution partagée beaucoup plus difficilement.
La comparaison ne donne pas le chemin.
Entre les scribes de Hattusa, qui copient au XIIIᵉ siècle avant notre ère, et la Théogonie, il y a cinq siècles et aucun manuscrit intermédiaire. Ian Rutherford rappelait en 2020 que le contact entre les deux traditions religieuses, et l’adoption d’éléments de l’une par l’autre, ont pu se produire à n’importe quel moment de cette période. Le cycle hourrito-hittite de Kumarbi fournit d’autres monstres comparables, Hedammu le serpent marin et Ullikummi né de la pierre. Et la géographie recoupe les textes sur un point précis. Le mont Hazzi des Hittites est le Kasios des Grecs, le Saphon des tablettes d’Ougarit, aujourd’hui le Jebel Aqra, montagne du dieu de l’Orage et siège du palais de Baal ; c’est là, très exactement, qu’Apollodore fait lutter Zeus et Typhon corps à corps, ce qui reste une coïncidence lourde pour un compilateur d’époque romaine qui n’a aucune raison évidente de connaître la géographie sacrée du IIᵉ millénaire. Corinne Bonnet a consacré une étude à ce rapprochement en 1987. Certains en tirent une étymologie, Typhôn venant de Saphon, que West a soutenue avec réserves ; d’autres s’en tiennent au grec tuphos, la fumée, ou tuphôn, le tourbillon. Aucune de ces propositions n’emporte aujourd’hui l’adhésion, et le nom du monstre reste sans étymologie sûre.
Des nerfs dans une peau d’ours
Au livre I de la Bibliothèque, Apollodore raconte que Typhon lance des rochers enflammés, que les dieux s’enfuient en Égypte sous forme d’animaux, et que Zeus l’atteint de loin à la foudre puis de près à la serpe d’acier. Le monstre lui arrache la serpe et lui coupe les tendons des mains et des pieds. Il transporte le dieu impotent jusqu’à la grotte corycienne de Cilicie, cache les tendons dans une peau d’ours et charge la serpente Delphyné de les garder. Hermès et Aigipan les dérobent et les remettent en place.
Chez Nonnos de Panopolis, au Vᵉ siècle de notre ère, le combat occupe deux chants entiers, où Typhée dérobe la foudre pendant que Zeus s’occupe d’une nymphe et où Cadmos, déguisé en berger, la récupère à la syrinx. Francis Vian, qui a édité ces chants en 1976, qualifie cette typhonie de grandiose et parfois burlesque. L’ennui est que le vol des tendons, précisément l’élément le plus proche du récit hittite, n’apparaît dans aucune source grecque archaïque. Marcel Detienne et Jean-Pierre Vernant y ont lu en 1974 une affaire de mètis, d’intelligence rusée, en soulignant la dette de ces versions envers les mythes anatoliens et leur hellénisme de fond.
Sur le terrain, la grotte corycienne de Cilicie existe. C’est le gouffre karstique de Cennet, à sept kilomètres de Korykos, l’actuelle Kızkalesi, dans la province de Mersin ; Strabon le décrit comme un grand creux circulaire cerné de rochers, où pousse le meilleur safran. Une autre grotte porte le même nom sur le Parnasse, fouillée par l’École française d’Athènes en 1970. Des deux grottes, la cilicienne est la bonne pour ce récit, puisque Pindare et l’auteur du Prométhée enchaîné parlent l’un et l’autre d’un antre cilicien.
Sur l’hydrie de Munich, un seul nom est peint
Sur une hydrie chalcidienne conservée à Munich sous le numéro 596, peinte vers 540 avant notre ère, Zeus fléchit le genou, la foudre à la main gauche, face à une figure ailée vue de face, aux oreilles de silène, dont le bas du corps se termine en deux queues de serpent entrelacées. Les inscriptions sont tracées dans l’alphabet de Chalcis. Zeus y est nommé. Son adversaire ne l’est pas. La fiche du Beazley Archive, à Oxford, décrit une gigantomachie opposant Zeus à un géant, le nom de Typhon venant entre parenthèses.
Le cas athénien est du même ordre. Daté des années 570 à 550, le groupe de calcaire Acr. 35, provenant du fronton ouest de l’Hékatompédon, aligne trois hommes barbus et ailés fondus dans un même enroulement de serpents, tenant un oiseau, une vague et une flamme, sur 0,76 mètre de haut pour 3,23 mètres de long. Le Musée de l’Acropole indique que l’identité de ce « Démon à trois corps » demeure inconnue, les uns y voyant Nérée, les autres Typhon, auquel cas la figure debout au manteau rouge qui lui fait face serait Zeus. Aucune inscription antique ne désigne Typhon sur une image archaïque, et l’identification repose sur la queue de serpent et sur les ailes, deux traits que partagent plusieurs figures marines du même siècle. Les fragments retrouvés depuis 1888, dont la tête d’Héraclès en 1938, n’ont rien apporté sur ce point.
Pour aller plus loin
Le combat contre Typhée prolonge la titanomachie, dont il rejoue la structure à l’étage inférieur du monde. Il croise le cycle hourrito-hittite de Kumarbi, où la succession des rois du ciel offre le parallèle oriental le plus discuté de la Théogonie, et la gigantomachie, avec laquelle les mythographes anciens l’ont parfois confondu. Le mont Kasios relie enfin ce dossier aux tablettes d’Ougarit et au Baal du Saphon.
Tout le monde connaît la fin de l’histoire. Zeus foudroie un monstre à cent têtes de serpent et devient pour de bon le maître du ciel. Le poème grec qui raconte ce combat a été composé par Hésiode vers 700 avant notre ère, dans une Grèce sans livre sacré et sans version officielle des récits sur les dieux. Tout ce qui précède cette fin est en discussion. Les Grecs ont fabriqué ensuite des versions du combat qui ne se recoupent pas.
Un mot que personne ne sait lire
Le poème d’Hésiode consacre soixante vers à ce monstre. Il naît de la Terre, il porte des têtes de serpent, il crache du feu, Zeus le frappe et l’envoie sous terre. Le passage donne même le nom de l’endroit où la foudre tombe.
Ce nom est le problème. Dans tous les manuscrits conservés, le mot est abîmé et la phrase grecque ne fonctionne plus. Une copie sur papyrus, très ancienne, porte déjà la même faute. Il n’existe donc aucun exemplaire sain du poème sur ce point.
Les corrections proposées se partagent. L’une fait du mot abîmé le nom de l’Etna, le volcan de Sicile. L’autre y voit une montagne d’Asie Mineure que personne n’a jamais retrouvée. Selon la correction retenue, le poème le plus ancien connaît le volcan sicilien, ou bien il l’ignore complètement.
Le monstre change d’adresse
Les autres auteurs grecs ne s’accordent pas davantage. Le plus vieux poème épique place le combat chez un peuple dont on n’a jamais su où il vivait. Un poète enterre le vaincu sous l’Etna. Un historien de la même époque le cache sous un marais de la frontière égyptienne. Un compilateur plus tardif le fait lutter avec Zeus sur une montagne de Syrie, puis l’enferme dans une grotte du sud de la Turquie actuelle.
Ces lieux suivent l’expansion grecque. Les cités fondées au pied de l’Etna sont à peu près contemporaines du poème, et le volcan entre dans le récit à ce moment. On ne peut pas dire si les poètes ont trouvé l’histoire déjà installée là, ou s’ils l’y ont transportée.
Le nom de la mère varie aussi. Chez Hésiode, c’est la Terre. Dans un hymne à Apollon composé plus tard, c’est Héra, qui accouche seule pour se venger de son mari. Le grec emploie du reste plusieurs formes du nom du monstre, que les éditions modernes fondent ensemble par commodité. Alain Ballabriga a fait observer que cette unification arrange les choses sans rien prouver.
Une tablette venue de Turquie
Un texte hittite complique l’affaire. Il a été retrouvé en huit copies dans les ruines de la capitale de cet empire d’Anatolie, en Turquie centrale, et raconte le combat d’un dieu de l’orage contre un serpent géant. Le dieu perd d’abord. Le serpent lui prend le cœur et les yeux. Il faut une ruse et un mariage pour récupérer les organes.
Le rapprochement avec le récit grec remonte à 1930. Un auteur grec tardif raconte en effet que le monstre coupe les tendons de Zeus, les enferme dans une peau d’ours et les fait garder par une serpente, avant que des alliés du dieu les volent et les remettent en place. Le schéma est le même, jusqu’au détail des morceaux de corps dérobés.
Le linguiste Calvert Watkins a renforcé la comparaison en 1992 en confrontant non plus les scènes, mais les mots employés de part et d’autre. Des images semblables peuvent naître séparément ici et là. Une même tournure de phrase, beaucoup plus difficilement.
L’endroit où la démonstration s’arrête
Il manque le chemin. Entre les scribes hittites et le poème grec s’étendent cinq siècles sans le moindre document intermédiaire. Personne ne sait quand, par qui ni dans quelle langue l’histoire a voyagé, et les spécialistes admettent que le passage a pu se faire à n’importe quel moment de cet intervalle.
Un second obstacle pèse plus lourd. Les récits grecs qui ressemblent le plus au texte hittite sont aussi les plus récents, écrits sous l’Empire romain. Les poètes grecs anciens, eux, ne disent rien des tendons volés.
Les images ne tranchent pas davantage. Sur un vase grec conservé à Munich, peint vers 540 avant notre ère, un dieu à la foudre affronte un être ailé aux jambes de serpent, et le peintre a écrit un seul nom sur la scène, celui de Zeus.
La version complète donne le vers exact qui bloque les éditeurs, la correction proposée pour y rétablir le nom de l’Etna, et la formule hittite sur laquelle un linguiste a fondé sa démonstration.
Sources de cet article
Chaque article est contre-vérifié avant publication : documents cités dans le texte, travaux de référence et pages institutionnelles consultées en ligne.
Sources primaires
- Hésiode, *Théogonie*, 304-306 et 820-880 (typhonomachie), vers 860 obélisé édition de référence M. L. West, Oxford, 1966
- Papyrus PSI 1086 (Π12 West), IIᵉ siècle de notre ère, portant déjà le texte corrompu du vers 860
- Homère, *Iliade*, II, 780-785 (« chez les Arimes »)
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Sources primaires (suite)
- *Hymne homérique à Apollon*, 300-374, épisode de Typhaon aux vers 305-355
- Pindare, *Pythique* I, 15-20 ; *Pythique* VIII, 15-18 ; *Olympique* IV, 6-7
- [Eschyle], *Prométhée enchaîné*, 351-372
- Hérodote, *Histoires*, III, 5 (marais Serbonis et promontoire Kasios)
- Apollodore, *Bibliothèque*, I, 6, 3 (tendons coupés, grotte corycienne, Delphyné)
- Nonnos de Panopolis, *Dionysiaques*, chants I et II
- Strabon, *Géographie*, XIII, 4, 6 et 11 ; XII, 8, 18-19 (Arimes et Katakékauménè)
- Illuyanka, *Catalogue des textes hittites* 321, huit exemplaires Hattusa, actuelle Boğazköy
- Hydrie chalcidienne à figures noires, Peintre des Inscriptions, vers 540 avant notre ère, Zeus nommé par inscription Staatliche Antikensammlungen, Munich, inv. 596
- « Démon à trois corps », calcaire polychrome, 0,76 × 3,23 m, fronton ouest de l’Hékatompédon, Acr. 35 Musée de l’Acropole, Athènes
- Grotte corycienne de Cilicie (Cennet), Korykion Antron, à 7 km de Korykos, province de Mersin identifiant Pleiades 44420465
Bibliographie
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- Suzanne Saïd, « Les combats de Zeus et le problème des interpolations dans la *Théogonie* d’Hésiode », *Revue des études grecques* 90, 1977, p. 183-210, [DOI 10,3406/reg.1977,4153]( Association pour l’encouragement des études grecqueshttps://doi.org/10.3406/reg.1977.4153
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Sources en ligne
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- [« Typhoeus and Etna in Hesiod, Pindar, and (Pseudo-)Aeschylus »]( Edizioni Ca’ Foscari, Università Ca’ Foscari Veneziahttps://edizionicafoscari.unive.it/en/edizioni4/libri/978-88-6969-549-0/typhoeus-and-etna-in-hesiod-pindar-and-pseudo-aesc/
- [« Le dernier adversaire de Zeus. Le mythe de Typhon dans l’épopée grecque archaïque »]( Perséehttps://www.persee.fr/doc/rhr_0035-1423_1990_num_207_1_1756
- [« Le dragon hittite Illuyankas et le géant Typhôeus »]( Perséehttps://www.persee.fr/doc/crai_0065-0536_1992_num_136_2_15099
- [« L’épisode de Typhée dans la Théogonie d’Hésiode (v. 820-885) : la stabilisation du monde »]( Perséehttps://www.persee.fr/doc/reg_0035-2039_1992_num_105_502_2553
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- [« Munich 596 (Vase) »]( Perseus Digital Library, Tufts Universityhttp://www.perseus.tufts.edu/hopper/artifact?name=Munich+596&object=Vase
- [« 1004764, CHALCIDIAN, Munich, Antikensammlungen, 596 »]( Classical Art Research Centre, University of Oxfordhttps://www.carc.ox.ac.uk/record/7E387D50-C1B5-4939-956E-BD16F82BB110
- [« Korykion Antron (Kilikia) : a Pleiades place resource »]( Pleiadeshttps://pleiades.stoa.org/places/44420465
- [« KORYKIAN (Corycian) CAVE Phokis, Greece »]( *Princeton Encyclopedia of Classical Sites* Perseus Digital Libraryhttps://www.perseus.tufts.edu/hopper/text?doc=Perseus%3Atext%3A1999.04.0006%3Aentry%3Dkorykian
- [« Ch. 13. The Homeric Hymn to Apollo and the Text of Iliad 11 »]( Center for Hellenic Studies, Harvard Universityhttps://archive.chs.harvard.edu/CHS/article/display/5463.ch-13-the-homeric-hymn-to-apollo-and-the-text-of-iliad-11
- [« Les Dionysiaques. Tome I : Chants I et II »]( Les Belles Lettreshttps://www.lesbelleslettres.com/livre/9782251002002/les-dionysiaques-tome-i-chants-i-et-ii











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