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L’effondrement maya du IXᵉ siècle : ce que l’archéologie établit

Simon Burchell / Wikimedia Commons
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En 869, sur la Grande Place de Tikal, un roi nommé Jasaw Chan K’awiil II fait dresser la stèle 11 et son autel. Ce sera le dernier monument daté de la ville. La même année, à quatre cents kilomètres au nord à vol d’oiseau, un seigneur de Chichén Itzá fait graver dans la Casa Colorada le texte d’une cérémonie de fin de k’atun, la période de vingt ans du calendrier maya. C’est l’une des plus anciennes dates connues du site. L’effondrement maya du IXᵉ siècle tient tout entier dans cet écart.

Le dernier k’atun gravé à Toniná

Le compte long inscrit sur un monument le nombre de jours écoulés depuis une date de création mythique. Il donne aux inscriptions une précision que peu de systèmes anciens atteignent, et il fournit, par son extinction, la première courbe dont l’archéologie ait disposé.

Cette courbe monte jusque vers 790, puis tombe. Autour de 800, on ne compte plus qu’une dizaine de monuments datés par an dans l’ensemble des basses terres. À Copán, l’autel L de 822 reste inachevé sur trois de ses quatre faces. À Jimbal, petite capitale du Petén, un seigneur se réclame encore en 879 de la maison royale de Tikal ; dix ans plus tard, la stèle suivante ne porte plus aucun portrait de roi. Le dernier compte long connu dans l’aire maya entière est celui du monument 101 de Toniná, au Chiapas, pour la fin de k’atun de 909.

Deux réserves, et elles ne sont pas de forme. La conversion en jours dépend de la constante de corrélation retenue et du calendrier moderne où on la reporte : pour Toniná, les publications donnent le 15 ou le 18 janvier. L’année est solide, le jour ne l’est pas. Plus lourd : commander une stèle est un acte politique, celui d’un roi sacré qui se met en scène et paie des sculpteurs. La fin de la série date la fin d’une institution, pas celle d’une population. Confondre les deux est l’erreur la plus ancienne du dossier.

Quatre kilomètres de murs montés à la hâte

La région des lacs du Petexbatun offre le cas le mieux documenté et le plus brutal. Dos Pilas, capitale d’une dynastie issue de Tikal, est battue en 761 par son ancien vassal Tamarindito. Ses habitants arrachent les parements de leurs propres temples pour élever en catastrophe deux murs concentriques surmontés de palissades. La cour se replie sur Aguateca, perchée sur un escarpement de plus de quatre-vingts mètres et coupée par une faille profonde.

Cela ne suffit pas. Plus de quatre kilomètres de murailles sont montés à la hâte autour de l’épicentre, puis la ville est attaquée et incendiée vers 810. Les fouilles ont dégagé des maisons de haut rang abandonnées en quelques heures : les structures M8-4 et M8-8 étaient des résidences de scribes, et les palettes et les mortiers de leur métier sont restés là où on les avait posés. La structure L8-8, sur la place principale, a été abandonnée en cours de chantier.

L’anecdote militaire compte moins que l’ordre des événements. La chronologie bayésienne établie à Ceibal sur cent cinquante-quatre datations au radiocarbone, la plus grande série obtenue sur un seul site maya, place l’intensification de la guerre vers 735, la chute de plusieurs centres vers 810, et le déclin majeur de Ceibal elle-même vers 900 seulement. Deux vagues, séparées par près d’un siècle. La formule au singulier ne survit pas à cette résolution.

Le gypse de Chichancanab et le compte des plantes comestibles

Le lac Chichancanab, au Yucatán, dépose du gypse quand son niveau baisse, et le gypse emprisonne dans sa structure cristalline les molécules d’eau du lac. Une équipe de Cambridge et de Floride a mesuré en 2018 trois isotopes de l’oxygène et deux de l’hydrogène de cette eau piégée, pour la période 800-1000. Résultat : une baisse des précipitations annuelles comprise entre 41 et 54 pour cent par rapport à aujourd’hui, avec des pointes atteignant 70 pour cent.

La stalagmite YOK-I, prélevée au sud du Belize, donne le mouvement long. Elle montre des pluies anormalement abondantes entre 440 et 660, au moment où les cités se multiplient, puis un assèchement de plus de trois siècles, puis une sécheresse prolongée entre 1020 et 1100.

Ce que valent ces pourcentages dans un champ, une étude de 2022 l’a chiffré : dans une sécheresse extrême, entendue comme plusieurs années consécutives sans vraie saison des pluies, la disponibilité des plantes comestibles de la péninsule chute de 89 pour cent. Sur le maïs, les haricots et les courges, seul le maïs produit encore quelque chose lors d’une sécheresse courte.

Treize années sèches, datées à six ans près

Restait la résolution. Une carotte de lac se date à quelques décennies près, une histoire politique se raconte à l’année : les deux séries ne se superposaient pas assez finement pour qu’on dise ce qui suivait quoi.

En août 2025, une équipe internationale a publié le résultat d’un travail sur une stalagmite prélevée en 2006 dans les Grutas Tzabnah, près de Tecoh, au Yucatán. La roche a poussé sous sept mètres de calcaire seulement, ce qui fait passer la pluie dans la grotte en un mois environ et conserve un signal saisonnier net. Cent quatre-vingt-six lamines annuelles, d’un millimètre en moyenne, ont été forées une par une : deux mille quatre cent quarante-neuf prélèvements de poudre. Le résultat couvre 871 à 1021 à six ans près.

Huit sécheresses d’au moins trois ans apparaissent en un siècle et demi. L’une commence en 894 et dure quatre ans, une seule année humide s’intercale, puis cinq nouvelles années sèches suivent. La plus longue court sur treize années consécutives, de 929 à 942, et dépasse tout ce que les archives coloniales du Yucatán enregistrent.

Ces dates découpent le nord en deux trajectoires opposées. Dans les collines Puuc, où l’on dépend de réservoirs et de citernes faute de nappe accessible, les inscriptions d’Uxmal se concentrent entre 895 et 907 et les dernières dates gravées de la région tombent au début des années 900, en plein dans la série des sécheresses. À Chichén Itzá, à moins de cent kilomètres, la partie ancienne de la ville décline aux mêmes décennies, mais un nouvel ensemble monumental prend le relais et prospère jusqu’à la fin du Xᵉ siècle, avant de s’effacer à son tour vers 1025-1050. Même pluie, deux issues. Les auteurs le disent eux-mêmes : les chronologies archéologiques restent incertaines et plusieurs de leurs rapprochements peuvent être révisés.

Soixante et un mille bâtiments sous la canopée

En 2016, un avion équipé d’un lidar a balayé 2 144 km² de la réserve de biosphère maya, au Petén. Le relevé, publié en 2018, a livré 61 480 constructions inconnues : maisons isolées, palais, terrasses agricoles, réservoirs, chaussées. Les auteurs en tirent une population de sept à onze millions d’habitants pour les basses terres centrales à l’apogée du Classique récent. Une reprise de 2025, étendue à 95 000 km², remonte l’estimation entre 9,5 et 16 millions. Ces chiffres restent des modèles de densité, pas un recensement, et les fourchettes le disent.

Cette échelle a changé le dénominateur de toutes les explications. Elle a aussi fragilisé une hypothèse longtemps dominante, celle du suicide écologique par déboisement, dont le dossier de référence venait de Copán. Une carotte plus longue prélevée dans l’étang de Petapilla y a été analysée et publiée en 2010 : aucun des épisodes de déboisement qu’elle enregistre ne tombe entre 600 et 900, et le plus violent des trois derniers millénaires leur est bien antérieur. Le même profil montre au Postclassique une remontée du pollen de pin et un recul marqué du pollen d’herbacées, ce qui indique une population très réduite après la chute, non avant.

Sept individus de Copán et un « Vieil Empire » qui n’a pas existé

En mai 2025, sept génomes anciens de Copán ont été publiés, prélevés dans l’os pétreux d’individus du Classique, parmi lesquels un probable membre de la famille régnante et un sacrifié inhumé auprès de lui. Les résultats vont dans deux directions à la fois. Ils enregistrent une baisse marquée de la diversité génétique voici environ 1 200 ans, compatible avec l’effondrement démographique que l’archéologie décrit. Et ils établissent une continuité génétique forte dans l’aire maya depuis l’Archaïque récent jusqu’aux populations actuelles, avec un apport venu des hautes terres mexicaines évalué à 6,1 pour cent, plus ou moins 2,6. La population a chuté. Elle n’a pas disparu.

Le mot de « disparition » a pourtant une histoire. Le vocabulaire de « Vieil Empire » et de « Nouvel Empire », forgé par l’archéologie maya du début du XXᵉ siècle et abandonné depuis longtemps par la recherche, figure encore sur la fiche officielle du site de Toniná, où le monument 101 est présenté comme le dernier témoin du déclin du Vieil Empire. Ce cadre supposait une civilisation qui s’éteint au sud puis renaît au nord sous le même nom. Le pluriel s’est imposé depuis, en anglais dès 2007 avec une synthèse qui demande « quel effondrement ? », en français dans un chapitre de 2021 intitulé « un effondrement, des effondrements ? ». Un fait sec suffit contre le cliché de l’évaporation : la dernière royauté maya indépendante, celle des Itzá autour de Nojpetén, sur le lac Petén Itzá, n’a été prise par les troupes espagnoles que le 13 mars 1697.

Ce que l’on ignore reste considérable, et il faut le dire précisément. On ne sait pas départager, dans la chute démographique, ce qui revient à la mortalité et ce qui revient au départ : les cimetières de masse attendus font défaut. On ne sait pas pourquoi les collines Puuc s’éteignent au moment où Chichén Itzá s’étend, sous la même pluie. On ne sait pas dater à l’année l’abandon de la plupart des sites, faute de séquences céramiques assez fines. Et le rapport de cause entre guerre et sécheresse reste ouvert, puisque la première précède la seconde de trois quarts de siècle dans la seule séquence à haute résolution disponible.

Reste ce que les fouilles trouvent. À Naachtun, capitale du nord du Petén étudiée depuis 2010 par une mission française, la zone urbaine se vide entre 830 et 950. Deux bâtiments échappent au silence : les structures 5O-5 et 6O-5, qui avaient successivement abrité le pouvoir politique de la cité. Les datations au radiocarbone y placent au Postclassique ancien des cérémonies du feu, avec des dépôts d’encensoirs, des résidus d’encens et de grandes quantités de cendres et de charbons répandues sur les sols. La ville était partie depuis un siècle ou davantage. Quelqu’un continuait d’y venir allumer des feux.

Pour aller plus loin

Ce dossier croise le déchiffrement de l’écriture maya, dont la lecture historique des inscriptions a rendu possible la courbe des dates utilisée ici. Il rejoint aussi Chichén Itzá et le Postclassique du Yucatán, où se joue la suite du IXᵉ siècle, et le codex de Paris, l’un des quatre manuscrits mayas conservés, qui montre ce que les Mayas écrivaient encore bien après la fin des stèles datées.

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Sources de cet article

Chaque article est contre-vérifié avant publication : documents cités dans le texte, travaux de référence et pages institutionnelles consultées en ligne.

Sources primaires

  1. Toniná, monument 101, fin de k’atun 10,4.0,0.0 correspondant à 909, dernière date en compte long connue de l’aire maya, zone archéologique de Toniná, Chiapas Instituto Nacional de Antropología e Historia
  2. Tikal, stèle 11 et autel 11, Grande Place, date de compte long 10,2.0,0.0 correspondant à 869, dédiés par Jasaw Chan K’awiil II, seul monument du Classique terminal retrouvé sur le site parc national de Tikal, Petén, Guatemala
  3. Copán, autel L, commandé par Ukit Took’ en 822, une seule face sculptée, une deuxième esquissée, deux faces laissées vierges, terrain de jeu de balle nord zone archéologique de Copán, Honduras
Voir les 39 sources restantesMasquer les autres sources

Sources primaires (suite)

  1. Jimbal, stèle 1, fin de demi-k’atun 10,2.10,0.0 correspondant à 879, portrait royal entouré de figures divines ; stèle suivante datée de 889, sans portrait royal Petén, Guatemala
  2. Chichén Itzá, texte hiéroglyphique de la Casa Colorada, cérémonie de fin de k’atun en 869, l’une des plus anciennes dates du site Yucatán, Instituto Nacional de Antropología e Historia
  3. Aguateca, structures M8-4 et M8-8, résidences de scribes de haut rang abandonnées avec leur mobilier en place, et structure L8-8, abandonnée en cours de construction ; épicentre incendié vers 810 région du Petexbatun, Petén, Guatemala
  4. Dos Pilas, deux murs concentriques élevés avec les parements arrachés aux temples et aux palais après la défaite de 761 région du Petexbatun, Petén, Guatemala
  5. Ceibal, série de cent cinquante-quatre datations au radiocarbone, la plus importante obtenue sur un site maya unique Ceibal-Petexbatun Archaeological Project, Instituto de Antropología e Historia de Guatemala
  6. Stalagmite Tzab06-1, Grutas Tzabnah, près de Tecoh, Yucatán, prélevée en 2006 : 186 lamines annuelles d’environ 0,9 mm, 2 449 prélèvements de poudre, enregistrement de 871 à 1021 à six ans près
  7. Stalagmite YOK-I, grotte de Yok Balum, sud du Belize, prélevée en 2006, croissance continue sur deux millénaires, quarante datations uranium-thorium
  8. Carottes sédimentaires du lac Chichancanab, Yucatán : horizons de gypse dont l’eau d’hydratation a livré la composition isotopique du lac entre 800 et 1000
  9. Étang de Petapilla, vallée de Copán, Honduras : carotte sédimentaire couvrant près de trois mille ans, profil pollinique arbres et arbustes contre herbacées
  10. Naachtun, structures 5O-5 et 6O-5, sièges successifs du pouvoir politique : dépôts d’encensoirs, résidus d’encens, cendres et charbons répandus sur les sols, datés du Postclassique ancien Petén, Guatemala
  11. Sept génomes anciens d’individus du Classique de Copán, prélevés dans l’os pétreux, dont un probable membre de la dynastie régnante et un sacrifié associé Instituto Hondureño de Antropología e Historia

Bibliographie

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  2. James J. Aimers, « What Maya Collapse ? Terminal Classic Variation in the Maya Lowlands », Journal of Archaeological Research 15, 2007, p. 329-377 Springer
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  5. Douglas J. Kennett, Sebastian F. M. Breitenbach, Valorie V. Aquino et alii, « Development and Disintegration of Maya Political Systems in Response to Climate Change », Science 338, 2012, p. 788-791, DOI 10,1126/science.1226299 American Association for the Advancement of Sciencehttps://doi.org/10.1126/science.1226299
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  9. Scott L. Fedick et Louis S. Santiago, « Large variation in availability of Maya food plant sources during ancient droughts », Proceedings of the National Academy of Sciences 119, 2022, article e2115657118 PNAS
  10. Madeleine Murray, Seiichi Nakamura, Lara M. Cassidy, Takashi Gakuhari et Shigeki Nakagome et alii, « Ancient genomes reveal demographic trajectories during the Classic Maya period », Current Biology, 28 mai 2025, DOI 10,1016/j.cub.2025,05 002 Cell Presshttps://doi.org/10.1016/j.cub.2025.05
  11. Lydie Dussol, Julien Sion et Philippe Nondédéo, « Late fire ceremonies and abandonment behaviors at the Classic Maya city of Naachtun, Guatemala », Journal of Anthropological Archaeology 56, 2019, article 101099, DOI 10,1016/j.jaa.2019,101099 Elsevierhttps://doi.org/10.1016/j.jaa.2019.101099
  12. Arthur A. Demarest, Matt O’Mansky, Claudia Wolley, Dirk Van Tuerenhout, Takeshi Inomata, Joel Palka et Héctor Escobedo, « Classic Maya Defensive Systems and Warfare in the Petexbatun Region : Archaeological Evidence and Interpretations », Ancient Mesoamerica 8, 1997, p. 229-253 Cambridge University Press
  13. Takeshi Inomata, « The Last Day of a Fortified Classic Maya Center : Archaeological Investigations at Aguateca, Guatemala », Ancient Mesoamerica 8, 1997 Cambridge University Press
  14. Grant D. Jones, The Conquest of the Last Maya Kingdom, Stanford, 1998 Stanford University Press

Sources en ligne

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  2. « Projet Péten Norte : Naachtun (Guatemala) » Académie des Inscriptions et Belles-Lettreshttps://aibl.fr/fouilles/projet-peten-norte-naachtun-guatemala/
  3. « Lugares INAH - Toniná » Instituto Nacional de Antropología e Historia, Mexiquehttps://lugares.inah.gob.mx/lugar-209-es
  4. « Maya Area, 500-1000 A.D. » Heilbrunn Timeline of Art History, Metropolitan Museum of Arthttps://www.metmuseum.org/toah/ht/06/caa.html
  5. « Time Beyond Kings » Expedition Magazine, Penn Museum, université de Pennsylvaniehttps://www.penn.museum/sites/expedition/time-beyond-kings/
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  9. « New regional-scale Classic Maya population density estimates and settlement distribution models through airborne lidar scanning » Journal of Archaeological Science : Reports, ScienceDirecthttps://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S2352409X25003219
  10. « High-precision radiocarbon dating of political collapse and dynastic origins at the Maya site of Ceibal, Guatemala » Proceedings of the National Academy of Scienceshttps://www.pnas.org/doi/10.1073/pnas.1618022114
  11. « Evidence disputing deforestation as the cause for the collapse of the ancient Maya polity of Copan, Honduras » Proceedings of the National Academy of Scienceshttps://www.pnas.org/doi/full/10.1073/pnas.0904760107
  12. « Ancient genomes reveal demographic trajectories during the Classic Maya period » Current Biology, Cell Presshttps://www.cell.com/current-biology/fulltext/S0960-9822(25)00577-9
  13. « The Conquest of the Last Maya Kingdom » Stanford University Presshttps://www.sup.org/books/history/conquest-last-maya-kingdom
  14. « VI. Les Mayas : un effondrement, des effondrements ? » Cairn.info, éditions Perrinhttps://shs.cairn.info/les-enigmes-de-l-histoire-du-monde--9782262100278-page-123?lang=fr
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