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Herjolfsnes : les vêtements des derniers Groenlandais nordiques

David Stanley / Wikimedia Commons
8 min de lecture34 sources vérifiées
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Un vêtement ne date pas celui qui le porte, et une mode ne date pas un vêtement. L’objection a l’air d’un exercice d’école. Elle a pourtant mis soixante-dix ans à produire ses effets sur la plus célèbre coiffure du Moyen Âge nordique, une haute calotte de laine sortie du cimetière de Herjolfsnes en 1921, que trois générations de chercheurs ont rangée au XVᵉ siècle parce qu’elle ressemble à ce que portent les hommes des tableaux flamands.

La mer avait pris de l’avance

Le promontoire d’Ikigaat se trouve par 59,99 degrés nord et 44,73 degrés ouest, à une cinquantaine de kilomètres du cap Farvel. Pendant le siècle qui précède la fouille, l’Atlantique mange la berge et rend au rivage ce que le cimetière contient, des planches de cercueil, des ossements, des étoffes, et une pierre funéraire à inscription runique que Finnur Jónsson publiera en 1924. Le Musée national du Danemark envoie Poul Nørlund en 1921 pour prendre ce qui reste. Il dégage entre 110 et 120 sépultures, alors que le relevé du cimetière en laissait espérer davantage, parce que les tombes se touchent et que l’état de conservation interdit d’aller plus loin. Le sol gelé a fait un tri brutal. Il a détruit les squelettes et gardé la laine, l’inverse de presque tous les cimetières médiévaux d’Europe.

Le bois manquait, et les morts ont été enveloppés dans des vêtements hors d’usage, parfois en plusieurs couches. De là vient la collection. Des dizaines de robes, de capuchons à longue pointe, de calottes et de bas, taillés et cousus, entiers ou presque. La robe inventoriée D10581, numéro 39 du catalogue de Nørlund, était exposée à Copenhague dès 1922, avec sa chaîne brunâtre, sa trame blanche et sa pièce blanche rapportée sur la poitrine.

Vaðmál

Le mot désigne un lainage tissé sur un métier vertical à poids, et il a fait carrière dans tout l’Atlantique Nord. En Islande, le vaðmál devient une marchandise normalisée, mesurée à l’aune, et sert de monnaie de compte. Au Groenland, rien de tel. Les 98 fragments du dépotoir de Ø172, à Tatsipataa, analysés par Michèle Hayeur Smith, décrivent une production de maison.

Ils montrent autre chose. Les plus anciens ressemblent à leurs équivalents islandais, puis, entre 1308 et 1362 en dates calibrées, les tisserandes groenlandaises passent à une étoffe à trame dominante, avec plus de fils dans la trame que dans la chaîne. Le tissu y gagne en épaisseur et en chaleur. Hayeur Smith y voit une réponse aux premières oscillations du Petit Âge glaciaire, et c’est la lecture la plus économique, parce que le changement est daté à une génération près et qu’aucune évolution islandaise parallèle ne l’accompagne.

Le tissage n’est pas régulier pour autant. Sur la haute calotte, les fils de chaîne vont par paires par endroits.

La matière première suit la même économie. La chaîne est filée avec ce qui pourrait être du poil de chèvre, la trame avec le sous-poil du mouton nordique à queue courte, et la densité varie d’un morceau à l’autre du même objet.

Cinq calottes, dont une trop haute

Nørlund a sorti cinq calottes du cimetière, cylindriques et à fond rond pour la plupart. Une seule fait le double des autres en hauteur. Elle porte le numéro 87 de son catalogue, elle gisait dans la partie sud-ouest du cimetière sur une étoffe contenant des dents qui se sont désagrégées pendant la conservation, et aucun squelette ne lui a été associé. Nørlund l’a datée par la peinture. Le Portrait d’homme de Memling, daté de 1480, un retable de l’église de Broby en Fionie vers 1500, les hautes coiffures des Flamands du temps de Louis XI. Il écrivait qu’elle servirait à donner la date la plus basse du gisement et de l’interruption des relations avec l’Europe. Pendant soixante-dix ans, la « coiffe bourguignonne » de Herjolfsnes a circulé comme preuve que les Groenlandais suivaient la mode du continent jusqu’à leur dernier jour.

L’objet n’avait jamais été daté directement. En 1996, Jette Arneborg le fait mesurer, et le résultat, 685 ± 50 ans avant le présent, donne une fourchette calibrée de 1250 à 1410 à deux écarts types, un bon siècle au-dessus de ce que Nørlund attendait. En 2014, Michèle Hayeur Smith, Jette Arneborg et Kevin P. Smith reprennent la coiffe dans un programme consacré aux textiles de l’Atlantique Nord et prélèvent trois échantillons, sur le bas du corps, sur le bandeau supérieur et sur le fond, chacun de trois à cinq fils détachés sous la surveillance des conservateurs. Le fond, cousu de deux morceaux, une armure toile et un sergé 2/2, est la partie la plus usée de la coiffe. Aucun des trois âges ne recouvre les deux autres. Le fond donne 920 ± 30 ans avant le présent, le bandeau 800 ± 30, et le bas du corps 770 ± 30. Deux causes d’erreur restaient à écarter avant d’en tirer quoi que ce soit, et les auteurs les ont traitées l’une après l’autre. Les registres du musée indiquent que l’objet a pu recevoir, entre les années 1920 et les années 1980, de la lanoline et un solvant hydrocarboné destiné à ôter une vieille colle ; un échantillon repassé avec une extraction supplémentaire ressort rajeuni de 80 années radiocarbone, et les autres mesures ont été corrigées d’autant. Quant à l’effet réservoir marin, qui vieillit artificiellement les bêtes nourries d’algues, il est écarté par les rapports isotopiques du carbone et de l’azote, qui placent ces moutons dans un régime entièrement terrestre.

Le corps de la coiffe a donc été taillé dans une laine tondue au dernier quart du XIIIᵉ siècle, le fond dans un tissu déjà vieux d’un siècle au moment de l’assemblage. Cette coiffe précède de cent cinquante ans la mode dite bourguignonne. Deux coiffes islandaises de forme voisine, conservées au musée de Skógar, ont été datées entre 1530 et 1795.

L’ancêtre trouvé dans un cimetière chrétien

Le volume 67 des Meddelelser om Grønland contient trois textes. Celui de Nørlund sur la fouille, celui de Finnur Jónsson sur les inscriptions runiques, et une anthropologie médico-historique signée Frederik C. C. Hansen, professeur d’anatomie à Copenhague, qui occupe les pages 291 à 547.

Trois ans plus tard, Hansen reçoit une mâchoire et un fragment de crâne exhumés à Gardar, le siège épiscopal du Groenland. Il y lit un homme d’une quarantaine d’années revenu à un type ancestral, et baptise la chose Homo gardarensis. L’annonce passe en une du Berlingske Tidende le 23 juin 1929. Arthur Keith la prend au sérieux, et le crâne se voit comparé à celui de Kabwe et à celui de La Chapelle-aux-Saints. Peter C. Kjærgaard a montré en 2014 comment une telle invention a pu prospérer là où les fossiles manquaient et où le prestige national pesait lourd.

De là vient l’image tenace des derniers Groenlandais rabougris et malades, dégénérés par le froid et la consanguinité. Niels Lynnerup a repris en 1998 tout le matériel ostéologique nordique connu du Groenland, Herjolfsnes compris, et n’a pas retrouvé ce peuple-là.

La correction inverse vaut à peine mieux, celle qui repeint la colonie en bourgade prospère et parfaitement européenne jusqu’au dernier hiver. Charly Massa rappelle, à la suite de Christian Keller, que l’essentiel des campagnes archéologiques groenlandaises se place entre 1921 et 1933, au plus fort du contentieux dano-norvégien sur la possession de l’île. Nørlund arrive à Ikigaat la première année de ce conflit.

Sans la coiffe, l’objection tient encore

Retirer la coiffe ne clôt pas la discussion, et l’autre camp garde de quoi répondre. Les robes, elles, ressemblent bel et bien à ce qu’on portait en Europe. B. Martensen-Larsen a soutenu en 1987 que les vêtements de Herjolfsnes attestent une Europe située hors de la périphérie, en s’appuyant sur des traits de coupe, la longue tunique fendue sous une encolure arrondie, le manteau à plis nombreux avec boutons et col montant, et une robe à encolure en V et corsage fortement plissé, forme inconnue en Scandinavie. Une note du Bulletin monumental observait dès 1974 que ces habits vraisemblablement tissés sur place ne présentaient aucune différence avec les vêtements européens.

La chronologie absolue ne dément pas tout. Une autre robe d’adulte du même cimetière, inventoriée D10584, est datée du début du XVᵉ siècle au radiocarbone par le Musée national du Danemark. Le gisement couvre donc les dernières générations. Une lettre de 1409 signale un mariage célébré l’année précédente dans l’église de Hvalsey, et rien de ce qu’on en sait ne décrit une population coupée de son siècle. La redatation de la coiffe retire un objet au dossier, pas l’argument entier.

Aucune date de départ

Aucun texte ne raconte la fin. Cette lettre de 1409 est le dernier témoignage écrit sur les Groenlandais nordiques. Ívar Bárðarson, envoyé de l’évêché, signale l’abandon de l’Établissement de l’Ouest vers 1350. Alfur, dernier évêque connu à avoir résidé à Gardar, meurt en 1378, et aucun de ses successeurs nommés ne fait le voyage.

Après cela, plus rien ne vient des archives. La colonie cesse d’être visible dans les textes bien avant de cesser d’exister.

Les os et les tissus prennent le relais, avec leurs marges. Vingt et une datations par spectrométrie de masse placent le dépeuplement autour de 1450, ce qui reste un ordre de grandeur. L’analyse des isotopes du carbone sur les squelettes des deux établissements indique une part d’alimentation marine passant d’environ 20 % au début de l’occupation à près de 80 % vers la fin, ce qui documente une adaptation sans expliquer la disparition.

Sur la coiffe elle-même, l’inventaire des ignorances est court. On ne sait pas qui la portait, ni même si c’était un homme ou une femme, puisque aucun squelette ne lui était associé. Le journal de fouille inédit de Nørlund signale une seconde haute coiffe, sortie du même cimetière dans un état tel qu’elle a été jetée. Combien de temps la première a servi après son assemblage demeure entièrement ouvert.

Nørlund supposait que les morts de Herjolfsnes avaient reçu les habits les plus usés et les plus rapiécés de la maison. Hayeur Smith, Arneborg et Smith proposent une autre lecture de la même usure, celle d’un recyclage intensif, une étoffe gardée, découpée et recousue pendant un siècle ou davantage dans une société où le tissu coûtait surtout du temps. Les mêmes haillons, deux hypothèses, et la laine ne tranche pas entre elles.

Pour aller plus loin

Ce sujet croise directement l’ivoire de morse, dont le commerce reliait le Groenland aux ateliers d’Europe. À Qilakitsoq, les momies groenlandaises et leurs habits de peau permettent de comparer deux réponses vestimentaires au même climat. Plus à l’ouest, L’Anse aux Meadows, à Terre-Neuve, prolonge la question jusqu’aux limites de la navigation norroise, dont les navires d’Oseberg et de Gokstad donnent l’échelle matérielle.

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Sources de cet article

Chaque article est contre-vérifié avant publication : documents cités dans le texte, travaux de référence et pages institutionnelles consultées en ligne.

Sources primaires

  1. Robe à manches courtes en vaðmál groenlandais, chaîne brunâtre, trame blanche, pièce blanche rapportée sur la poitrine, cimetière d’Ikigaat (Herjolfsnæs), groupe de ruines Ø111 Nationalmuseet, Copenhague, inv. D10581, n° 39 du catalogue Nørlund
  2. Robe d’adulte du même cimetière, datée du début du XVᵉ siècle au radiocarbone Nationalmuseet, Copenhague, inv. D10584
  3. Haute coiffe de laine dite bourguignonne, armure toile et sergé 2/2, n° 87 du catalogue Nørlund, échantillonnée en trois points pour datation AMS Nationalmuseet, Copenhague (la littérature imprimée lui donne deux numéros d’inventaire divergents, D10608 et D10612)
Voir les 31 sources restantesMasquer les autres sources

Sources primaires (suite)

  1. Poul Nørlund, journal de fouille inédit, 1923, mentionnant la seconde haute coiffe trouvée à Herjolfsnes et écartée en raison de son état Antikvarisk-Topografisk Arkiv, Nationalmuseet, Copenhague
  2. Cimetière et ruines de l’église de Herjolfsnæs, groupe de ruines Ø111, Ikigaat, commune de Nanortalik, 59,99112 nord et 44,72628 ouest site fouillé en 1921 par le Nationalmuseet
  3. Lettre de 1409 relative au mariage célébré en 1408 dans l’église de Hvalsey, dernier témoignage écrit sur les Groenlandais nordiques citée d’après Finn Gad, *History of Greenland*, I

Bibliographie

  1. Poul Nørlund, « Buried Norsemen at Herjolfsnes. An Archaeological and Historical Study », *Meddelelser om Grønland* 67 (1), Copenhague, 1924, p. 1-270 C. A. Reitzel
  2. Frederik C. C. Hansen, « Anthropologia medico-historica Groenlandiæ antiquæ. I. Herjolfsnes », *Meddelelser om Grønland* 67 (3), Copenhague, 1924, p. 291-547 C. A. Reitzel
  3. Else Østergård, *Woven into the Earth. Textiles from Norse Greenland*, Aarhus, 2004, 2ᵉ édition 2009 Aarhus University Press
  4. Lilli Fransen, Anna Nørgaard et Else Østergård, *Medieval Garments Reconstructed. Norse Clothing Patterns*, Aarhus, 2011 Aarhus University Press
  5. Michèle Hayeur Smith, Jette Arneborg et Kevin P. Smith, « The « Burgundian » hat from Herjolfsnes, Greenland : new discoveries, new dates », *Danish Journal of Archaeology* 4 (1), 2016, p. 21-32, DOI 10,1080/21662282,2016,1151615 Danish Journal of Archaeologyhttps://doi.org/10.1080/21662282.2016.1151615
  6. Michèle Hayeur Smith, « Dress, Cloth, and the Farmer’s Wife : Textiles from Ø172 Tatsipataa, Greenland, with Comparative Data from Iceland », *Journal of the North Atlantic*, Special Volume 6, 2014, p. 64-81 Eagle Hill Institute
  7. Jette Arneborg, « Burgunderhuer, baskere og døde nordboer i Herjolfsnes, Grønland », *Nationalmuseets Arbejdsmark*, 1996, p. 75-83 Nationalmuseet
  8. B. Martensen-Larsen, « Herjolfsnæs-dragterne på Grønland. Vidnesbyrd om et Europa udenfor periferien », *Konsthistorisk tidskrift* 56 (3), 1987, p. 87-95, DOI 10,1080/00233608708604148 Taylor & Francishttps://doi.org/10.1080/00233608708604148
  9. Niels Lynnerup, *The Greenland Norse. A Biological-Anthropological Study*, *Meddelelser om Grønland, Man & Society* 24, Copenhague, 1998, 149 p. Commission for Scientific Research in Greenland
  10. Jette Arneborg, Jan Heinemeier, Niels Lynnerup, Henrik L. Nielsen, Niels Rud et Árný E. Sveinbjörnsdóttir, « Change of Diet of the Greenland Vikings Determined from Stable Carbon Isotope Analysis and 14C Dating of Their Bones », *Radiocarbon* 41 (2), 1999, p. 157-168 Radiocarbon
  11. Peter C. Kjærgaard, « Inventing Homo gardarensis : Prestige, Pressure, and Human Evolution in Interwar Scandinavia », *Science in Context* 27 (2), 2014, p. 359-383, DOI 10,1017/S0269889714000106 Cambridge University Presshttps://doi.org/10.1017/S0269889714000106
  12. Charly Massa, « L’implantation médiévale scandinave de la côte sud-ouest du Groenland comme la limite du modèle agro-pastoral importé d’Europe du nord. Implications paléoenvironnementales », *Sciences humaines combinées* 5, 2010, DOI 10,58335/shc.165 Université de Bourgogne et Université de Franche-Comtéhttps://doi.org/10.58335/shc.165
  13. Christian Keller, « Vikings in the West Atlantic. A Model of Norse Greenlandic Medieval Society », *Acta Archaeologica* 61, 1990, p. 126-141 Acta Archaeologica

Sources en ligne

  1. « Dragt, Ikigaat, Grønland », robe D10581, n° 39 du catalogue Nørlund Nationalmuseets Samlinger Onlinehttps://samlinger.natmus.dk/dmr/asset/217399
  2. « Dragt », robe d’adulte D10584 datée au radiocarbone Nationalmuseets Samlinger Onlinehttps://samlinger.natmus.dk/dmr/asset/167951
  3. « The « Burgundian » hat from Herjolfsnes, Greenland : new discoveries, new dates » Danish Journal of Archaeology, tidsskrift.dkhttps://tidsskrift.dk/dja/article/view/124855
  4. Texte intégral du même article, dépôt public NSF Public Access Repositoryhttps://par.nsf.gov/servlets/purl/10077865
  5. « The Greenland Norse. A biological-anthropological study » Meddelelser om Grønland. Man & Society, tidsskrift.dkhttps://tidsskrift.dk/meddrgroenland_man_soc/article/view/146787
  6. « Nordbosamlingen » Nationalmuseethttps://natmus.dk/museer-og-slotte/nationalmuseet/udstillinger/danmarks-middelalder-og-renaessance/nordbosamlingen/
  7. « Dress, Cloth, and the Farmer’s Wife : Textiles from Ø 172 Tatsipataa, Greenland, with Comparative Data from Iceland » NSF Public Access Repositoryhttps://par.nsf.gov/servlets/purl/10077869
  8. « Inventing Homo gardarensis : Prestige, Pressure, and Human Evolution in Interwar Scandinavia » Science in Context, Cambridge Corehttps://www.cambridge.org/core/journals/science-in-context/article/abs/inventing-homo-gardarensis-prestige-pressure-and-human-evolution-in-interwar-scandinavia/52CEB88E897420832E81E328B545B4F0
  9. « Change of Diet of the Greenland Vikings Determined from Stable Carbon Isotope Analysis and 14C Dating of Their Bones » Radiocarbon, Cambridge Corehttps://www.cambridge.org/core/journals/radiocarbon/article/change-of-diet-of-the-greenland-vikings-determined-from-stable-carbon-isotope-analysis-and-14c-dating-of-their-bones/FF32128E5F8F4C92492BCB626861B5E2
  10. « L’implantation médiévale scandinave de la côte sud-ouest du Groenland comme la limite du modèle agro-pastoral importé d’Europe du nord : Implications paléoenvironnementales » Sciences humaines combinéeshttps://preo.ube.fr/shc/index.php?id=165
  11. « L’archéologie du Groenland au Moyen Âge » Bulletin monumental, 1974, Perséehttps://www.persee.fr/doc/bulmo_0007-473x_1974_num_132_1_5288
  12. « Herjolfsnes au Groenland. Une paroisse morte du Groenland : Herjolfsnes » Journal des savants, 1926, Perséehttps://www.persee.fr/doc/jds_0021-8103_1926_num_8_1_5703
  13. « Herjolfsnæs-dragterne på Grønland : Vidnesbyrd om et Europa udenfor periferien » Konsthistorisk tidskrift, Taylor & Francis Onlinehttps://www.tandfonline.com/doi/abs/10.1080/00233608708604148
  14. « Woven into the Earth » Aarhus University Presshttps://en.unipress.dk/udgivelser/w/woven-into-the-earth/
  15. « Medieval Garments Reconstructed : Norse Clothing Patterns » JSTORhttps://www.jstor.org/stable/j.ctv6q52tt
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