Dans les rapports que la direction des fouilles adresse au ministre du roi de Naples, rédigés en espagnol, le nom de Pompéi n’apparaît pas avant novembre 1756. Huit ans plus tôt, en 1748, des ouvriers ont pourtant commencé à creuser la colline de la Civita, près de Torre Annunziata, et leurs chefs écrivent Stabies. Le relevé vient d’un libraire de Naples, Friedrich Furchheim, qui l’a consigné en 1891 dans sa bibliographie, d’après ces journaux de fouille publiés trente ans plus tôt par Giuseppe Fiorelli et traduits de l’espagnol quand il le fallait.
Un décurion sous le canal du comte de Sarno
Le sous-sol de la Civita n’avait rien de vierge. Entre 1592 et 1600 environ, l’architecte Domenico Fontana fait percer pour Muzio Tuttavilla, comte de Sarno, un canal qui conduit l’eau du Sarno vers les moulins de Torre Annunziata, et dont le tracé souterrain traverse la ville antique en passant sous le forum. Les terrassiers tombent sur des murs peints et des inscriptions. Deux mots gravés, decurio Pompeis, désignent un conseiller municipal de Pompéi, et on y lit le nom de Pompée, propriétaire supposé d’une villa. La page que le ministère italien de la Culture consacre au parc archéologique retient l’épisode et précise que le site fut d’abord identifié à Stabies.
Rapportée à l’époque moderne, entre la fin du XVᵉ siècle et la Révolution, la « découverte » de 1748 arrive au bout d’un siècle et demi de trouvailles mal lues. En 1637, l’érudit allemand Lucas Holstenius, de passage, propose de reconnaître Pompéi sous la Civita, sans être suivi. En 1689, une autre inscription au nom de la ville oppose un architecte, Picchetti, qui tient pour la villa de Pompée, à un historien, Bianchini, qui tient pour la cité. Quatre ans plus tard, Giuseppe Macrini descend dans les galeries du canal, note des restes de remparts et d’édifices, et réclame une fouille que personne n’engage. La chronologie de ces épisodes flotte d’un auteur à l’autre, certaines synthèses datant de 1689 l’inscription du décurion elle-même ; la version suivie ici est celle que Lale Özgenel a tirée en 2008 des travaux antérieurs.
Resina, où l’on scie les fresques
Herculanum avait pris l’avance.
Vers 1710, Emmanuel-Maurice de Lorraine, duc d’Elbeuf, achète les marbres qu’un paysan de Resina (aujourd’hui Ercolano) a tirés d’un puits, puis fait creuser depuis ce puits des galeries horizontales qui tombent sur le mur de scène du théâtre, pris pour un temple d’Hercule. Charles de Bourbon, roi de Naples depuis 1734, reprend l’entreprise en 1738. Le 20 octobre de cette année, la première instruction consignée prescrit de suivre les murs et de fournir deux ou trois ouvriers quand on rencontre des structures, avec ordre de ne pas briser les marbres.
Le chantier revient à Roque Joaquín de Alcubierre, ingénieur militaire espagnol arrivé à Naples avec le roi. Depuis les puits, ses hommes percent des galeries d’environ deux mètres de haut sur un mètre de large, qui suivent les murs antiques et les traversent au besoin, puis sont remblayées quand on passe ailleurs ; les peintures murales sont sciées et emportées, et aucun plan ne situe les accès, les galeries ou les points de trouvaille. Une partie de la main-d’œuvre est forcée, surveillée par des gardes et, selon Özgenel, enchaînée pour prévenir fuites et vols. En 1747, le Véronais Scipione Maffei s’en désole dans une lettre à Bernardo De Rubeis citée par Christopher Parslow, où il prédit qu’à avancer à l’aveugle on cassera beaucoup, qu’on ne verra jamais un édifice entier ni sa façade, et qu’on ignorera toujours où se dressaient les statues. Une autre méthode avait pourtant été essayée. Après l’effondrement d’une galerie qui endommage des maisons modernes en 1740, puis le congé de maladie d’Alcubierre, l’ingénieur français Pierre Bardet de Villeneuve dirige les travaux de 1741 à 1745, fait avancer les galeries le long des rues pour ne plus couper les murs et dresse de la basilique un plan de 50 centimètres sur 70, avec échelle graphique, qu’Özgenel tient pour le plus ancien document d’architecture de l’archéologie vésuvienne ; revenu en 1745 après deux ans de lutte pour le poste, Alcubierre ne reçoit aucun de ces plans, et ses galeries, de nouveau, coupent les murs.
L’amphithéâtre de Stabies
Au bout de dix ans, Resina rend moins. Chargé aussi de l’entretien du canal de Fontana, qui alimente les poudrières royales de Torre Annunziata, Alcubierre apprend qu’on a trouvé des antiquités à la Civita et obtient l’autorisation d’y creuser avec des ouvriers venus d’Herculanum. La date d’ouverture varie selon les récits entre le 23 mars, le 30 mars et le 1er avril 1748, et la divergence ne se règle qu’en revenant au premier volume de Fiorelli. Ici, pas de galeries. Le lapillo, ces petites pierres ponces tombées en pluie, se dégage à ciel ouvert sur une épaisseur moyenne de 3,96 mètres selon les mesures reprises par Parslow, alors qu’Herculanum gît sous une boue volcanique durcie, bien plus profonde.
Le 19 avril 1748, les fouilleurs consignent le premier squelette. Le 6 juillet, le travail s’arrête pour trois mois, parce que les gaz emprisonnés dans le lapillo intoxiquent les ouvriers. À la reprise, on s’attaque à l’amphithéâtre, dont l’ellipse se lisait dans le paysage ; il ne livre rien de précieux, et Alcubierre en relève les dimensions, en estime la capacité et en dessine plan et coupe sous le titre d’amphithéâtre de Stabies, avant de porter l’effort sur d’autres sites en 1750.
Il faut attendre 1763 pour lever le doute. Près de la porte d’Herculanum, les fouilleurs dégagent un cippe, une borne de pierre inscrite, dont le texte, recueilli au Corpus des inscriptions latines sous le numéro X, 1018, rapporte que le tribun Titus Suedius Clemens, agissant par l’autorité de l’empereur Vespasien, a rendu à la res publica des Pompéiens des terrains publics occupés par des particuliers, après enquête et arpentage. Les récits hésitent entre le 16 et le 20 août. Le 16 a notre préférence, parce que les relevés qui le donnent renvoient à une page de l’édition Fiorelli, ce que ne fait aucune mention du 20 rencontrée au cours de cette recherche.
Ces journaux, on les lit presque toujours à travers Fiorelli. Il les a rassemblés à partir de manuscrits dispersés dans des bibliothèques publiques et privées, et son troisième volume n’a jamais dépassé deux cents pages d’addenda couvrant les années 1815 à 1844. À Herculanum, Alcubierre réservait les statues au roi et cédait peintures et mosaïques à des marchands, d’après la synthèse d’Özgenel ; combien de ces pièces ont quitté le royaume, aucun registre publié ne permet de le compter.
Un chantier interdit au crayon
À Portici, où le roi installe les trouvailles dans son palais, le dessin est interdit, sur les fouilles comme au musée. La notice que le Sir John Soane’s Museum consacre à son exemplaire des Antichità di Ercolano esposte le rappelle, et fait de cette série la première publication autorisée des fouilles. Fondée en 1755 avec quinze membres, l’Académie d’Herculanum (Accademia Ercolanese) en fait paraître le premier tome en 1757 à la Regia Stamperia de Naples, un in-folio de 279 pages consacré aux peintures, et la série s’achève en 1792 avec les lampes et les candélabres. Les volumes ne sont pas mis en vente, le roi les offre aux personnes que la cour veut honorer, et l’on compte huit ou neuf tomes selon qu’on range parmi eux le catalogue sans planches publié en 1755 par Ottavio Antonio Bayardi.
Ceux qu’on tient à distance écrivent. Cochin fils et l’architecte Bellicard publient à Paris en 1754 leurs Observations sur les antiquités d’Herculanum, et Chantal Grell a montré que les récits des voyageurs du Grand Tour restèrent longtemps la principale source d’information sur les fouilles, comme le relevé de leurs griefs : inscriptions cassées, bronzes fondus, fresques brisées. En 1762, à Dresde, chez George Conrad Walther, Johann Joachim Winckelmann fait paraître en 96 pages in-quarto son Sendschreiben von den Herculanischen Entdeckungen, lettre au comte Heinrich von Brühl où il décrit les antiquités de Portici et malmène la direction des fouilles. Un imprimé sans lieu ni date, les Considerazioni sopra la lettera dell’abate Winckelmann, que Furchheim attribue à Bernardo Galiani, lui répond avec aigreur, et Winckelmann ne réplique pas. Furchheim lui-même avait composé sa première bibliographie en quelques semaines pour le centenaire de septembre 1879, tirée à 250 exemplaires numérotés.
Pour Alain Schnapp, dans La Conquête du passé, parue en 1993, les premières fouilles menées pour sortir de terre des objets commencent bien à Herculanum et à Pompéi, et Winckelmann y annonce une discipline. L’archéologie ne se détache pourtant de la tradition des antiquaires qu’entre 1830 et 1860, et le travail le plus neuf se fait à ce moment en Scandinavie, où Copenhague ouvre le premier musée d’archéologie comparée. Une fouille qui garde ses plans dans les archives d’un ministre, interdit le dessin et offre ses gravures en cadeau de cour produit des collections, des querelles de savants et des planches pour les ateliers d’artistes.
Karl Weber numérote les salles
Le camp adverse garde pourtant un argument solide, et il porte un nom suisse. Karl Jakob Weber, officier formé aux mathématiques, admis en 1743 parmi les ingénieurs de la garde royale, visite pour la première fois son nouveau poste de Torre Annunziata le 4 juillet 1750. À Herculanum, la même année, il aborde la villa qu’on appellera des Papyrus par une galerie axiale voûtée et enduite, large de 2,50 mètres, sur laquelle il aligne les galeries secondaires, et il se sert des sols de mosaïque pour retrouver seuils et couloirs là où les murs sont tombés. À la Civita, jusqu’en 1757, il dégage entièrement, sans galeries, l’ensemble connu comme les Praedia Iuliae Felicis.
Son plan numérote les salles de gauche à droite, renvoie chaque numéro à la liste des objets trouvés sur place et situe chaque trouvaille à son emplacement exact ; les boutiques sur rue y sont relevées avec le même soin que les salles peintes. Christopher Parslow, qui lui a consacré un livre en 1995, attribue à Weber la première démarche systématique de ces fouilles et un projet de publication où toutes les œuvres d’un même site auraient paru avec leurs plans et un commentaire. Il signale aussi une vue axonométrique de l’ensemble, dessinée vers la fin de 1759 ou le début de 1760, probablement la première dans une documentation archéologique. Weber quitte Portici le 26 janvier 1764 pour se faire soigner à Naples et meurt neuf jours plus tard.
Une fois la fouille achevée, en 1757, l’ensemble a été remblayé, et le relevé de Weber est devenu le seul état complet de ce qu’il contenait au moment de sa découverte ; une esquisse préparatoire datée de 1757 et la version finale, à l’encre et en couleurs, sont conservées dans l’Archivio Disegni de l’ancienne Soprintendenza archeologica di Napoli e Caserta, sous les numéros 71-1, 72-2 et 72 que cite Lale Özgenel.
Pour aller plus loin
Ce dossier croise le Grand Tour et la place de Naples dans l’itinéraire des voyageurs du XVIIIᵉ siècle, ainsi que la naissance du goût néoclassique, qui puisa largement dans les planches des Antichità di Ercolano. Il rejoint aussi l’histoire de la Villa des Papyrus et de ses rouleaux carbonisés, dont le déroulement occupa les savants napolitains pendant plus d’un siècle.
On répète que Pompéi a été découverte en 1748 et que cette découverte a fait naître l’archéologie. Les deux idées méritent d’être regardées de près. La ville romaine, ensevelie par le Vésuve en 79 de notre ère, avait déjà été traversée par des travaux plus anciens, et ceux qui la fouillent à partir de 1748 ignorent pendant des années où ils se trouvent.
Une ville sans nom
Vers 1600, un architecte fait creuser sous la colline de la Civita un canal destiné à porter l’eau d’une rivière jusqu’à des moulins. Les ouvriers tombent sur des murs peints et sur une inscription qui mentionne un conseiller municipal de Pompéi. On croit alors qu’il s’agit d’une villa ayant appartenu à Pompée, le général romain.
Au XVIIᵉ siècle, quelques érudits proposent de reconnaître Pompéi sous la colline. L’un d’eux descend dans les galeries du canal en 1693, voit des restes de remparts et demande une fouille. Personne ne l’entreprend.
Quand le chantier s’ouvre enfin, au printemps 1748, l’ingénieur qui le dirige croit fouiller Stabies, une autre ville romaine voisine. Dans ses rapports au ministre du roi de Naples, le nom de Pompéi n’apparaît qu’en novembre 1756. Il faut attendre 1763 et la découverte d’une borne de pierre, gravée au nom de la communauté des Pompéiens, pour que le doute soit levé.
Des tunnels sous Herculanum
Tout avait commencé dix ans plus tôt, dans la ville voisine d’Herculanum, ensevelie beaucoup plus profondément. Le roi Charles de Bourbon y fait creuser à partir de 1738. Faute de pouvoir dégager la ville, on perce depuis des puits des galeries d’environ deux mètres de haut sur un de large. On y avance le long des murs, on découpe les peintures à la scie pour les emporter, puis on rebouche. Aucun plan ne note où les objets ont été trouvés. Une partie des ouvriers travaille de force, sous surveillance.
Un savant italien s’en plaint dès 1747 : en avançant ainsi à l’aveugle, écrit-il en substance, on cassera beaucoup et l’on ne verra jamais un bâtiment entier. Pendant quelques années, un ingénieur français fait pourtant creuser en suivant les rues et dessine un plan précis d’un grand bâtiment public. Son successeur ne reprend pas sa méthode.
À Pompéi, la couche de petites pierres volcaniques n’a que quatre mètres environ d’épaisseur. On creuse à ciel ouvert. Mais en juillet 1748, des gaz restés prisonniers dans le sol rendent les ouvriers malades, et le chantier s’arrête trois mois.
Un chantier fermé aux curieux
Les objets trouvés partent dans le palais royal de Portici, près de Naples. Il y est interdit de dessiner, sur les fouilles comme au musée. Les grands livres illustrés publiés à partir de 1757 par une académie créée par le roi ne sont pas vendus : le souverain les offre à ceux qu’il veut honorer.
Les voyageurs venus de toute l’Europe racontent ce qu’ils ont vu et se plaignent : inscriptions cassées, statues de bronze fondues, peintures brisées. En 1762, le savant allemand Winckelmann publie une longue lettre qui critique durement la direction des fouilles. Un pamphlet anonyme lui répond avec colère.
Un historien de l’archéologie, Alain Schnapp, nuance l’idée. Selon lui, ces fouilles sont parmi les premières menées pour sortir de terre des objets du passé, mais l’archéologie ne devient une science à part entière qu’au XIXᵉ siècle, entre 1830 et 1860, et ses progrès les plus nets viennent alors de Scandinavie.
Un ingénieur qui dessinait tout
Un homme fait exception. Karl Weber, un officier suisse, rejoint les fouilles en 1750. À Pompéi, il dégage entièrement un grand ensemble de salles peintes et de boutiques. Sur son plan, chaque salle porte un numéro, chaque numéro renvoie à la liste des objets trouvés dans la salle, et chaque objet est placé à l’endroit exact où il est apparu. Il dessine même une vue en relief de l’ensemble, vue d’en haut et de biais, probablement une première pour une fouille.
Weber meurt en 1764. Le bâtiment qu’il avait si bien relevé a été recouvert de terre dès 1757, et ses dessins sont restés dans les archives de Naples, où ils sont toujours conservés.
Les galeries d’Herculanum, la querelle autour de la lettre de Winckelmann et le détail des documents laissés par Karl Weber occupent l’article classique.
Sources de cet article
Chaque article est contre-vérifié avant publication : documents cités dans le texte, travaux de référence et pages institutionnelles consultées en ligne.
Sources primaires
- Giuseppe Fiorelli (éd.), Pompeianarum antiquitatum historia quam ex cod. mss. et a schedis diurnisque R. Alcubierre, C. Weber, M. Cixia, I. Corcoles, I. Perez-Conde, F. et P. La Vega, R. Amicone, A. Ribav, M. Arditi, N. D’Apuzzo ceterorum… collegit, Naples, 1860-1864, 3 vol. (vol. I et II en quatre parties à pagination séparée ; du vol. III, seules les p. 1-200, « Addenda ad ann. MDCCCXV-MDCCCXLIV », ont paru) ; exemplaire numérisé du Getty Research Institute Internet Archive
- Cippe de Titus Suedius Clemens, inscription latine au nom de Vespasien restituant des terrains publics « rei publicae Pompeianorum », dégagé le 16 août 1763 près de la porte d’Herculanum, CIL X, 1018 Musée archéologique national de Naples, n° d’inventaire [À VÉRIFIER]
- Scipione Maffei, lettre à Bernardo De Rubeis sur la méthode des fouilles de Resina, 1747 texte cité par C. C. Parslow, Rediscovering Antiquity, 1995, p. 33-34 [pagination À VÉRIFIER]
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Sources primaires (suite)
- Le pitture antiche d’Ercolano e contorni incise con qualche spiegazione, tomo primo (Le Antichità di Ercolano esposte, t. I), Naples, Regia Stamperia, 1757, [8]-279-[8] p., in-folio (48 × 36 cm) ; exemplaire consulté : Biblioteca de la Universidad de Sevilla, A 216/167 Internet Archive
- Charles-Nicolas Cochin fils et Bellicard, Observations sur les antiquités d’Herculanum, avec quelques réflexions sur la peinture et la sculpture des Anciens, Paris, 1754 ; 2ᵉ éd., Paris, Charles-Antoine Jombert, 1757 notice de F. Furchheim, Bibliografia di Pompei, Ercolano e Stabia, 1891, p. 17
- Johann Joachim Winckelmann, Sendschreiben von den Herculanischen Entdeckungen, an den Hochgebohrnen Herrn, Herrn Heinrich Reichsgrafen von Brühl, Dresde, George Conrad Walther, 1762, 96 p., in-4, gravures de Christian Friedrich Boëtius ; exemplaire numérisé Universitätsbibliothek Heidelberg
- [Bernardo Galiani, attribué], Considerazioni sopra la lettera dell’abate Winckelmann riguardante le scoverte di Ercolano, s. l. n. d., in-4, 8 p. notice de F. Furchheim, Bibliografia di Pompei, Ercolano e Stabia, 1891, p. 19
- Karl Jakob Weber, plan des Praedia Iuliae Felicis à Pompéi, esquisse préparatoire datée de 1757 et copie finale à l’encre et en couleurs Archivio Disegni, ancienne Soprintendenza archeologica di Napoli e Caserta, n° 71-1, 72-2 et 72 (cotes relevées d’après L. Özgenel, 2008, fig. 10 et 11)
Bibliographie
- Christopher Charles Parslow, Rediscovering Antiquity : Karl Weber and the Excavation of Herculaneum, Pompeii and Stabiae, Cambridge, 1995 Cambridge University Press
- Lale Özgenel, « A Tale of Two Cities : In Search for Ancient Pompeii and Herculaneum », METU Journal of the Faculty of Architecture 25 (1), 2008, p. 1-25 Middle East Technical University, Ankara
- Alain Schnapp, La Conquête du passé. Aux origines de l’archéologie, Paris, Carré, 1993 ; rééd. 2020, 394 p., ISBN 978-2-37368-045-4 La Découverte
- Chantal Grell, Herculanum et Pompéi dans les récits des voyageurs français du XVIIIᵉ siècle, Naples, 1982, xiii-230 p., « Mémoires et documents sur Rome et l’Italie méridionale » 2, DOI 10,4000/books.pcjb.233 Centre Jean Bérardhttps://doi.org/10.4000/books.pcjb.233
- Friedrich Furchheim, Bibliografia di Pompei, Ercolano e Stabia, 2ᵉ éd. revue et augmentée, Naples, 1891 F. Furchheim, libraire-éditeur
Sources en ligne
- « Parco archeologico di Pompei - Area archeologica di Pompei - Ministero della cultura » Ministero della culturahttps://cultura.gov.it/index.php/luogo/parco-archeologico-di-pompei-area-archeologica-di-pompei?page=6
- « Internet Archaeol. 24. Ellis. Original excavation reports » Internet Archaeologyhttps://intarch.ac.uk/journal/issue24/4/3.4.html
- « Catalog Record : Pompeianarum antiquitatum historia » HathiTrust Digital Libraryhttps://catalog.hathitrust.org/Record/000652283
- « Pompeianarum antiquitatum historia : quam ex cod. mss. et a schedis diurnisque R. Alcubierre, C. Weber… » Internet Archive, exemplaire du Getty Research Institutehttps://archive.org/details/gri_33125012606733
- « A Tale of Two Cities : In Search for Ancient Pompeii and Herculaneum », texte intégral OpenMETU, dépôt institutionnel de la Middle East Technical Universityhttps://open.metu.edu.tr/bitstream/handle/11511/50851/1-25.pdf
- « Winckelmann, Johann Joachim : Johann Winckelmanns Sendschreiben von den Herculanischen Entdeckungen : an den Hochgebohrnen Herrn, Herrn Heinrich Reichsgrafen von Bruehl (Dresden, 1762) » Universitätsbibliothek Heidelberghttps://digi.ub.uni-heidelberg.de/diglit/winckelmann1762a
- « Le pitture antiche d’Ercolano e contorni incise con qualche spiegazione. Tomo primo » Internet Archive, Biblioteca de la Universidad de Sevillahttps://archive.org/details/A216167
- « Le antichità di Ercolano esposte - The Collections » Sir John Soane’s Museum, Londreshttps://collections.soane.org/b7472
- « Full text of « Bibliografia di Pompei, Ercolano e Stabia » » Internet Archivehttps://archive.org/stream/bibliografiadipo00furciala/bibliografiadipo00furciala_djvu.txt
- « Herculanum et Pompéi dans les récits des voyageurs français du xviiie siècle » OpenEdition Books, Publications du Centre Jean Bérardhttps://books.openedition.org/pcjb/233
- « Herculanum et Pompéi dans les récits des voyageurs français du xviiie siècle - La critique des méthodes de fouilles » OpenEdition Books, Publications du Centre Jean Bérardhttps://books.openedition.org/pcjb/248?lang=fr
- « Alain Schnapp, La conquête du passé. Aux origines de l’archéologie », compte rendu Lectures, OpenEdition Journalshttps://journals.openedition.org/lectures/49338?lang=en
- « La conquête du passé. Aux origines de l’archéologie d’Alain Schnapp », compte rendu d’Annick Jamart Revue Esprithttps://esprit.presse.fr/actualite-des-livres/annick-jamart/la-conquete-du-passe-aux-origines-de-l-archeologie-d-alain-schnapp-43485




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