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L’homme de Bocksten : le mort du marais suédois et son pieu de toit

Tubaist / Wikimedia Commons
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Sur les toits de chaume du Halland médiéval, une pièce de bois posée à cheval sur le faîte retenait la paille contre le vent. Les Suédois la nomment takryttare, littéralement « cavalier du toit », ou ryggaträ. Le pieu de chêne qui traversait la poitrine de l’homme de Bocksten a d’abord servi à cela, d’après la notice du Hallands kulturhistoriska museum de Varberg, où il est inventorié sous le numéro VMF044126. Quelqu’un l’a récupéré sur une charpente, l’a appointé, puis l’a enfoncé par le dos dans un cadavre couché face contre le fond du marais, à côté de deux pieux de bouleau.

L’avant-veille de la Saint-Jean

Le lundi 22 juin 1936, en fin de journée, Thure Johansson, onze ans, passe la herse sur la tourbière familiale de Bocksten, paroisse de Rolfstorp, à vingt-cinq kilomètres environ à l’est de Varberg, suivi de sa sœur Gulli, cinq ans, qui trotte pieds nus. La herse ramène des chiffons et des os. Leur père Albert creuse à la main, comprend qu’il s’agit d’un homme, et l’on recouvre le corps pour la nuit. Le lendemain, le fils aîné, Harry, file à bicyclette prévenir le fjärdingsman de Rolfstorp, Axel Johansson, policier de paroisse et bedeau. Le landsfiskal Viktor Olsson, son adjoint Norén et le médecin de la ville, Lars Söhrman, jugent le mort si ancien que le crime éventuel est prescrit, et l’on retient un enterrement au cimetière de Rolfstorp pour le dimanche suivant. Ce soir-là, à une fête de la Saint-Jean, Söhrman croise Albert Sandklef, directeur du musée de Varberg, et lui dessine l’un des vêtements. Sandklef flaire une trouvaille archéologique.

Le 24 juin, dix voitures montent à Bocksten. Lennart von Post, professeur de géologie, est du voyage parce qu’il travaillait justement à Horred avec des étudiants. On mesure et l’on photographie, puis le corps part en camion pour la forteresse de Varberg, sur un brancard de planches, dans sa gangue de tourbe. Le haut du corps, passé sous la herse, n’est qu’un désordre, et le pied droit manque, emporté chez lui par le landsfiskal. Le 9 juillet, le conservateur Gillis Olson et la spécialiste des textiles Agnes Geijer, venus du Statens historiska museum de Stockholm, déballent l’ensemble, exposé au public dès le mois d’août. Comment l’homme et ses affaires reposaient dans la tourbe, personne ne le saura, la notice d’inventaire le reconnaît, puisque la herse avait retourné le sol avant tout relevé.

Du vadmal sans doublure

Les acides du marais ont conservé le squelette, des lambeaux de peau et de muscle, la chevelure et le cerveau, gardé dans un bocal. La tourbe a teint les cheveux, longs de 10 à 12 centimètres, en roux cuivré ; des analyses génétiques récentes, selon le guide de l’exposition, suggèrent que l’homme était brun. Mesuré au fémur, il faisait 171 centimètres, et il est mort vers trente ou trente-cinq ans. Ses insertions musculaires, modestes, sont celles d’un droitier peu habitué aux gros travaux, son fémur évoque la pratique du cheval, aucune carence ne trahit la famine, et il présentait les débuts d’une hyperostose squelettique idiopathique diffuse, que la notice du musée dit n’avoir rencontrée que dans des squelettes des classes supérieures.

Le costume compte quatre vêtements de laine, une tunique, un capuchon à pointe qui servait de bonnet et d’écharpe, un manteau ouvert sur le côté droit pour libérer le bras, et deux chausses, longs bas accrochés par des lanières de cuir à une ceinture intérieure. Dans les souliers de cuir à semelle plate, des chaussons taillés dans de vieux vêtements. Deux ceintures, deux couteaux et un petit étui complètent l’ensemble, sans boucle ni lame, le fer ayant disparu. L’étoffe est du vadmal, drap de laine tissé à domicile, serré, foulé, presque imperméable. Le fil de lin des coutures avait pourri, comme le lin pourrit d’ordinaire dans les tourbières bombées où laine et cuir survivent, rappelaient en 2023 Roy van Beek et ses coauteurs dans la revue Antiquity, et l’on a recousu le costume dès 1936 en suivant les trous d’aiguille du tailleur, à côté desquels la tunique et le manteau gardent ceux des pieux.

Sans doublure, ces habits étaient trop chauds pour l’été et, avec de tels souliers, trop légers pour l’hiver, d’où l’hypothèse d’une mort au printemps ou à l’automne. Sur le rang, le musée hésite entre deux portraits. Sa notice d’inventaire suit l’historienne du costume Eva Andersson, qui reconnaît dans plusieurs détails la mode européenne du temps et place l’homme dans la couche supérieure de la société, en dessous des rois et des nobles vêtus de draps importés ; sa page consacrée au costume, plus retenue, propose un serviteur, un scribe ou un artisan attaché à un grand domaine, à un château ou à une ville, au vu d’un drap domestique presque sans usure.

Trente-six cernes

Trois méthodes datent ce mort, et chacune mesure autre chose. Le radiocarbone date la mort de l’organisme échantillonné, mouton, homme ou arbre ; le style date une coupe de vêtement ; la dendrochronologie, qui compare les cernes de croissance du bois, date l’abattage d’un arbre. Le musée combine les mesures radiocarbone du costume, du squelette et du pieu, qui donnent 1350-1390, avec l’analyse d’Eva Andersson, qui place les vêtements entre 1340 et 1370, et retient une mort survenue entre 1350 et 1370.

Ces mesures s’accordent mal entre elles. Prise seule, la notice du costume donne pour le radiocarbone l’intervalle 1270-1390, plus d’un siècle de large. En 2002, Margareta Nockert et Göran Possnert ont publié une série de datations de textiles suédois où des échantillons pris sur la tunique et sur le manteau du même homme divergeaient, comme plusieurs prélèvements d’un même vêtement, relevait l’année suivante Marianne Vedeler dans son compte rendu, et leur livre rappelle qu’un traitement de conservation peut fausser une date en ajoutant de la matière organique.

Le premier examen du chêne, à Lund en 1982, n’avait abouti à aucune date.

En avril 2006, Hans Linderson reprend la tranche du pieu et n’y compte que 36 cernes, trop peu d’ordinaire pour dater un bois. Une date radiocarbone, Ua-11089, situe le chêne entre 1260 et 1400, et dans cette fenêtre la courbe ne s’accroche qu’en un point à la chronologie régionale : cerne extérieur en 1282, près de l’aubier, abattage entre 1292 et 1306, avec les précautions qu’il formule, un calage que deux nouvelles mesures sur les cernes intérieurs et extérieurs ont confirmé. Le pieu a sans doute été scié dans un tronc d’une quarantaine de centimètres, venu d’un arbre de 110 à 130 ans. Un bois si grêle, ajoute Linderson, ne tiendrait pas longtemps exposé aux intempéries, et l’homme aurait alors été empalé moins de tren​te ans après l’abattage, vers 1336 au plus tard, une quinzaine d’années au moins avant la fourchette du musée. La notice qui fait du pieu un ancien ryggaträ lève la contradiction, puisqu’un bois remployé a pu servir longtemps avant de finir en pointe ; le rapport de 2006 ignore cette origine, et personne n’a mesuré combien d’années un bois de faîtage, lui aussi battu par la pluie, durait sur un toit du Halland. On s’en tiendra au remploi, seule lecture qui accorde le bois, le squelette et les vêtements sans sacrifier une mesure. L’abattage vers 1300 ne donne alors qu’une limite basse, et le bouleau parle plus bas encore. En novembre 2006, Linderson examine deux bois recueillis avec le corps, un saule aplati et un bouleau taillé en pointe à un bout, dont le dernier cerne, complet sous l’écorce, indique un arbre coupé pendant son repos de végétation, entre septembre et avril. Le rapport ne dit pas en toutes lettres qu’il s’agit d’un pieu, et le résultat radiocarbone attendu n’y figure pas. Si c’en est un, cette coupe hors de la be​lle saison s’accorde avec des habits de printemps ou d’automne, sans rien prouver de plus.

Pour qu’il ne revienne pas

L’homme gisait sur le ventre, et les trois pieux l’ont traversé par le dos. On enterre les morts sur le dos depuis des temps immémoriaux, rappelle la page suédoise du musée, qui voit dans cette position une humiliation posthume. Le chêne enfoncé dans le cœur devait, selon la croyance que rapporte le musée, empêcher le mort de « gå igen », de revenir hanter les vivants. Les récits populaires qu’il cite font de l’empalement un acte collectif, infligé aux méchants, aux puissants qui abusaient de leur pouvoir, aux sorciers, aux suicidés, aux criminels et parfois aux assassinés. Nulle part le musée ne précise où ni quand ces récits ont été recueillis, et rien ne garantit qu’ils traduisent les peurs d’un paysan du Halland vers 1360.

Un texte médiéval atteste au moins le geste dans l’imaginaire scandinave. Vers 1200, Saxo Grammaticus, qui écrivait à la demande de l’archevêque de Lund, raconte au livre I des Gesta Danorum la fin de Mithothyn, magicien qui avait usurpé la place d’Odin. Mort, il tue encore ceux qui approchent de son tertre, jusqu’à ce que les habitants exhument le corps, le décapitent et lui plantent un pieu aigu dans la poitrine. L’épisode appartient aux temps légendaires et précède d’un siècle et demi l’homme de Bocksten. Il montre seulement qu’un clerc danois tenait l’empalement d’un cadavre pour le remède attendu contre un mort dangereux. Claude Lecouteux a nourri surtout de traditions germaniques et scandinaves son livre de 1986 sur les fantômes et revenants du Moyen Âge, que Jean-Claude Schmitt recensait l’année suivante dans les Annales. Schmitt ouvrait en 1994 Les Revenants sur une phrase qui sied au cas de Bocksten : « Les morts n’ont pas d’autre existence que celle que les vivants imaginent pour eux. » Les pieux parlent en effet des peurs de ceux qui les ont plantés.

Le lieu compte aussi. Parmi les corps des tourbières les plus connus, le musée cite l’homme de Tollund, à Silkeborg, et celui de Grauballe, à Moesgaard, offrandes de l’âge du fer dont la peau s’est conservée. Le sien est l’un des rares de l’époque chrétienne, où l’on ne sacrifiait plus, et le musée suppose qu’une croyance tenace dans le pouvoir du marais a pu dicter l’endroit. Sur plus de mille individus venus de 266 sites, van Beek et ses coauteurs situent surtout en Écosse et en Irlande les dépôts médiévaux et plus tardifs, qu’ils expliquent tour à tour par l’exclusion de transgresseurs privés de cimetière, le crime ou les sépultures dites déviantes, souvent sans pouvoir trancher.

Une tache sur un cliché de 1936

Owe Wennerholm, chercheur amateur de Fjärås, étudiait l’affaire depuis vingt ans quand Hallands Nyheter résumait ses thèses, le 4 juillet 2006. Il avait d’abord reconnu dans le mort Simon Gudmundi, prévôt du chapitre de Linköping, tué selon lui en 1491 sur l’ordre de Hemming Gadh, à un siècle au moins des mesures faites sur le squelette. La veille, dans le journal GT, il proposait Sasser Clementii, ecclésiastique danois de Lund mort le 23 février 1274 d’après une date qu’il disait tirée des archives vaticanes, et supposait, pour s’accorder au chêne, un pieu planté vingt ans après la mort par un meurtrier repentant. Tout reposait sur une photographie agrandie des fouilles de 1936, où il voyait un petit écu marqué d’un S suivi d’un G, d’un C ou d’un O, que le musée aurait perdu.

Åsa Axberg, chargée de médiation au musée, répondait que cet écu n’avait jamais existé, que le cliché montrait un ongle de pouce et que Sandklef, qui consignait le moindre bout de ficelle, ne l’aurait pas égaré. La thèse pouvait s’appuyer sur la largeur des intervalles radiocarbone, mais 1491 tombe hors de tous ceux qui ont été publiés, et 1274 n’entre que dans le plus large, celui du costume seul, tout en précédant de vingt ans au moins l’abattage du chêne, d’où cet empalement posthume que rien n’atteste.

Trois coups ou le poids de la tourbe

Le crâne est comprimé des deux côtés, la mâchoire de travers, et l’on avait longtemps accusé la tourbe. En 2005, une numérisation laser puis un scanner passé à l’hôpital de Varberg permettent d’en tirer une copie en nylon. Le lundi 23 janvier 2006, à l’hôpital Sahlgrenska de Göteborg, Claes Lauritzen, chef de l’unité craniofaciale et natif de Varberg, opère cette copie pendant deux heures avec le chirurgien australien Tim Hewitt, devant des journalistes en blouse verte. Il conclut à trois coups, à la mâchoire, près de l’oreille droite, puis à l’arrière de la tête, ce dernier fendant le crâne d’un homme sans doute déjà à terre, avec une perche ou un marteau.

Torbjörn Ahlström, ostéologue à l’université de Lund, défend en 2008, dans le volume collectif publié par le musée, une autre lecture, que la notice d’inventaire expose à égalité avec celle de Lauritzen. Après des siècles dans le marais, le crâne était devenu mou comme du cuir, le poids de la tourbe l’a pressé et la herse de 1936 l’a encore abîmé. Lauritzen a pour lui l’ordre des fractures et l’œil d’un chirurgien du crâne vivant, Ahlström l’action prolongée de la tourbe sur l’os et cette herse passée sur la tête. Aucune publication postérieure repérée ne les départage.

Le visage exposé à Varberg depuis l’été 2006 a été modelé par l’archéologue et sculpteur Oscar Nilsson sur la copie redressée, après qu’on eut un peu élargi la face, qu’on croyait aplatie. Il porte une chevelure claire, que les analyses génétiques citées par le musée ont depuis rendue douteuse, et son crâne est celui que Lauritzen a remis en forme après trois coups, quand Ahlström y voit une tête simplement écrasée par le marais.

Pour aller plus loin

L’article sur la tombe Bj 581 de Birka suit une autre fouille ancienne, relue os après os avec les méthodes du XXIᵉ siècle. Celui sur les trésors monétaires de Gotland garde le lecteur dans la Scandinavie médiévale et ses dépôts enfouis, et la peste noire, qui vide les fermes du Halland vers 1350, éclaire le monde où l’homme de Bocksten a vécu.

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Sources de cet article

Chaque article est contre-vérifié avant publication : documents cités dans le texte, travaux de référence et pages institutionnelles consultées en ligne.

Sources primaires

  1. Restes de l’homme de Bocksten (squelette de 171 cm mesuré au fémur, chevelure de 10 à 12 cm teinte par la tourbe, fragments de peau et de muscle, cerveau ; latéralité, traces d’équitation, DISH ; lectures du crâne par Claes Lauritzen et Torbjörn Ahlström ; récit de la découverte du 22 juin 1936, entrée au musée le 24 juin 1936, venue de Gillis Olson et Agnes Geijer le 9 juillet ; combinaison des dates radiocarbone 1350-1390 et analyse du costume par Eva Andersson, 1340-1370) Varberg, Hallands kulturhistoriska museum, VMF044125
  2. Costume de l’homme de Bocksten (tunique, capuchon à pointe, manteau, deux chausses, chaussons, souliers de cuir, deux ceintures avec fourreaux et couteaux, petit étui de cuir ; laine sergée et foulée, fil de lin disparu ; datation radiocarbone 1270-1390) Varberg, Hallands kulturhistoriska museum, VMF013783
  3. Pieu de chêne, ancien takryttare ou ryggaträ remployé, enfoncé jusqu’au cœur, avec les fragments des deux pieux de bouleau ; trous des pieux visibles sur la tunique et le manteau Varberg, Hallands kulturhistoriska museum, VMF044126
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Sources primaires (suite)

  1. Saxo Grammaticus, Gesta Danorum, livre I, épisode de Mithothyn (tertre meurtrier, exhumation, décapitation, pieu dans la poitrine), consulté dans la traduction anglaise d’Oliver Elton

Bibliographie

  1. Hans Linderson, Dendrokronologisk analys och provtagning för kol-14-analys av ekpålen i Bockstensmannen, Länsmuseet i Varberg, Halland, Dendrorapporter i Lund 2006:22, rapport du 19 avril 2006 (examen infructueux de 1982, 36 cernes, Ua-11089 étalonné 1260-1400 à 2 sigma, cerne extérieur 1282, abattage estimé 1292-1306, arbre de 110 à 130 ans, hypothèse d’un empalement 0 à 30 ans après l’abattage) Lund University, Nationella Laboratoriet för Vedanatomi och Dendrokronologi
  2. Hans Linderson, Vedanatomisk analys av ved fynd i anslutning till fyndet av Bockstensmannen i Halland, Dendrorapporter i Lund 2006:45, rapport du 13 novembre 2006 (saule ; bouleau appointé de 20 cernes abattu pendant le repos de végétation) Lund University, Nationella Laboratoriet för Vedanatomi och Dendrokronologi
  3. Torbjörn Ahlström, « Bockstensmannens skelett : ålder, dödsorsak, levnadsvillkor », dans Pablo Wiking-Faria (dir.), Bockstensmannen och hans tid, Varberg, 2008, ISBN 91-89570-11-1 Länsmuseet Varberg
  4. Margareta Nockert et Göran Possnert, Att datera textilier, Södertälje, 2002, 120 p. (résultats divergents de la tunique et du manteau de Bocksten, effets des traitements de conservation, d’après Vedeler 2003) Gidlunds förlag
  5. Marianne Vedeler, compte rendu de Margareta Nockert et Göran Possnert, Att datera textilier, Tidsskrift for kulturforskning 2 (1), 2003, p. 67-68 Novus forlag
  6. Roy van Beek, Cindy Quik, Sophie Bergerbrant, Floor Huisman et Pikne Kama, « Bogs, bones and bodies : the deposition of human remains in northern European mires (9000 BC–AD 1900) », Antiquity 97 (391), 2023, p. 120-140, DOI 10,15184/aqy.2022 163 Cambridge University Presshttps://doi.org/10.15184/aqy.2022
  7. Claude Lecouteux, Fantômes et revenants au Moyen Âge, postface de Régis Boyer, Paris, 1986 ; 2ᵉ éd., 1996, ISBN 2-902702-33-7 Imago
  8. Jean-Claude Schmitt, compte rendu de Claude Lecouteux, Fantômes et revenants au Moyen Âge, Annales. Histoire, Sciences Sociales 42 (3), 1987, p. 632-634, DOI 10,1017/S039526490007551X Éditions de l’EHESS et Cambridge University Presshttps://doi.org/10.1017/S039526490007551X
  9. Jean-Claude Schmitt, Les Revenants. Les vivants et les morts dans la société médiévale, Paris, 1994, 306 p., coll. Bibliothèque des histoires, ISBN 2-07-073657-1 (première phrase de l’introduction) Gallimard

Sources en ligne

  1. « The children Thure and Gulli » (découverte du 22 juin 1936, Harry, Axel Johansson, enterrement prévu, caravane de dix voitures, première exposition d’août 1936) Hallands kulturhistoriska museumhttps://museumhalland.se/en/the-bocksten-man/the-children-thure-and-gulli/
  2. « 2. The discovery of the Bocksten Man » (Lars Söhrman, crime prescrit, cimetière de Rolfstorp) Hallands kulturhistoriska museum, guide texte et audiohttps://ipads.museumhalland.se/text-och-audioguide/punkt-2/2-the-discovery-of-the-bocksten-man-en/
  3. « 3. The Bocksten Man’s skeleton » (âge de 30 à 35 ans, cheveux probablement foncés d’après l’ADN, absence de carences, pieux enfoncés par le dos) Hallands kulturhistoriska museum, guide texte et audiohttps://ipads.museumhalland.se/text-och-audioguide/punkt-3/the-bocksten-mans-skeleton-en/
  4. « 4. The Bocksten Man’s clothes » (fil de lin pourri, trous d’aiguille, costume recousu en 1936, saison de la mort) Hallands kulturhistoriska museum, guide texte et audiohttps://ipads.museumhalland.se/text-och-audioguide/punkt-4/4-the-bocksten-mans-clothes-en/
  5. « 5. Face to face with the Middle Ages » (cheveux clairs de la reconstitution, paysans tenanciers, peste noire, guerres entre royaumes scandinaves) Hallands kulturhistoriska museum, guide texte et audiohttps://ipads.museumhalland.se/text-och-audioguide/punkt-5/5-face-to-face-with-the-middle-ages-en/
  6. « The Bocksten Man’s outfit » (vadmal, capuchon, manteau, chausses, chaussons, rang social) Hallands kulturhistoriska museumhttps://museumhalland.se/en/the-bocksten-man/the-bocksten-mans-outfit/
  7. « Preventing the Bocksten Man from becoming a ghost » (pieu de chêne au cœur, deux pieux de bouleau, position face contre terre, récits populaires, Tollund et Grauballe, corps de l’époque chrétienne) Hallands kulturhistoriska museumhttps://museumhalland.se/en/the-bocksten-man/preventing-the-bocksten-man-ghost/
  8. « Bockstensmannen pålades för att inte spöka » (inhumation traditionnelle sur le dos, peau conservée à Tollund et Grauballe, habits à Bocksten) Hallands kulturhistoriska museumhttps://museumhalland.se/bockstensmannen/bockstensmannen-palades-for-att-inte-spoka/
  9. « Halland in the time of the Bocksten Man » (guerres entre royaumes scandinaves, peste noire vers 1350, fermes désertées) Hallands kulturhistoriska museumhttps://museumhalland.se/en/the-bocksten-man/halland-in-the-time-of-the-bocksten-man/
  10. « The Bocksten Man gets a face » (numérisation laser de mai 2005, scanner de décembre 2005 à l’hôpital de Varberg, prototype en nylon, opération de Claes Lauritzen, travail d’Oscar Nilsson) Hallands kulturhistoriska museumhttps://museumhalland.se/en/the-bocksten-man/the-bockstens-man-get-a-face/
  11. « Swedish bog man murdered - 700 years ago », 24 janvier 2006 (examen du lundi, trois coups, Tim Hewitt, face élargie, journalistes en blouse verte, exposition prévue pour l’été) The Local Swedenhttps://www.thelocal.se/20060124/2920-2
  12. « Var Bockstensmannen en präst från Lund ? », Krister Svahn, 4 juillet 2006 (hypothèses Simon Gudmundi et Sasser Clementii, petit écu, réponse d’Åsa Axberg) Hallands Nyheterhttps://www.hn.se/nyheter/varberg/var-bockstensmannen-en-prast-fran-lund.129f42bb-f762-4039-92b6-346693cb68d5
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