En 2011, dans la revue Antiquity, l’archéologue Catherine Hills reproche à ses collègues d’avoir traité le plus grand dépôt d’orfèvrerie anglo-saxonne jamais mis au jour comme une chasse au trésor. Les mottes de terre remontées par l’inventeur, celui qui trouve un objet et le déclare, avaient été radiographiées, puis lavées, et avec elles ce qui restait peut-être d’un contenant de cuir. Aucun spécialiste du dégagement d’objets fragiles n’avait été consulté avant l’annonce publique. Le reproche a été formulé une fois, dans un dossier collectif, et il pèse encore sur tout ce qu’on peut dire de ce trésor.
Ogley Hay, paroisse du sud du Staffordshire
Terry Herbert prospecte au détecteur de métaux le 5 juillet 2009, dans un champ proche du village de Hammerwich. Il extrait cinq cent trente-sept objets en une semaine avant d’appeler l’agent de liaison chargé des découvertes. Le propriétaire du terrain, Fred Johnson, autorise la fouille, English Heritage et le conseil du comté la financent, Birmingham Archaeology l’exécute en quatre semaines sur cent cinquante-cinq mètres carrés. Tout sort de la couche de labour, à quelques centimètres de la surface. Le labour de l’automne 2008 était descendu assez bas pour atteindre le dépôt et le disperser dans la terre remuée.
Stephen Dean, Della Hooke et Alex Jones publient le compte rendu de terrain dans The Antiquaries Journal en 2010. Plus de trois mille neuf cent quarante fragments, un éperon nord-ouest de crête, une seconde campagne en mars 2010 qui dégage des limites de parcelles et des tranchées de palissade non datées, sans doute étrangères au trésor. Le site n’a livré ni fosse d’enfouissement, ni trace de bâtiment, ni sépulture, ni tertre.
C’est ce vide qui fonde la critique de Catherine Hills. Un premier labour conserve un plan de dispersion, et ce plan aurait dit si le dépôt était unique ou multiple, à quelle profondeur il gisait, dans quel contenant. Le découpage de mottes et le tamisage l’ont effacé, et une partie des fragments a été cassée au cours de l’opération elle-même. Quand le champ fut relabouré en novembre 2012, il rendit quatre-vingt-onze fragments de plus, dont un couvre-joue de casque qui appariait celui de 2009, et le coroner en déclara quatre-vingt-un comme trésor en janvier 2013.
Cinq kilos en 2009, quatre kilos en 2019
Les chiffres qui circulent encore dans la presse sont ceux de la découverte, cinq kilos cent d’or, un kilo quatre d’argent, trois mille cinq cents grenats sertis. Christopher Sparey-Green les emploie en 2011 pour la comparaison qui frappe, celle du tumulus 1 de Sutton Hoo, dont le mobilier funéraire ne pesait que mille six cent soixante grammes d’or. Le catalogue publié en 2019 par la Society of Antiquaries of London, sous la direction de Chris Fern, Tania Dickinson et Leslie Webster, descend à quatre kilos d’or environ et un kilo sept cents d’argent, pour un peu plus de quatre mille fragments correspondant à quelque sept cents objets. Ces derniers chiffres font foi. Les publications consultées n’expliquent pas le détail de l’écart, qui tient probablement au nettoyage et à la réattribution de fragments à un même objet.
Le poids frappe, sa valeur d’époque beaucoup moins. John Hines a rapporté la masse aux tarifs juridiques du VIIᵉ siècle anglais. Dans les lois kentiennes de Hlothhere et Eadric, le wergeld d’un noble, le prix que ses meurtriers devaient acquitter, s’élève à trois cents shillings, et le métal du trésor en représente douze à quatorze. De quoi compenser la mort de douze hommes de rang, rien de plus. Le calcul ignore la valeur symbolique d’objets qui étaient des instruments de pouvoir avant d’être du métal, mais il évite de transformer une somme respectable en trésor de conte.
Des épées sans lames, et trois croix
Sur les quelque sept cents objets, deux seulement sont complets ou presque, une croix pectorale d’or à filigrane et grenat central, faite pour être portée au cou, et une croix ornée de pierres, très abîmée, destinée à un autel ou à une procession. Tout le reste appartenait à des ensembles brisés avant l’enfouissement. Les garnitures de poignées dominent, plus de quatre-vingts pommeaux dès les premiers décomptes, des colliers et des plaques de fusée par dizaines, provenant d’au moins une centaine d’armes.
Leslie Webster a dressé la liste de ce qui manque. Aucune lame de fer, ni d’épée ni de scramasaxe. Aucune garniture de fourreau. Trois petites boucles pour plus de cent armes, là où l’on attendrait des dizaines d’éléments de ceinturon. Un seul accessoire de bouclier possible, aucune lance et aucun harnachement de cheval comparable à celui du tumulus 17 de Sutton Hoo, rien de féminin ni de domestique, et aucune monnaie. Une sélection aussi nette ne se fabrique pas par hasard.
La bandelette d’or inventoriée StH 550 concentre les questions. Pliée, gravée sur ses deux faces, elle porte le verset 35 du chapitre 10 du livre des Nombres, dans une graphie qui s’écarte de la Vulgate, avec disepentur pour dissipentur et fugent pour fugiant. Richard Gameson en a donné la traduction retenue par l’équipe de recherche, un appel au Seigneur pour qu’il se lève et disperse ceux qui le haïssent. Le même verset revient deux fois dans la Vie de saint Guthlac écrite par Félix au VIIIᵉ siècle, aux chapitres 34 et 49, dans la bouche d’un ermite mercien qui fut d’abord un guerrier. La coïncidence est belle et probablement fortuite.
Sa date, elle, n’est pas tranchée. Michelle Brown lit dans les formes onciales une écriture du VIIᵉ ou du tout début du VIIIᵉ siècle. Elisabeth Okasha y relève des traits de majuscule insulaire qu’elle rapproche d’inscriptions du VIIIᵉ ou du début du IXᵉ. Entre la mission romaine de 597 et le VIIIᵉ siècle finissant, le verdict des paléographes flotte sur deux cents ans, et l’ornement zoomorphe de la bandelette ne resserre pas la fourchette.
Le tiers du trésor tenait dans un casque
Un tiers des fragments provient d’un seul casque doré, et la chose n’a pas été comprise d’emblée. Les premières découvertes contenaient deux objets en forme de couvre-joue, le reste ressemblait à des débris de tôle. Trois jours de travail d’archéologues et d’un restaurateur ont suffi à établir que ces quelque mille cinq cents feuilles et bandes d’argent, dont beaucoup mesurent moins de dix millimètres, appartenaient au même casque.
Le programme mené de 2014 à 2017 a reconstitué le décor estampé, des panneaux de guerriers en marche et de guerriers agenouillés, des entrelacs animaliers, des cavaliers isolés et une figure de prêtre. Le scanner laser a mesuré l’épaisseur de la tôle, un dixième de millimètre. Deux reproductions ont été fabriquées en 2018 avec l’École de joaillerie de Birmingham, une calotte d’acier couverte de cuir moulé et cousue au fil de lin, sur laquelle les panneaux ont été refaits ; là où l’information manquait, les éléments ont été déduits d’autres casques connus. Historic England présentait en 2015 l’exemplaire du Staffordshire comme le cinquième casque anglo-saxon retrouvé. L’original ne sera jamais rassemblé, ses fragments étant trop tordus et trop incomplets pour se rejoindre.
Dorure par déplétion
Eleanor Blakelock, Susan La Niece et Chris Fern ont publié en 2016, dans le Journal of Archaeological Science, un résultat qui oblige à relire les analyses antérieures. Les orfèvres anglo-saxons enrichissaient la surface de leurs alliages. Une pâte appliquée sur l’objet tirait l’argent hors des premiers micromètres de métal et laissait une peau d’or plus pure que le cœur. Le procédé retire de la matière au lieu d’en déposer. Blakelock a intitulé un second article de la même année, dans Archaeometry, d’une formule qui vaut consigne de laboratoire, ne jamais juger un objet d’or par l’analyse de sa surface.
La conséquence est immédiate. Toute mesure non destructive prise en surface surestime la teneur en or, et les comparaisons anciennes entre objets anglo-saxons reposaient sur ce biais. La finesse du métal varie d’ailleurs beaucoup à l’intérieur du trésor. La garniture de poignée du scramasaxe compte parmi les ors les plus purs, les couvre-joues du casque parmi les plus pauvres, et sur un même objet des composants distincts ont été enrichis séparément pour jouer sur le contraste des jaunes.
Les grenats se comptent par milliers. Plus de trois mille cinq cents pierres taillées et serties, deux provenances, les petites de Bohême et les grandes du sous-continent indien. Ce classement s’appuie sur une grille construite en France. Au Centre de recherche et de restauration des musées de France, Thomas Calligaro et Patrick Périn ont analysé mille deux cent quatre-vingt-dix grenats montés sur cent trente et un objets mérovingiens, et distingué cinq types, deux d’Inde, un de Ceylan, un du Portugal et un de Bohême. Ils ont aussi montré que les grenats asiatiques cessent d’arriver en Occident vers 600. Si les grandes pierres du Staffordshire viennent bien d’Inde, elles ont été taillées un demi-siècle au moins avant l’enfouissement, ou remployées sur des objets plus anciens.
Un sanctuaire pillé ou du métal en transit
Aucune monnaie dans le dépôt, donc aucune borne numismatique.
La datation repose sur le style et sur la comparaison avec des objets mieux calés, ce qui explique qu’elle ait bougé. En 2011, Leslie Webster écrivait que l’opinion courante plaçait l’enfouissement vers la fin du VIIᵉ siècle. Le programme achevé en 2019 le situe entre 650 et 675, et Chris Fern distingue quatre phases de fabrication à l’intérieur du lot, quelques garnitures d’argent du VIᵉ siècle très usées qui passaient déjà pour des épées d’héritage, un groupe d’or à filigrane des années 570 à 630, un second groupe d’or de 610 à 650 où se rangent les objets chrétiens et les garnitures de selle, enfin un petit ensemble d’argent à montures d’or dans un style dit insulaire ancien, peu usé, des années 630 à 660. Cent cinquante ans séparent les plus anciennes garnitures des plus récentes, et beaucoup de pommeaux montrent une usure qui suppose une quarantaine d’années de service avant la mise en terre. Le lieu ajoute une couche. Le dépôt gisait au sommet d’une hauteur, en bordure de Watling Street, dans un pays de broussailles et de bois clairs, à deux milles environ du site romain de Wall et non loin de Lichfield ; la lande y était encore réputée pour ses détrousseurs au XVIIᵉ siècle. Le contexte politique est celui de la Mercie en pleine ascension, et Bède rapporte au livre III, chapitre 24 de son Histoire ecclésiastique qu’Oswiu, avant la bataille du Winwæd, offrit à Penda un amas de trésors royaux impossible à estimer, que Penda refusa. Penda tomba dans cette bataille, en 655.
Aucune hypothèse d’enfouissement n’a emporté l’adhésion. Offrande rituelle, tribut égaré, butin de guerre, matériel déclassé sorti d’un trésor royal, ferraille précieuse promise à la fonte, dissimulation d’objets devenus dangereux qu’on voulait mettre hors d’atteinte pour toujours. Catherine Hills rappelle les grands dépôts d’armes scandinaves de Nydam et d’Illerup, où des épées furent tirées du fourreau, brisées et enfoncées dans la vase d’un lac, cadre tout autre et geste comparable. Elle observe aussi que les cimetières anglo-saxons livrent entre zéro et trois épées, quand ce champ en a livré quatre-vingt-douze. La moins tenable des lectures avancées en 2011 est celle d’un raid scandinave sur une salle royale, proposée par Christopher Sparey-Green, puisqu’elle oblige à repousser le dépôt bien au-delà de la fourchette admise.
Restent deux constructions solides et incompatibles. Patrick Périn, alors directeur du musée d’Archéologie nationale, juge que l’accumulation étalée sur un siècle exclut le champ de bataille, qu’un trésor royal ou ecclésiastique aurait contenu autre chose que des épées, des casques et des croix, et propose un dépôt votif rassemblé dans un sanctuaire païen, pillé plus tard par un orfèvre qui aurait prélevé ce qui pouvait fondre. Leslie Webster tient que le lot retrouvé n’est qu’une partie d’un ensemble plus large, du métal démonté destiné au creuset et détourné en chemin. Les deux lectures s’appuient sur les mêmes objets et sur la même absence de fosse.
Pour aller plus loin
Ce dossier croise la tombe à bateau de Sutton Hoo, dont le casque et les garnitures cloisonnées servent de référence aux orfèvres du Staffordshire, et la question du royaume de Mercie au VIIᵉ siècle, de Penda à la conversion de ses fils. Il rejoint aussi l’orfèvrerie cloisonnée mérovingienne, de la tombe d’Arégonde à Saint-Denis aux réseaux qui amenaient les grenats d’Inde jusqu’aux ateliers du Nord.
En juillet 2009, un homme promène un détecteur de métaux dans un champ labouré du centre de l’Angleterre, près de la ville de Lichfield. Il en sort des objets en or, puis d’autres, puis assez pour prévenir les autorités. Ce qu’il vient de découvrir est le plus grand ensemble d’or et d’argent jamais retrouvé chez les Anglo-Saxons. Personne, depuis, n’a réussi à dire pourquoi ces objets se trouvaient là.
Un champ qui n’était pas une tombe
Les archéologues arrivent et trouvent la terre déjà mélangée. Les objets flottaient dans la couche retournée par la charrue, tout près de la surface. Il n’y avait ni fosse creusée, ni maison, ni tombe, ni monticule de terre au-dessus.
Cette absence est le problème de départ. Quand un objet sort d’une tombe, on sait qui le portait et avec quoi. Ici, rien de tel. Une archéologue britannique a reproché publiquement à ses collègues d’avoir cherché le métal plutôt que l’information, et d’avoir lavé les mottes de terre qui contenaient peut-être les restes d’un sac.
Le champ a été relabouré trois ans plus tard, et il a rendu d’autres morceaux d’or. L’un d’eux, un protège-joue de casque, allait avec un fragment ramassé la première fois.
Cent épées démontées
Le compte final tourne autour de quatre mille morceaux. Ils se recollent en sept cents objets environ, et presque tout vient d’armes de luxe démontées avec soin. Les têtes qui terminent les poignées d’épée, appelées pommeaux, se comptent par dizaines.
Les lames ont disparu. Aucune. Pas davantage de fourreaux, de boucliers, de lances ou de harnais de cheval. Rien non plus qui appartienne à une femme ou à une maison, et pas une seule monnaie. Quelqu’un a trié.
Trois objets chrétiens détonnent dans ce lot guerrier. Deux croix, dont une se portait au cou, et une mince bande d’or gravée d’une phrase de la Bible qui demande à Dieu de disperser ses ennemis. Les spécialistes de l’écriture ancienne ne s’accordent pas sur l’âge de cette gravure.
Le casque en miettes
Un casque n’a été reconnu que tardivement dans le lot. Il ne restait de lui que des feuilles d’argent doré, froissées, dont beaucoup mesurent moins d’un centimètre. Il a fallu les trier une à une avant de comprendre qu’elles allaient ensemble.
Le décor estampé sur ces feuilles montre des guerriers qui marchent, des guerriers agenouillés, des cavaliers, des animaux entrelacés. Deux copies ont été fabriquées en 2018 par des joailliers de Birmingham, d’après les relevés des chercheurs. Là où l’information manquait, ils se sont réglés sur d’autres casques de la même époque. L’original ne sera jamais recollé.
L’analyse du métal a livré une autre surprise. Les orfèvres appliquaient une pâte sur leurs objets pour tirer l’argent hors de la surface, ce qui donnait une peau d’un or plus pur que l’intérieur. Toute mesure prise en surface se trompe donc, et toujours dans le même sens.
Personne ne sait pourquoi
La date de l’enfouissement se situe probablement entre 650 et 675, mais c’est une estimation. Il n’y a aucune monnaie dans le lot, et la monnaie est ce qui permet d’habitude de fixer une borne. Les objets eux-mêmes s’étalent sur un siècle et demi de fabrication.
Le motif de la mise en terre est ouvert. Offrande aux dieux, butin de guerre, tribut égaré, métal précieux mis de côté pour être refondu, objets devenus gênants qu’on voulait enterrer pour de bon, les spécialistes en discutent encore. Patrick Périn y voit le pillage d’un sanctuaire païen. Leslie Webster y voit une cargaison de métal démonté détournée de sa route.
Les deux raisonnent sur les mêmes objets. Ce qui les sépare tient dans une fosse que personne n’a retrouvée, et dont l’emplacement exact a disparu au moment même de la découverte.
La version complète donne le calcul qui convertit ce métal en prix du sang selon les lois du Kent, et l’inscription latine avec ses fautes d’orthographe et le désaccord des paléographes sur deux siècles.
Sources de cet article
Chaque article est contre-vérifié avant publication : documents cités dans le texte, travaux de référence et pages institutionnelles consultées en ligne.
Sources primaires
- Trésor du Staffordshire, StH 550, bandelette d’or pliée, gravée sur ses deux faces du verset des Nombres 10, 35 Birmingham Museums Trust et The Potteries Museum & Art Gallery, Stoke-on-Trent
- Casque du trésor du Staffordshire, environ mille cinq cents feuilles et bandes d’argent estampées et dorées, épaisseur de tôle 0,1 mm Birmingham Museums Trust et The Potteries Museum & Art Gallery, Stoke-on-Trent
- Croix pectorale d’or à filigrane et grenat central, trésor du Staffordshire The Potteries Museum & Art Gallery, Stoke-on-Trent
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Sources primaires (suite)
- Casque de Sutton Hoo, tumulus 1, fer, alliage cuivreux étamé, or et grenats British Museum, inv. 1939,1010,93
- Bède le Vénérable, *Histoire ecclésiastique du peuple anglais*, III, 24, offre de trésors royaux faite par Oswiu à Penda avant la bataille du Winwæd
- Félix, *Vie de saint Guthlac*, chapitres 34 et 49, double emploi du verset des Nombres 10, 35 par un ermite mercien
- Lois de Hlothhere et Eadric, rois du Kent, fin du VIIᵉ siècle, wergeld du noble fixé à trois cents shillings
- *Beowulf*, dans le Nowell Codex, épisode de la mort d’Ongentheow, dépouillé de sa cotte de mailles, de sa poignée d’épée et de son casque British Library, Cotton MS Vitellius A XV
Bibliographie
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- Eleanor Blakelock, « Recycling in the Saxon period : results from the metals analysis of the Staffordshire Hoard », *Historical Metallurgy* 51 (1), 2021, p. 1-12 Historical Metallurgy
- Patrick Périn et Jean Soulat, « Un grand dépôt d’objets de prestige de l’époque anglo-saxonne : le trésor du Staffordshire », *Bulletin de la Société nationale des Antiquaires de France*, séance de 2010, publié en 2015, p. 58-63 Société nationale des Antiquaires de France
- Thomas Calligaro, Patrick Périn, Françoise Vallet et Jean-Paul Poirot, « Contribution à l’étude des grenats mérovingiens (basilique de Saint-Denis et autres collections du musée d’Archéologie nationale, diverses collections publiques et objets de fouilles récentes) », *Antiquités nationales* 38, 2007, p. 111-144 Antiquités nationales
Sources en ligne
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- « Secrets of Staffordshire Hoard Revealed », 26 mai 2015 Historic Englandhttps://historicengland.org.uk/whats-new/news/secrets-staffordshire-hoard-revealed/
- « The discovery of the Staffordshire Hoard » Birmingham Museumshttps://www.birminghammuseums.org.uk/resources/discovering-the-staffordshire-hoard
- « The Staffordshire Hoard research and conservation » Birmingham Museumshttps://www.birminghammuseums.org.uk/resources/the-science-behind-the-staffordshire-hoard
- « The Science of the Staffordshire Hoard » The Potteries Museum & Art Gallery, Stoke-on-Trenthttps://www.stokemuseums.org.uk/pmag/the-science-of-the-staffordshire-hoard/
- « Re-building the Helmet » The Potteries Museum & Art Gallery, Stoke-on-Trenthttps://www.stokemuseums.org.uk/pmag/exhibitions/re-building-the-helmet/
- « The Staffordshire Hoard » The Potteries Museum & Art Gallery, Stoke-on-Trenthttps://www.stokemuseums.org.uk/pmag/collections/archaeology/the-staffordshire-hoard/
- « An Anglo-Saxon Treasure » The Staffordshire Hoard, site des musées propriétaireshttp://www.staffordshirehoard.org.uk/the-story-of-the-hoard/an-anglo-saxon-treasure
- « The Manuscript Context for the Inscription », par Michelle Brown, actes du colloque du British Museum Portable Antiquities Schemehttps://finds.org.uk/staffshoardsymposium/papers/michellebrown
- « School of Jewellery helps to reconstruct Staffordshire Hoard Helmet », 23 novembre 2018 Birmingham City Universityhttps://www.bcu.ac.uk/news-events/news/school-of-jewellery-helps-to-reconstruct-staffordshire-hoard-helmet
- « The Staffordshire Hoard. An Anglo-Saxon Treasure », notice de l’édition en accès ouvert OAPEN Libraryhttps://library.oapen.org/handle/20.500.12657/39941
- « The « Staffordshire Hoard » : the Fieldwork » The Antiquaries Journal, Cambridge Corehttps://www.cambridge.org/core/journals/antiquaries-journal/article/staffordshire-hoard-the-fieldwork/972E9021B16F22D33E1FF29ECE8450D2
- « Le commerce des grenats à l’époque mérovingienne » Archéopages, OpenEdition Journalshttps://journals.openedition.org/archeopages/9464

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