Les franciscains de Visby, qui tenaient des annales au début du XVᵉ siècle, comptent 1 800 Gotlandais tués devant les portes de leur ville à l’été 1361. Les fouilleurs du XXᵉ siècle ont sorti de trois fosses de Korsbetningen, au sud-est des remparts, les restes d’environ 1 185 individus. Entre ces deux chiffres s’étend un champ de bataille que personne n’a localisé, et une quatrième fosse, repérée en 1930, dont on n’a jamais retiré qu’un seul os.
Les fosses de Korsbetningen
Korsbetningen signifie la pâture de la croix. Le pré servait aux bourgeois de Visby à faire paître leur bétail, à quelque cinq cents mètres du rempart sud-est, autour d’une croix de pierre dressée vers 1380 pour les Gotlandais tombés là et toujours en place. Dès le début du XIXᵉ siècle, le sol rend des ossements, parfois encore pris dans des capuchons de mailles rongés ou dans des fragments d’armure.
La première fosse est ouverte en 1905 par l’archéologue Oscar Wennersten. Elle contient 256 squelettes étroitement emmêlés, dont plusieurs portent encore leur capuchon de mailles, et l’affaire fait assez de bruit pour que l’empereur Guillaume II vienne voir le chantier à la fin du mois de juillet. Wennersten entame une deuxième fosse en 1912, que Bengt Thordeman achève entre 1928 et 1930. Elle livre 798 squelettes enchevêtrés de la même manière, et avec eux deux gantelets de plates, une bourse de cuir avec ses monnaies, un couteau de chasse, une bague d’argent. La troisième fosse, fouillée par Thordeman à la fin des années 1920, ne compte que 119 squelettes et presque pas d’équipement. Une partie des corps y a été jetée comme dans les deux autres, une partie couchée en rang, orientée est-ouest selon l’usage chrétien, et le musée de Stockholm envisage pour ces derniers deux explications, des blessés morts après la bataille et enterrés dans le calme, ou des Danois inhumés avec plus d’égards. La quatrième fosse apparaît en 1930. Quelques squelettes en rang affleurent ; on en retire un seul humérus, marqué de coups de taille, et l’on laisse le reste en place, où il se trouve toujours.
Les chiffres ne tombent pas tout à fait juste. Additionnés fosse par fosse, les décomptes que donne aujourd’hui le musée de Stockholm font 1 173 individus, quand le total retenu par Bo E. Ingelmark en 1939, et repris depuis, est de 1 185. Les pages consultées n’expliquent pas cet écart de douze, qui tient probablement à la difficulté de dénombrer des individus dans un amas d’os mêlés.
La publication de 1939, Armour from the Battle of Wisby 1361, est signée par Thordeman avec Poul Nørlund et Ingelmark, en deux volumes, 480 pages de texte et 145 planches parues en 1940. Dans ces volumes, l’armure occupe la plus grande place, à commencer par les cottes de plates, faites de plaques de fer rivetées à l’intérieur d’un vêtement de cuir ou de toile, et le chapitre d’Ingelmark sur les squelettes sert encore de base à toute discussion des blessures.
Quatre cent cinquante-six coups de taille
Ingelmark compte 456 blessures d’armes tranchantes, épées ou haches, et 126 de flèches ou de carreaux d’arbalète. La plupart frappent la moitié inférieure du corps, ce qu’il explique par le bouclier, qui couvrait le haut. La tête n’est pas épargnée pour autant, et la proportion de crânes blessés varie fortement d’une fosse à l’autre, 42,3 % dans la première, 52,3 % dans la deuxième, 5,4 % seulement dans la troisième. Au crâne, les coups de taille viennent le plus souvent d’en haut. Sur certains corps, on relève cinq, six, sept impacts de projectiles.
Le musée de Stockholm en tire une lecture du combat. La majorité des lésions se trouve du côté gauche, ce qui suppose des droitiers combattant face à face ; les entailles obliques au sommet du crâne dominent, les coups sur la nuque sont nombreux, et les frappes répétées sur la même partie du corps ont peut-être été portées à des hommes déjà à terre.
Parmi les cas décrits, le plus cité est celui d’un homme qui a perdu les deux jambes, probablement d’un seul coup, lequel a pris le tibia droit par-dessous, sur sa face avant, et le gauche par l’intérieur ; la lame est entrée presque jusqu’à la cavité de la moelle dans les deux os, tandis que les péronés se sont rompus sans porter de trace de coupe. Les pieds gisaient à côté du squelette, encore retenus par des lambeaux de muscles et de tendons. Sur un seul crâne, le musée dénombre jusqu’à quinze trous et entailles. Ingelmark dit sa stupeur devant la force de tels coups, qui devaient traverser l’habit, parfois l’armure, la chair et un premier os avant de s’arrêter sur un second.
Un os ne garde que les coups qui l’ont atteint. Une pointe enfoncée dans le ventre ne laisse rien.
Feria III post Jacobi
La croix de Korsbetningen porte, à côté d’une figure du Christ, une inscription latine : Anno Domini MCCCLXI feria III post Jacobi ante portas Wisby in manibus Danorum ceciderunt Gutenses hic sepulti, orate pro eis. L’an du Seigneur 1361, le mardi après la Saint-Jacques, les Gotlandais ici enterrés sont tombés devant les portes de Visby aux mains des Danois ; priez pour eux. En 1361, la Saint-Jacques, le 25 juillet, tombe un dimanche dans le calendrier julien, et le mardi suivant est donc le 27.
Une autre date figure dans les annales du couvent franciscain de Visby. Leur auteur anonyme les a probablement achevées dans la deuxième décennie du XVᵉ siècle, et leurs trente-cinq feuillets latins, à la Bibliothèque royale de Stockholm, forment le premier récit un peu détaillé de l’invasion, avec le débarquement le 22 juillet, la bataille devant les portes sud le 26, 1 800 paysans tués, la ville gagnée par la négociation et un roi reparti un mois plus tard chargé d’or et d’argent. Entre le 26 et le 27, la croix mérite la préférence, parce qu’elle a été gravée une vingtaine d’années après les faits, à l’endroit même où reposent les morts, quand les annales ont été mises au net un demi-siècle plus tard au moins.
La chronique de Seeland, qui s’arrête en 1363, raconte la suite du côté danois. Visby s’ouvre au roi, qui y rassemble or, argent et fourrures de toutes sortes, puis rentre chez lui avec ses gens. Le 29 juillet, Valdemar et son fils Christophe, duc de Lolland, scellent en bas allemand une lettre qui confirme aux bourgmestres, aux conseillers et aux bourgeois de Visby leurs droits anciens, la liberté de commercer sur les côtes du royaume et leur monnaie. La ville n’a pas été prise d’assaut. Elle a traité, et selon toute vraisemblance payé. L’attaque d’un port que les villes de la Hanse tenaient pour le leur ouvre entre elles et le roi de Danemark une guerre que la paix de Stralsund ne règle qu’en 1370, et dont Philippe Dollinger a fait le récit dans La Hanse en 1964.
Trois siècles plus tard, le récit a changé de victimes. En 1633, Hans Nielssøn Strelow, surintendant du diocèse de Visby, fait imprimer à Copenhague sa Cronica Guthilandorum, première histoire suivie de l’île. Valdemar y exige que les trois plus grands tonneaux de la ville soient remplis d’or et d’argent en trois jours, faute de quoi les marchands perdraient la confirmation de leurs privilèges au Danemark, et les tonneaux sont pleins le jour même. Strelow y recopie aussi un avertissement adressé à Visby le 1er mai 1361 par le roi de Suède Magnus Eriksson, dont l’original est perdu, et le musée de Stockholm invite à lire ses dates et ses chiffres d’un œil critique. En 1882, Carl Gustaf Hellqvist peint la scène des tonneaux sur un tableau d’environ deux mètres sur trois mètres trente, conservé au Nationalmuseum de Stockholm et reproduit depuis dans les manuels scolaires suédois. La bataille des paysans sort de la mémoire commune, et ce sont les bourgeois rançonnés qui deviennent les victimes de 1361.
Valdemar, lui, se met à porter par intermittence le titre de roi des Gotlandais. La couronne danoise l’a conservé jusqu’en 1972, année où la reine Margrethe II y renonce, longtemps après que l’île est redevenue suédoise.
La troisième fosse et le récit des vaincus
Le récit classique de la bataille tient en une image, celle d’une levée paysanne mal armée, vieillards et garçons compris, fauchée par une armée de métier renforcée de mercenaires, pendant que les marchands allemands regardaient du haut du rempart. Il ne sort pas de rien. Dans la troisième fosse se trouvent la plupart des individus âgés, les très jeunes, les malades et les porteurs de vieilles blessures, et leurs lésions diffèrent de celles des deux premières fosses, avec peu de flèches, peu de coups à la tête et beaucoup de coups aux jambes. L’équipement protégeait surtout le haut du corps. Les effectifs n’aident pas à trancher, faute de source ; trois à cinq mille Gotlandais mobilisables, quelque 2 500 hommes et 150 à 200 chevaux du côté danois, ce sont des estimations modernes, et aucun chroniqueur n’a compté.
Pour cette même fosse, le musée de Stockholm envisage pourtant des Danois inhumés avec plus d’égards, hypothèse qui s’accorde mal avec la précédente. Maria Lingström, dans la thèse qu’elle a soutenue à Uppsala sur le combat de Mästerby, constate que depuis près d’un siècle les fosses de Korsbetningen servent surtout à expliquer la défaite, sans avoir été interrogées pour elles-mêmes, et que l’image d’insulaires impréparés et mal équipés a fait de cette défaite le point de départ de la recherche sur l’invasion. Thomas Neijman et Kurt Villads Jensen reprennent la critique en 2025 dans The Battle of Visby 1361 and Its Contemporary Heritage, en replaçant restes humains et équipement dans la société qui les a produits.
La contestation la plus récente vient du laboratoire. Le 5 août 2026, à la 25ᵉ réunion européenne de paléopathologie, à Berlin, Patrick Randolph-Quinney, de l’université d’Uppsala, et son équipe ont présenté l’examen de sept crânes de Visby percés de trous carrés, que les premiers fouilleurs attribuaient à une pointe de lance ou à une flèche. En laboratoire, les crânes ont été modélisés en trois dimensions par lumière structurée et microphotogrammétrie, puis comparés aux lésions produites sur des os de bovins, enrobés d’un substitut de chair et coiffés d’une armure reconstituée, par des reproductions des trois armes candidates, l’arbalète, la hache à pointe et la masse cloutée, maniées par un spécialiste de la reconstitution médiévale équipé de capteurs de mouvement. Seule la masse produit des lésions comparables aux trous carrés. Sur un crâne, un coup de hache a été interrompu par un coup de masse, ce qui suppose au moins deux assaillants ; l’équipe y voit un coup de grâce porté à des hommes déjà mis à terre, et rapproche ces lésions de celles relevées à Towton et à Stirling. Jo Buckberry, de l’université de Bradford, associée au projet, en tire l’idée que les miliciens gotlandais, sans former une armée permanente, n’étaient pas dépourvus d’entraînement.
La communication n’a pas encore été publiée dans une revue à comité de lecture. Sept crânes sur près de 1 200 individus ne renseignent pas sur la composition d’une armée, et une masse qui achève un blessé dit l’acharnement des vainqueurs plus que l’entraînement des vaincus. Le passage de la fracture carrée à la thèse d’une milice exercée demeure une inférence, que les os de la troisième fosse ne viennent pas appuyer.
Un champ de bataille que personne n’a trouvé
Les jours qui précèdent le 27 juillet, les Gotlandais ont tenté d’arrêter l’armée danoise au centre de l’île, dans la paroisse de Mästerby, au bord d’une ancienne zone humide nommée Fjäle myr. Depuis 2005, le projet de détection métallique qu’y conduit Maria Lingström a relevé environ 500 objets liés au combat, presque tous en fer, fragments d’épées, de lances et d’arbalètes, des carreaux, des mailles et des plaques de cottes, ainsi que de petits projectiles de fer et de plomb qui pourraient trahir l’usage d’armes à feu dans l’armée d’invasion. Pas un os humain. À Mästerby, le terrain du combat sans les morts, à Korsbetningen, les morts sans le terrain.
Car à Visby même, le lieu de la bataille n’a jamais été repéré par l’archéologie. Les fosses sont un contexte déplacé, où corps et objets ont été transportés depuis le lieu du combat, sur une distance et dans un ordre que l’on ignore, et les armures y sont restées presque entières quand celles de Mästerby, prises dans des terres labourées, sont réduites en morceaux. La quatrième fosse n’a pas été rouverte depuis 1930, et au moment où un programme génétique a été financé, aucune analyse d’ADN ancien n’avait encore porté sur les squelettes.
Deux chantiers s’ouvrent. Le projet Visby 1361 Revisited de l’université d’Uppsala, financé par la fondation DBW, a réuni le 8 novembre 2025 au musée de Gotland un symposium dont une séance s’intitulait « Who was buried at Korsbetningen ? ». À l’université de Stockholm, Reyhan Yaka dirige un programme de 3,6 millions de couronnes, financé par la fondation Marcus et Amalia Wallenberg, qui doit tirer des génomes de ces squelettes pour mesurer la composition des deux armées, comprendre comment la levée gotlandaise a été recrutée et savoir si des familles entières d’une même ferme ont combattu côte à côte. Dans les réserves des Statens historiska museer, les os qui ont servi pendant quatre-vingt-sept ans à compter des coups vont devoir dire qui, parmi les morts de Korsbetningen, était le parent de qui.
Pour aller plus loin
La fosse commune de Towton, ouverte en 1996 et rattachée à la bataille de 1461, est l’un des ensembles que l’équipe de 2026 rapproche de Visby pour les blessures à la tête. La guerre entre Valdemar IV et les villes de la Hanse, jusqu’à la paix de Stralsund, montre ce que la prise de Visby a déclenché, et l’histoire de l’armure de plates au XIVᵉ siècle prolonge les trouvailles de Thordeman.
Une histoire revient souvent à propos de Gotland, une grande île de la mer Baltique. En 1361, le roi de Danemark Valdemar y débarque avec une armée de métier. Les paysans de l’île prennent les armes pour le repousser, avec des vieillards et des enfants dans leurs rangs. Ils sont massacrés devant les murs de Visby, la seule ville de l’île. Cette image repose surtout sur des squelettes trouvés près de la ville, que des chercheurs réexaminent aujourd’hui.
Un pré rempli de morts
Au sud-est des remparts s’étend un pré où les habitants menaient paître leurs bêtes. Au début du siècle dernier, des archéologues y découvrent de grandes fosses. Les corps y ont été jetés en tas après la bataille, souvent avec leur armure sur le dos. Les fouilleurs en sortent les restes d’environ 1 185 personnes.
Ces fosses ne racontent pas tout. Les moines de Visby parlaient de 1 800 paysans tués. Ils ont pourtant écrit leur récit bien après les faits, sans doute un demi-siècle plus tard. Une dernière fosse a même été laissée presque intacte. On n’en a retiré qu’un seul os avant de la refermer.
Les coups gravés dans les os
Un spécialiste étudie ensuite ces squelettes et compte leurs blessures. Il en trouve plus de 450 faites par des épées ou des haches. Beaucoup touchent les jambes, et il pense que les boucliers protégeaient le haut du corps. Un homme a perdu ses deux jambes, sans doute d’un seul coup.
Les crânes portent aussi de terribles traces. Sur l’un d’eux, on compte jusqu’à quinze trous et entailles. La plupart des blessures se trouvent à gauche. Les combattants frappaient donc surtout de la main droite, face à leur adversaire. Un os garde seulement les coups qui l’ont touché, et une blessure au ventre ne laisse aucune marque.
La fosse des plus faibles
Une des fosses semble confirmer la vieille image. Elle renferme la plupart des hommes âgés, les très jeunes et les malades. Leurs blessures visent surtout les jambes et rarement la tête. Le musée de Stockholm avance pourtant une autre idée pour cette même fosse. Elle pourrait contenir des Danois enterrés avec plus de soin.
Cette image d’une armée de faibles a longtemps dominé. Une archéologue de l’université d’Uppsala la critique dans sa thèse. Selon elle, on a surtout cherché dans ces os la raison de la défaite. On n’a pas assez regardé ce qu’ils montraient vraiment. Un livre paru en 2025 reprend la même critique.
Une équipe de cette université a repris sept crânes percés de trous carrés. Les premiers fouilleurs y voyaient la marque d’une lance ou d’une flèche. L’équipe a frappé des os d’animaux avec des copies d’armes anciennes. Seule une massue garnie de pointes laisse des trous semblables. On appelle cette arme une masse cloutée.
Sur un crâne, un coup de hache précède le coup de masse. Les chercheurs pensent à un dernier coup porté à un homme déjà tombé. L’un d’eux en conclut que ces paysans savaient se battre. Leur travail n’a pas encore paru dans une revue savante. Et sept crânes ne suffisent pas à décrire toute une armée.
Un terrain toujours introuvable
Personne n’a jamais retrouvé l’endroit exact du combat devant Visby. Les corps ont été portés jusqu’aux fosses, et l’on ignore d’où ils venaient. Quelques jours plus tôt, les paysans avaient déjà affronté les Danois au centre de l’île. Là-bas, les archéologues ont ramassé environ 500 morceaux d’armes, mais aucun os humain.
Une chercheuse de l’université de Stockholm va maintenant étudier les gènes de ces squelettes. Elle veut comprendre comment les paysans ont été appelés aux armes. Elle cherche aussi à savoir si des familles entières ont combattu ensemble. Les os qu’elle étudie sont conservés au musée de Stockholm.
Dans le pré, près des fosses, la croix de pierre dressée pour les morts est toujours debout. Son inscription latine demande de prier pour eux.
La version complète donne mot à mot l’inscription de la croix et le jour qu’elle fixe, contre celui des moines. Elle raconte aussi d’où vient la légende des trois tonneaux d’or exigés de la ville.
Sources de cet article
Chaque article est contre-vérifié avant publication : documents cités dans le texte, travaux de référence et pages institutionnelles consultées en ligne.
Sources primaires
- Croix commémorative de Korsbetningen, pierre, érigée vers 1380, figure du Christ et inscription latine « Anno Domini MCCCLXI feria III post Jacobi ante portas Wisby in manibus Danorum ceciderunt Gutenses hic sepulti, orate pro eis », à environ 500 m du rempart sud-est monument en place, Korsbetningen, Visby (Gotland)
- Annales du couvent franciscain de Visby, 35 feuillets en latin, événements du milieu du XIVᵉ au début du XVIᵉ siècle, notice de l’année 1361 (débarquement du 22 juillet, bataille du 26, 1 800 morts) Kungliga biblioteket, Stockholm, cote
- Chronique de Seeland (Själländska krönikan), années 1028-1363, passage sur la reddition de Visby et le butin de Valdemar IV édition de référence
Voir les 21 sources restantesMasquer les autres sources
Sources primaires (suite)
- Lettre de privilège de Valdemar IV et de son fils Christophe, duc de Lolland, pour la ville de Visby, 29 juillet 1361, en bas allemand, scellée par le roi et son fils lieu de conservation et cote
- Hans Nielssøn Strelow, Cronica Guthilandorum. Den Guthilandiske cronica, Copenhague, 1633, récit de la rançon des trois tonneaux et copie de la lettre de Magnus Eriksson à Visby du 1er mai 1361 imprimé
- Squelettes et équipement des fosses communes 1 à 4 de Korsbetningen, fouilles de 1905, 1912 et 1928-1930, dont les sept crânes à lésions carrées étudiés en 2026 Statens historiska museer, Stockholm, et Gotlands Museum, Visby, numéros d’inventaire
- Carl Gustaf Hellqvist, Valdemar Atterdag brandskattar Visby den 27 juli 1361, peinture, 1882, environ 2 × 3,3 m Nationalmuseum, Stockholm, numéro d’inventaire
Bibliographie
- Bengt Thordeman, en collaboration avec Poul Nørlund et Bo E. Ingelmark, *Armour from the Battle of Wisby 1361*, vol. I, *Text*, XIII-480 p., Stockholm, 1939, et vol. II, *Plates*, 145 pl., 1940, Archaeological monographs 27, dont le chapitre de Bo E. Ingelmark, « The Skeletons » Kungl. Vitterhets Historie och Antikvitets Akademien, Almqvist & Wiksell
- Maria Lingström, *Mästerby, 1361. Battlefield Archaeological Perspectives on the Danish Invasion of Gotland*, thèse de doctorat, Uppsala, 2025, série Aun Uppsala universitet
- Thomas Neijman et Kurt Villads Jensen, *The Battle of Visby 1361 and Its Contemporary Heritage*, 2025, 216 p., ISBN 9781641890632 Arc Humanities Press
- Philippe Dollinger, *La Hanse (XIIᵉ-XVIIᵉ siècles)*, Paris, 1964, 559 p., « Collection historique » Aubier, éditions Montaigne
Sources en ligne
- « Fyra gravar | Massakern vid muren » Statens historiska museerhttps://massakern.historiska.se/?p=583
- « Skadorna | Massakern vid muren » Statens historiska museerhttps://massakern.historiska.se/?p=608
- « Minneskorset | Massakern vid muren » Statens historiska museerhttps://massakern.historiska.se/?p=559
- « Två krönikor | Massakern vid muren » Statens historiska museerhttps://massakern.historiska.se/?p=564
- « Valdemars privilegiebrev | Massakern vid muren » Statens historiska museerhttps://massakern.historiska.se/?p=553
- « Strelow | Massakern vid muren » Statens historiska museerhttps://massakern.historiska.se/?p=567
- « Skull from the Battle of Visby » Historiska museethttps://historiska.se/en/explore-history/history-hub/3d-skull-from-the-battle-of-visby/
- « The Memorial Cross of Korsbetningen in Visby », Michael Meichsner, éd. Janet Laidla et Anders Fröjmark Baltic Sea Historyhttps://bsh.eduloop.de/loop/The_Memorial_Cross_of_Korsbetningen_in_Visby
- « Visby 1361 battle trauma : Forensic analysis & experimental verification of spiked war club penetration mechanics », Patrick Randolph-Quinney et al., communication du 5 août 2026 25th European Paleopathology Meeting, Deutsches Archäologisches Instituthttps://cfp.dainst.org/25th-european-ppa-meeting/talk/XAXJMT/
- « 'Full-on berserker mode' : Archaeologists solve mystery of medieval soldiers with gruesome square holes in their skulls », Kristina Killgrove, 14 août 2026 Live Sciencehttps://www.livescience.com/archaeology/full-on-berserker-mode-archaeologists-solve-mystery-of-medieval-soldiers-with-gruesome-square-holes-in-their-skull
- « Archaeogenetics shedding light on medieval society on Gotland » Marcus and Amalia Wallenberg Foundationhttps://maw.wallenberg.org/en/project/archaeogenetics-shedding-light-medieval-society-gotland
- « Symposium : Visby 1361 Revisited » Uppsala universitethttps://www.uu.se/en/campus/gotland/events/archive/2025-11-08-symposium-visby-1361-revisited
- « Medieval Battle Injuries : What Archaeology Can Tell Us » Medievalists.nethttps://www.medievalists.net/2024/03/medieval-battle-injuries/







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