Neuf mètres carrés pour la chambre funéraire de la Dame de Vix, creusée dans les graviers de la Seine. Environ cinq cents pour la salle du grand bâtiment à abside qui se dressait sur le plateau du mont Lassois, cent neuf mètres plus haut, sous une charpente dont la panne faîtière culminait à quinze mètres au moins. Pendant un demi-siècle, la recherche n’a vraiment connu que le premier de ces deux chiffres.
Cent neuf mètres au-dessus de la Seine
La butte se dresse à six kilomètres au nord de Châtillon-sur-Seine, à l’endroit où la plaine se resserre en un couloir que le fleuve emprunte. Elle réunit deux sommets, le mont Saint-Marcel, qui culmine à 306,4 mètres, et le mont Roussillon, à 280 mètres. Sur le premier, le plateau mesure environ 400 mètres sur 100, soit un peu plus de cinq hectares. On y a trouvé des fosses à offrandes et un premier rempart de la fin de l’âge du Bronze, entre 930 et 810 av. J.-C., puis plus rien pendant trois siècles environ, jusqu’au Hallstatt final.
En avril 1930, Jean Lagorgette y ouvre le premier de ses onze chantiers. À sa mort, en 1942, René Joffroy prend la suite et fouille le mont et ses pentes de 1947 à 1974. Joffroy enseignait la philosophie au collège de Châtillon, de 1940 à 1953, avant de devenir l’archéologue de la butte et d’y consacrer en 1960 sa thèse d’État. Entre Noël 1952 et le jour de l’an 1953, Maurice Moisson repère au pied du mont le tumulus de la Dame, que Joffroy et son équipe fouillent dans la foulée. La tombe a ensuite absorbé presque toute l’attention, et le plateau est resté peu fouillé jusqu’au début des années 2000.
Les fortifications donnent l’échelle du chantier ancien. Sur le rebord occidental du plateau, un rempart large de 9 mètres, à double parement, ménage des niches pour des poutres verticales qui l’ancraient dans le substrat et portaient une palissade ; il recouvre un sol d’habitat hallstattien et, plus bas encore, un rempart de la fin de l’âge du Bronze large de 10,5 mètres. Au pied du flanc ouest, au lieu-dit Champ de Fossé, une levée court sur 400 mètres environ. Les équipes de l’université de Zurich, qui y ont travaillé de 2009 à 2014, ont dégagé un talus d’une quinzaine de mètres de large pour 3 mètres de haut, fermé par un mur frontal en pierres très soigneusement parementé, et une interruption du parement qui signale une entrée, la seule identifiée dans tout le système. Sur le flanc oriental, quatre levées descendent jusqu’à la Seine, presque perpendiculaires aux courbes de niveau. La levée 3 mesure encore 40 mètres de large et 4 mètres de haut, et le fossé qui la borde au sud atteint 30 mètres de large pour 10 de profondeur. Aucune fortification protohistorique n’est connue sur le versant méridional. L’ensemble n’a pas été élevé d’un seul jet, puisque les archéologues proposent deux ou trois grandes phases, dont chacune a pu s’étaler sur plusieurs décennies.
Une rue nord-sud et ses enclos palissadés
En 2003, une prospection géomagnétique du plateau change l’échelle du problème. Elle fait apparaître un axe de circulation nord-sud, une « grande rue » qui distribue l’accès à une quinzaine d’enclos délimités par des fossés palissadés. Dans les enclos 1 et 2, les trous de poteau creusés dans la roche livrent les plans de six maisons à deux nefs, le type ordinaire de l’époque, dont les pignons s’alignent sur la rue. Au sud du plateau, trois bâtiments sur pilotis de 100 à 180 mètres carrés ont probablement servi de greniers collectifs. Pour les fouilleurs, une telle régularité suppose un plan décidé d’avance et un pouvoir capable d’en surveiller l’exécution.
Un objet modeste a beaucoup pesé dans la discussion. Dans le fossé de la palissade nord de l’enclos principal, la fouille a livré une masse de plomb piriforme à fond plat, coulée à la cire perdue, munie d’une anse et d’un crochet de fer, qui pèse 1 862 grammes. Bruno Chaume, Norbert Nieszery et Walter Reinhard y ont reconnu en 2021 le contrepoids d’une « balance romaine », et ils rapprochent les poids trouvés à Vix, à la Heuneburg et à Bourges d’un même système pondéral fondé sur une unité de 300 grammes, ce qui ferait des trois sites des agglomérations déjà organisées comme des villes. La démonstration repose sur des poids issus de trois sites seulement.
Une charpente à quinze mètres du sol
Au centre du plus vaste enclos se dresse le grand bâtiment à abside, que les archéologues appellent eux-mêmes, entre guillemets, « palais de la Dame de Vix ». Il mesure 35 mètres sur 22. Ses murs latéraux se prolongent en avant pour former un porche, ce que les architectes nomment des antes, et son espace intérieur, d’environ 500 mètres carrés, se divise en trois pièces de surfaces inégales. Les fouilleurs restituent une panne faîtière à 15 mètres au moins. Deux états se succèdent. Un premier édifice, entouré d’une galerie, a brûlé, et l’incendie a laissé sa trace dans le sol ; un second, de plan identique, a été reconstruit par-dessus, probablement peu de temps après. Des fragments d’enduit peint, rouges à l’intérieur et sans doute jaunes à l’extérieur, constituent selon l’équipe la première attestation de ce décor pour cette période au nord des Alpes. Juste au nord, un second bâtiment à abside, sans antes, mesure 25 mètres sur 14, et devant lui gisaient de nombreux tessons de céramique attique venue de Grèce continentale, provenant pour la plupart d’une seule grande amphore.
Le grand bâtiment n’est pas seul. La publication des fouilles de 2011 à 2017 compte cinq grands bâtiments à abside dans l’enclos aristocratique du plateau.
Tous ont été lus comme des signes de rang. Aucun ne dit à quoi il servait.
On s’en tiendra ici à « grand bâtiment à abside », la formule des rapports de fouille, plutôt qu’à « palais ». Le mot de palais engage une fonction, la résidence d’un souverain et le siège d’une administration, que la terre ne fournit pas, et la synthèse régionale rédigée par Bruno Chaume en 2011 hésite elle-même entre bâtiment public ou privé, lieu de pouvoir, espace religieux ou domestique, avant de pencher pour une superposition de ces usages.
Les Herbues
Dans la plaine, entre la Seine et le pied de la butte, la photographie aérienne a révélé un enclos carré dont l’aire intérieure mesure 20,30 mètres sur 20,70. Au centre, une fosse de 1,20 mètre de diamètre, comblée de pierres, n’a livré qu’un tesson impossible à dater finement. Le côté nord s’interrompt pour une entrée tournée vers le sommet du mont Lassois. C’est en fouillant cette entrée, au début des années 1990, que Bruno Chaume et Walter Reinhard ont trouvé deux statues en calcaire local sculptées en ronde-bosse. L’une figure un personnage assis qui porte au cou un torque ouvert, à extrémités coudées terminées par de grosses boules. L’autre, grandeur nature, représente un guerrier assis, les jambes repliées contre le torse et les deux bras posés sur un bouclier.
Des deux statues, on n’a jamais retrouvé les têtes.
De près, le torque de pierre ressemble au torque d’or de la tombe, un jonc creux d’environ 480 grammes orné de petits chevaux ailés. Chaume et Reinhard en ont tiré deux hypothèses emboîtées, selon lesquelles la statue assise représenterait la Dame elle-même et l’enclos aurait servi à héroïser les élites pour asseoir un lignage. Le musée du Pays Châtillonnais, qui expose ces sculptures, rappelle l’objection la plus simple, à savoir qu’à l’âge du Fer le torque se portait chez les hommes comme chez les femmes. Depuis l’été 2026, l’original n’est plus visible. Le 24 juillet, deux hommes ont brisé sa vitrine à la masse, et la gendarmerie, qui a placé l’un d’eux en détention provisoire, cherchait encore le collier dans sa dernière communication.
La fouille du tumulus conduite par l’Inrap en 2019, sous la direction de Bastien Dubuis, a précisé le lien entre la tombe et la butte. Contre le tertre, face au mont Lassois, est apparue une maçonnerie quadrangulaire en gros blocs calcaires, qui s’apparente à un podium, et l’Inrap y voit, avec un point d’interrogation, un possible support de statues. Le calcaire du tumulus ne vient pas des abords de la tombe, installée sur une terrasse de graviers, et il a fallu l’acheminer, peut-être par la Seine.
La Dame rajeunie d’une génération
De la date de la tombe dépend toute la chronologie de la butte. En 2011, la synthèse régionale jugeait impossible de dater l’inhumation à moins d’un quart de siècle près et retenait 500 av. J.-C. Les objets importés tiraient vers le haut. Le cratère, haut de 1,64 mètre et lourd de 208,6 kilos, a été fabriqué vers 530 par des Grecs, dans un atelier de Grande-Grèce situé du côté de Tarente et de Sybaris, et deux coupes attiques déposées dans la chambre datent de 520-515.
Quand les archéologues de 2019 ont passé au tamis les déblais laissés en 1953, près de 2 000 restes oubliés en sont sortis, parmi lesquels le seul fragment qui manquait à la frise du cratère, des éléments du char et de nouvelles fibules, et ce sont ces fibules, des épingles de vêtement qui changent de mode vite alors qu’un grand vase de bronze peut passer de main en main pendant des décennies, qui ont conduit l’Inrap à conclure, en 2026, que la tombe est plus jeune d’au moins une génération et ne peut guère être antérieure à 470 av. J.-C.
Le déplacement compte. Claude Rolley tenait déjà la tombe de Vix pour la plus récente sépulture hallstattienne à l’ouest du Rhin, et la plaçait un peu avant l’abandon du site. François Villard, en 1960, faisait coïncider cet abandon avec la fin de la première prospérité de Marseille, vers 500 ou peu après. Avec une Dame inhumée vers 470, l’écart avec la fin de l’occupation princière, que les fouilleurs situent dans la première moitié du Vᵉ siècle, se réduit à quelques décennies, et l’on ne sait pas si elle a été mise en terre au sommet de la puissance du mont ou dans ses dernières années.
Atélo-urbain
La querelle porte sur un mot, et elle a déjà changé de sens une fois. Au colloque de Châtillon-sur-Seine d’octobre 1993, publié en 1997 sous la direction de Patrice Brun et Bruno Chaume, l’opinion devenue majoritaire jugeait que le modèle canonique des « résidences princières » prêtait à ces sociétés une complexité politique trop élevée et des relations trop fréquentes avec les cités grecques et étrusques. Christopher Pare avait montré en 1991 que la céramique méditerranéenne, importée ou imitée, n’apparaît en général sur les sites de hauteur qu’après la fin du Hallstatt D1, et que l’émergence d’une élite obéissait à une logique interne sans exiger d’instigateur méditerranéen. C’est l’objection la plus solide, parce qu’elle repose sur une chronologie et non sur une impression. Vingt ans plus tard, au colloque de 2016 publié en 2021, Brun et Chaume, cette fois avec Federica Sacchetti, constatent que les découvertes de Vix, de la Heuneburg, de Bourges, de l’Ipf et de Lyon ont conduit nombre de chercheurs, parfois les mêmes, à retourner leur critique et à parler de centres urbains.
Les chiffres ont suivi. Les estimations récentes, reprises en 2025 par Manuel Fernández-Götz dans la revue Antiquity, portent le complexe à environ 45 hectares à l’intérieur des fortifications et sa population à 3 500 à 5 000 habitants. Au pied du plateau, près de la Seine, le secteur des Renards a livré sur six hectares environ les traces d’un artisanat abondant, une sorte de ville basse. Plus loin, au Breuil, fouilles et prospections suggèrent un faubourg étendu dans la plaine, et l’on soupçonne à La Navette une zone portuaire, piste que les recherches menées entre 2016 et 2019 sur les berges ont ouverte.
Bruno Chaume rappelle lui-même que les géographes, anciens et modernes, retiennent volontiers trois critères pour définir une ville, dont une population supérieure à 5 000 habitants. L’estimation haute de Vix touche ce seuil sans le franchir. Patrice Brun et lui ont tiré la conséquence de cette position inconfortable en forgeant un mot, atélo-urbain, pour désigner une urbanisation entamée et jamais menée à terme. L’équipe du mont Lassois a d’ailleurs intitulé sa contribution au colloque de 2016 « Entre l’État et la chefferie simple », et y fait de Vix l’archétype d’une chefferie complexe, une société hiérarchisée qui n’a pas encore d’État.
Plusieurs trous restent béants, et ils ont des causes précises. On ignore toujours par où l’on montait sur le plateau, puisque la porte du Champ de Fossé est la seule entrée identifiée et que l’aplanissement du sommet des levées orientales laisse seulement supposer qu’elles servaient de chemins. Les nécropoles de la plaine n’ont livré aucun vestige du Hallstatt ancien, ce qui peut tenir à un biais de la recherche autant qu’à un hiatus réel. Enfin, les fouilleurs avouent leur surprise devant la faible empreinte humaine relevée sur le milieu proche, alors que ces remparts ont exigé une main-d’œuvre nombreuse et des quantités de bois considérables, et ils y voient probablement une lacune de la recherche.
La fin est mieux datée que ses causes. Dans la première moitié du Vᵉ siècle av. J.-C., la concentration du pouvoir cesse sur la plupart des grands sites de hauteur hallstattiens, et le mont Lassois n’y échappe pas. Le sanctuaire des Herbues est détruit un peu avant le milieu du siècle, peut-être au moment où les statues perdent leur tête. Les explications hésitent entre des tensions internes, nées d’un pouvoir concentré entre peu de mains, et un déplacement des grands axes d’échange qui aurait privé Vix de son rôle d’intermédiaire avec la Méditerranée. Bruno Chaume juge ces raisons encore mal comprises et probablement systémiques, à l’échelle de l’Europe entière.
Le grand bâtiment à abside a été fouillé en entier. Ses trous de poteau, ses tranchées de fondation et sa couche d’incendie ont été relevés, et il ne subsiste sous le plateau aucune moitié d’édifice qui permettrait de trancher entre la salle d’apparat, la demeure et le lieu de culte ; la question de sa fonction se réglera par comparaison avec d’autres sites, ou ne se réglera pas.
Pour aller plus loin
La Heuneburg, sur le haut Danube, offre au mont Lassois son point de comparaison le plus proche, avec sa ville basse et son système de poids. Le Hohenasperg et Hochdorf donnent l’autre rive du Rhin. La tombe de Lavau, dans l’Aube, fouillée par l’Inrap en 2014 et 2015, éclaire les rites funéraires du Vᵉ siècle, et l’oppidum de Bibracte permet de suivre ce que devient l’urbanisation celtique aux IIᵉ et Iᵉʳ siècles av. J.-C. Pour le cadre chronologique, voir aussi Hallstatt C et D.
Où vivait la Dame de Vix ? Sa tombe a été découverte en 1953 au bord de la Seine, dans le nord de la Côte-d’Or. Juste au-dessus se dresse une butte isolée, le mont Lassois. Les premières fouilles y sont anciennes. Son sommet, en revanche, a été très peu fouillé jusqu’au début de notre siècle.
Un plan apparu sans creuser
En 2003, une équipe a passé le plateau au détecteur magnétique. Cette méthode repère les fossés et les trous enfouis sans retourner la terre. Les mesures ont fait apparaître un plan détaillé, avec ses limites et ses passages.
Une grande rue traverse le plateau du nord au sud. De chaque côté s’alignent une quinzaine d’espaces fermés par des palissades. On y trouve des maisons ordinaires et de grands greniers montés sur pilotis. Ces greniers servaient probablement à garder les récoltes de toute la communauté.
Autour du plateau, les habitants ont élevé des remparts énormes. Des talus descendent jusqu’au fleuve, bordés de fossés immenses. Ces travaux ont demandé beaucoup de bras et beaucoup de bois, sur plusieurs décennies.
La grande maison au bout arrondi
Au centre du plus grand enclos se tenait un bâtiment hors du commun. Son plan se termine par un bout arrondi, ce que les archéologues appellent une abside. Il mesurait 35 mètres de long. La salle intérieure était divisée en pièces de tailles inégales.
La charpente montait à 15 mètres au moins. Ce bâtiment a brûlé une première fois, puis il a été reconstruit sur le même plan, sans doute peu après. Ses murs intérieurs étaient peints en rouge. Selon les fouilleurs, aucun décor de ce genre n’était connu à cette époque au nord des Alpes.
On l’a vite surnommé le palais de la Dame. Le surnom est tentant, mais personne ne sait à quoi servait cette salle. Elle a pu loger une famille puissante, accueillir des assemblées ou servir au culte. Peut-être tout cela à la fois.
Le bâtiment a été fouillé jusqu’au dernier trou de poteau. Il n’existe plus de terre intacte à cet endroit pour trancher la question.
Deux statues sans tête
Dans la plaine, près de la tombe, un petit enclos carré gardait deux statues de pierre. L’une montre un personnage assis, avec un collier rigide autour du cou. Ce collier s’appelle un torque. L’autre montre un guerrier assis derrière son bouclier. Les deux têtes ont disparu.
Le collier de pierre ressemble beaucoup au torque en or de la tombe. Les archéologues qui ont trouvé les statues pensent donc que le personnage assis pourrait être la Dame. Le musée rappelle une objection simple. À cette époque, les hommes portaient eux aussi des torques.
Le torque en or a été volé au musée en juillet 2026. Lors de la dernière annonce des gendarmes, on ne l’avait pas retrouvé.
Ville ou pas ville ?
À la fin du siècle dernier, beaucoup de spécialistes jugeaient ces résidences de princes surestimées. Selon eux, on prêtait trop de pouvoir à leurs chefs et trop de contacts avec les Grecs. Les fouilles du mont Lassois et d’autres sites ont fait changer d’avis une partie d’entre eux.
L’archéologue Bruno Chaume estime avec un collègue que le site pouvait abriter au plus 5 000 habitants. Les géographes retiennent souvent ce seuil parmi les critères d’une ville. Le mont Lassois reste donc juste en dessous de la limite. Les deux chercheurs parlent d’une ville commencée et jamais achevée.
La tombe elle-même vient d’être rajeunie. Des agrafes de vêtement, oubliées par les premiers fouilleurs, la placent au plus tôt vers 470 av. J.-C. On ignore donc si la Dame est morte au sommet de la puissance du site ou pendant ses dernières années.
Quelques décennies plus tard tout au plus, la puissance du mont s’éteint. Les spécialistes hésitent entre deux causes, des tensions entre puissants ou un déplacement des routes du commerce. Personne ne sait non plus par où l’on montait sur le plateau. Une seule porte est connue, au pied de la pente ouest.
Les deux statues sans tête sont exposées au musée de Châtillon-sur-Seine, non loin de la butte vers laquelle leur enclos était tourné.
La version complète décrit le poids de plomb de 1 862 grammes trouvé dans l’enclos du grand bâtiment, et l’objection des sceptiques sur la date d’arrivée des vases importés.
Sources de cet article
Chaque article est contre-vérifié avant publication : documents cités dans le texte, travaux de référence et pages institutionnelles consultées en ligne.
Sources primaires
- Grand bâtiment à abside et à antes, 35 × 22 m, deux états dont le premier incendié, enduits peints, Hallstatt D2-D3, enclos 7 du plateau Saint-Marcel, fouille intégrale du PCR « Vix et son environnement » Vix (Côte-d’Or), mont Lassois
- Poids piriforme en plomb à anse et crochet de fer, 1 862 g, fossé de la palissade nord de l’enclos aristocratique Vix, mont Lassois, mobilier du PCR « Vix et son environnement »
- Statues du sanctuaire des Herbues, calcaire local, personnage assis au torque et guerrier assis au bouclier, têtes manquantes Musée du Pays Châtillonnais, Trésor de Vix, Châtillon-sur-Seine
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Sources primaires (suite)
- Cratère de Vix, bronze, h. 1,64 m, 208,6 kg, atelier de Grande-Grèce, vers 530 av. J.-C. Musée du Pays Châtillonnais, Trésor de Vix, Châtillon-sur-Seine
- Torque de Vix, or, jonc creux d’environ 480 g à chevaux ailés, volé le 24 juillet 2026 Musée du Pays Châtillonnais, Trésor de Vix, Châtillon-sur-Seine
- Fibules et fragment de frise du cratère issus du tamisage des déblais de 1953, fouille Inrap 2019 Musée du Pays Châtillonnais, Trésor de Vix, Châtillon-sur-Seine
Bibliographie
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Sources en ligne
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- [« Nouvelle fouille de la tombe de la Dame de Vix »]( Inraphttps://www.inrap.fr/nouvelle-fouille-de-la-tombe-de-la-dame-de-vix-14369
- [« Nouvelle fouille de la tombe de Vix : derniers résultats »]( Inraphttps://www.inrap.fr/nouvelle-fouille-de-la-tombe-de-vix-derniers-resultats-15043
- [« La tombe de la dame de Vix n’a pas dit son dernier mot »]( Inraphttps://www.inrap.fr/la-tombe-de-la-dame-de-vix-n-pas-dit-son-dernier-mot-20920
- [« Les fouilles de 2019 »]( Musée du Pays Châtillonnais, Trésor de Vixhttps://musee-vix.fr/fr/les-fouilles-de-2019
- [« Celtes et gaulois », collection du musée]( Musée du Pays Châtillonnais, Trésor de Vixhttps://musee-vix.fr/en/visite-collection/6
- [« Côte-d’Or : l’un des deux voleurs du torque de Vix interpellé par la gendarmerie et placé en détention provisoire »]( Gendarmerie nationale, Gend’infohttps://www.gendarmerie.interieur.gouv.fr/gendinfo/criminalite-organisee-et-enquetes/2026/cote-d-or-l-un-des-deux-voleurs-du-torque-de-vix-interpelle-par-la-gendarmerie-et-place-en-detention-provisoire
- [« Vix : The Temptation of the City »]( Bruno Chaume HAL, archive ouvertehttps://hal.archives-ouvertes.fr/hal-03018940
- [« Vix, tombe de. La tombe de Vix et la fin des résidences princières »]( Claude Rolley Encyclopædia Universalishttps://www.universalis.fr/encyclopedie/tombe-de-vix/5-la-tombe-de-vix-et-la-fin-des-residences-princieres/
- [« Joffroy René (1915-1986) »]( Encyclopædia Universalishttps://www.universalis.fr/encyclopedie/rene-joffroy/

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