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Le casque à cornes viking : ce que l’opéra de 1876 n’a pas inventé

Debunk1 septembre 202636 sources vérifiées
Simon Burchell / Wikimedia Commons
8 min de lecture36 sources vérifiées
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Brøns Mose, en Seeland, 1942. Un ouvrier qui découpe de la tourbe bute sur du métal à soixante-dix centimètres de profondeur, croit à un déchet, et met la trouvaille de côté. Ce sont deux casques de bronze jumeaux, à longues cornes de bovidé, ornés d’un bec et d’yeux d’oiseau de proie. L’un d’eux, inventorié B13552 au Musée national du Danemark, a livré en 2018 un fragment de goudron de bouleau de deux millimètres, coincé au fond d’une corne. Le carbone 14 l’a daté entre 1006 et 857 avant notre ère. Les cornes existent. Elles n’ont simplement jamais appartenu à qui l’on croit.

Quatre plaques de fer et un masque à lunettes

Le 30 mars 1943, l’Oldsaksamling d’Oslo apprend qu’un agriculteur de Haugsbygd, sur le Ringerike, a entamé un tertre de son terrain. Sverre Marstrander et Charlotte Blindheim s’y rendent le mois suivant. Le tertre, long de vingt-cinq mètres, contient deux sépultures, dont une tombe d’homme très richement dotée : cotte de mailles, épée, lances, haches, étriers, pièces de jeu. Et un casque, reconstitué à partir de fragments, aujourd’hui coté C27317 au Kulturhistorisk museum de l’université d’Oslo. Quatre plaques de fer rivetées, une calotte arrondie, un masque à lunettes qui couvre les yeux et le nez. Fabriqué, selon le musée, entre 950 et 975. Pas de cornes.

Que ces guerriers aient porté des casques à cornes est une extrapolation sans pièce à l’appui : aucun casque de ce type n’a été retrouvé pour la période, aucun texte contemporain ne le mentionne, et l’image elle-même est postérieure de neuf siècles. Le degré de fausseté en jeu est celui du vrai déformé. Des coiffures à cornes ont bien existé dans le Nord, elles ont été datées, elles appartiennent à d’autres siècles et à d’autres usages, et on les a déplacées.

La rareté des casques dans les fouilles a des raisons concrètes que le Musée national du Danemark expose sans détour : on n’en déposait pas dans les tombes, on n’en sacrifiait pas dans les tourbières, et peu de combattants en possédaient peut-être. Gjermundbu est longtemps resté seul. En 2020, Chris Caple a publié dans Medieval Archaeology le réexamen du casque de Yarm, exhumé dans les années 1950 par des ouvriers creusant une tranchée d’égout dans le North Yorkshire : bandes et plaques rivetées, masque à lunettes, métallurgie compatible avec le haut Moyen Âge. Un original des IXᵉ-XIᵉ siècles, pas une copie tardive. La liste des casques entiers de la période est passée de un à deux. Aucun des deux ne porte de corne.

Des Germains cornus, quatre siècles avant le premier costumier

L’attribution vient des livres, et Roberta Frank en a reconstitué la chaîne dans un article de 2000. Elle commence par un texte qui dit le contraire de ce qu’on lui fera dire. Tacite, en 98, note au chapitre 6 de la Germanie qu’à peine un ou deux des Germains disposent d’un casque de métal ou d’une coiffe de cuir.

La première impression de la Germanie redécouverte est accompagnée d’extraits de Diodore de Sicile décrivant, eux, l’équipement des Gaulois : des casques de bronze à hautes excroissances, avec des cornes fixées dessus, et sur d’autres des figures d’oiseaux ou de quadrupèdes. Restait à confondre les deux peuples. Heinrich Bebel s’en charge vers 1500 en établissant que les auteurs anciens, quand ils parlent de Gaulois ou de Celtes, parlent aussi des Germains. En 1616, le géographe Philipp Clüver dote les anciens Germains de coiffures cornues dans sa Germania antiqua.

Le blason fait le reste. Les cornes de taureau et de buffle sont un motif courant des cimiers allemands et scandinaves aux XIIIᵉ et XIVᵉ siècles. En 1643, dans ses Danicorum monumentorum libri sex, Ole Worm note que la plupart des nobles danois portent des cornes sur leur casque et affirme qu’autrefois on y fixait de vraies cornes d’animaux. L’hypothèse ne reposait sur aucune trouvaille. Elle a tenu deux siècles et demi.

Le point important est ailleurs. Pendant tout ce temps, les cornes appartiennent au barbare germanique de l’Antiquité, jamais au Scandinave du haut Moyen Âge. Les Vikings qui assiègent Paris dans l’imagerie française du XIXᵉ siècle gardent des ailes. Dans Le Costume historique d’Auguste Racinet, publié entre 1876 et 1888, les casques à cornes reviennent aux anciens Bretons et aux Gaulois, qui ont pour eux un vrai dossier antique : le casque du Waterloo Bridge, dragué dans la Tamise en 1868, en alliage cuivreux, deux cornes coniques rivetées, daté de 150-50 avant notre ère, est conservé au British Museum sous le numéro 1988,1004,1.

Une datation suédoise fausse, puis une soirée à Berlin

Le glissement vers le Nord commence par une erreur de fouilleur, faite de bonne foi. Dans les années 1840, Axel Holmberg analyse les gravures rupestres du Bohuslän et les attribue à l’âge viking. Elles sont de l’âge du bronze, et l’erreur ne sera corrigée qu’en 1874. Dans son ouvrage de 1852, il identifie les coiffures cornues des gravures comme des casques et décrit la fabrication : la peau de tête d’un bœuf avec ses cornes, parfois avec le crâne.

L’archéologie de l’époque tire dans les deux sens. En 1870, quatre moules de bronze destinés à estamper des plaques de casque sortent d’un tas de pierres à Björnhovda, dans la paroisse de Torslunda, sur l’île d’Öland. L’un porte un danseur armé dont la coiffure se termine en deux appendices recourbés. Frank relève qu’Oscar Montelius, en le publiant en 1872, y décrit deux excroissances terminées par des cous d’oiseaux qui se font face. La lecture s’inversera : dans les années 1920, un savant finlandais qualifiera de casque viking cornu un simple croissant figuré sur une monnaie continentale.

Au printemps 1875, Carl Emil Doepler, peintre et professeur, accompagne Richard et Cosima Wagner à Berlin, à une représentation de La Bataille d’Hermann de Kleist par la troupe des Meininger, réputée pour l’exactitude de ses costumes historiques. Il se met ensuite au travail, ouvre la Germanie de Tacite et ses commentaires courants, et y trouve à peu près ce qu’Ole Worm y avait trouvé. Du 13 au 17 août 1876, à Bayreuth, la Tétralogie est donnée pour la première fois en entier. Doepler coiffe de cornes Hunding, la jeune escorte de Gunther et le cortège funèbre de Siegfried. Cosima Wagner trouve que les costumes évoquent des chefs indiens.

C’était une nouveauté pour la matière allemande : aucune édition illustrée de la Chanson des Nibelungen n’avait montré pareille coiffure avant 1878. Frank refuse pourtant de faire du costumier l’inventeur. Selon sa formule, ce casque n’a pas de géniteur unique. 1875 est la date où il change de propriétaire, pas celle où il naît.

De la scène de Bayreuth au livre pour enfants

En vingt ans, l’équation est faite. Les éditions illustrées permettent de suivre le basculement à la page près. Erling the Bold de R. M. Ballantyne, paru à Londres en 1869, décrit dans son texte un casque d’acier bruni surmonté de deux ailes de faucon déployées : les huit éditions illustrées antérieures à 1880 dessinent des ailes, la neuvième, en 1890, met des cornes. La traduction de la Saga de Njall par George Webbe Dasent, publiée en 1861, ne montrait aucun guerrier cornu ; le frontispice de 1900 en montre un. En 1893, Frank Bernard Dicksee peint The Funeral of a Viking, toile de 186,4 sur 305,5 centimètres aujourd’hui à la Manchester Art Gallery sous le numéro 1928,13, où les porteurs de deuil sont coiffés de cornes.

La Scandinavie résiste longtemps, et le détail compte parce qu’il contredit l’idée d’un mythe venu du Nord. Louis Moe, qui illustre en 1898 la traduction danoise de Saxo Grammaticus, place des cornes sur un dieu, un géant, un Saxon et un Slave, et sur aucun des Vikings de son second volume.

En France, l’image arrive par une autre porte. Le Nord mythique de la Normandie, dont François Guillet a retracé la construction de la fin du XVIIIᵉ siècle à la Grande Guerre, fournit le cadre : un ancêtre prestigieux et viril, réclamé par les érudits et les notables régionaux. C’est le même atelier français qui fabrique le mot « drakkar », que Lucien Musset qualifiait de barbarisme appliqué à tort aux navires du Nord. En 1966, quand Goscinny et Uderzo font débarquer leurs Normands dans Pilote, les cornes vont de soi.

Ce que le dossier laisse ouvert

La correction courante s’arrête trop tôt, et dans les deux sens. Elle attribue l’invention à Wagner, ce que la recherche ne dit pas. Elle affirme aussi que le Nord n’a jamais rien connu de cornu, ce qui est excessif. Le Musée national du Danemark, qui n’a pourtant aucun intérêt à ménager la version populaire, rappelle deux séries d’images : les personnages cornus du plus petit cor de Gallehus, exhumé en 1734 et daté des IIIᵉ-IVᵉ siècles, et une tapisserie provenant de la sépulture d’Oseberg, qui appartient au début de l’âge viking. Sa lecture est mesurée. Cela ne prouve pas que les guerriers en portaient au combat, où des cornes gênent, et plus encore à bord d’un navire où la place manque. Cela indique que certains ont pu porter ce genre de coiffure en apparat ou dans un cadre rituel. Le danseur de Torslunda va dans le même sens : si la figure borgne représente bien Odin, comme on le propose depuis que l’œil manquant a été observé de près, sa coiffure relève d’un répertoire cultuel et non d’un arsenal.

Reste ce que personne ne tranche. On ignore si les figures d’Oseberg portent des casques ou une autre coiffure. On ne dispose d’aucune enquête d’opinion datée permettant de mesurer la diffusion réelle de la croyance en France aujourd’hui. Et on ne sait pas combien de Scandinaves possédaient un casque, faute de dépôts funéraires.

Les casques de Viksø, eux, ont retrouvé leur dossier. Helle Vandkilde et ses coauteurs les replacent dans un réseau d’images de guerriers cornus attesté entre 1000 et 750 avant notre ère en Scandinavie méridionale, en Sardaigne et dans le sud-ouest de la péninsule Ibérique. Deux millimètres de goudron de bouleau, restés trois mille ans au fond d’une corne, ont suffi à leur rendre leur millénaire.

Pour aller plus loin

Ce dossier croise celui du mot « drakkar », forgé par des auteurs français du XIXᵉ siècle et appliqué à des navires que les sources nomment autrement. Il rejoint aussi l’affaire des crânes-coupes, née dans le même atelier érudit : en 1636, dans le Runer seu Danica literatura antiquissima d’Ole Worm, la formule scaldique du Krákumál désignant les cornes à boire par une périphrase sur les crânes a été rendue en latin comme un festin bu dans le crâne des ennemis vaincus. On y trouvera enfin le découpage même de l’âge viking, forgé dans les années 1870, et ce qu’il doit à son époque.

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Sources de cet article

Chaque article est contre-vérifié avant publication : documents cités dans le texte, travaux de référence et pages institutionnelles consultées en ligne.

Sources primaires

  1. Casques de Viksø, deux exemplaires en bronze à cornes, décor de bec et d’yeux d’oiseau de proie, tourbière de Brøns Mose, Viksø (Veksø), Seeland, découverts en 1942, l’un inventorié B13552 Nationalmuseet, Copenhague
  2. Casque de Gjermundbu, fer, calotte de quatre plaques rivetées et masque à lunettes, tombe d’homme du tertre de la ferme de Gjermundbu, Haugsbygd, Ringerike, dégagée en 1943 Kulturhistorisk museum, université d’Oslo, C27317
  3. Casque de Yarm, fer, bandes et plaques rivetées, masque à lunettes, mis au jour dans les années 1950 à Chapel Yard, Yarm, North Yorkshire Preston Park Museum, Stockton-on-Tees, dépôt du Yarm Town Council
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Sources primaires (suite)

  1. Casque du Waterloo Bridge, alliage cuivreux, deux cornes coniques rivetées, vers 150-50 avant notre ère, dragué dans la Tamise en 1868 British Museum, Londres, 1988,1004,1
  2. Matrices de casque de Torslunda, quatre plaques de bronze, dont le danseur armé à coiffure cornue, Björnhovda, paroisse de Torslunda, Öland, trouvées au printemps 1870 Statens historiska museum, Stockholm
  3. Tacite, *La Germanie*, chapitre 6, rédigée en 98 : mention de la rareté des casques de métal et des coiffes de cuir chez les Germains
  4. Philipp Clüver, *Germania antiqua*, Leyde, 1616
  5. Ole Worm, *Danicorum monumentorum libri sex*, Copenhague, 1643
  6. Carl Emil Doepler, *Der Ring des Nibelungen : Figurinen*, Berlin, Berliner Kunstdruck- und Verlags-Anstalt, 1889, chromolithographies d’après les costumes de la première Tétralogie complète de Bayreuth (1876) exemplaire conservé à The Morgan Library & Museum, New York
  7. Frank Bernard Dicksee, *The Funeral of a Viking*, huile sur toile, 186,4 × 305,5 cm, signée et datée 1893, don d’Arthur Burton en 1928 Manchester Art Gallery, 1928,13
  8. René Goscinny et Albert Uderzo, *Astérix et les Normands*, prépublication dans *Pilote* à partir du numéro 340, 28 avril 1966, puis album, Dargaud

Bibliographie

  1. Roberta Frank, « The Invention of the Viking Horned Helmet », dans Michael Dallapiazza, Olaf Hansen, Preben Meulengracht Sørensen et Yvonne S. Bonnetain (dir.), *International Scandinavian and Medieval Studies in Memory of Gerd Wolfgang Weber*, Hesperides 12, Trieste, 2000, p. 199-208 Edizioni Parnaso
  2. Helle Vandkilde, Valentina Matta, Laura Ahlqvist et Heide W. Nørgaard, « Anthropomorphised warlike beings with horned helmets : Bronze Age Scandinavia, Sardinia, and Iberia compared », *Praehistorische Zeitschrift* 97 (1), 2022, p. 130-158, DOI 10,1515/pz-2021-2012 De Gruyterhttps://doi.org/10.1515/pz-2021-2012
  3. Chris Caple, « The Yarm Helmet », *Medieval Archaeology* 64 (1), 2020, p. 31-64, DOI 10,1080/00766097,2020,1755126 Taylor & Francishttps://doi.org/10.1080/00766097.2020.1755126
  4. Sigurd Grieg, *Gjermundbufunnet. En høvdingegrav fra 900-årene fra Ringerike*, Norske Oldfunn VIII, Oslo, 1947 Universitetets Oldsaksamling
  5. Jean-Marie Levesque et Julie Romain (dir.), *Des Vikings et des Normands. Imaginaires et représentations*, 2023, 207 p. Éditions Ouest-France
  6. Jean-Marie Levesque (dir.), *Dragons et drakkars. Le mythe viking de la Scandinavie à la Normandie, XVIIIᵉ-XXᵉ siècles*, Caen, 1996, 139 p. Musée de Normandie
  7. François Guillet, « Le Nord mythique de la Normandie : des Normands aux Vikings de la fin du XVIIIᵉ siècle jusqu’à la Grande Guerre », *Revue du Nord* 360-361, 2005, p. 459-471, DOI 10,3917/rdn.360,0459 Association Revue du Nordhttps://doi.org/10.3917/rdn.360.0459
  8. Rory McTurk (éd.), « Anonymous Poems, *Krákumál* 25 », dans Margaret Clunies Ross (dir.), *Poetry in fornaldarsögur*, Skaldic Poetry of the Scandinavian Middle Ages 8, Turnhout, 2017, p. 767 Brepols

Sources en ligne

  1. « Viking helmets » National Museum of Denmarkhttps://en.natmus.dk/historical-knowledge/denmark/prehistoric-period-until-1050-ad/the-viking-age/weapons/helmets/
  2. « The Viksø helmets » National Museum of Denmarkhttps://en.natmus.dk/historical-knowledge/denmark/prehistoric-period-until-1050-ad/the-bronze-age/the-viksoe-helmets/
  3. « The helmets of the Bronze Age » National Museum of Denmarkhttps://en.natmus.dk/historical-knowledge/denmark/prehistoric-period-until-1050-ad/the-bronze-age/the-viksoe-helmets/the-helmets-of-the-bronze-age/
  4. « New study about the Viksø helmets » Aarhus University, Faculty of Artshttps://arts.au.dk/en/news-and-events/news/show/artikel/new-study-about-the-viksoe-helmets
  5. « Praehistorische Zeitschrift Volume 97, Issue 1 » De Gruyter Brillhttps://www.degruyterbrill.com/journal/key/prhz/97/1/html
  6. « The Yarm Helmet : Medieval Archaeology : Vol 64, No 1 » Taylor & Francis Onlinehttps://www.tandfonline.com/doi/full/10.1080/00766097.2020.1755126
  7. « Vikinghjelmen fra Yarm » Kulturhistorisk museum, université d’Oslohttps://www.khm.uio.no/om/aktuelt/aktuelle-saker/vikinghjelmen-fra-yarm.html
  8. « The Viking helmet » Preston Park Museum, Stockton-on-Teeshttps://www.prestonparkmuseum.co.uk/article/16316/The-Viking-helmet
  9. « Gjermundbu-funnet » Store norske leksikonhttps://snl.no/Gjermundbu-funnet
  10. « The Funeral of a Viking » Art UK, d’après la Manchester Art Galleryhttps://artuk.org/discover/artworks/the-funeral-of-a-viking-204862
  11. « Wagner’s Ring : Forging an Epic » The Morgan Library & Museumhttps://www.themorgan.org/exhibitions/wagners-ring
  12. « Le mythe des drakkars : Dragons et drakkars. Le mythe viking de la Scandinavie à la Normandie, XVIIIe-XXe siècles, 1996 » Persée, *Études Normandes*https://www.persee.fr/doc/etnor_0014-2158_1996_num_45_4_2285_t1_0115_0000_2
  13. « Jean-Marie Levesque et Julie Romain (éd.), Des Vikings et des Normands. Imaginaires et représentations, Péronnas, Ouest-France, 2023, 207 p. » Cairn, *Annales de Normandie*https://shs.cairn.info/revue-annales-de-normandie-2023-2-page-208?lang=fr
  14. « Le Nord mythique de la Normandie : des Normands aux Vikings de la fin du xviiie siècle jusqu’à la Grande Guerre » Cairn, *Revue du Nord*https://www.cairn.info/revue-du-nord-2005-2-page-459.htm
  15. « des vikings et des normands » Musée de Normandie, Château de Caenhttps://musee-de-normandie.caen.fr/evenement/des-vikings-et-des-normands
  16. « Anonymous Poems, Krákumál 25 » Skaldic Poetry of the Scandinavian Middle Ageshttps://skaldic.org/m.php?i=364&p=verse&v=t&x=0
  17. « Astérix et les Normands » asterix.comhttps://asterix.com/albums/les-bandes-dessinees/asterix-et-les-normands/
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