Les deux laboratoires sont tombés d’accord, et leur accord a d’abord embarrassé tout le monde. À Glasgow, deux fragments de côte du squelette exhumé en 2012 sous un parking de Leicester situent la mort entre 1430 et 1460 ; à Oxford, deux autres fragments donnent 1412-1449. Richard III naît pourtant le 2 octobre 1452 et meurt le 22 août 1485 sur le champ de bataille de Bosworth. Prises telles quelles, les mesures désignaient un homme mort trop tôt pour avoir régné, peut-être avant même la naissance du roi que l’on cherchait.
Le chœur des frères mineurs
Sur le lieu de l’inhumation, les textes anciens convergent. Polydore Vergil, historien de cour d’Henri VII, raconte dans son Anglica Historia, imprimée à Bâle en 1534, que le cadavre fut exposé chez les franciscains de Leicester puis enterré deux jours plus tard, sans pompe ni funérailles solennelles. John Rous, antiquaire du Warwickshire, précise dans son Historia Regum Angliae, rédigée peu après 1485, que la tombe se trouve dans le chœur des frères mineurs. En 1495, Henri VII fait poser un monument. Le couvent est supprimé en 1538, puis démoli, et en 1611 l’historien John Speed recueille la rumeur selon laquelle les restes auraient été jetés dans la Soar, une rumeur invérifiable tant que le terrain, devenu le jardin d’une demeure privée, dormait sous le bitume.
Philippa Langley, membre de la Richard III Society, lance le projet et comble en quelques jours, à l’été 2012, le manque de financement par un appel aux membres de la société. Les travaux reviennent à l’University of Leicester Archaeological Services, sous la direction de Richard Buckley, Mathew Morris dirigeant le chantier. Le 25 août 2012, jour présumé de l’inhumation 527 ans plus tôt, la pelleteuse entame le bitume de la première tranchée, et des os humains apparaissent dans les premières heures. Faute de savoir encore où passe le plan du couvent, l’équipe laisse le squelette en place une dizaine de jours, le temps que les murs dégagés désignent le chœur, et ne l’exhume que le 5 septembre.
La fosse parle d’une inhumation expédiée. L’article publié en 2013 dans Antiquity par Buckley, Morris et quatre coauteurs la décrit irrégulière, en losange, plus étroite au fond qu’à l’ouverture et trop courte pour le corps, dont la tête est restée calée contre un angle. Aucune trace de cercueil ni de linceul. Les autres tombes médiévales fouillées en ville ont la bonne longueur et des parois verticales ; la fosse du chœur semble avoir été creusée à la hâte, et la position des mains laisse envisager qu’elles étaient liées. En juillet 2013, une seconde campagne découvre à l’est une perturbation de plus de cinq mètres sur dix, profonde d’au moins 1,80 mètre, qui s’arrête à quelques centimètres du crâne, et Mathew Morris juge possible que des latrines victoriennes bâties juste au-dessus aient protégé la tombe.
Squelette 1
Dans les publications, l’homme du chœur s’appelle Squelette 1. Les ostéologues réunis autour de Jo Appleby lui donnent entre 30 et 34 ans ; Richard III en avait 32. Sa colonne décrit une courbe latérale vers la droite, tordue en spirale, que l’étude parue dans The Lancet en mai 2014, cosignée notamment par Piers Mitchell, mesure par un angle de Cobb (l’angle formé par les deux vertèbres les plus inclinées de la courbe) d’environ 75 degrés. Cette scoliose sévère, apparue à l’adolescence et sans cause identifiable, reste équilibrée, sans boiterie, avec une épaule droite un peu plus haute que la gauche et un tronc court par rapport aux membres. Le même corps porte onze blessures reçues au moment de la mort, sans trace de cicatrisation, neuf au crâne et deux sur le reste du squelette, relevées au scanner et en microtomographie. Aucune plaie crânienne n’est compatible avec le port d’un casque, alors que les bras et les mains n’ont aucune blessure de défense, comme si le reste de l’armure tenait encore. Deux coups à la base du crâne, l’un par une grande lame, épée ou arme d’hast, l’autre par la pointe d’une arme tranchante, ont pu tuer presque aussitôt. D’autres lésions, dont une plaie qui atteint le bassin, ont été lues comme de possibles blessures d’humiliation infligées au cadavre.
La date trop ancienne tient à l’assiette du mort. Les isotopes stables mesurés sur les mêmes côtes signalent un régime dont un peu plus d’un quart des protéines venait de la mer. Or poissons et coquillages fixent un carbone appauvri en carbone 14, qui vieillit d’autant la date de celui qui les mange, l’effet dit de réservoir marin. Derek Hamilton, au laboratoire de Glasgow, a combiné les quatre mesures, corrigé une part marine estimée à 29 %, puis borné le calcul par la suppression du couvent vers 1538. Le modèle place alors la mort entre 1455 et 1540, avec 95 % de probabilité. Les articles d’Antiquity et de Nature Communications impriment une autre fourchette, 1456-1530, que le rapport du laboratoire, mis en ligne par l’université, attribue à une erreur d’édition de dernière minute.
Dix-neuf générations par les femmes
Richard III n’a laissé aucun descendant. L’ADN mitochondrial, logé hors du noyau des cellules, passe de la mère à tous ses enfants sans se mêler à celui du père, si bien qu’une lignée féminine ininterrompue le conserve presque intact pendant des siècles. En partant d’Anne d’York, sœur aînée du roi, l’historien John Ashdown-Hill avait repéré dès 2006 une famille descendante installée au Canada ; l’équipe de la généticienne Turi King a documenté cette lignée, en a retrouvé une seconde, et obtenu les prélèvements de Michael Ibsen, séparé de Richard par dix-neuf générations, et de Wendy Duldig, par vingt et une. Le génome mitochondrial complet du squelette correspond exactement à celui de Michael Ibsen et ne diffère de celui de Wendy Duldig qu’en une seule position, la 8 994.
Le chromosome Y, transmis de père en fils, devait confirmer par l’autre bord. Cinq descendants d’Henry Somerset, cinquième duc de Beaufort (1744-1803), rattachés au roi par Édouard III, ont accepté le test. Aucun ne correspond au squelette, qui relève de l’haplogroupe G-P287, une grande famille de lignées paternelles, quand quatre d’entre eux appartiennent à R1b-U152 ; le cinquième diffère lui-même des quatre autres. Sur les dix-neuf transmissions de père en fils qui séparent Richard III du duc, les auteurs estiment à 16 % la probabilité qu’au moins une paternité extraconjugale se soit glissée. Personne ne sait où. Une rupture entre Édouard III et Jean de Gand, ou entre Jean de Gand et Jean Beaufort, fragiliserait rétrospectivement les droits des Lancastre ou ceux des Tudors, ce que l’article de Nature Communications présente expressément comme une spéculation.
Les auteurs ont ensuite pesé ensemble datation, âge, scoliose, blessures, ADN, y compris le chromosome Y qui plaide contre l’identification. Le rapport de vraisemblance, qui compare la probabilité des observations selon que le squelette est celui de Richard ou non, atteint 6,7 millions, soit plus de 99 999 % de probabilité même pour un observateur parti d’un a priori sceptique d’une chance sur quarante.
« Croke backed »
La bosse a une histoire, et cette histoire commence avec John Rous. Du vivant du roi, l’antiquaire achève la version anglaise de son rôle généalogique des comtes de Warwick, aujourd’hui à la British Library sous la cote Add MS 48976, et y fait l’éloge de Richard. Après Bosworth, dans l’Historia Regum Angliae, le même Rous le fait naître après deux ans dans le ventre de sa mère, avec des dents et des cheveux jusqu’aux épaules, et lui donne des épaules inégales, la droite plus haute que la gauche, selon la traduction d’Alison Hanham. Vers 1513, Thomas More écrit dans son Histoire du roi Richard III, restée inachevée, que le roi avait le dos voûté, « croke backed », et place l’épaule haute à gauche. Au début des années 1590, Shakespeare fait dire au duc de Gloucester, dans la troisième partie d’Henri VI, que la nature lui a planté sur le dos une montagne envieuse. Georges Minois retrace dans sa biographie de 2022 la manière dont More a repris ces présages de naissance pour nourrir la calomnie posthume. Les écoliers anglais, eux, retiennent toujours les couleurs de l’arc-en-ciel grâce à une phrase où Richard d’York livre bataille en vain.
Le squelette ne donne entièrement raison à aucune des traditions qui se sont affrontées depuis. La scoliose est une courbure latérale, pas la cyphose, cette voussure vers l’avant qui fait le bossu de théâtre, et l’épaule haute se trouve à droite, comme chez Rous et contrairement à More. Mais la lecture réhabilitatrice, qui tenait toute difformité pour une calomnie tudorienne, sort elle aussi diminuée de la fouille, puisque l’asymétrie existait et que le témoin le plus hostile l’a décrite du bon côté. La lecture de l’étude du Lancet nous paraît la plus juste, parce qu’elle s’en tient aux os, et elle conclut à une déformation réelle mais probablement peu visible sous un vêtement bien coupé ou une armure faite sur mesure.
Plusieurs hommes portaient le même ADN
Avant même la publication génétique de décembre 2014, deux historiens contestent dans le BBC History Magazine la certitude affichée par l’université. Michael Hicks, de l’université de Winchester, et Martin Biddle, d’Oxford, relèvent que l’ADN ne concorde pas parfaitement, que la datation n’atteint 1485 qu’au prix d’une correction et que personne, du vivant de Richard, ne lui prête un dos tordu. L’argument le plus fort tient à la nature de l’ADN mitochondrial, qui désigne une lignée entière, car d’autres hommes de l’entourage du roi, issus de la même aïeule par les femmes, ont pu tomber à Bosworth. Une identification de ce genre se calcule en multipliant des indices dont aucun ne suffit. L’équipe de Turi King a donc reconstitué le réseau de parenté de Richard au moment de la bataille pour écarter, autant que les généalogies le permettent, les contemporains porteurs du même type, et elle reconnaît que la datation, prise seule, ne pèse presque rien, avec un rapport de 1,84. Le poids décisif vient de la conjonction d’une fosse dans le chœur, d’un homme d’une trentaine d’années tué au combat, d’une épaule plus haute que l’autre et d’une lignée maternelle rare.
On ignore toujours l’ordre des coups, et si les mains étaient réellement liées.
Le 23 mai 2014, la Haute Cour rejette le recours de la Plantagenet Alliance, un groupe de parents collatéraux qui voulait le roi à York, et le 26 mars 2015 Richard III est réinhumé dans la cathédrale de Leicester, à moins de cent mètres de sa première fosse. Le tombeau qu’Henri VII avait fait poser a disparu avec le couvent. Parmi ses rares traces écrites figure une ligne de dépense de septembre 1495, dix livres et un shilling versés à un certain James Keyley « for King Richard tombe », que l’on ne connaît que par les extraits recopiés par l’antiquaire Craven Ord et publiés en 1831 par Samuel Bentley, dont l’éditeur n’avait pas su retrouver les registres originaux, peut-être restés dans les sacs non classés de Westminster Hall.
Pour aller plus loin
Sutton Hoo, le roi sous le tumulus, et le trésor du Staffordshire montrent d’autres sépultures ou dépôts d’élite anglais sans inscription sûre. La paléogénétique, ce que l’ADN ancien prouve et ce qu’il ne dit pas, éclaire le poids réel d’un génome mitochondrial. Aliénor d’Aquitaine, deux couronnes, dix enfants, et Jean sans Terre situent la longue lignée plantagenêt dont Richard III est le dernier roi. Shakespeare, dramaturge associé à la troupe du Lord Chambellan, a fixé pour des siècles le portrait du « bossu » que les os nuancent.
On le dit bossu, et sa tombe perdue pour toujours. Le roi d’Angleterre Richard III meurt au combat en 1485, à la bataille de Bosworth. Son corps est exposé, puis enterré à Leicester dans l’église d’un couvent de frères franciscains. Ce couvent est démoli quelques décennies plus tard, et plus personne ne sait où se trouve la tombe. En 2012, des archéologues partent à sa recherche sous un parking de la ville.
Un trou creusé trop court
Une rumeur a longtemps couru sur ce corps disparu. On racontait que ses restes avaient été jetés dans la rivière qui traverse la ville. Personne ne pouvait le vérifier, car l’ancien couvent avait laissé place à un jardin, puis au bitume.
La première tranchée s’ouvre un jour d’août. Des os humains apparaissent en quelques heures. Les archéologues attendent pourtant plusieurs jours avant de les sortir de terre. Ils veulent d’abord retrouver les murs de l’église disparue. Ces murs montrent que le squelette repose dans le chœur, là où les vieux textes plaçaient la tombe du roi.
La tombe semble avoir été creusée en vitesse. Le trou est trop court pour le corps, et la tête reste coincée contre un coin. Il n’y a ni cercueil ni drap. Les mains étaient peut-être attachées, mais personne ne peut l’affirmer. Une autre fouille montre plus tard qu’un grand trou s’arrête à quelques centimètres du crâne.
Une épaule plus haute que l’autre
Les os sont ceux d’un homme d’une trentaine d’années. Sa colonne vertébrale se tord sur le côté, vers la droite. Les médecins appellent ce défaut une scoliose. Celle-ci est forte mais équilibrée, et elle ne le faisait pas boiter. Elle relevait seulement un peu son épaule droite.
Le corps porte aussi onze blessures reçues au moment de la mort. La plupart touchent la tête, qu’aucun casque ne protégeait plus. Les coups portés à la base du crâne ont pu le tuer presque aussitôt. Personne ne connaît l’ordre dans lequel ils sont tombés.
Cette épaule a nourri une légende. Du vivant du roi, l’érudit John Rous fait son éloge. Après la défaite, le même Rous raconte qu’il serait resté deux ans dans le ventre de sa mère, l’épaule droite plus haute que la gauche. Thomas More lui prête ensuite un dos voûté. Shakespeare achève le portrait en bossu de théâtre.
Les os ne donnent entièrement raison à personne. Il n’y avait pas de bosse, puisque la colonne penche sur le côté. L’épaule plus haute existait pourtant bien. Et Rous, pourtant hostile, l’avait placée du bon côté.
Les gènes transmis par les mères
Pour mettre un nom sur ces os, il fallait des parents vivants. Richard III n’a laissé aucun descendant. Une petite partie de nos gènes passe pourtant de la mère à ses enfants, et à eux seuls. Elle traverse les siècles presque sans changer, tant que la chaîne des mères ne se rompt pas.
La sœur aînée du roi a justement une descendance par les femmes qui va jusqu’à nous. Des chercheurs l’ont suivie jusqu’à un homme et une femme d’aujourd’hui. L’une est séparée du roi par dix-neuf générations, et ses gènes maternels sont identiques à ceux du squelette. Ceux de l’autre n’en diffèrent que par un seul point.
Les gènes transmis de père en fils racontent autre chose. Ceux des descendants masculins testés ne correspondent pas au squelette. Si le squelette est bien celui du roi, l’arbre cache donc un enfant né d’un autre père que celui qu’on croyait. Personne ne sait à quelle génération.
Mis bout à bout, les indices pèsent pourtant très lourd. Les chercheurs calculent une probabilité supérieure à 99 999 % que le squelette soit celui du roi. Aucun indice ne suffit seul, et c’est leur somme qui emporte la conviction.
Deux historiens restent sceptiques
Tout le monde n’a pas suivi aussi vite. L’historien Michael Hicks juge l’université trop sûre d’elle. Son collègue Martin Biddle partage ce doute. Ils rappellent aussi que personne, du vivant de Richard, ne parle de son dos tordu.
Leur argument le plus sérieux tient aux gènes des mères. Ceux-ci désignent toute une famille, pas un homme seul. D’autres parents du roi, nés de la même aïeule, ont pu mourir dans la même bataille. Les chercheurs ont répondu en dressant la liste de ces parents, pour écarter ceux qu’ils pouvaient.
En 2015, Richard III est enterré une seconde fois, dans la cathédrale de Leicester. Le tombeau que son vainqueur avait payé après la bataille a disparu avec le couvent. De la fosse des frères, on garde surtout l’image d’une tête restée de travers contre la paroi d’un trou trop court.
La version complète reprend la datation au carbone qui donnait d’abord un homme mort trop tôt, et la ligne de dépense qui garde la trace du tombeau disparu.
Sources de cet article
Chaque article est contre-vérifié avant publication : documents cités dans le texte, travaux de référence et pages institutionnelles consultées en ligne.
Sources primaires
- Squelette 1, tranchée 1, chœur de l’église des Grey Friars, Leicester, fouilles de l’University of Leicester Archaeological Services, exhumé le 5 septembre 2012 ; restes réinhumés le 26 mars 2015 Cathédrale de Leicester
- John Rous, rôle généalogique des comtes de Warwick, version anglaise dite « Rous Roll », rédigée sous le règne de Richard III British Library, Add MS 48976
- John Rous, *Historia Regum Angliae*, rédigée sous Henri VII, passage sur la naissance et l’apparence de Richard III, éd. Thomas Hearne, Oxford, 2ᵉ éd., 1745, trad. anglaise d’Alison Hanham (1975) Theatrum Sheldonianum
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Sources primaires (suite)
- Polydore Vergil, *Anglica Historia*, 1ʳᵉ éd. Bâle, 1534 ; traduction anglaise du XVIᵉ siècle éditée par Henry Ellis, *Three Books of Polydore Vergil’s English History*, Londres, 1844, p. 226 (exposition du corps et inhumation chez les franciscains de Leicester) Camden Society
- Thomas More, *The History of King Richard the Third*, rédigée vers 1513, restée inachevée, portrait de Richard (« croke backed, his left shoulder much higher then his right »), éd. Richard S. Sylvester, *The Complete Works of St. Thomas More*, vol. 2, New Haven, 1963 Yale University Press
- William Shakespeare, *The Third Part of Henry the Sixth*, acte III, scène 2, monologue de Gloucester (« an envious mountain on my back »), début des années 1590 Premier Folio, Londres, 1623
- John Speed, *The History of Great Britaine*, Londres, 1611, rumeur des restes jetés dans la Soar William Hall et William Beale
- Comptes de la Chambre d’Henri VII, septembre 1495, paiement de 10 livres 1 shilling « to James Keyley for King Richard tombe », dans Samuel Bentley (éd.), « Extracts from the Privy Purse Expenses of King Henry the Seventh », *Excerpta Historica, or Illustrations of English History*, Londres, 1831, p. 85-133 Samuel Bentley
- *R (Plantagenet Alliance Ltd) v Secretary of State for Justice* [2014] EWHC 1662, jugement du 23 mai 2014 rejetant le recours contre la réinhumation à Leicester High Court of Justice, Divisional Court
Bibliographie
- Richard Buckley, Mathew Morris, Jo Appleby, Turi King, Deirdre O’Sullivan et Lin Foxhall, « « The king in the car park » : new light on the death and burial of Richard III in the Grey Friars church, Leicester, in 1485 », *Antiquity* 87 (336), 2013, p. 519-538, DOI 10,1017/S0003598X00049103 Antiquity Publicationshttps://doi.org/10.1017/S0003598X00049103
- Turi E. King, Gloria Gonzalez Fortes, Patricia Balaresque et alii, « Identification of the remains of King Richard III », *Nature Communications* 5, 2014, article 5631, DOI 10,1038/ncomms6631 Nature Communicationshttps://doi.org/10.1038/ncomms6631
- Jo Appleby, Guy N. Rutty, Sarah V. Hainsworth, Robert C. Woosnam-Savage, Bruno Morgan, Alison Brough, Richard W. Earp, Claire Robinson, Turi E. King, Mathew Morris et Richard Buckley, « Perimortem trauma in King Richard III : a skeletal analysis », *The Lancet* 385 (9964), 2015, p. 253-259, DOI 10,1016/S0140-6736(14)60804-7 The Lancethttps://doi.org/10.1016/S0140-6736
- Jo Appleby, Piers D. Mitchell et alii, « The scoliosis of Richard III, last Plantagenet King of England : diagnosis and clinical significance », *The Lancet* 383 (9932), 2014, p. 1944, DOI 10,1016/S0140-6736(14)60762-5 The Lancethttps://doi.org/10.1016/S0140-6736
- John Ashdown-Hill, « Alive and well in Canada : the mitochondrial DNA of Richard III », *The Ricardian* 16, 2006, p. 113-132 Richard III Society
- Alison Hanham, *Richard III and his Early Historians, 1483-1535*, Oxford, 1975 Clarendon Press
- Georges Minois, *Richard III. Le roi maudit ?*, Paris, 2022, coll. « Biographies » Perrin
Sources en ligne
- « An overview of the Grey Friars project » University of Leicesterhttps://le.ac.uk/richard-iii/grey-friars
- « Carbon dating and analysis » University of Leicesterhttps://le.ac.uk/richard-iii/identification/carbon-dating
- « Grey Friars, Leicester 2012 : Radiocarbon dating of human bone from Skeleton 1, the, since confirmed, remains of Richard III », D. Hamilton et C. Bronk Ramsey, éd. N. J. Cooper University of Leicesterhttps://le.ac.uk/-/media/uol/docs/richard-iii/identification/radiocarbon-dating-glasgow-oxford.pdf
- « King Richard III found in ’untidy lozenge-shaped grave’ », communiqué de l’université de Leicester, 24 mai 2013 ScienceDailyhttps://www.sciencedaily.com/releases/2013/05/130523223744.htm
- « Richard III’s skeleton came within inches of destruction », communiqué de l’université de Leicester, août 2013 ScienceDailyhttps://www.sciencedaily.com/releases/2013/08/130823091146.htm
- « New 3-D representation of Richard III’s spine shows ’spiral nature’ of his scoliosis », communiqué de l’université de Leicester, mai 2014 ScienceDailyhttps://www.sciencedaily.com/releases/2014/05/140530092640.htm
- « Don’t panic, the car park skeleton is almost certainly Richard III » The Conversationhttps://theconversation.com/dont-panic-the-car-park-skeleton-is-almost-certainly-richard-iii-25109
- « A Difficult Birth ? » Richard III Societyhttps://richardiii.net/richard-iii-his-world/reputation/a-difficult-birth/
- « Chamber Books – Analysis and Synopsis » The Chamber Books of Henry VII and Henry VIII, 1485-1521https://www.tudorchamberbooks.org/chamber-books-analysis-and-synopsis-2/
- « Timeline : Richard and Leicester » Leicester Cathedralhttps://leicestercathedral.org/timeline-richard-and-leicester
- « Richard III » Story of Leicesterhttps://www.storyofleicester.info/city-stories/richard-iii/
- « 3. Richard enfant. Dans la guerre des Deux-Roses. 1452-1461 », chapitre de Georges Minois, *Richard III. Le roi maudit ?* Cairn.infohttps://shs.cairn.info/richard-iii--9782262087074-page-86?lang=fr

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