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La garnison de Birka : le monde guerrier autour de la tombe Bj 581

Arild Vågen / Wikimedia Commons
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Soixante-quinze tombes, sur les quelque 1 100 que Hjalmar Stolpe a ouvertes à Birka à la fin du XIXᵉ siècle, contiennent au moins une arme offensive, selon un décompte publié en 1986 par Thålin-Bergman et repris en 2019 par Neil Price et ses coauteurs. Sur les 655 mètres carrés de pente fouillés entre 1997 et 2004 au pied du fort de l’île, les archéologues de l’université de Stockholm ont recueilli quatre cents armes. Le premier chiffre a longtemps servi de cadre à la chambre funéraire Bj 581, l’une des deux seules sépultures de Björkö pourvues d’une panoplie complète. Le second oblige à la regarder depuis l’endroit où on l’avait creusée, devant la porte nord d’une forteresse, au bord du chemin qui descendait vers la ville.

« Ad civitatem, quae iuxta erat »

Un seul texte du IXᵉ siècle montre les habitants de Birka sous la menace d’une flotte, et c’est une vie de saint. Rimbert, successeur d’Anschaire à la tête de l’archevêché de Hambourg-Brême, a écrit la Vie d’Anschaire entre la mort de son maître, en 865, et celle du roi Louis le Germanique, en 876. Son chapitre 19 sert d’abord à faire briller la foi d’un converti, Herigar, que le chapitre 11 présente comme le préfet de la bourgade, praefectus vici ipsius, et le conseiller du roi. Vers le milieu du siècle, au temps où Herigar soutient presque seul les chrétiens du lieu, un roi chassé, Anund, revient de chez les Danois avec vingt et un navires qu’ils lui ont armés et onze qui sont à lui. Le roi de la ville est loin, les chefs ne peuvent se rassembler, et Herigar reste avec les marchands et le peuple. Dans leur détresse, écrit Rimbert, ils se réfugient dans la civitas qui se trouvait à côté, ad civitatem, quae iuxta erat, confugerunt. La place n’est guère solide, non multum firma, ses défenseurs sont peu nombreux, et l’on achète la paix contre cent livres d’argent. Les Danois, après avoir consulté le sort, partiront piller une ville slave.

Le latin distingue deux lieux. Quand les Danois menacent de revenir, Herigar prévient les siens qu’ils incendieront civitatem et vicum, le refuge et la bourgade marchande. En 1921, Charles Robinson, traducteur anglais du texte, a glissé entre crochets derrière la « ville voisine » le nom de Sigtuna. La glose ne tient pas, puisque Sigtuna, à quelque 35 kilomètres au nord de Birka, ne commence que vers 980 dans la chronologie retenue par Sten Tesch, au début du Xᵉ siècle au plus tôt selon une proposition de Ros, plusieurs décennies après l’épisode dans les deux cas.

Rimbert ne décrit pas sa civitas.

Le fort de Birka, perché sur le rocher à l’extrémité sud-ouest de la ville, n’a livré aucune construction, et Price et ses coauteurs y voient peut-être un lieu de refuge. Le rapprochement reste une inférence, que le texte autorise sans l’imposer, mais une enceinte vide dressée au bout de la bourgade répond mieux que toute autre place au refuge mal défendu du chapitre 19.

Likbränningsplatsen

Stolpe, qui fouillait les cimetières de Björkö depuis les années 1870, avait remarqué dans la pente, à l’ouest du fort, un replat en forme de terrasse. Il y ouvrit sept sondages, beaucoup moins bien documentés que ses tombes selon Charlotte Hedenstierna-Jonson, et y trouva des ossements sans contexte funéraire, des cendres et des trous de pieux. Il appela l’endroit likbränningsplatsen, le lieu où l’on brûlait les morts, et l’inscrivit sous le numéro 596 de son protocole de fouille.

Le 20 septembre 1925, l’archéologue Gustaf Hallström se promène sur l’île avec son frère, le peintre Gunnar Hallström, qui lui montre une rangée de pierres dégagée par les débroussaillages de l’année. Le rapport qu’il adresse au Riksantikvarie, l’administration des antiquités nationales, daté de Stockholm le 6 octobre, revient sur le replat de Stolpe, situé à 14,5 mètres au-dessus du lac, et doute du bûcher. Le cimetière le plus proche contient surtout des inhumations, les crémations de l’époque viking se faisaient d’ordinaire à l’emplacement même du tertre, et l’épaisse couche de pierres qui recouvre le niveau brûlé ressemble à un remblai pour une construction. Hallström imagine des palissades d’avant-postes protégeant la montée vers la porte nord, dont la plate-forme domine toute la ville à 22,5 mètres, ou bien, sit venia verbo, des propylées de facture modeste et barbare. Il tient aussi le rempart du fort pour plus ancien que la ville, et sur ce point la datation actuelle le contredit, puisque Hedenstierna-Jonson décrit en 2023 une enceinte bâtie selon les traditions des périodes antérieures mais datée de l’époque viking, ce qui la rend unique.

Holger Arbman revient du 2 au 28 juillet 1934 avec une longue tranchée tirée de l’ancienne rive jusqu’au sommet de la pente. Dans son rapport de 1935, les cendres de Stolpe ne renferment que des os d’animaux brûlés et quelques clous, et les couches de la terrasse comme celles du talus livrent presque exclusivement des objets propres, écrit-il, à une population masculine. Il se dit tenté d’y voir les restes de la garnison de Birka. Sa conclusion sur la fonction du lieu a tenu. Sa prémisse était celle qui, en 1878, avait fait un homme du mort de Bj 581, et elle ressurgira dans les rapports de fouille du XXIᵉ siècle à propos de pesons de métier à tisser.

Quatre terrasses sous le rocher

Lena Holmquist reprend le terrain en 1997. Jusqu’en 2004, son équipe dégage quatre terrasses, numérotées de 0 à III, sur 655 mètres carrés, et recueille près de 13 100 objets. L’ensemble obéit à un plan. Au bord de l’eau, la terrasse 0 portait une palissade tournée vers le lac, percée peut-être d’une porte, avec les fondations de pierre d’un ponton distinct du port de la ville ; un chemin de planches, drainé par une rigole empierrée, montait aux terrasses supérieures, et une citerne fournissait une eau indépendante de celle de la bourgade. Sur la terrasse II travaillait une forge, qui fabriquait des cadenas, des couteaux et des marteaux de Thor, et l’on y a recueilli aussi des fusaïoles et des pesons de métier à tisser.

La terrasse I portait la halle, découverte en 1998. Le rapport de fouille l’a baptisée Krigarnas hus, la maison des guerriers ; le mot de halle, qui désigne un type de bâtiment défini par sa forme et ses usages, présume moins de ses occupants, et Hedenstierna-Jonson montre qu’elle en remplit les critères. Longue d’une vingtaine de mètres, couvrant près de 200 mètres carrés, elle avait des murs doubles et deux entrées ouvertes du côté du fort. Près du foyer tourné vers l’eau, l’emplacement probable du haut siège a livré des gobelets de verre brisés et une tête de dragon en bronze. Les boucliers pendaient aux parois ou s’y appuyaient, les pointes de lance et les flèches dormaient dans des coffres fermés à clé dont il ne reste que les ferrures, et la garnison a rendu plus de quarante cadenas. Selon Price et ses coauteurs, la halle incendiée contenait au moins neuf lances, trois épées, deux haches, deux couteaux de combat, plus de cinquante flèches, des dizaines de fragments de cotte de mailles et de cuirasse lamellaire, et quelque trois cents couteaux pris dans les sols et les murs, si bien qu’ils la disent bâtie de lames et fondée sur des lances. Les panoplies y sont plus uniformes que dans les tombes, ce que Hedenstierna-Jonson lit comme l’indice d’un équipement fourni et commun. Dès la construction, on avait glissé des pointes de lance dans les remblais et les structures, où Kitzler lisait en 2000 un symbole d’Odin. Au pied de l’un des deux poteaux centraux, un dépôt intact réunissait encore des pointes de lance, un marteau de Thor, une bouterolle de fourreau ornée du Christ en croix et des fragments d’étuis à peigne en bois de cervidé. Deux dirhams associés à ces dépôts, dont le plus récent fut frappé en 922 ou 923, donnent la date après laquelle la halle a été élevée.

Le reste du mobilier montre une troupe nourrie de l’extérieur. La vaisselle de cuisine est rare, les os de bœuf plus nombreux et ceux de porc moins que dans la ville, et l’on y mangeait du pain, nourriture d’élite à l’époque viking. Sur une si petite surface, la garnison a livré 88 monnaies, surtout des dirhams, avec des deniers d’argent occidentaux et des pièces de cuivre byzantines, ainsi que 22 poids réglés sur le mithqal, l’unité pondérale arabe. Des stylets et des tablettes de cire, des inscriptions runiques, des pions de jeu en os et en verre, des scalpels, des aiguilles à séton et des fers à saigner complètent l’inventaire.

Les fusaïoles et les pesons posent un problème de méthode. Dans son rapport de 2013 sur les terrasses supérieures, Liselotte Bergström y voit l’indice d’une présence féminine, en s’appuyant sur la façon dont ces outils se répartissent dans les tombes, où ils accompagnent d’ordinaire des femmes. Hedenstierna-Jonson objecte en 2023 qu’une troupe devait réparer ses vêtements, coudre des sacs, des tentes et des voiles, que rien n’interdit d’attribuer ce travail aux hommes du lieu, et que le reste du mobilier ne contient presque aucun objet tenu pour féminin. Aucun squelette ne permet de trancher, puisque la garnison n’a livré que deux urnes de crémation de la première moitié du IXᵉ siècle, sans doute antérieures à ses bâtiments.

Bergström a aussi défait l’image d’un lieu figé. La lecture courante, que Lena Holmquist défendait encore en 2010, faisait de la garnison un instant arrêté par l’assaut final. En reprenant plans et coupes, Bergström compte au moins onze maisons sur les terrasses, du milieu du IXᵉ siècle à la seconde moitié du Xᵉ, chacune debout dix à vingt ans. Sur la terrasse I, deux maisons à ossature de bois, de type urbain, ont précédé la halle, et celle-ci, avec ses murs doubles et ses poteaux massifs, imite les halles des grands domaines de l’âge du fer, probablement pour afficher une autorité militaire.

Des flèches tirées depuis le lac

La fin se lit dans la répartition des objets. Selon Hedenstierna-Jonson, l’attaque est venue de l’eau. La palissade de la terrasse 0 a reçu des volées de flèches répétées avant que les assaillants n’entrent dans l’enclos et n’attaquent la halle, et les armes entières ou brisées se concentrent autour de l’une des entrées et du haut siège, là où le combat fut le plus dur. Une pointe de flèche munie d’un logement pour une étoupe enflammée montre qu’on cherchait à mettre le feu. La halle brûla, et le lieu fut abandonné, à une date que l’on ne sait pas fixer plus précisément que la seconde moitié du Xᵉ siècle.

Le reste de la ville a connu la même tension. En 2018 et en 2019, Sven Isaksson, Sven Kalmring et Lena Holmquist ont dégagé un tronçon du rempart urbain et trouvé, pour la première fois à Björkö, un fossé défensif. La dernière phase de ce rempart, vers 975, s’achève par un incendie, et Isaksson décrivait en 2021 une existence nerveuse dans une ville close, construite pour parer une menace probablement réelle. Aucune source écrite ne mentionne la garnison, et l’on ignore si l’assaut contre la halle et l’incendie du rempart relèvent d’une même attaque.

On ignore aussi au service de qui ces hommes montaient la garde, et deux lectures s’opposent. Hedenstierna-Jonson pense qu’au cours du Xᵉ siècle le pouvoir glissait du roi et des chefs régionaux vers une élite marchande qui tenait les routes de l’Est, et que la halle, élevée à portée de vue du domaine royal de Hovgården, sur l’île d’Adelsö, défiait ce pouvoir ; les guerriers de la garnison n’appartenaient plus à la maisonnée de personne, mais à la ville. La lecture royale a ses meilleurs arguments dans les textes et dans le plan. Rimbert montre un préfet conseiller du roi et un roi qui autorise ou refuse la mission, l’Unesco décrit Birka comme une ville organisée et gouvernée depuis Hovgården, et Bergström rapproche la garnison des maisons de fonction du quartier de l’Urmakaren, à Sigtuna, où Ros voit des logements de monnayeurs, d’orfèvres et de gardes au service du roi. Birka est abandonnée vers 975. Pour l’ensemble des ports des mers du Nord, Lucie Malbos a décrit un Xᵉ siècle où les emporia se transforment, certains devenant des villes durables quand d’autres s’effacent ou sont remplacés, et la vie marchande du Mälar se déplace probablement vers Sigtuna.

Bj 581, devant la porte nord

La chambre Bj 581 occupait l’extrême bord du cimetière, devant la porte nord du fort, contre le chemin qui descendait de la forteresse vers la ville. C’est la tombe la plus occidentale de Birka, posée haut sur l’éperon rocheux qui domine le lac, et le bloc de granite long de plus de quatre mètres qui la marquait se voyait, selon Price et ses coauteurs, de la ville comme de l’eau. La fiche de l’épée, au Statens historiska museum, place la trouvaille à Björkö, au nord de Borg, sur le site archéologique enregistré L2017:1478. Autour reposaient deux autres morts en chambre funéraire avec de nombreuses armes, Bj 495 et Bj 496, l’un d’eux avec un cheval, un enfant enterré sans mobilier, Bj 608, et, juste à l’est, une femme parée de bijoux, Bj 585, que l’analyse isotopique publiée en 2018 par T. D. Price et ses coauteurs fait probablement venir du Danemark.

Entre ce cimetière et la garnison, aucune limite nette n’a été retrouvée. Bergström note que la sépulture fouillée par Stolpe au plus près de la garnison, Bj 562, a livré dans son gravier supérieur des objets de même type que ceux des terrasses. Selon Price et ses coauteurs, l’inhumation de Bj 581, datée du milieu du Xᵉ siècle par un quart de dirham frappé entre 913 et 933 et par la typologie du mobilier, a eu lieu quand le fort et la garnison étaient à leur apogée.

Les deux ensembles parlent la même langue vestimentaire. La morte de Bj 581, identifiée comme une femme par l’analyse génétique de 2017, portait un caftan de mode orientale bordé de soie brochée d’argent et un bonnet de samit terminé par un gland d’argent granulé, dont un équivalent est connu dans une autre tombe de Birka, Bj 644, et à Chestovytsia, en Ukraine. Dans la garnison, Hedenstierna-Jonson et Holmquist Olausson ont publié en 2006 des appliques de ceinture et d’aumônière de style oriental et une garniture de ceinture complète d’origine nomade, insignes de rang chez les cavaliers des steppes, dont les guerriers de Birka connaissaient le sens selon elles. La cuirasse lamellaire, étudiée par Niklas Stjerna en 2004, est sans équivalent en Scandinavie à cette époque. Dans sa thèse de 2006, Hedenstierna-Jonson rattachait ce style à celui des comptoirs rus’ de la Volga et du Dniepr, où se mêlaient éléments scandinaves, nomades et byzantins, tandis que I. Hägg, spécialiste des textiles de Birka, voyait en 2002 dans la tenue de Bj 581 celle d’un commandant de cavalerie au service d’un chef de guerre royal.

La proximité dit dans quelle communauté on a enterré cette femme, elle ne dit pas ce qu’elle y faisait. Elle pose surtout une question de calendrier que les fouilleurs n’ont pas réglée. Si la halle s’élève dans la première moitié du Xᵉ siècle, comme le soutient Hedenstierna-Jonson à partir des dirhams de 922 ou 923, la morte de Bj 581 a pu s’asseoir sous ses boucliers ; si Bergström a raison de la dater de la seconde moitié du siècle, celle que l’on enterra devant la porte nord n’a connu sur la terrasse I que les maisons à ossature de bois qui l’ont précédée.

Pour aller plus loin

La tombe Bj 581 elle-même, sa fouille, son ADN et la querelle des femmes guerrières ont leur notice dans l’encyclop​édie, de même que les trésors d’argent de Gotland, qui disent l’ampleur des dirhams arrivés par les routes de l’Est. Le récit d’Ibn Fadlân sur les Rus’ de la Volga, en 922, éclaire le monde des comptoirs auquel la garnison empruntait ses ceintures et ses cuirasses.

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Sources de cet article

Chaque article est contre-vérifié avant publication : documents cités dans le texte, travaux de référence et pages institutionnelles consultées en ligne.

Sources primaires

  1. Rimbert, Vita Anskarii, rédigée entre 865 et 876, chap. 11 (Herigar, « praefectus vici ipsius » et conseiller du roi) et chap. 19 (Anund, vingt et un navires danois et onze à lui, « ad civitatem, quae iuxta erat, confugerunt », « civitas ipsa non multum firma erat », cent livres d’argent, « civitatem et vicum igni succendent »), éd. G. Waitz, Vita Anskarii auctore Rimberto, MGH, Scriptores rerum Germanicarum, Hanovre, 1884, p. 13-79, texte latin consulté dans la mise en ligne bilingue de Mischa Hooker ; trad. Charles H. Robinson, Anskar, the Apostle of the North, 801-865, 1921, chap. XIX (glose « [i.e., Sigtuna] ») Society for the Propagation of the Gospel in Foreign Parts
  2. Chambre funéraire Bj 581, fouillée par Hjalmar Stolpe en 1878 : épée en deux fragments, 735 mm (263195_HST), trouvée à « Björkö, Norr om Borg », site L2017:1478, exposée dans « Vikingarnas värld » depuis le 24 juin 2021 ; quart de dirham de Nasr ibn Ahmad (913-933 selon Price et al. 2019, supplément) ; bonnet de samit à gland d’argent granulé ; caftan à galons de soie brochée d’argent Stockholm, Statens historiska museum, 34000:Bj 581
  3. Tombes Bj 495 et Bj 496 (chambres à armes, l’une avec cheval), Bj 585 (femme avec parure), Bj 608 (enfant sans mobilier), d’après Price et al. 2019 et Arbman 1943, et Bj 562 (tombe la plus proche de la garnison), d’après Bergström 2015 Stockholm, Statens historiska museum, acquisition 34000
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Sources primaires (suite)

  1. Hjalmar Stolpe, protocole des fouilles de Björkö, n° 596, « likbränningsplatsen », sept sondages sur la terrasse à l’ouest du fort, d’après Hallström 1925 et Hedenstierna-Jonson 2023 Stockholm, Antikvarisk-topografiska arkivet
  2. Gustaf Hallström, rapport « Till Riksantikvarien med iakttagelser rörande befästningar och huslämningar på Björkö samt med förslag till kommande fältarbeten därstädes », Stockholm, 6 octobre 1925 (visite du 20 septembre 1925 ; replat de Stolpe à 14,5 m, plate-forme de la porte nord à 22,5 m au-dessus du lac) Statens historiska museer, Birkaportalenhttps://birkaportalen.historiska.se/wp-content/uploads/2025/04/Hallstroms_inventering.pdf
  3. Holger Arbman, Rapport till Riksantikvarien för undersökningarna på Björkö den 2-28 juli 1934, 1935, rapport inédit, d’après Hedenstierna-Jonson 2023 Stockholm, Antikvarisk-topografiska arkivet, Dnr 3130, inv. nr 21064
  4. Garnison de Birka, halle de la terrasse I (fouilles de 1998-2000) : dépôt de trou de poteau (pointes de lance, marteau de Thor, bouterolle au Christ crucifié, fragments d’étuis à peigne), deux dirhams dont le plus récent de 922/923, plus de quarante cadenas, lamelles de cuirasse, environ trois cents couteaux, d’après Hedenstierna-Jonson 2023 et Price et al. 2019 Stockholm, Statens historiska museum

Bibliographie

  1. Charlotte Hedenstierna-Jonson, « Not a camp but a garrison : Martial life ‘at home’ », dans Charlotte Hedenstierna-Jonson et Irene García Losquiño (dir.), Viking Camps. Case Studies and Comparisons, 2023, chap. 15, p. 274-293, DOI 10,4324/9781003347682-16, ISBN 978-1-032-38949-3, licence CC BY-NC-SA 4,0 Routledgehttps://doi.org/10.4324/9781003347682-16
  2. Liselotte Bergström, « Husen i Birkas garnison, mellan atavism och förnyelse », Situne Dei. Årsskrift för Sigtunaforskning och historisk arkeologi, 2015, p. 44-59 Sigtuna museum
  3. Neil Price, Charlotte Hedenstierna-Jonson, Torun Zachrisson, Anna Kjellström, Jan Storå, Maja Krzewińska, Torsten Günther, Verónica Sobrado, Mattias Jakobsson et Anders Götherström, « Viking warrior women ? Reassessing Birka chamber grave Bj.581 », Antiquity 93 (367), 2019, p. 181-198, DOI 10,15184/aqy.2018 258, avec supplément en ligne Cambridge University Presshttps://doi.org/10.15184/aqy.2018
  4. Charlotte Hedenstierna-Jonson, The Birka Warrior : the material culture of a martial society, thèse de doctorat, Stockholm, 2006, 118 p., Theses and papers in scientific archaeology 8, ISBN 91-89338-15-4 Stockholms universitet
  5. Charlotte Hedenstierna-Jonson et Lena Holmquist Olausson, The Oriental Mounts from Birka’s Garrison : an expression of warrior rank and status, Stockholm, 2006, 102 p., Antikvariskt arkiv 81, ISBN 91-7402-358-6 Kungl. Vitterhets Historie och Antikvitets Akademien
  6. Lena Holmquist Olausson et L. Kitzler Åhfeldt, Krigarnas hus. Arkeologisk undersökning av ett hallhus i Birkas Garnison. RAÄ 35, Björkö, Adelsö sn, Uppland 1998-2000, Stockholm, 2002, Borgar och befästningsverk i Mellansverige 400-1100 e. Kr., rapport 4, d’après Bergström 2015 et Hedenstierna-Jonson 2023 Arkeologiska forskningslaboratoriet, Stockholms universitet
  7. Liselotte Bergström, Hus och hantverk. Arkeologisk undersökning av de övre terrasserna i Birkas Garnison. RAÄ 173, Björkö, Adelsö socken, Uppland 2001-2004, Stockholm, 2013, Rapporter från Arkeologiska forskningslaboratoriet 20, d’après Hedenstierna-Jonson 2023 Stockholms universitet
  8. Niklas Stjerna, « En stäppnomadisk rustning från Birka », Fornvännen 99, 2004, p. 27-32, d’après Hedenstierna-Jonson 2023 Fornvännen
  9. L. Kitzler, « Odensymbolik i Birkas garnison », Fornvännen 95, 2000, p. 13-21, d’après Price et al. 2019 et Hedenstierna-Jonson 2023 Fornvännen
  10. Lena Holmquist, « Pilen som satte Birkas Garnison i brand », Situne Dei, 2010, p. 200 pour la lecture de la garnison comme instant figé, d’après Bergström 2015 Sigtuna museum
  11. L. Thålin-Bergman, « Die Waffengräber von Birka », dans G. Arwidsson (dir.), Birka II:2. Systematische Analysen der Gräberfunde, Stockholm, 1986, p. 5-10, d’après Price et al. 2019 Kungl. Vitterhets Historie och Antikvitets Akademien
  12. T. D. Price, C. Arcini, I. Gustin, L. Drenzel et S. Kalmring, « Isotopes and human burials at Viking Age Birka and the Mälaren region, east central Sweden », Journal of Anthropological Archaeology 49, 2018, p. 19-38, DOI 10,1016/j.jaa.2017,10 002, d’après Price et al. 2019 Journal of Anthropological Archaeologyhttps://doi.org/10.1016/j.jaa.2017.10
  13. I. Hägg, « Aussagen der Textilfunde zu den gesellschaftlichen und wirtschaftlichen Verhältnissen frühstädtischer Zentren in Nordeuropa. Die Beispiele Haithabu und Birka », dans K. Brandt, M. Müller-Wille et C. Radtke (dir.), Haithabu und die frühe Stadtentwicklung im nördlichen Europa, Neumünster, 2002, p. 181-218, d’après Price et al. 2019 Wachholtz
  14. J. Ros, « Kvarteret Urmakaren och en klosterkyrka på museitomten i Sigtuna », Situne Dei, 2014, d’après Bergström 2015 Sigtuna museum
  15. Lucie Malbos, Les ports des mers nordiques à l’époque viking (VIIᵉ-Xᵉ siècle), Turnhout, 2017, 453 p., coll. Haut Moyen Âge 27, ISBN 978-2-503-57580-3 Brepols

Sources en ligne

  1. « Not a camp but a garrison : Martial life ‘at home’ », chap. 15 de Viking Camps, PDF en accès ouvert OAPEN Libraryhttps://library.oapen.org/bitstream/20.500.12657/85644/1/9781003347682_10.4324_9781003347682-16.pdf
  2. « Viking warrior women ? Reassessing Birka chamber grave Bj.581 | Antiquity | Cambridge Core » Cambridge University Presshttps://www.cambridge.org/core/journals/antiquity/article/viking-warrior-women-reassessing-birka-chamber-grave-bj581/7CC691F69FAE51DDE905D27E049FADCD
  3. « Online Supplementary Material », Price et al. 2019 (quart de dirham de Nasr ibn Ahmad, bonnet comparable à ceux de Bj 644 et de Chestovytsia) Cambridge University Presshttps://static.cambridge.org/content/id/urn:cambridge.org:id:article:S0003598X18002582/resource/name/S0003598X18002582sup001.pdf
  4. « Husen i Birkas garnison, mellan atavism och förnyelse », Liselotte Bergström, Situne Dei 2015 Sigtuna museum, archiveshttps://arkiv.sigtunamuseum.se/wp-content/uploads/2015/03/Situne-dei-2015_Bergstrom.pdf
  5. « Rimbert, Life of Ansgar / Anskar », texte latin et traduction anglaise en regard, mise en ligne de Mischa Hooker Augustana Collegehttps://www.augustana.net/users/mischahooker/scanchron/Rimbert.html
  6. « Life of Anskar, Apostle of the North », trad. Charles H. Robinson, reproduction numérique Internet Archivehttps://ia801900.us.archive.org/6/items/life-of-anskar-apostle-of-the-north/life-of-anskar-apostle-of-the-north.pdf
  7. « Rimbertus » (datation de la Vita Anskarii entre 865 et 876, édition Waitz de 1884) Universitetet i Bergen, Medieval Nordic Literature in Latinhttps://medieval.wiki.uib.no/Rimbertus
  8. « Svärd Petersen W », 34000:Bj 581, 263195_HST Statens historiska museer, Sök i samlingarnahttps://samlingar.shm.se/object/A4F65D58-437C-4A29-B0FA-E8A3EA8431C9
  9. « Birka’s lost moat found by archaeologists », 6 mai 2021 Stockholms universitethttps://www.su.se/english/news/articles/2021-05-06-birkas-lost-moat-found-by-archaeologists
  10. « Birka and Hovgården » UNESCO, Centre du patrimoine mondialhttps://whc.unesco.org/en/list/555
  11. « The oriental mounts from Birka’s Garrison. An expression of warrior rank and status » Kungl. Vitterhetsakademien, catalogue des publicationshttps://vitterhetsakademien.se/publikationer/publikationskatalog/arkiv-antikvariskt-arkiv/the-oriental-mounts-from-birkas-garrison.-an-expression-of-warrior-rank-and-status.html
  12. Compte rendu de Lucie Malbos, Les ports des mers nordiques à l’époque viking (VIIᵉ-Xᵉ siècle), par Olivier Bruand Francia-Recensio, Universitätsbibliothek Heidelberghttps://journals.ub.uni-heidelberg.de/index.php/frrec/article/download/51770/46028/163441
  13. « Sigtuna ca. 980-1200, det maktpolitiska och sakrala stadsrummet », Sten Tesch, UBAS Nordisk 5 COREhttps://core.ac.uk/download/30831679.pdf
  14. « Finds of writing equipment from Birka’s Garrison », Lena Holmquist, 2023 (quatre cents armes recueillies dans la garnison) DiVA, Stockholms universitethttps://www.diva-portal.org/smash/get/diva2:1746835/FULLTEXT01.pdf
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