Connectez-vous pour enregistrer les articles, suivre votre progression et ajouter des favoris.

Abonnez-vous pour bénéficier des playlists

Hallstatt C et D : les phases du premier âge du Fer et leurs repères

Celtes & Europe ancienneDécouvertes archéologiques20 septembre 202632 sources vérifiées
DKrieger / Wikimedia Commons
10 min de lecture32 sources vérifiées
L’article complet en PDFAbonnez-vous pour bénéficier du téléchargement PDF

Aucun texte ni aucune inscription ne s’attache à l’année 616 avant notre ère au nord des Alpes. Les manuels la donnent pourtant, à quelques années près, comme la charnière entre le Hallstatt C et le Hallstatt D, les deux phases du premier âge du Fer en Europe centrale. Cette date a été lue dans les cernes de chênes abattus en Forêt-Noire, puis équarris pour construire la chambre funéraire centrale du Magdalenenberg, un tumulus de plus de cent mètres de diamètre près de Villingen-Schwenningen.

Neuf cent quatre-vingts tombes au-dessus du lac

En novembre 1846, des ouvriers qui extraient du gravier au-dessus du bourg de Hallstatt, dans le Salzkammergut autrichien, tombent sur des squelettes. Johann Georg Ramsauer, maître mineur de la saline, prend l’affaire en main. Jusqu’en 1863, ses équipes ouvrent 980 sépultures, et l’homme, qui n’avait aucune formation d’archéologue, fait mesurer la position des objets, peindre les tombes à l’aquarelle et tenir des protocoles de fouille aujourd’hui conservés au Naturhistorisches Museum de Vienne.

Marié trois fois, Ramsauer fut aussi père de vingt-deux enfants.

Le nom de la période sort de ce mobilier. En 1874, au congrès international d’anthropologie et d’archéologie préhistoriques réuni à Stockholm, le Suédois Hans Hildebrand propose de couper l’âge du Fer en deux, un « groupe de Hallstatt » suivi de La Tène, d’après un site suisse. Sept ans plus tard, au congrès de Ratisbonne, Otto Tischler reprend le matériel de Hallstatt et y distingue une étape ancienne et une étape récente. Au début du XXᵉ siècle, dans des articles parus à Mayence et réunis en volume en 1965, Paul Reinecke découpe l’ensemble en quatre stades notés de A à D. En France, Joseph Déchelette consacre en 1913 la deuxième partie du tome 2 de son Manuel d’archéologie au « premier âge du fer ou époque de Hallstatt ».

Le système a vieilli d’une manière qui déroute encore les étudiants. Les stades A et B, que Reinecke rangeait dans le Hallstatt, appartiennent aujourd’hui à la culture des champs d’urnes, à la fin de l’âge du Bronze. Seuls C et D correspondent au premier âge du Fer, soit, en chiffres ronds, de 800 à 450 avant notre ère, les bornes que retient aussi l’Inrap. Une époque porte ainsi le nom d’un cimetière de montagne autrichien et désigne ses deux moments par les troisième et quatrième lettres d’un alphabet dont les deux premières, par un accident de l’histoire des classements, servent à un âge qui n’est pas le sien.

Épées longues, fibules serpentiformes et fibules à timbale

Le Hallstatt C se reconnaît d’abord à des tombes d’hommes armés. Les longues épées de type Mindelheim, les pièces de harnachement et les chars à quatre roues déposés sous tumulus en sont les marqueurs habituels, tandis que la parure reste pauvre. Dans le centre de la France, Pierre-Yves Milcent décrit l’adoption par les élites d’un équipement d’origine atlantique, dont l’épée hallstattienne, et situe ce premier temps entre 800 et 650 avant notre ère, une borne qui ne recoupe pas le 620 des chronologies allemandes.

Avec le Hallstatt D, la parure prend le dessus, et c’est elle qui sert d’horloge. En 1942, Hartwig Zürn a proposé de subdiviser la phase d’après les fibules, ces épingles de sûreté en bronze qui ferment le vêtement et dont la mode change vite. Au D1 dominent les fibules serpentiformes et les fibules à arc en navicelle, au D2 la fibule à timbale, dont l’arc se renfle comme la peau d’une timbale, au D3 la fibule à double timbale et la fibule à pied décoré. L’arrivée des fibules zoomorphes et des fibules de type Certosa annonce La Tène.

Une séquence de ce genre donne l’ordre, pas la durée. Rien, dans une fibule, n’indique combien d’années elle a été portée avant d’être enterrée. Par tradition, le D2 ne reçoit que vingt-cinq ans, et les calculs de densité d’habitat autour de la Heuneburg, sur le Danube, en tirent un pic d’occupation dont la réalité a été mise en doute. Pour la frontière entre C et D, on préférera écrire « vers 620 » plutôt que « 616 », parce que la seconde date mesure l’abattage d’un arbre et que la première désigne un changement de mode, qui n’a pas pu se faire en une saison.

Le Magdalenenberg

Entre 1970 et 1973, Konrad Spindler fait fouiller le tertre en entier, avec plus de cent tombes secondaires creusées dans la masse du tertre. La sépulture centrale avait été rouverte dès l’Antiquité, mais la chambre de bois était encore en parfait état. Ernst Hollstein en publie une première lecture des cernes en 1974. En 1999, André Billamboz et Mechthild Neyses reprennent les mesures et datent de 616 l’abattage des chênes de la chambre, de 616 à 614 celui des sapins employés dans la structure du tumulus, qui a donc été élevé en deux ans. Des restes de planches de sapin, dans les tombes secondaires, montrent que le monument a reçu des morts au moins jusqu’en 593. Le mobilier de la tombe centrale est classé au Hallstatt D1 par les typologies de référence.

Deux autres tombes encadrent cette date. Pour le Hallstatt C, les bois de la tombe à char du tumulus 8 de Wehringen, près d’Augsbourg, publiés par M. Friedrich et H. Hennig en 1996, donnent 778 ± 5. Aucun bois plus ancien n’a été rattaché à la phase, et son début vers 800 relève d’une convention liée à la diffusion de la métallurgie du fer.

Pour le D1, la tombe centrale du tumulus 4 du Bettelbühl, au pied de la Heuneburg, découverte en 2010 et prélevée d’un bloc, a livré des bois abattus en 583, d’après l’étude publiée en 2017 par Dirk Krausse et son équipe. Ses fibules en navicelle rangent la défunte, morte entre trente et quarante ans, au Hallstatt D1. Ses fibules à l’arc garni d’ambre ont, elles, leurs parallèles en Italie et en Slovénie, si bien qu’une tombe du Danube datée à l’année sert désormais à caler des types d’objets du sud des Alpes, où les repères absolus manquaient.

Au milieu de ce réseau, le VIIᵉ siècle forme un creux. Les derniers contextes du Hallstatt C datés par les cernes sont rares et fragiles. À Dautmergen, au pied du Jura souabe, la date de 677 ± 10 a été obtenue sur une couronne de poteaux qui entourait la tombe, et l’on suppose seulement que la couronne et la chambre sont contemporaines. À Mayence, sur le site du sanctuaire romain d’Isis et de Mater Magna, un bois de l’âge du Fer dont le dernier cerne de cœur remonte à 704 a pu être abattu dès 694, puisqu’il faut ajouter au moins dix cernes d’aubier disparus. Au-delà, plus rien jusqu’au Magdalenenberg, et aucune tombe du Hallstatt D n’a livré de bois daté plus ancien que celui de Villingen. La date de 616 indique donc que le Hallstatt D avait commencé à Villingen cette année-là, sans dire depuis combien de temps. Elle ne dit pas davantage quand le défunt avait acquis les objets qui l’accompagnent, et Martin Trachsel a rappelé en 2004 que l’homme de la tombe centrale, mort après quarante ans, pouvait porter des objets reçus dans sa jeunesse. On sait dater un chantier funéraire à l’année près. On ne sait pas dater la mode qui a précédé ce chantier, faute de bois conservé dans les tombes des décennies antérieures, et parce que le carbone 14, pour ce siècle-là, a longtemps passé pour inutilisable.

Le musée retient « les environs de 500 »

Vers la fin de la période, les repères arrivent du sud. Un vase grec ou un bronze étrusque importé date pourtant sa fabrication, et son enfouissement peut suivre de plusieurs décennies.

Pour la tombe de Vix, au pied du mont Lassois, en Côte-d’Or, l’exemple est commode. Le Musée du Pays Châtillonnais, qui en conserve le mobilier, attribue le cratère de bronze, haut de 164 centimètres et lourd de 208,6 kilos, à un atelier grec de la région de Sybaris, vers 530 avant notre ère, en présentant cette origine comme une hypothèse fondée sur les analyses et les comparaisons de style. Une coupe attique à figures noires, du groupe des coupes dites de Droop, est placée par le musée entre 520 et 515. Deux bassins étrusques renvoient à des productions de Vulci datées de 510 à 480. La défunte a donc été inhumée après la fabrication de ces bassins, et le musée retient « les environs de 500 ». Rien n’interdit une date plus basse, puisque la vaisselle a pu servir longtemps avant de descendre dans la fosse.

Près de Stuttgart, le même flottement touche la grande tombe masculine de Hochdorf, dont le tumulus a été fouillé intégralement en 1978 et 1979 sous la direction de Jörg Biel, et dont le mobilier original est conservé au Landesmuseum Württemberg. Le Keltenmuseum de Hochdorf présente la sépulture comme datant des environs de 540 ; le portail consacré aux Celtes par le Land de Bade-Wurtemberg écrit « vers 530 ». Aucune des deux pages n’indique sur quoi repose son chiffre. Dix ans d’écart pour l’une des tombes les plus étudiées de la période donnent l’ordre de grandeur de la précision dès que le bois manque.

« Le désastre radiocarbone du premier millénaire »

Pour les bois datés par les cernes entre 750 et 420 environ avant notre ère, les âges radiocarbone tombent tous entre 2 520 et 2 420 ans avant le présent, une plage si étroite qu’avec les marges d’erreur habituelles, un échantillon du milieu du VIIIᵉ siècle ne se distingue pas d’un échantillon du Vᵉ. Le phénomène a été mis en évidence au début des années 1980, et M. G. L. Baillie et J. R. Pilcher l’ont aussitôt baptisé « désastre radiocarbone du premier millénaire ». Les archéologues européens l’appellent depuis le plateau de Hallstatt. Il recouvre presque exactement les phases C et D.

En 2022, Helene Agerskov Rose, Nils Müller-Scheeßel, John Meadows et leurs collègues ont tenté de passer au travers à Dietfurt an der Altmühl, en Bavière. Le site s’y prête. Les chambres funéraires, cerclées d’anneaux de pierres, se recoupent les unes les autres, et plusieurs ont été rouvertes pour recevoir de nouveaux morts, si bien que l’ordre des inhumations se lit sur le terrain. Seize échantillons d’os datés au laboratoire AMS de Kiel ont été combinés à cet ordre, à la typologie du mobilier et aux dates dendrochronologiques connues ailleurs, dans un modèle bayésien, c’est-à-dire un calcul qui resserre les fourchettes en tenant compte de la succession connue des échantillons. L’étalonnage s’appuie sur la courbe IntCal20, qui intègre des mesures année par année entre 856 et 626. À Dietfurt, le passage du Hallstatt C au Hallstatt D se place avant 650 avec une probabilité supérieure à 98 %, et probablement entre 685 et 655. Un défunt de la tombe 9, enterré avec une fibule serpentiforme typique du D1, se date entre 664 et 617.

La date de 616 garde des appuis sérieux. Elle repose sur un bois mesuré à l’année, quand le modèle de Dietfurt livre des distributions dont beaucoup restent à deux ou plusieurs pics. Le modèle intègre en outre comme contrainte les dates des cernes obtenues sur d’autres sites, et ses auteurs reconnaissent que, sans elle, les os de Dietfurt autoriseraient même une transition à la fin du VIIIᵉ siècle, jugée toutefois moins probable. Seize dates sur un seul site ne font pas une chronologie régionale. Les auteurs l’écrivent eux-mêmes et envisagent un passage progressif, parti du sud-est pour gagner l’ouest, qui laisserait entre Dietfurt et le Magdalenenberg un écart de quarante à soixante-cinq ans, dû à une lacune de la recherche, à un vrai décalage, ou aux deux. Martin Trachsel avait déjà défendu en 2004 une transition vers le milieu du VIIᵉ siècle, sans rallier grand monde.

Si le décalage n’était pas régional, le Hallstatt C se réduirait à un siècle environ et le Hallstatt D s’étendrait sur deux, au lieu de deux moitiés d’à peu près 160 ans, et les estimations de population fondées sur le nombre de tombes par phase seraient à refaire.

Hermann Parzinger adossait en 1989 le passage du Hallstatt C au Hallstatt D à la date du Magdalenenberg, recoupée par les séries d’objets comprises entre la Moselle et la Save. L’équipe de Dietfurt le place au moins un demi-siècle plus tôt en Bavière, sans pouvoir dire si elle a corrigé un calendrier ou mesuré un décalage entre régions, faute d’un seul bois daté entre 680 et 616 dans les tombes du Hallstatt D ancien.

Pour aller plus loin

La transition vers La Tène, qui commence là où s’arrête le Hallstatt D3, prolonge directement ce sujet, tout comme la Heuneburg et sa muraille de briques crues, contemporaine des tombes du Bettelbühl. La dendrochronologie, dont le Magdalenenberg reste un cas d’école, mérite aussi sa propre entrée.

Se connecter pour enregistrer
Se connecter pour enregistrer

Sources de cet article

Chaque article est contre-vérifié avant publication : documents cités dans le texte, travaux de référence et pages institutionnelles consultées en ligne.

Sources primaires

  1. Protocoles de fouille et aquarelles de Johann Georg Ramsauer, nécropole de Hallstatt, 980 sépultures ouvertes entre novembre 1846 et 1863 Naturhistorisches Museum Wien, département de préhistoire
  2. Hans Hildebrand, « Sur les commencements de l’âge du fer en Europe », Congrès international d’anthropologie et d’archéologie préhistoriques, compte rendu de la 7e session, Stockholm, 1874, t. II, 1876, p. 592 et suiv. P. A. Norstedt
  3. Chambre funéraire centrale (tombe 1) du tumulus du Magdalenenberg, Villingen-Schwenningen, chênes abattus en 616 avant notre ère, sapins abattus entre 616 et 614 Franziskanermuseum, Villingen-Schwenningen
Voir les 29 sources restantesMasquer les autres sources

Sources primaires (suite)

  1. Tombe à char du tumulus 8 de Wehringen, arrondissement d’Augsbourg, bois datés de 778 ± 5 avant notre ère
  2. Tombe centrale du tumulus 4 de la nécropole du Bettelbühl, près de la Heuneburg, prélevée en bloc, bois de la chambre abattus en 583 avant notre ère, fibules en navicelle et fibules à décor d’ambre
  3. Nécropole de Dietfurt an der Altmühl, site « Tennisplatz », séquence stratifiée de chambres funéraires (tombes 9, 10, 11, 12, 14, 17 et 28), seize datations AMS Leibniz-Labor, Kiel
  4. Mobilier de la tombe de Vix, dont le cratère à volutes en bronze (h. 164 cm, 208,6 kg), la coupe attique à figures noires du groupe des coupes de Droop et deux bassins étrusques à poignées Musée du Pays Châtillonnais, Châtillon-sur-Seine
  5. Mobilier de la tombe princière d’Eberdingen-Hochdorf, fouillée en 1978-1979 Landesmuseum Württemberg, Stuttgart (chambre reconstituée au Keltenmuseum Hochdorf/Enz)

Bibliographie

  1. Joseph Déchelette, *Manuel d’archéologie préhistorique, celtique et gallo-romaine*, t. 2, deuxième partie : *Premier âge du fer ou époque de Hallstatt*, Paris, 1913 Librairie Alphonse Picard et fils
  2. Pierre-Yves Milcent, *Le premier âge du Fer en France centrale*, Mémoires de la Société préhistorique française 34, Paris, 2004 Société préhistorique française
  3. Patrice Brun et Bruno Chaume (dir.), *Vix et les éphémères principautés celtiques*, actes du colloque de Châtillon-sur-Seine, Paris, 1997, 408 p. Errance
  4. Otto Tischler, « Über die Formen der Gewandnadeln (Fibeln) nach ihrer historischen Bedeutung », *Zeitschrift für Anthropologie und Urgeschichte Baierns* 4 (1-2), 1881, p. 3-40
  5. Paul Reinecke, *Mainzer Aufsätze zur Chronologie der Bronze- und Eisenzeit*, Bonn, 1965 (réimpression des articles parus dans *Die Altertümer unserer heidnischen Vorzeit* V) Rudolf Habelt
  6. Hartwig Zürn, « Zur Chronologie der späten Hallstattzeit », *Germania* 26, 1942, p. 116-124 Römisch-Germanische Kommission
  7. Konrad Spindler (dir.), *Magdalenenberg I. Der hallstattzeitliche Fürstengrabhügel bei Villingen im Schwarzwald*, Villingen, 1971 Neckar-Verlag
  8. Ernst Hollstein, *Die Jahresringe vom Magdalenenberg. Dendrochronologische Datierung des hallstattzeitlichen Fürstengrabes bei Villingen im Schwarzwald*, Villingen, 1974 Stadtmuseum et Stadtarchiv Villingen
  9. André Billamboz et Mechthild Neyses, « Das Fürstengrab von Villingen-Magdalenenberg im Jahrringkalender der Hallstattzeit », dans *Der Magdalenenberg bei Villingen*, Führer zu archäologischen Denkmälern in Baden-Württemberg 5, Stuttgart, 1999, p. 91-109 Konrad Theiss Verlag
  10. M. Friedrich et H. Hennig, « A dendrodate for the Wehringen Iron Age wagon grave (778±5 BC) in relation to other recently obtained absolute dates for the Hallstatt period in southern Germany », *Journal of European Archaeology* 4, 1996, p. 281-303, DOI 10,1179/096576696800688178 Journal of European Archaeologyhttps://doi.org/10.1179/096576696800688178
  11. Hermann Parzinger, *Chronologie der Späthallstatt- und Frühlatène-Zeit. Studien zu Fundgruppen zwischen Mosel und Save*, Quellen und Forschungen zur prähistorischen und provinzialrömischen Archäologie 4, Weinheim, 1989 VCH Acta Humaniora
  12. Martin Trachsel, *Untersuchungen zur relativen und absoluten Chronologie der Hallstattzeit*, Universitätsforschungen zur prähistorischen Archäologie 104, Bonn, 2004 Rudolf Habelt
  13. Dirk Krausse, Nicole Ebinger-Rist, Sebastian Million, André Billamboz, Joachim Wahl, Elisabeth Stephan et al., « The “Keltenblock” project : discovery and excavation of a rich Hallstatt grave at the Heuneburg, Germany », *Antiquity* 91 (355), 2017 Cambridge University Press
  14. Jörg Biel, *Der Keltenfürst von Hochdorf*, 3e éd., Stuttgart, 1995 Konrad Theiss Verlag
  15. M. G. L. Baillie et J. R. Pilcher, « Some observations on the high-precision calibration of routine dates », dans B. S. Ottaway (dir.), *Archaeology, dendrochronology and the radiocarbon calibration curve*, Department of Archaeology Occasional Paper 9, Édimbourg, 1983, p. 51-63 University of Edinburgh
  16. Helene Agerskov Rose, Nils Müller-Scheeßel, John Meadows et al., « Radiocarbon dating and Hallstatt chronology : a Bayesian chronological model for the burial sequence at Dietfurt an der Altmühl “Tennisplatz”, Bavaria, Germany », *Archaeological and Anthropological Sciences* 14 (4), 2022, article 72, DOI 10,1007/s12520-022-01542-1 Springerhttps://doi.org/10.1007/s12520-022-01542-1

Sources en ligne

  1. « Radiocarbon dating and Hallstatt chronology : a Bayesian chronological model for the burial sequence at Dietfurt an der Altmühl “Tennisplatz”, Bavaria, Germany » Springer Nature Link, Archaeological and Anthropological Scienceshttps://link.springer.com/article/10.1007/s12520-022-01542-1
  2. « The “Keltenblock” project : discovery and excavation of a rich Hallstatt grave at the Heuneburg, Germany » Cambridge Core, Antiquityhttps://www.cambridge.org/core/journals/antiquity/article/keltenblock-project-discovery-and-excavation-of-a-rich-hallstatt-grave-at-the-heuneburg-germany/06DA174F38A2CD1D2EB737222AAFCEBA
  3. « Trésor de Vix », page Visite collection Musée du Pays Châtillonnaishttps://www.musee-vix.fr/fr/visite-collection/tresor-de-vix
  4. « Johann Georg Ramsauer » NHM Hallstatt Archeology, Naturhistorisches Museum Wienhttps://www.nhm-wien.ac.at/hallstatt/graeberfeld/entdeckungsgeschichte/die_wichtigsten_ausgraeber/johann_georg_ramsauer
  5. « Das Museum » Keltenmuseum Hochdorfhttps://www.keltenmuseum.de/das-museum
  6. « Keltenmuseum Hochdorf/Enz » Keltenland Baden-Württemberghttps://www.keltenland-bw.de/keltenland/keltenmuseum-hochdorf/enz/
  7. « L’âge du Fer » Inraphttps://www.inrap.fr/l-age-du-fer-10233
  8. « M34PDF - (2004) Le premier âge du Fer en France centrale, Pierre-Yves Milcent » Société préhistorique françaisehttps://www.prehistoire.org/shop_515-29451-0-0/m34pdf-2004-le-premier-age-du-fer-en-france-centrale-pierre-yves-milcent.html
La lettre

Vous avez aimé cet article ?

Les nouveaux récits de l’encyclopédie et l’enquête du moment.