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La ville médiévale : bruits, odeurs et couleurs dans les archives

France & Occident féodalVie quotidienne & société7 octobre 2026◈ 31 sources vérifiées
Ambrogio Lorenzetti / Wikimedia Commons
9 min de lecture31 sources vérifiées
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Rigord avait exercé la médecine dans le Midi avant de devenir moine, à Argenteuil puis à Saint-Denis, et il croyait connaître l’origine du premier nom de Paris. Au chapitre 37 des Gesta Philippi Augusti, il fait dériver Lutèce de la puanteur de la boue, a luti fetore. Les païens, ajoute-t-il, auraient pris ce nom en horreur et lui auraient substitué celui de Pâris, fils de Priam ; suit une généalogie troyenne des rois francs, tableau à l’appui. La scène qui précède cette étymologie se passe dans une ville médiévale bien réelle, le Paris de Philippe Auguste au milieu des années 1180.

Des fenêtres du palais sur la Seine

Le récit tient en quelques lignes. Le roi arpente la grande salle du palais de la Cité et s’approche des fenêtres d’où il aime regarder le fleuve. En contrebas, les chariots qui traversent la ville remuent la boue, et le roi ne supporte plus l’odeur qui monte jusqu’à lui. Il convoque les bourgeois et le prévôt, puis ordonne que toutes les rues soient couvertes de pierres dures, entreprise qu’aucun de ses prédécesseurs, précise Rigord, n’avait osé tenter à cause de son coût. Dix chapitres plus loin, le chroniqueur revient au même motif. Au cimetière des Champeaux, près de l’église des Saints-Innocents, les eaux de pluie et une boue fétide empêchaient d’enterrer décemment les morts, sur un terrain qui servait aussi de passage et d’étal aux marchands ; le roi le fait enclore d’un mur de pierre, avec des portes fermées chaque nuit.

Le témoignage a les limites de son auteur. Rigord écrit dans le foyer de l’historiographie capétienne et ses premiers livres tiennent du panégyrique, comme le rappelle Paul Hyams en tête de la traduction qu’il a mise en ligne pour l’université Fordham. « Toutes les rues » appartient au registre de l’éloge, et ce seul texte ne permet de mesurer ni l’étendue du pavage ni la durée des travaux.

Le passage garde une valeur que l’éloge n’efface pas. Un médecin devenu moine juge digne de mémoire qu’un roi soit incommodé par une odeur et qu’il y réponde par des travaux publics, au même titre que les deux grandes halles bâties aux Champeaux en 1183 pour que les marchands vendent au sec les jours de pluie, qu’il décrit au chapitre 20.

« L’âge d’or des bactéries »

L’image d’une ville médiévale uniformément crasseuse a sa propre histoire. Carole Rawcliffe, alors professeure d’histoire médiévale à l’université d’East Anglia, l’a démontée en 2013 dans Urban Bodies, synthèse sur la santé publique des villes anglaises de la fin du Moyen Âge. Le catalogue de la Wellcome Collection présente le livre comme une remise en cause des certitudes sur l’insalubrité urbaine à l’époque de « l’âge d’or des bactéries », formule qu’elle reprend entre guillemets pour mieux la contester. Arie van Steensel, qui en a rendu compte en 2014, résume le premier chapitre comme une déconstruction de l’héritage historiographique victorien, celui d’un pays qui creusait alors ses égouts modernes.

La contestation a précédé la synthèse de quatre-vingt-cinq ans. En 1928 déjà, Lynn Thorndike consacrait un article de la revue Speculum à l’assainissement, aux bains et au nettoiement des rues du Moyen Âge et de la Renaissance. Quatre-vingts ans plus tard, Dolly Jørgensen a repris la question à partir des archives municipales anglaises et scandinaves des années 1350 à 1550. Rues pavées munies de caniveaux, latrines, enlèvement des ordures y reposent sur un partage des tâches entre la ville et chaque habitant, et ce partage, selon elle, a pu leur permettre de fonctionner. Dans une contribution au volume Les cinq sens de la ville, publié à Tours en 2013, elle montre que l’odeur des déchets humains et animaux motivait elle-même une bonne part des règlements, dans une médecine qui tenait l’air corrompu pour une cause de maladie.

Le camp adverse a de quoi répondre, et ses arguments sont d’archives. Van Steensel lui-même se demande si les politiques urbaines anglaises formaient bien un ensemble cohérent, entravé seulement par des limites techniques et financières, et il remarque que les artisans n’apparaissent guère chez Rawcliffe qu’en pollueurs. Les sources de ces travaux sont d’abord des plaintes, et une plainte suppose un désagrément éprouvé. On ne réglemente pas une puanteur qui n’existe pas.

Ces enquêtes portent sur l’Angleterre et la Scandinavie ; Paris, Florence ou Le Caire demanderaient les leurs.

Stephen atte Fryth, armurier

À Londres, les querelles de voisinage sur les murs, les gouttières, les fenêtres et les latrines relevaient de l’assize of nuisance, une procédure jugée par le maire et les aldermen, qui se rendaient sur les lieux avant de statuer. Trois rouleaux en subsistent pour les années 1301 à 1431, publiés sous forme de calendrier par Helena Chew et William Kellaway en 1973. Au numéro 617, sur la membrane 39 du rouleau FF, Thomas Yonge et sa femme Alice attaquent leurs voisins de la paroisse St Augustine, près de la porte de Saint-Paul, au sud de Watling Street. Le 5 octobre 1377, ceux-ci ont laissé un armurier, Stephen atte Fryth, monter une forge de terre et de bois dans la cour de leur maison, à quarante pieds de la rue. La cheminée est trop basse de douze pieds et n’est pas bâtie en plâtre et en pierre comme l’exige la coutume de la Cité. Quand les grosses masses battent les barres de fer dit osmond pour en tirer des plastrons, des cuissards et des jambières, les murs mitoyens tremblent au point de menacer ruine, le repos des plaignants et de leurs domestiques est troublé jour et nuit, le vin et la bière se gâtent à la cave, et la fumée du charbon de mer, c’est-à-dire de la houille, entre dans la grande salle et dans les chambres. Le loyer de la maison, qui valait 10 marcs par an, soit six livres, treize shillings et quatre pence, est tombé à 40 shillings.

La défense est aussi précise que l’accusation. Les propriétaires répondent que les honnêtes gens de tout métier, orfèvres, forgerons, potiers d’étain, batteurs d’or, épiciers, pelletiers, maréchaux et armuriers, peuvent exercer où ils veulent dans la Cité, que l’enclume a été installée dans l’ancienne cuisine, à bonne distance, et que la cheminée a été rehaussée de six pieds au moins. Ils ajoutent un argument d’antériorité. Selon eux, la maison des plaignants a été rebâtie en 1349-1350, au lendemain de la peste noire, plus haute que la précédente et percée de fenêtres qui donnent sur la forge. Après ces plaidoiries, le calendrier publié n’enregistre aucun jugement, et l’on ignore si Stephen atte Fryth a continué de frapper son fer dans la paroisse St Augustine.

Le deuxième numéro du même calendrier, daté du 10 février 1301, porte sur une autre sorte de voisinage. William de Béthune se plaint que la fosse des latrines de William de Gartone touche de si près son mur de pierre que les eaux usées pénètrent dans sa cave ; le défendeur invoque une possession immémoriale. Soixante-seize ans séparent les deux affaires, et la procédure qui les juge est toujours la même.

Paris chante sept jours à la lumière des torches

Le 5 septembre 1187 naît Louis, fils du roi. D’après Rigord, au chapitre 54, la ville en conçoit une telle joie que pendant sept jours, et chaque nuit à la lumière de torches de cire, la population ne cesse de chanter et de danser, tandis que des courriers partent annoncer la nouvelle dans les provinces.

Au chapitre suivant, soit dit en passant, le même Rigord assure que les enfants nés depuis la prise de la Croix par Saladin, cette même année, n’ont plus que vingt-deux ou vingt dents au lieu de trente ou trente-deux.

Le bruit ordinaire de la ville se raconte rarement. Le cri public, par lequel l’autorité faisait proclamer ses décisions dans les rues, en a laissé davantage parce qu’on le recopiait. Veronika Novák a étudié quelque 250 de ces textes parisiens des XIVᵉ-XVIᵉ siècles pour retrouver les « lieux accoutumés » où l’on criait et le parcours du crieur. Les cris des marchands de rue entrent de leur côté dans l’écrit aux XIIIᵉ et XIVᵉ siècles, et Laurent Vissière a consacré à cette naissance des cris de Paris une étude parue en 2015.

Tout cela reste de l’écrit. Dans l’argument du colloque qu’ils organisaient à Poitiers en mai 2012, Laurent Hablot et Laurent Vissière constataient que le Moyen Âge demeure une période « singulièrement silencieuse », connue par des textes, des monuments et quelques images, mais dont les sons ne nous sont pas parvenus. Le marteau de Stephen atte Fryth ne nous parvient que parce que des voisins s’en sont plaints devant un maire, et une rue où personne n’aurait jamais porté plainte, ni fait crier une ordonnance, ni fêté une naissance royale, serait pour l’historien une rue muette, ce qui ne veut pas dire qu’elle l’était. Probablement la plupart des bruits urbains, ceux qu’on ne réglementait pas et qu’on ne célébrait pas, sont perdus sans recours.

Racine de noyer

Une bonne part des couleurs de la ville passait par les draps, et les draps par les teinturiers. En 1374, le bailli de l’abbé de Saint-Denis accorde aux teinturiers, tisserands et marchands drapiers de la ville le droit de teindre « de racine, d’escorce et d’escaille de noyer » pour faire des tannés. On rendra ici tanné par « fauve », comme Boris Bove, plutôt que par « brun », trop vague pour une teinte qui portait son propre nom dans la langue des drapiers. Les demandeurs invoquent le marché, car cette teinture coûte moins cher et les centres concurrents la pratiquent.

Neuf ans plus tard, sept teinturiers se plaignent que Pierre Talifart et d’autres emploient cette même racine, contre l’usage de la ville. L’abbé Guy de Monceau fait ouvrir une enquête. Venus de vingt villes, 171 témoins répondent à un questionnaire en quatorze articles, et leurs dépositions remplissent un rouleau de quatorze membranes cousues, aujourd’hui aux Archives nationales (K 930, n° 11). Les témoins sont unanimes. Teindre un drap en vert ou en noir à la racine de noyer, disent-ils, c’est frauder, parce qu’elle coûte deux à quatre fois moins cher, tient moins bien et brûle davantage le drap que la guède, la gaude et la garance, les plantes du bleu, du jaune et du rouge. Aucun ne se souvient d’avoir été entendu en 1374, et certains en concluent que la lettre du bailli est un faux. Les deux textes émanent de la même autorité seigneuriale et se contredisent ; Bove part de cette contradiction pour décrire l’organisation des métiers et des territoires du drap à Saint-Denis, contre l’image d’une économie artisanale stable et bien réglée qu’avaient longtemps donnée les statuts du Livre des métiers d’Étienne Boileau.

Le métier qui fabriquait ces couleurs n’avait pas bonne réputation. Michel Pastoureau l’a montré à partir d’une légende des évangiles apocryphes de l’enfance, où le jeune Jésus, placé en apprentissage chez un teinturier, sème le désordre dans l’atelier avant de tout rétablir par un miracle ; le teinturier y figure un métier longtemps mal considéré, sinon réprouvé. Les villes savaient pourtant se peindre en couleurs choisies quand elles se donnaient en image. Entre 1338 et 1339, Ambrogio Lorenzetti couvre les murs d’une salle du Palazzo Pubblico de Sienne d’une allégorie du bon et du mauvais gouvernement, avec leurs effets sur la ville et sur la campagne. La cité bien gouvernée y aligne des façades roses, ocre et blanches, des boutiques ouvertes et des maçons au travail sur un toit, avec, plus bas dans l’image, une ronde de danseurs. Le Museo Civico conserve la fresque dans la salle de la Paix, dite aussi du Bon Gouvernement, où les maçons de Lorenzetti posent toujours leurs pierres au-dessus de la ronde, sur un toit peint il y a près de sept siècles.

Pour aller plus loin

Le sujet croise le règne du vainqueur de Bouvines, dont Rigord est le chroniqueur, et Notre-Dame de Paris, chantier contemporain du Paris qu’il décrit. Il rejoint aussi les Vikings devant Paris, autre archive urbaine de la Cité, et la naissance de l’université à Paris, quand la ville savante croît dans les mêmes rues.

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Sources de cet article

Chaque article est contre-vérifié avant publication : documents cités dans le texte, travaux de référence et pages institutionnelles consultées en ligne.

Sources primaires

  1. Rigord, *Gesta Philippi Augusti*, chap. 20 (halles des Champeaux, 1183), 37 (pavage des rues de Paris et étymologie de Lutèce) et 47 (clôture du cimetière des Champeaux) numérotation des chapitres suivie par la traduction anglaise de Paul Hyams, Internet Medieval Sourcebook, Fordham University
  2. Rigord, *Gesta Philippi Augusti*, chap. 54 (naissance de Louis, 5 septembre 1187, sept jours de chants et de danses) et 55 (les dents des enfants nés après la prise de la Croix) même traduction
  3. Assize of Nuisance de la Cité de Londres, rouleau FF, membrane 39 dorso, plainte de Thomas et Alice Yonge contre la forge de Stephen atte Fryth, armurier, paroisse St Augustine près de la porte de Saint-Paul, 1377-1378 archives de la Cité de Londres, calendrier n° 617 (éd. Chew et Kellaway, 1973)
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Sources primaires (suite)

  1. Assize of Nuisance de la Cité de Londres, rouleau DD, membrane 1, plainte de William de Béthune contre William de Gartone au sujet d’une fosse de latrines, 10 février 1301 archives de la Cité de Londres, calendrier n° 2 (éd. Chew et Kellaway, 1973)
  2. Enquête ordonnée en 1383 par l’abbé Guy de Monceau sur la teinture à la racine de noyer à Saint-Denis, rouleau de quatorze membranes cousues, 171 témoins Archives nationales, K 930, n° 11 (cote relevée dans B. Bove, *Médiévales* 69, 2015, note 7)
  3. Lettre du bailli de l’abbé de Saint-Denis autorisant la teinture « de racine, d’escorce et d’escaille de noyer », 1374 Archives nationales, fonds de l’abbaye de Saint-Denis, série K [À VÉRIFIER : cote exacte]
  4. Ambrogio Lorenzetti, *Allegoria ed effetti del Buono e del Cattivo Governo*, fresques, 1338-1339 Sienne, Palazzo Pubblico, Museo Civico, Sala della Pace (dite aussi Sala del Buon Governo)

Bibliographie

  1. Helena M. Chew et William Kellaway (éd.), *London Assize of Nuisance, 1301-1431 : A Calendar*, London Record Society 10, Londres, 1973 London Record Society
  2. Lynn Thorndike, « Sanitation, Baths, and Street-Cleaning in the Middle Ages and Renaissance », *Speculum* 3 (2), 1928, DOI 10,2307/2848055 Medieval Academy of Americahttps://doi.org/10.2307/2848055
  3. Dolly Jørgensen, « Cooperative Sanitation : Managing Streets and Gutters in Late Medieval England and Scandinavia », *Technology and Culture* 49 (3), 2008, p. 547-567, DOI 10,1353/tech.0,0047 Johns Hopkins University Presshttps://doi.org/10.1353/tech.0.0047
  4. Dolly Jørgensen, « The Medieval Sense of Smell, Stench and Sanitation », dans Ulrike Krampl, Robert Beck et Emmanuelle Retaillaud-Bajac (dir.), *Les cinq sens de la ville du Moyen Âge à nos jours*, Tours, 2013, p. 301-313 Presses universitaires François-Rabelais
  5. Carole Rawcliffe, *Urban Bodies : Communal Health in Late Medieval English Towns and Cities*, Woodbridge, 2013 Boydell Press
  6. Arie van Steensel, compte rendu de Carole Rawcliffe, *Urban Bodies*, *Tijdschrift voor Sociale en Economische Geschiedenis* 11 (3), 2014, p. 191-192 TSEG
  7. Veronika Novák, « L’espace du cri à Paris aux XIVe et XVIe siècles : recherches sur les “lieux accoutumés” », *Revue historique* 696, octobre 2020, p. 61-86 Presses universitaires de France
  8. Laurent Vissière, « Le paysage sonore parisien aux XIIIe et XIVe siècles ou la naissance des cris de Paris », *Bulletin de la Société nationale des Antiquaires de France* 2010, paru en 2015, p. 136-158, DOI 10,3406/bsnaf.2015,12079 Société nationale des Antiquaires de Francehttps://doi.org/10.3406/bsnaf.2015.12079
  9. Boris Bove, « Une sombre affaire de teinturerie : organisation corporative et territoires de production à Saint-Denis à la fin du XIVe siècle », *Médiévales* 69, automne 2015, p. 105-128 Presses universitaires de Vincennes
  10. Michel Pastoureau, « Jésus teinturier. Histoire symbolique et sociale d’un métier réprouvé », *Médiévales* 29, 1995, « L’étoffe et le vêtement » Presses universitaires de Vincennes

Sources en ligne

  1. « Rigord (c.1150-c.1209) : The Deeds of Philip Augustus (Gesta Philipi Augusti) », introduction et traduction de Paul Hyams Internet History Sourcebooks, Fordham Universityhttps://sourcebooks.web.fordham.edu/source/Rigord-transHyams.asp
  2. « Misc. Roll. FF : 12 May 1374 - 7 May 1378 (nos 600-619) », London Assize of Nuisance, 1301-1431 : A Calendar British History Onlinehttps://prod.british-history.ac.uk/london-record-soc/vol10/pp154-163
  3. « Misc. Roll DD : 10 Feb 1301 - 2 Aug 1303 (nos 1-50) », London Assize of Nuisance, 1301-1431 : A Calendar British History Onlinehttps://prod.british-history.ac.uk/london-record-soc/vol10/pp1-10
  4. « Sanitation, Baths, and Street-Cleaning in the Middle Ages and Renaissance » Speculum, University of Chicago Press Journalshttps://www.journals.uchicago.edu/doi/10.2307/2848055
  5. « Cooperative Sanitation : Managing Streets and Gutters in Late Medieval England and Scandinavia » Project MUSE, Johns Hopkins University Presshttps://muse.jhu.edu/article/243112
  6. « Urban Bodies : Communal Health in Late Medieval English Towns and Cities » Boydell & Brewerhttps://boydellandbrewer.com/9781843838364
  7. « Urban bodies : communal health in late medieval english towns and cities / Carole Rawcliffe » Wellcome Collectionhttps://identity.wellcomecollection.org/works/d6uayug8
  8. Recension de Carole Rawcliffe, *Urban Bodies*, par Arie van Steensel Tijdschrift voor Sociale en Economische Geschiedenishttps://tseg.nl/article/download/7422/8052/11164
  9. « L’espace du cri à Paris aux XIVe et XVIe siècles : recherches sur les “lieux accoutumés” » Signal, Sciences Po Lyonhttps://signal.sciencespo-lyon.fr/article/806039
  10. « Le paysage sonore parisien aux XIIIe et XIVe siècles ou la naissance des cris de Paris » Isidore, Huma-Numhttps://isidore.science/document/10.3406/bsnaf.2015.12079
  11. « Cris, jurons et chansons. Entendre les “paysages sonores” du Moyen Âge et de la Renaissance (XIIe-XVIe siècles) », programme du colloque du CESCM, Poitiers, 24-25 mai 2012 Musicologie.orghttps://www.musicologie.org/ancien/1987/1205230144.pdf
  12. « Une sombre affaire de teinturerie : organisation corporative et territoires de production à Saint-Denis à la fin du xive siècle » Médiévales, OpenEdition Journalshttps://journals.openedition.org/medievales/7611
  13. « L’étoffe et le vêtement », Médiévales n° 29 Presses universitaires de Vincenneshttps://www.puv-editions.fr/ouvrage/letoffe-et-le-vetement/
  14. « Museo Civico di Siena : arte e sale storiche da vedere » Italia.it, portail du ministère italien du Tourismehttps://www.italia.it/it/toscana/siena/luoghi-della-cultura/museo-civico-siena
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