Zuhandenheit. Pour ce seul substantif allemand, formé sur zuhanden, « à portée de main », les traducteurs français n’ont jamais trouvé un mot qui tienne seul. Rudolf Boehm et Alphonse de Waelhens, en 1964, n’avaient traduit que l’introduction et les quarante-quatre premiers paragraphes. Emmanuel Martineau écrit en 1985 « être-à-portée-de-la-main », et rend le terme voisin, Vorhandenheit, qui désigne la chose simplement présente, par « être-sous-la-main ». François Vezin, l’année suivante chez Gallimard, préfère pour ce second terme « être-là-devant ». Le Dictionnaire de la philosophie Larousse, pour nommer le mode d’être de l’outil, retient de son côté « disponibilité », un mot d’où la main a disparu.
Un outil n’existe jamais seul
Au § 15, Heidegger demande quel étant nous rencontrons d’abord, avant toute théorie. La tradition répond « des choses », décrites par l’étendue, et c’est la res extensa de Descartes, discutée aux § 19 à 21. D’autres collent des valeurs sur ces choses nues, et Heidegger demande, page 68, ce que pareil « attachement » pourrait signifier pour l’ontologie. Les Grecs avaient un meilleur mot, pragmata, ce à quoi l’on a affaire dans la praxis, l’activité de tous les jours, mais ils l’ont aussitôt rabattu sur l’idée de simple chose.
Heidegger retient le mot Zeug, qui se combine à d’autres pour désigner une famille d’objets d’usage, Schreibzeug pour écrire, Nähzeug pour coudre, Werkzeug pour l’outillage. On s’en tiendra à « outil », parce que « ustensile » sent la cuisine et que l’anglais equipment, choisi par John Macquarrie et Edward Robinson en 1962, évoque un inventaire.
L’édition de Martineau a d’ailleurs une histoire singulière. Imprimée en 1985 par une petite maison, Authentica, elle ne pouvait pas être vendue et ne circulait que par dons.
Un outil, à prendre les choses strictement, n’« est » jamais, écrit Heidegger page 68, parce qu’il n’existe que dans un ensemble d’outils où il peut être ce qu’il est. Sa structure tient dans le um-zu, le « pour » ; il est par essence quelque chose qui sert à, et ce renvoi mène toujours ailleurs. La page en donne une liste, la plume, l’encre, le papier, le sous-main, la table, la lampe, les meubles, les fenêtres, les portes, la chambre. On rencontre d’abord la chambre, que Heidegger appelle un équipement pour habiter, et c’est d’elle que se détache ensuite tel objet.
Hämmern
Supposez un clou à planter dans une poutre. Tant que le travail avance, le marteau ne se présente pas comme un objet. On ne le regarde pas, on ne mesure ni son poids ni la forme de sa tête, et pourtant on s’en sert avec une justesse qu’aucune observation n’égalerait. Page 69, Heidegger tire de cette situation la thèse du paragraphe. Le fait de marteler s’est approprié l’outil de la manière la plus adéquate qui soit, sans avoir besoin de savoir qu’il s’agit d’un outil. Moins on se contente de fixer la chose-marteau des yeux, plus on s’en saisit pour s’en servir, et plus le rapport à elle devient originaire. Ce mode d’être, celui de l’outil qui se montre dans l’usage, Heidegger le nomme Zuhandenheit. Il précise aussitôt que cet usage a sa propre vue. Le regard théorique le plus aigu ne découvre jamais un outil comme outil, alors que le maniement n’est pas aveugle et se guide sur une vision qui lui appartient, l’Umsicht, la circonspection au sens littéral, ce regard qui fait le tour de la situation sans rien fixer. L’outil, ajoute-t-il, a pour propriété de se retirer pour être vraiment disponible. L’attention de celui qui travaille va à l’ouvrage, la chaussure à faire, l’horloge destinée à lire l’heure, que la page 70 range elles aussi parmi les outils.
L’ouvrage renvoie lui-même plus loin, et Heidegger déroule la chaîne à la page 84. Le marteau a sa raison d’être dans le martèlement, le martèlement dans la fixation, la fixation dans la protection contre les intempéries. Cette protection existe en vue de l’abri du Dasein, le mot par lequel Heidegger désigne l’être humain en tant qu’il comprend ce que veut dire être. À ce dernier terme, Heidegger réserve un nom distinct, le Worumwillen, « ce en vue de quoi », parce qu’il n’est plus un outil parmi d’autres. Bewandtnis, le nom de ces renvois, résiste autant que Zuhandenheit. Les traductions anglaises disent involvement ou relevance, relève Mark Wrathall, qui propose affordance. Page 70, la nature y entre aussi, la forêt comme bois de coupe, le vent comme vent qui gonfle les voiles.
L’argument se laisse donc ramener à trois temps. Nous rencontrons d’abord les choses dans l’usage, et l’usage les découvre mieux que le regard. Ce qui se découvre ainsi renvoie toujours à autre chose, un autre outil, un ouvrage, et au bout du compte une possibilité de notre existence. La chose simplement présente, que la philosophie prenait pour point de départ, devient alors une manière dérivée de rencontrer le monde, un « mode fondé », dit le titre du § 13.
L’outil qui fait défaut
Le § 16 prend le chemin inverse et décrit, pages 73 et 74, trois façons dont l’usage s’interrompt. Si l’outil se révèle endommagé ou le matériau inadapté, l’outil devient voyant, auffällig, une chose qui a tel aspect et qui était là depuis le début. Si quelque chose manque, ce qui reste sous la main devient importun, aufdringlich, d’autant plus que le besoin presse. Et quand rien ne manque mais qu’une besogne se trouve en travers du chemin, une chose pour laquelle on n’a « pas le temps », elle se fait récalcitrante, aufsässig.
Chaque fois, la Vorhandenheit que le travail laissait dans l’ombre paraît dans l’outil, sans le réduire à une chose quelconque, et l’outil abîmé demeure celui qu’on aimerait jeter. La disponibilité, écrit Heidegger, prend en quelque sorte congé, et dans ce congé s’ouvre pour la première fois la possibilité d’apercevoir le monde, le réseau entier des renvois. Macquarrie et Robinson avertissent en note que les trois termes allemands se laissent mal rendre sans ambiguïté.
À la page 73, aucun marteau. Heidegger y parle d’un outil endommagé et d’un matériau qui ne convient pas, sans nommer d’objet. Dans les passages où il nomme le marteau, aux pages 69, 70, 84, 157 et 361, l’outil sert à enfoncer des clous ou se révèle trop lourd pour la tâche, et nulle part dans ces pages il ne casse.
Le « marteau cassé » est une formule de commentateurs, devenue courante, que Graham Harman a érigée en couple conceptuel, l’outil et l’outil brisé.
Dreyfus contre Harman
Hubert Dreyfus a fait de ces pages le centre d’une philosophie de l’action. Dans Being-in-the-World, paru en 1991 aux presses du MIT, il fait du maniement du marteau un cas de skillful coping, l’habileté qui fait face à une situation sans se représenter son but. Il en avait tiré dès décembre 1965 un rapport pour la RAND Corporation, Alchemy and Artificial Intelligence, selon lequel le comportement intelligent ne se réduit pas aux opérations formelles d’un ordinateur.
Mark Wrathall, dans la Stanford Encyclopedia of Philosophy en 2025, range la lecture de Dreyfus parmi les lectures « pragmatistes » et objecte que comprendre, chez Heidegger, consiste à voir des possibilités, dont l’habileté n’offre qu’un exemple.
Graham Harman part des mêmes paragraphes pour aller dans la direction opposée. Dans Tool-Being, issu de sa thèse et publié en 2002 chez Open Court, il refuse d’y voir une théorie de la pratique humaine ou une phénoménologie d’une poignée d’objets utiles. L’opposition entre l’outil et l’outil brisé deviendrait le cœur de toute la philosophie heideggérienne et vaudrait pour toute chose, même là où aucun humain n’intervient, chaque objet se retirant derrière ses relations. Harman conteste ouvertement la portée étroite que Heidegger donnait à son propre texte, et présente sa lecture comme contraire à celles qui prévalent chez les analytiques comme chez les continentaux.
Les deux lectures s’appuient sur les mêmes pages, et l’écart entre elles tient à la portée qu’on leur accorde.
Les commentaires français intégraux ont pris la difficulté par l’autre bout, celui du monde. Jean Greisch, dans Ontologie et temporalité, paru aux PUF en 1994, lit les § 15 à 18 dans l’économie entière du livre, presque paragraphe après paragraphe. Marlène Zarader, dans Lire Être et temps de Heidegger, publié chez Vrin en 2012, soutient que le concept de monde, au cœur du livre, est le lieu d’une difficulté que l’ontologie fondamentale ne paraît pas pouvoir résoudre dans son propre cadre.
Le pain de Levinas
L’objection la plus directe vient d’Emmanuel Levinas. En 1961, la deuxième section de Totalité et infini, consacrée à l’intériorité et à l’économie, conteste que le monde se rencontre d’abord comme un système d’outils. Avant de nous servir des choses, nous en vivons, et ces nourritures sont la fin de l’acte. Levinas appelle ce rapport la jouissance, et vivre de pain n’est « ni se représenter le pain, ni agir sur lui, ni agir par lui » (page 113 de la réimpression de 1971). La chaîne de la page 84 ne laisse aucune place à ce pain qui ne sert qu’à être mangé, et Heidegger, pour Levinas, a pris un monde de travail pour le monde. Le texte de 1927 contient de quoi nuancer l’objection, sans la lever. Page 70, Heidegger note que la nature découverte comme simple présence laisse dans l’ombre une autre nature, celle qui nous assaille ou nous retient comme paysage. Il signale ce troisième visage des choses, ni outil ni objet, et n’en fait rien. Wrathall relève aussi que le livre n’explique jamais le rôle du corps matériel, et Greisch confronte le texte aux objections de Levinas. Faut-il lire la page 70 comme une réponse anticipée, ou comme l’aveu d’un manque ? Les deux lectures rendent probablement compte du passage, et aucun élément du texte ne permet de trancher.
Trop lourd, puis lourd
Le marteau revient au § 33, page 157, pour une autre démonstration. La logique prend pour proposition simple le marteau est lourd, et entend d’avance que la chose-marteau possède la propriété de lourdeur. Dans l’usage, observe Heidegger, personne ne parle ainsi. On dit « Der Hammer ist zu schwer », le marteau est trop lourd, ou plus brièvement on lance une exclamation qui réclame l’autre marteau, et le plus souvent on pose l’outil qui ne convient pas pour en prendre un autre, sans un mot. Heidegger ajoute que l’absence de mots ne prouve pas l’absence d’interprétation.
Au § 69 b, page 361, la phrase revient dans la bouche du physicien. Le marteau devient un corps soumis à la pesanteur, qui pèse sur son support et tombe si on retire celui-ci, et sa place devient indifférente. Pour Heidegger, ce changement ne s’explique ni par l’arrêt du maniement ni par une simple abstraction ; la compréhension de l’être qui guidait l’usage a basculé, umschlagen dans son vocabulaire. Il ajoute aussitôt une restriction, puisque l’économiste ou l’historien d’un milieu étudient eux aussi des outils sans en faire des corps, de sorte que la science ne naît pas toujours de ce basculement.
Le fondement temporel de ce basculement devait venir dans la troisième section, que Heidegger tenait pour la plus importante et qui n’a jamais paru, et Wrathall, qui estime à un tiers environ la part publiée du projet, rappelle que Heidegger jugea plus tard illusoire de l’achever. La temporalité de l’outil rapportée à l’être en général, le texte publié ne permet pas de la reconstituer.
Entre la page 157 et la page 361, la phrase du marteau n’a perdu qu’une préposition, zu, et avec elle la mesure qui rapportait un poids à une main, à un clou et à une poutre.
Pour aller plus loin
L’intentionnalité chez Husserl éclaire le point de départ de ces paragraphes, puisque Heidegger écrit Sein und Zeit dans le cercle du philosophe dont il fut l’assistant à partir de 1919. La question de la technique, que Heidegger reprend après la guerre, et la phénoménologie du corps chez Merleau-Ponty en offrent deux prolongements très différents.
On imagine volontiers que nous découvrons les objets en les regardant. Le philosophe allemand Martin Heidegger conteste cette idée. Il le fait dans un livre publié en 1927. Ce livre s’appelle Être et temps. Pour lui, nous rencontrons d’abord les choses en nous en servant, et son exemple principal tient dans la main.
Le clou et la poutre
Prenons quelqu’un qui plante un clou dans une poutre. Pendant qu’il travaille, il ne pense pas à son marteau. Il ne le regarde pas et ne mesure pas son poids. Il s’en sert pourtant avec une grande précision, parce que toute son attention va au travail à faire.
Cette scène donne à Heidegger une idée simple. Un outil se montre vraiment quand on l’utilise, bien mieux que lorsqu’on l’observe. Pendant le travail, il a même tendance à s’effacer. Cet effacement prouve qu’il remplit bien son rôle.
Un outil ne vit jamais seul. Le marteau sert à marteler, et marteler sert à fixer. Fixer permet de se protéger des intempéries. Cette protection sert enfin à abriter des êtres humains. Chaque objet renvoie ainsi à un autre, jusqu’à une façon d’exister.
La nature elle-même entre dans ce réseau. Pour celui qui travaille, la forêt devient du bois à couper. Le vent devient la force qui gonfle les voiles. Dans ce monde-là, rien ne se présente d’abord comme un simple objet.
Quand l’outil lâche
Tout change quand le travail s’interrompt. Heidegger décrit trois situations. L’outil peut être abîmé, ou bien une chose indispensable peut manquer. Une chose peut aussi gêner le travail sans être cassée.
Dans ces trois cas, l’objet cesse de s’effacer. On le voit soudain comme une chose posée là, avec son aspect. Il ne devient pas pour autant un objet quelconque, car on aimerait surtout s’en débarrasser. Et il devient enfin possible d’apercevoir le réseau d’objets qui fonctionnait sans bruit.
On parle souvent du « marteau cassé » pour résumer cette idée. À l’endroit où il décrit l’outil abîmé, Heidegger ne parle pourtant d’aucun marteau. L’expression vient de ses lecteurs, et elle est devenue courante.
Deux lecteurs et une objection
Ces pages ont reçu des lectures opposées. Hubert Dreyfus y voit en 1991 une description du savoir-faire. Selon lui, nous agissons souvent sans nous représenter notre but. Il s’en servait déjà pour douter des promesses des premières machines dites intelligentes.
Graham Harman propose en 2002 une lecture bien plus large. Pour lui, chaque objet garde une part cachée, même loin de tout usage humain. Il reconnaît lui-même aller plus loin que Heidegger ne le voulait. Les deux hommes lisent les mêmes pages et n’en tirent pas du tout la même portée.
Une objection plus ancienne vient d’Emmanuel Levinas. Avant de nous servir des choses, dit-il, nous en vivons. Le pain se mange, et il ne renvoie à rien d’autre. Selon lui, Heidegger aurait décrit un atelier en le prenant pour le monde entier.
Le livre de Heidegger signale bien une autre nature, celle qui nous saisit comme un paysage. Il n’en fait rien de plus. Le texte ne permet pas de savoir si cette remarque répond d’avance à Levinas.
Les grands commentaires écrits en français prennent la difficulté par un autre côté. Ils partent de l’idée de monde, qui occupe le centre du livre. Pour certains d’entre eux, cette idée pose un problème que Heidegger ne parvient pas à résoudre avec ses propres outils.
La partie qui manque
Heidegger promettait d’expliquer à fond ce passage de l’outil à la chose qu’on regarde. Il voulait le relier à sa réflexion sur le temps. Ce morceau du livre n’a jamais paru. Au total, environ un tiers seulement du projet a vu le jour.
Plus tard, Heidegger a lui-même jugé qu’il était illusoire de vouloir finir l’ouvrage. Le lecteur dispose donc d’une description très précise de l’outil et de sa panne. Il ne dispose pas de l’explication de fond que l’auteur avait annoncée.
La version complète suit la phrase du marteau trop lourd jusque chez le physicien, où un petit mot disparaît, et cite la page de Levinas sur le pain.
Sources de cet article
Chaque article est contre-vérifié avant publication : documents cités dans le texte, travaux de référence et pages institutionnelles consultées en ligne.
Sources primaires
- Martin Heidegger, *Sein und Zeit*, Halle, 1927, paru d’abord dans le *Jahrbuch für Philosophie und phänomenologische Forschung*, VIII, dir. Edmund Husserl ; § 13 (titre, « mode fondé »), § 15, p. 68-70 (*Zeug*, *pragmata*, choses « chargées de valeur », le marteau, l’ouvrage, la nature), §§ 19-21, p. 89-101 (la *res extensa* cartésienne), pagination de l’édition originale, citations traduites par la rédaction Max Niemeyer
- Martin Heidegger, *Sein und Zeit*, § 16, p. 73-74 (*Auffälligkeit*, *Aufdringlichkeit*, *Aufsässigkeit* ; l’outil endommagé, le matériau inadapté) Max Niemeyer
- Martin Heidegger, *Sein und Zeit*, § 18, p. 84 (*Bewandtnis*, la chaîne du marteau à l’abri du Dasein, *Worumwillen*) Max Niemeyer
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Sources primaires (suite)
- Martin Heidegger, *Sein und Zeit*, § 33, p. 157 (« Der Hammer ist zu schwer ») et § 69 b, p. 361 (le marteau du physicien, le basculement de la compréhension de l’être) Max Niemeyer
- Martin Heidegger, *L’Être et le temps*, trad. Rudolf Boehm et Alphonse de Waelhens, Paris, 1964, introduction et §§ 1-44, « Bibliothèque de philosophie » Gallimard
- Martin Heidegger, *Être et temps*, trad. Emmanuel Martineau, Paris, 1985, édition hors commerce (« être-à-portée-de-la-main », « être-sous-la-main ») Authentica
- Martin Heidegger, *Être et temps*, trad. François Vezin d’après les travaux de Rudolf Boehm et Alphonse de Waelhens (première partie), Jean Lauxerois et Claude Roëls (deuxième partie), Paris, 1986, 589 p., « Bibliothèque de philosophie » (« être-là-devant ») Gallimard
- Martin Heidegger, *Being and Time*, trad. John Macquarrie et Edward Robinson, 1962, note au § 16 sur *Auffälligkeit*, *Aufdringlichkeit* et *Aufsässigkeit* SCM Press et Harper & Row
- Emmanuel Levinas, *Totalité et infini. Essai sur l’extériorité*, La Haye, 1961, section II, « Intériorité et économie », p. 113 dans la réimpression de 1971 (« ni se représenter le pain, ni agir sur lui, ni agir par lui ») Martinus Nijhoff
Bibliographie
- Hubert L. Dreyfus, *Being-in-the-World : A Commentary on Heidegger’s Being and Time, Division I*, Cambridge (Mass.), 1991, XIV-370 p. MIT Press
- Hubert L. Dreyfus, *Alchemy and Artificial Intelligence*, Santa Monica, décembre 1965, 90 p., Paper P-3244 RAND Corporation
- Graham Harman, *Tool-Being : Heidegger and the Metaphysics of Objects*, Chicago, 2002, 256 p., en particulier p. 1-2 Open Court
- Jean Greisch, *Ontologie et temporalité. Esquisse d’une interprétation intégrale de Sein und Zeit*, Paris, 1994, VI-522 p., « Épiméthée » Presses universitaires de France
- Marlène Zarader, *Lire Être et temps de Heidegger. Un commentaire de la première section*, Paris, 2012, « Bibliothèque d’histoire de la philosophie » Vrin
- Rui Matsuba et Alžbeta Kuchtová, « La radicalité du manger », *Journal of French and Francophone Philosophy* XXXI (1/2), 2023, p. 139-147, DOI 10,5195/jffp.2023,1041 (pagination de *Totalité et infini* citée d’après cet article) University of Pittsburghhttps://doi.org/10.5195/jffp.2023.1041
Sources en ligne
- « Sein und Zeit (Niemeyer) », pages 68, 69, 70, 73, 84, 157, 361 et table des matières beyng.comhttps://beyng.com/pages/de/SeinUndZeit/SeinUndZeit.ToC.html
- « Being and Time (M&R) », page 103, note des traducteurs sur les trois modes du § 16 beyng.comhttps://beyng.com/pages/en/BeingandTimeMR/BeingandTimeMR.103.html
- « Martin Heidegger » (Mark Wrathall, 2025) Stanford Encyclopedia of Philosophyhttps://plato.stanford.edu/entries/heidegger/
- « outil » Dictionnaire de la philosophie, Encyclopédie Laroussehttps://www.larousse.fr/encyclopedie/philosophie/outil/191963
- « Notule sur une édition privée de Être et temps », 1986 Érudithttps://erudit.org/fr/revue/prp/1986/v7/n2/1104227ar.pdf
- « Alchemy and Artificial Intelligence » Defense Technical Information Centerhttps://apps.dtic.mil/sti/pdfs/AD0625719.pdf
- « SPT v7n3 - Reviews - Tool-Being : Through Heidegger to Realism » Society for Philosophy and Technology, Virginia Techhttps://scholar.lib.vt.edu/ejournals/SPT/v7n3/smith.html
- « Ontologie et temporalité. Esquisse d’une interprétation intégrale de Sein und Zeit [Book Review] » PhilPapershttps://api.philpapers.org/rec/LANOET












