Connectez-vous pour enregistrer les articles, suivre votre progression et ajouter des favoris.

⌂
Abonnez-vous pour bénéficier des playlists

Hygiène sous l’Ancien Régime : du linge blanc au mythe du siècle sale

Follower of Albrecht Dürer / Wikimedia Commons
9 min de lecture34 sources vérifiées
L’article complet en PDFAbonnez-vous pour bénéficier du téléchargement PDF

Quinze mille livres pour une seule cuve de marbre, versées dans les années 1670 aux marbriers des Bâtiments du roi pour l’appartement des bains de Versailles, et vingt litres d’eau par habitant de Paris vers 1760, selon l’estimation de l’académicien Antoine Deparcieux que reprend l’historien Jean-Pierre Goubert. Les deux chiffres appartiennent à l’époque moderne, entre la fin du XVᵉ siècle et 1789, et ils ne mesurent pas la même chose. Le premier compte une dépense de prince, le second une ressource comptée au plus juste, sans doute par jour, dans une ville où l’eau se puise et se porte.

Feuilles de vigne à Fontainebleau

Le 2 août 1608 tombe un samedi. Jean Héroard, premier médecin du dauphin, écrit à Fontainebleau que l’enfant est « baigné pour la première fois », mis dans le bain avec Madame, sa sœur Élisabeth, et qu’il se frotte avec des feuilles de vigne. Le soir, Louis raconte à son médecin qu’il a refusé d’uriner dans l’eau, de peur d’en avaler. Il a six ans et dix mois. La ligne a fait carrière dans l’enseignement. Un recueil de textes destiné aux professeurs, publié par l’association des Clionautes, la présente comme un témoignage du « manque d’hygiène élémentaire » de la période, en l’alignant sur d’autres premières fois prélevées dans le même journal, à commencer par la tête frottée le 11 novembre 1601.

Le texte que reprennent ces recueils vient presque toujours de l’édition donnée en 1868 chez Firmin Didot par Eudore Soulié et Édouard de Barthélemy. Les deux éditeurs ont travaillé sur le manuscrit original, aujourd’hui à la Bibliothèque nationale de France sous les cotes Français 10321 et Français 4022 à 4027, et ils avertissent dans leur introduction qu’une publication complète serait impossible et fastidieuse. Ils ont donc choisi, en écartant de propos délibéré ce qui relevait de la médecine. Or le journal est d’abord un registre de santé tenu jour après jour pendant vingt-six ans : 11 054 pages manuscrites, que même l’édition critique dirigée par Madeleine Foisil en 1989, 3 123 pages en deux volumes, ne reproduit pas en entier. Dans un tel registre, « baigné » désigne l’immersion du corps entier, un acte assez rare pour être daté. Le peigne et la chemise apparaissent dès les premières années, au détour d’autres scènes. Et l’édition de 1868, toute partielle qu’elle soit, en garde assez pour corriger la lecture des manuels, puisqu’on y voit Henri IV mener son fils se baigner à la rivière et qu’on y apprend que le 2 août 1617, neuf ans jour pour jour après le premier bain, un peintre que Héroard appelle Fernand fait le portrait du jeune roi pendant qu’il est dans l’eau.

On prononçait d’ailleurs Hérouard, précisent les éditeurs.

Les pores et petits trous du cuir

En 1568, à Paris, chez André Wechel, Ambroise Paré publie son Traicté de la peste. Au chapitre 19, consacré à la fièvre pestilentielle, il fait entrer l’air corrompu par le nez et la bouche, et aussi « par les pores et petits trouz du cuir ». Le cuir, c’est la peau. Dans la médecine des humeurs, un corps sain garde ses liquides en équilibre, et son enveloppe doit tenir. L’eau chaude amollit la chair et dilate ses ouvertures. Pendant les épidémies, qui reviennent presque chaque année quelque part selon Vigarello, le bain devient une imprudence. Georges Vigarello a montré en 1985, dans Le Propre et le Sale, que cette physiologie pèse lourd dans la disparition des étuves, ces maisons de bains de vapeur et d’eau chaude que les villes connaissaient depuis des siècles et qui s’effacent en France au cours du XVIᵉ siècle. La morale y a sa part. On s’y côtoyait nus, l’Église s’en offusquait, et en fermant les étuves au nom de la contagion les autorités fermaient du même geste des lieux de plaisir et de désordre.

Le même traité contient pourtant une consigne qui dérange la lecture trop simple. Aux chirurgiens qui acceptent de soigner les pestiférés, Paré recommande de se faire purger, de porter du taffetas, du satin ou du maroquin et d’éviter le drap ou la fourrure, de changer souvent d’habits et, relève Myriam Marrache-Gouraud dans son étude du texte, de se laver tout le corps aussi souvent que possible. L’eau n’est donc pas bannie de la médecine de la Renaissance. Elle est dosée et réservée à certains corps comme à certaines circonstances, et le danger tient d’abord à la chaleur qui ouvre la peau.

Changer de chemise

Quand l’eau recule, la propreté change d’objet. Un compte rendu du livre de Vigarello, paru en 1986 dans Histoire de l’éducation, résume la thèse d’une formule : au XVIᵉ siècle, « se changer signifie donc se laver ». Le linge de corps, la chemise d’abord, passe pour absorber la sueur et la crasse que la peau rejette. En changer, c’est se nettoyer. La montrer blanche au col et aux poignets, c’est dire qu’on est propre, et la propreté du visible devient affaire de décence plus que de santé, une règle de civilité que les collèges apprennent à leurs élèves. Daniel Roche a donné à cette intuition une assise chiffrée. Pour La Culture des apparences, en 1989, il a dépouillé mille inventaires après décès parisiens de 1700 et autant de 1789, équilibrés entre cinq groupes, noblesses, salariés, domestiques, artisans et boutiquiers, officiers et hommes à talents, et il y suit la diffusion du linge jusque dans les garde-robes modestes. Le notaire et son priseur comptent les chemises, les serviettes et les bassins. Ils ne comptent pas les gestes, et un bassin inventorié ne dit pas combien de fois on y a versé de l’eau.

L’eau, de son côté, se mérite. L’estimation de Deparcieux, vingt litres par habitant, Goubert la place au départ d’une courbe qui monte ensuite jusqu’à plusieurs centaines de litres avec l’âge industriel. Une toilette à grande eau supposait de faire venir cette eau et de la chauffer.

Les inventaires ont aussi leurs absents. Ils ne se dressent qu’à la demande d’héritiers ou de créanciers, et les archives départementales du Pas-de-Calais rappellent que les errants et les migrants échappent aux priseurs. Les gestes des plus pauvres, à la rivière ou au puits, n’ont presque pas laissé de témoin écrit, et ce silence ne prouve pas la saleté.

Une affaire d’exercice violent

À ce camp du siècle sale, il faut laisser ses meilleurs arguments, et ils sont solides. Les étuves ont bien fermé. Les médecins ont bien déconseillé l’eau chaude, Paré le premier, et le dauphin de 1608 n’a bien été immergé tout entier qu’à presque sept ans. À l’aune de nos habitudes, le corps de l’époque était rarement mouillé en entier, et l’eau manquait.

Sur les causes, en revanche, l’accord se défait. Vigarello tient ensemble la peur de la contagion et la défiance morale envers les corps mêlés.

Sandra Cavallo et Tessa Storey ont repris la question en 2013, à partir de l’Italie, des guides de santé imprimés et des lettres de deux familles de l’élite, les Spada et les Veralli. Elles constatent la même désaffection pour le bain domestique et la même confiance dans le changement de linge et le lavage partiel, mais elles contestent les deux explications reçues, la peur de la contagion comme la pruderie née du zèle religieux. Selon elles, le moteur est ailleurs. Le bain se trouve rangé du côté de l’exercice violent, qui fatigue et échauffe, puis expose au froid à la sortie, et qui ne convient plus au corps maîtrisé du gentilhomme. Le lit de repos que le château de Versailles signale dans une alcôve de la chambre des bains de Louis XIV prend dans cette lecture un sens assez précis.

Pour la France, la lecture de Vigarello paraît la plus économique, parce qu’elle s’appuie sur des traités de peste imprimés dans le royaume, alors que Cavallo et Storey raisonnent sur une élite italienne et sur sa correspondance. Les deux mécanismes ont probablement joué ensemble, à des doses que les sources ne permettent pas de mesurer.

Michelet visait le Moyen Âge

La formule qui nourrit le cliché date du XIXᵉ siècle. En 1862, dans une note de La Sorcière, Jules Michelet écrit « Nul bain pendant mille ans ! » et vise les chevaliers et les dames des romans, les Parceval, les Tristan et les Iseult, dont il assure qu’ils ne se lavaient jamais. Sa cible est le Moyen Âge chrétien, accusé d’avoir déclaré la guerre à la chair et à la propreté. Les médiévistes ont répondu, tard mais nettement. Le numéro 43 de la revue Médiévales, coordonné en 2002 par Didier Boisseuil autour du bain, s’ouvre sur un démenti adressé nommément à Michelet, et sur une remarque qui pique, ses propos étant souvent invoqués et rarement cités.

Une fois le bain médiéval rendu à ses usagers, l’image de la crasse a glissé vers les siècles suivants, et elle a trouvé un appui inattendu dans Le Propre et le Sale. Ce glissement se devine sans se dater. Le livre de 1985 décrit la fermeture des étuves sans raconter une chute, et son compte rendu de 1986 souligne qu’il en a fini avec l’histoire linéaire d’une hygiène perdue à la fin du Moyen Âge puis lentement reconquise par la civilisation. Le manuel pressé garde la fermeture et oublie le linge. Il garde le premier bain du dauphin et oublie le portrait du roi dans l’eau.

Quinze mille livres de marbre de Rance

Les rois se baignent, et ils le font savoir. Dans les années 1670, Louis XIV fait aménager à Versailles – le même chantier qui abrite le grand couvert – , au rez-de-chaussée, un appartement des bains de plusieurs pièces revêtues de marbre. Sophie Mouquin en a reconstitué le chantier à partir des Comptes des Bâtiments du roi : près de 110 000 livres d’ouvrages de marbre, dont 15 000 pour la grande cuve du cabinet, monolithe et octogonale, posée sur une estrade et ornée de bronzes dorés de Domenico Cucci. Deux petites baignoires l’accompagnaient. C’est un lieu d’apparat autant qu’un lieu d’eau, et sa destinée suit celle de la cour, puisque le cabinet des bains devient en 1692 le cabinet intérieur du comte de Toulouse, fils légitimé du roi.

Au siècle suivant, le bain change d’échelle. Le volume VIII du Recueil de planches de l’Encyclopédie, paru en 1771, contient une planche gravée par Bénard d’après Lucotte et titrée « Perruquier baigneur étuviste, Bains de Poitevin établis sur la Seine, en 1761 », avec le plan d’un bateau de bains payants amarré à Paris. Le mot étuviste a survécu aux étuves, rangé désormais dans un métier de barbier. Vigarello situe dans ces mêmes décennies le moment où l’eau, de menace qui pénètre le corps, devient une force qui le raffermit, et où cabinets de bains et baignoires gagnent lentement les demeures aisées.

La cuve de Louis XIV, elle, se trouve aujourd’hui à l’Orangerie du château de Versailles, octogonale et taillée d’un seul bloc de marbre de Rance par Hubert Misson, Jean Le Grue et Jérôme Derbais.

Pour aller plus loin

Ce sujet croise la peste – des sources de 1347-1352 à la mémoire des épidémies modernes – et la médecine des humeurs avec ses saignées et ses purgations, qui donnaient au corps une logique cohérente pour ceux qui la pratiquaient. Il rejoint aussi l’histoire de Versailles comme chantier, avec ses marbriers et ses fontainiers, le grand couvert et la journée du paysan sous Louis XIV, ainsi que l’Encyclopédie de Diderot, dont les volumes de planches décrivent les métiers de l’eau et du corps. Les bruits et odeurs de la ville médiévale prolongent le dossier du sensible.

Se connecter pour enregistrer
Se connecter pour enregistrer

Sources de cet article

Chaque article est contre-vérifié avant publication : documents cités dans le texte, travaux de référence et pages institutionnelles consultées en ligne.

Sources primaires

  1. Jean Héroard, « Journal de la vie active du roy Louis, exactement descrit », manuscrit original, 1601-1628, 11 054 pages pour l’ensemble ; entrée du 2 août 1608 dans le volume Français 4023 (1608-1610) Bibliothèque nationale de France, département des Manuscrits, Français 10321 et Français 4022-4027
  2. Jean Héroard, Journal sur l’enfance et la jeunesse de Louis XIII (1601-1628), extraits publiés par Eud. Soulié et Éd. de Barthélemy, t. I, 1601-1610, Paris, Librairie de Firmin Didot frères, fils et Cie, 1868 ; introduction (prononciation « Hérouard », bain de rivière avec Henri IV, portrait au bain du 2 août 1617) et entrée du 2 août 1608 ; exemplaire numérisé Project Gutenberg n° 45031
  3. Ambroise Paré, Traicté de la peste, de la petite verolle & rougeolle, avec une brefve description de la lepre, Paris, André Wechel, 1568, chapitre 19, « Comment se fait la fievre pestilentiele », et consignes de préservation aux chirurgiens ; exemplaire numérisé Gallica (reproduction)
Voir les 31 sources restantesMasquer les autres sources

Sources primaires (suite)

  1. Cuve octogonale monolithe en marbre de Rance de l’appartement des bains de Louis XIV, années 1670, marbriers Hubert Misson, Jean Le Grue et Jérôme Derbais, ornements de bronze doré de Domenico Cucci Château de Versailles, Orangerie
  2. Comptes des Bâtiments du roi sous le règne de Louis XIV, éd. Jules Guiffrey, t. I, Colbert, 1664-1680, Paris, Imprimerie nationale, 1881 ; paiements pour les ouvrages de marbre de l’appartement des bains, cités d’après Sophie Mouquin et non dépouillés directement pour cet article Imprimerie nationale
  3. « Perruquier baigneur étuviste, Bains de Poitevin établis sur la Seine, en 1761 », gravure de Robert Bénard d’après Jacques-Raymond Lucotte, planche X, Recueil de planches sur les sciences, les arts libéraux et les arts méchaniques, vol. VIII, Paris, 1771 ; cuvette 35,8 × 44,8 cm Wellcome Collection, Londres, 22006i
  4. Jules Michelet, La Sorcière, 1862, livre premier, note sur la lèpre (« Nul bain pendant mille ans ! ») ; exemplaire consulté : Bruxelles, Lacroix, 1867, p. 117

Bibliographie

  1. Georges Vigarello, Le Propre et le Sale. L’hygiène du corps depuis le Moyen Âge, Paris, 1985, coll. « L’Univers historique » Éditions du Seuil
  2. Daniel Roche, La Culture des apparences. Une histoire du vêtement, XVIIᵉ-XVIIIᵉ siècle, Paris, 1989, 549 p. Fayard
  3. Jean-Pierre Goubert, La Conquête de l’eau. L’avènement de la santé à l’âge industriel, Paris, 1986 Robert Laffont
  4. Jean Héroard, Journal, sous la direction de Madeleine Foisil, préface de Pierre Chaunu, Centre de recherches sur la civilisation de l’Europe moderne, Paris, 1989, 2 vol., 3 123 p. Fayard
  5. Sandra Cavallo et Tessa Storey, Healthy Living in Late Renaissance Italy, Oxford, 2013, chap. 8, « Excretions as Excrements : The Hygiene of the Body », DOI 10,1093/acprof:oso/9780199678136 001,0001 Oxford University Presshttps://doi.org/10.1093/acprof:oso/9780199678136
  6. Sophie Mouquin, « Les marbriers des Bâtiments du roi », Bulletin du Centre de recherche du château de Versailles, 2013, DOI 10,4000/crcv.13654 Centre de recherche du château de Versailleshttps://doi.org/10.4000/crcv.13654
  7. Myriam Marrache-Gouraud, « Histoires et autres traces de fiction dans le Traité de la peste, de la petite verolle et rougeolle d’Ambroise Paré (1568) », dans Olivier Guerrier (dir.), Fiction du savoir à la Renaissance, Fabula / Les colloques, 2004, DOI 10,58282/colloques.86 Fabulahttps://doi.org/10.58282/colloques.86
  8. Didier Boisseuil (coord.), « Le bain : espaces et pratiques », Médiévales 43, 2002 Presses universitaires de Vincennes

Sources en ligne

  1. « Français 4022-4027 », notice du Journal de Jean Héroard Bibliothèque nationale de France, Archives et manuscritshttps://archivesetmanuscrits.bnf.fr/ark:/12148/cc50449b
  2. « Les manuscrits du Journal de Jean Héroard » Centre de recherche du château de Versailleshttps://www.chateauversailles-recherche.fr/francais/ressources-documentaires/corpus-electroniques/sources-manuscrites/les-manuscrits-du-journal-de-jean-heroard.html
  3. « Madeleine Foisil et al. Journal de Jean Héroard, médecin de Louis XIII, 1989 », compte rendu de Jean-Pierre Poussou, Annales de démographie historique, 1991 Perséehttps://www.persee.fr/doc/adh_0066-2062_1991_num_1991_1_1812_t1_0341_0000_2
  4. « Journal de Jean Héroard sur l’enfance et la jeunesse de Louis XIII (1601-1628) (I/II) », édition Soulié et Barthélemy Project Gutenberghttps://www.gutenberg.org/files/45031/45031-h/45031-h.htm
  5. « La société française d’Ancien régime », recueil de textes pour l’enseignement Clio-Texte, Les Clionauteshttps://clio-texte.clionautes.org/la-societe-francaise-dancien-regime.html
  6. « Traicté de la peste, de la petite verolle & rougeolle... ([Reprod.]) / par Ambroise Paré » Gallica, Bibliothèque nationale de Francehttps://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k539602.image
  7. « Georges Vigarello, Le Propre et le Sale : l’hygiène du corps depuis le Moyen Âge, Paris, Seuil, 1985 », compte rendu, Histoire de l’éducation 29, 1986 Perséehttps://www.persee.fr/doc/hedu_0221-6280_1986_num_29_1_1386
  8. « Daniel Roche, La culture des apparences, Une histoire du vêtement XVIIe - XVIIIe siècles », compte rendu, Revue d’histoire moderne et contemporaine 38 (4), 1991 Perséehttps://www.persee.fr/doc/rhmc_0048-8003_1991_num_38_4_1614_t1_0677_0000_1
  9. « Goubert (Jean-Pierre). La conquête de l’eau », analyse d’ouvrage, Histoire des sciences médicales 20 (1), 1986 Numerabilis, Université Paris Citéhttps://numerabilis.u-paris.fr/ressources/pdf/sfhm/hsm/HSMx1986x020x001/HSMx1986x020x001x0113.pdf
  10. « Entrer dans l’intimité des gens : l’inventaire après décès » Archives départementales du Pas-de-Calaishttps://www.archivespasdecalais.fr/layout/set/print/Decouvrir/Un-document-a-l-honneur/Entrer-dans-l-intimite-des-gens-l-inventaire-apres-deces
  11. « Excretions as Excrements : The Hygiene of the Body », résumé du chapitre 8 Oxford Academichttps://academic.oup.com/book/5273/chapter-abstract/148005458
  12. « Sandra Cavallo and Tessa Storey, Healthy Living in Late Renaissance Italy », compte rendu, Social History of Medicine 27 (4), 2014, DOI 10,1093/shm/hku043 Oxford Academichttps://academic.oup.com/shm/article-abstract/27/4/813/2337889
  13. Compte rendu de Laurie Nussdorfer sur Healthy Living in Late Renaissance Italy PubMed Centralhttps://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC4904321/
  14. « Healthy Living in Late Renaissance Italy », compte rendu caa.reviews, College Art Associationhttp://www.caareviews.org/reviews/2442
  15. « Espaces et pratiques du bain au Moyen Âge », Médiévales 43, 2002 Perséehttps://www.persee.fr/doc/medi_0751-2708_2002_num_21_43_1553
  16. « La Sorcière, by Jules Michelet », texte intégral Project Gutenberghttps://www.gutenberg.org/files/41486/41486-h/41486-h.htm
  17. « Les appartements des filles de Louis XV » Château de Versailleshttps://www.chateauversailles.fr/decouvrir/domaine/chateau/les-appartements-filles-louis-xv
  18. « Bains de Poitevin, Paris : public steam baths with ground plan. Engraving by Benard after J.R. Lucotte. » Wellcome Collectionhttps://wellcomecollection.org/works/hd6gwdeb
  19. « Plate X : Commercial bathing boat on the Seine River, established 1761 » MIT Librarieshttps://libraries.mit.edu/exhibits/perruquier-10-2/
La lettre

Vous avez aimé cet article ?

Les nouveaux récits de l’encyclopédie et l’enquête du moment.