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La tombe de Bettelbühl : une sépulture féminine datée de 583 av. J.-C.

Celtes & Europe ancienneDécouvertes archéologiques16 septembre 202622 sources vérifiées
Dionysos1970 / Wikimedia Commons
11 min de lecture22 sources vérifiées
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L’année 583 av. J.-C. ne correspond à aucun événement connu entre le Rhin et le Danube. Personne n’y écrit encore, et aucun auteur méditerranéen ne dit quoi que ce soit de ces vallées pour cette date. Elle a été lue dans du bois. Onze planches de chêne et de sapin blanc tapissaient le fond d’une tombe de la nécropole de Bettelbühl, au pied de la Heuneburg, et sur certaines l’écorce tenait encore. Sur ce plancher reposait une femme de trente à quarante ans, parée d’or et d’ambre, que chercheurs et journalistes allemands désignent depuis comme la « princesse de Bettelbühl ».

Quatre-vingts tonnes levées en décembre 2010

À l’automne 2005, l’archéologue Siegfried Kurz ramasse dans un champ labouré le fragment d’une fibule, épingle de vêtement, en bronze plaqué d’or. L’endroit se trouve à 2,4 kilomètres au sud-sud-est de la Heuneburg, sur l’autre rive du Danube ; des articles de vulgarisation disent trois kilomètres, mais la mesure des fouilleurs mérite d’être préférée, puisqu’elle sort de leur relevé. La nécropole comptait sept tertres, tous nivelés par les labours sauf le Bettelbühl lui-même, encore haut de 3,7 mètres, et un ruisseau sujet aux crues la traverse.

La fouille de 2005 met au jour la tombe d’un enfant mort entre deux et quatre ans. Il portait deux fibules en bronze plaqué d’or, du type à arc en forme de barque dit a navicella, et deux pendentifs en or ornés de filigrane, ces fils d’or très fins soudés en motifs. Cette sépulture s’avère secondaire : elle a été creusée contre le puits d’une tombe plus grande, au centre du tertre 4.

En août 2010, ce tertre menacé par la charrue est fouillé à son tour. Haut autrefois de plus de quatre mètres, il n’en conserve que vingt à trente centimètres. Le puits central fait 6,6 sur 5,8 mètres, et les carottages y révèlent des bois compacts dans la nappe, à moins de 1,1 mètre sous la surface. L’équipe s’attend à une tombe pillée, comme toutes les tombes centrales de grands tertres fouillées jusque-là dans les environs. Deux tranchées d’essai livrent de l’ambre et du jais, puis de l’or posé sur les planches.

Aucun pilleur n’était passé.

Le 28 décembre 2010, deux grues lèvent la chambre entière dans un bloc de 6 mètres sur 7, épais d’un mètre et lourd de 80 tonnes, conduit ensuite aux laboratoires du Landesamt für Denkmalpflege, le service archéologique du Bade-Wurtemberg, près de Ludwigsburg. Dirk Krausse, qui dirige les recherches sur la Heuneburg, et la restauratrice Nicole Ebinger-Rist atteignent le plancher en 2013 et racontent le chantier dans un livre de 2018.

La Heuneburg couvrait alors près de 100 hectares pour quelque 5 000 habitants selon ses fouilleurs, phénomène que Patrice Brun et Bruno Chaume ont interrogé en 2013 sous le nom d’« éphémère tentative d’urbanisation » en Europe centre-occidentale. Hérodote fait naître le Danube chez les Celtes, près d’une cité nommée Pyrène (Histoires, II, 33) ; le Keltenmuseum local tient l’identification pour certaine, alors que la source du fleuve est à quelque 80 kilomètres.

Les chênes ont été abattus en 583

La chambre mesure 4,6 sur 3,8 mètres. Son plancher aligne neuf planches de chêne et deux de sapin blanc, larges de 33 centimètres et longues de 5 mètres, sur deux traverses de chêne. La limite entre sol gorgé d’eau et sol aéré passait dix à vingt centimètres plus haut, et tout ce qui dépassait a pourri, toit compris. L’eau stagnante a sauvé 21 bois. La même eau a rongé le fer.

Au laboratoire, les dendrochronologues André Billamboz et Sebastian Million prélèvent 55 échantillons sur ces bois, dont les chênes avaient environ trois cents ans à l’abattage. Ils en tirent une séquence de 291 ans pour le chêne, de 873 à 583, et une de 102 ans pour le sapin, de 684 à 583. Une planche de sapin munie de son écorce donne la date en 2014, un dernier échantillon de chêne la confirme en mars 2015, et la comparaison avec la chronologie de référence du Main place l’abattage dans la seconde moitié de 583. Le service archéologique parle, lui, du semestre d’hiver 583-582. Un bois stocké ou tombé des années plus tôt vieillirait artificiellement la tombe, et les auteurs de 2017 n’écartent pas absolument ce risque. L’écorce conservée le rend peu probable, tout comme les coups de hache profonds, à l’extrémité nord d’une planche, qui ont tranché les fibres d’un bois encore frais. La publication franchit ensuite ouvertement le pas qui mène de la date des arbres à celle de la mort, en supposant la chambre construite peu après l’abattage.

Une telle précision reste rare pour la période. Entre 800 et 400 av. J.-C. environ, la courbe qui convertit le carbone 14 en années forme un plateau, et des échantillons d’âges différents y donnent le même résultat ; on date donc d’ordinaire par la céramique et les fibules. Ses fibules a navicella, sa boucle d’oreille en bande et ses bracelets noirs rangent la tombe dans la phase Hallstatt D1, qu’elle fixe désormais dans le calendrier. L’effet passe les Alpes, car ses fibules à arc garni d’ambre ont leurs plus proches parallèles en Italie et en Slovénie, où les ensembles bien datés de cette époque manquaient.

La charpente, elle, paraît improvisée, avec des chênes de croissance inégale et un sapin qui ne joue ailleurs dans la région qu’un rôle d’appoint. Les auteurs y lisent une difficulté à trouver du bois convenable, pour une tombe au mobilier somptueux.

En octobre 2024, le même service a annoncé près de Riedlingen, dans la plaine du Danube, une chambre au centre d’un tertre de 65 mètres de diamètre, atteinte dans l’Antiquité par deux tunnels de pilleurs, et un objet de bois abandonné par les constructeurs, taillé dans un chêne abattu en 585. Le sexe du défunt n’y était pas connu à l’annonce. Bettelbühl ouvre donc toujours, « pour l’instant » comme l’écrivaient ses fouilleurs en 2017, la série des riches tombes féminines à or du nord-ouest des Alpes, un siècle environ avant la dame de Vix publiée par Claude Rolley.

Individu 1

Le squelette principal, l’individu 1 de la publication, gît sur le dos le long de la paroi ouest, les pieds au nord. Il s’agit d’une femme de trente à quarante ans. Son crâne n’était plus en place et sa mâchoire gisait au milieu de la paroi nord, sans doute déplacée par les crues qui ont rempli la chambre pendant des années, faisant flotter les objets légers, avant l’effondrement du toit. Une réouverture ancienne n’est pas exclue. Un pillage l’est, puisque l’or est resté.

Sa parure couvre presque tout le corps. Deux grandes fibules a navicella en or étaient posées au-dessus des épaules, quatre fibules de bronze et trois à l’arc garni d’ambre sur la poitrine. Un collier réunissait cinq sphères d’or filigranées, vingt-six perles tubulaires en or côtelé et de nombreuses perles d’ambre ; les sphères imitent des perles d’Italie centrale des VIIᵉ et VIᵉ siècles, mais elles ont été faites sur place, au seul filigrane, sans la granulation des orfèvres étrusques. Un gros pendentif d’ambre reposait près de la hanche gauche. La ceinture associait une plaque de bronze sur le devant et, dans le dos, une bande de cuir garnie de milliers d’agrafes de bronze. Chaque cheville portait un anneau massif, et près du nombril se trouvaient des objets tournés en buis dont personne ne connaît l’usage. Sept bracelets noirs ornaient les avant-bras. L’article d’Antiquity de 2017 et le musée de la Heuneburg les disent en jais, la synthèse française de 2021 parle de sapropélite importée du Dorset, dans le sud de l’Angleterre, en s’appuyant sur une analyse de 2015, et ce texte plus récent, signé en partie par les mêmes auteurs, ne commente pas le changement. À un mètre environ au nord-est des pieds gisait une boucle d’oreille déplacée, bande d’or de 28,5 centimètres ornée d’un petit pendentif, tombée sur le squelette d’un porcelet de six mois environ, offrande alimentaire accompagnée d’un couteau.

Ces bijoux ont-ils été faits à la Heuneburg ? En 2015, sur la pointe nord du plateau, un bâtiment semi-enterré a livré quatre fragments d’or, dont un fil torsadé de 1,9 centimètre très proche de celui des perles du collier, indice d’un atelier d’orfèvre sur l’acropole dès le début du VIᵉ siècle.

D’après Spektrum der Wissenschaft (2022), des mesures isotopiques sur l’émail dentaire situeraient l’enfance de la femme dans la région. Aucun des deux articles scientifiques de l’équipe n’en donne le détail.

Le long de la paroi nord, un lot a l’allure d’un ensemble d’amulettes : une ammonite, un oursin fossile retravaillé, les deux seules perles de verre de la tombe, du cristal de roche, une goethite en forme de cœur, une boule d’hématite et trois pierres polies, dont l’une pourrait être néolithique. D’autres riches tombes féminines de la fin du Hallstatt livrent des lots comparables. Devant la presse, en 2017, Dirk Krausse y a vu la marque d’« une sorte de prêtresse ». La formule est de lui, pas de la publication savante, qui s’en tient aux parallèles.

Prometopidia

Dans l’angle sud-est gisait un second squelette très mal conservé, l’individu 2, adulte, plus probablement féminin, haut de 1,56 à 1,57 mètre, paré de deux simples anneaux de fil de bronze aux poignets. A-t-il été déposé avec la femme ou ajouté plus tard ? Le remplissage du puits ne montre aucun creusement postérieur, et l’équipe laissait pourtant la question ouverte en 2017.

À ses pieds reposait une tôle de bronze longue de près de 40 centimètres, ornée de six cercles à bossette dont les parallèles les plus proches sont slovènes. Le scanner a révélé dessous un mors de cheval en fer avec ses montants, et au moins huit pendeloques de fer qui décoraient le haut de la plaque. L’intérieur garde un rembourrage de filet végétal et de fourrure. L’objet est un chanfrein, armure qui protège la tête du cheval, et son bout plat s’ajuste au front.

Aucun chanfrein n’était connu dans la culture de Hallstatt, et au nord des Alpes le seul candidat pour tout l’âge du Fer, l’objet écossais de Torrs, reste très discuté. L’Assyrie en use dès le IXᵉ siècle av. J.-C., des tombes de haut rang de Salamis de Chypre en livrent aux VIIIᵉ et VIIᵉ siècles, et les Grecs, qui les nomment prometopidia, en laissent quelques-uns à partir du VIIᵉ siècle ; l’Italie du Sud et les steppes au nord de la mer Noire en fournissent plus régulièrement aux VIIᵉ et VIᵉ siècles.

Deux pendeloques faites chacune de deux canines de sanglier mâle, montées dans du bronze et garnies de clochettes en forme de tulipe, complètent l’attirail ; l’usure des défenses indique des bêtes de six ou sept ans au moins, pesant de 160 à 190 kilos. Leurs seuls parallèles datent du Iᵉʳ siècle av. J.-C., et ces paires-là ont été interprétées de façon convaincante comme ornements de poitrail pour chevaux. Une femme, donc, enterrée avec le harnachement de tête et de poitrail d’un cheval. Pourquoi il repose aux pieds de la défunte la plus modeste, personne ne le sait, et les déplacements dus à l’eau interdisent d’affirmer que c’était sa place d’origine.

Des bijoux semblables ne font pas une parenté

Le mot « princesse » est une commodité, et aucune source ne dit quel titre portait cette femme. Le débat de fond porte sur la nature du pouvoir. Depuis la fin des années 1980, Manfred K. H. Eggert soutient que les défunts des grands tertres pouvaient être des anciens de village, parvenus à leur rang par leurs mérites, sans transmission héréditaire. Dirk Krausse a défendu la position inverse en 1999, dans un article dont le titre oppose doyen de village et roi sacré. Contre la thèse du mérite, l’argument le plus solide tient aux tombes d’enfants très riches.

Bettelbühl en fournit un. Par leur taille et leur forme, les fibules de l’enfant ont été faites pour un tout-petit, probablement une fille, et ses bijoux ressemblent de près à ceux de la femme. Les auteurs de 2017 y voient la preuve que, dès le début du VIᵉ siècle, des femmes de l’élite et même des enfants recevaient des sépultures ostentatoires ; la synthèse française de 2021, plus mesurée, dit que l’ensemble soulève la question d’une certaine hérédité du statut. Faire de l’enfant la fille de la femme serait un pas de plus, que les fouilleurs n’ont pas franchi dans leurs publications.

En 2024, Joscha Gretzinger et ses collègues ont publié les génomes de 31 personnes de sept sites d’élite du Bade-Wurtemberg, sans que Bettelbühl figure, d’après la description des échantillons, parmi eux. Les défunts centraux de Hochdorf et d’Asperg-Grafenbühl y apparaissent parents au deuxième degré, par la lignée maternelle ; le scénario le plus probable, crédité de 86 %, fait du second le fils de la sœur du premier, ce qui suggère une succession par les femmes. Dans le tertre d’Asperg, en revanche, une femme adulte et un jeune garçon enterrés ensemble n’ont aucun lien biologique, et les auteurs envisagent un enfant confié à une autre famille pour sceller une alliance. Ils précisent que ce système pourrait ne valoir que pour le sud-ouest de l’Allemagne. La leçon vaut dans les deux sens. Asperg montre qu’une tombe commune et un luxe partagé ne prouvent pas une filiation. L’hérédité du rang, elle, se passe de lien de sang : il suffit qu’un enfant de deux à quatre ans ait reçu de l’or fait à sa taille.

À cent mètres de là, un second bloc a été levé en 2020 dans le tertre 2, dont les bois se dégradaient, peut-être à cause de la rectification du ruisseau et des sécheresses. La chambre avait été pillée. Des ferrures probablement liées à un char, un morceau de résine de pin, des fibules d’ambre et des perles d’or y font pencher vers une autre défunte, dont la date restait inconnue en 2022.

Pour les arbres de la chambre du tertre 4, l’incertitude tient en un semestre. Pour la femme couchée sur leurs planches, l’âge au décès flotte sur une décennie, son lien avec l’enfant enterré contre le caveau attend une analyse génétique publiée, et la place du chanfrein, aux pieds d’une défunte qui ne portait que deux anneaux de fil de bronze, n’a reçu aucune explication.

Pour aller plus loin

La tombe de Bettelbühl se lit avec celle de Vix, en Bourgogne, plus jeune d’un siècle environ, et avec le tertre de Hochdorf, dont le défunt entre désormais dans les premières généalogies génétiques de l’âge du Fer. Elle rejoint aussi l’histoire du mur en briques crues de la Heuneburg, élevé vers 600 av. J.-C., et celle de la dendrochronologie appliquée à la protohistoire européenne.

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Sources de cet article

Chaque article est contre-vérifié avant publication : documents cités dans le texte, travaux de référence et pages institutionnelles consultées en ligne.

Sources primaires

  1. Chambre funéraire centrale du tumulus 4 de la nécropole de Bettelbühl (Herbertingen), 4,6 × 3,8 m, plancher de neuf planches de chêne et deux de sapin blanc, abattage dans la seconde moitié de 583 av. J.-C. Landesamt für Denkmalpflege im Regierungspräsidium Stuttgart
  2. Sépulture principale (individu 1), femme de 30 à 40 ans : fibules a navicella en or, collier de cinq sphères filigranées et 26 perles tubulaires en or, boucle d’oreille en bande d’or de 28,5 cm, sept bracelets noirs Landesamt für Denkmalpflege im Regierungspräsidium Stuttgart
  3. Chanfrein en tôle de bronze, long. env. 40 cm, avec mors en fer à montants et pendeloques lenticulaires, aux pieds de l’individu 2 Landesamt für Denkmalpflege im Regierungspräsidium Stuttgart
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Sources primaires (suite)

  1. Sépulture secondaire d’enfant de 2 à 4 ans, fouille S. Kurz 2005 : deux fibules a navicella plaquées or (long. 50 mm) et paire de pendentifs en or filigrané (diam. 20 mm) Landesamt für Denkmalpflege im Regierungspräsidium Stuttgart
  2. Fil d’or torsadé de 1,9 cm et trois fragments de tôle d’or, bâtiment semi-enterré de la pointe nord du plateau de la Heuneburg, fouille 2015 Landesamt für Denkmalpflege im Regierungspräsidium Stuttgart
  3. Hérodote, Histoires, II, 33 (sources de l’Istros chez les Celtes, cité de Pyrène) édition de référence

Bibliographie

  1. Dirk Krausse, Nicole Ebinger-Rist, Sebastian Million, André Billamboz, Joachim Wahl et Elisabeth Stephan, « The ‘Keltenblock’ project : discovery and excavation of a rich Hallstatt grave at the Heuneburg, Germany », Antiquity 91 (355), 2017, p. 108-123, DOI 10,15184/aqy.2016 228 Cambridge University Presshttps://doi.org/10.15184/aqy.2016
  2. Dirk Krausse, Nicole Ebinger, Manuel Fernández-Götz, Leif Hansen, Quentin Sueur et Roberto Tarpini, « La Heuneburg réévaluée : nouvelles fouilles et découvertes (2000-2016) », dans Patrice Brun, Bruno Chaume et Federica Sacchetti (éd.), Vix et le phénomène princier, Pessac, 2021, p. 133-150, DOI 10,46608/DANA5,9782356133823,8 Ausonius éditionshttps://doi.org/10.46608/DANA5.9782356133823.8
  3. Joscha Gretzinger et al., « Evidence for dynastic succession among early Celtic elites in Central Europe », Nature Human Behaviour 8, 2024, p. 1467-1480, DOI 10,1038/s41562-024-01888-7 Nature Portfoliohttps://doi.org/10.1038/s41562-024-01888-7
  4. Dirk Krausse et Nicole Ebinger-Rist, Das Geheimnis der Keltenfürstin, Darmstadt, 2018 Konrad Theiss Verlag
  5. Patrice Brun et Bruno Chaume, « Une éphémère tentative d’urbanisation en Europe centre-occidentale durant les VIe et Ve siècles av. J.-C. ? », Bulletin de la Société préhistorique française 110 (2), 2013, p. 319-349 Société préhistorique française
  6. Claude Rolley, La tombe princière de Vix, Paris, 2003 Picard
  7. Manfred K. H. Eggert, « Riesentumuli und Sozialorganisation : Vergleichende Betrachtungen zu den sogenannten »Fürstengrabhügeln« der späten Hallstattzeit », Archäologisches Korrespondenzblatt 18, 1988, p. 263-274 Römisch-Germanisches Zentralmuseum
  8. Dirk Krausse, « Der Keltenfürst von Hochdorf : Dorfältester oder Sakralkönig ? Anspruch und Wirklichkeit der sog. kulturanthropologischen Hallstatt-Archäologie », Archäologisches Korrespondenzblatt 29, 1999, p. 339-358 Römisch-Germanisches Zentralmuseum

Sources en ligne

  1. « The ‘Keltenblock’ project : discovery and excavation of a rich Hallstatt grave at the Heuneburg, Germany » Cambridge Core, Antiquityhttps://doi.org/10.15184/aqy.2016.228
  2. « Evidence for dynastic succession among early Celtic elites in Central Europe » Nature Human Behaviourhttps://doi.org/10.1038/s41562-024-01888-7
  3. « La Heuneburg réévaluée : nouvelles fouilles et découvertes (2000-2020) » UN@ éditions, Ausonius éditionshttps://una-editions.fr/la-heuneburg-reevaluee/
  4. « Heuneburg : Die neue Fürstin vom Bettelbühl », Klaus-Dieter Linsmeier Spektrum der Wissenschafthttps://www.spektrum.de/news/heuneburg-die-neue-fuerstin-vom-bettelbuehl/1960420
  5. « Spektakuläre Grabkammer der frühen Kelten bei Riedlingen entdeckt » Regierungspräsidium Stuttgarthttps://rps.baden-wuerttemberg.de/presse/artikel/spektakulaere-grabkammer-der-fruehen-kelten-bei-riedlingen-entdeckt/
  6. « Erste Informationen - Keltenblock - Das Geheimnis der Keltenfürstin » Landesamt für Denkmalpflege Baden-Württemberghttps://keltenblock.de/
  7. « Update on 2 600-Year-Old Celtic Grave Discovered in Germany » Archaeology Magazinehttps://archaeology.org/news/2017/01/26/170126-germany-celtic-tomb/
  8. « Heuneburgmuseum » Keltenmuseum Heuneburghttps://www.heuneburg.de/heuneburgmuseum/
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