Tikal et Calakmul : ce que l’on sait de l’apogée maya classique

Bjørn Christian Tørrissen / Wikimedia Commons

Le roi le plus puissant des basses terres mayas au VIIᵉ siècle a fait dresser une vingtaine de stèles dans sa propre capitale. Aucune ne porte aujourd’hui son nom en clair. Le calcaire de Calakmul est poreux, la pluie tropicale a fait le reste, et l’épigraphiste Simon Martin, qui travaille sur le site depuis 1994, a dû reconstituer le règne de Yuknoom Ch’een II à partir de textes gravés ailleurs, chez ses vassaux comme chez ses adversaires.

Une centaine de stèles, et la lecture par le dehors

Calakmul possède plus de monuments sculptés qu’aucun autre site maya classique. Sylvanus Morley en dénombrait cent trois lors de sa visite de 1932. La grande majorité ne livre plus une ligne. D’ordinaire on comprend un royaume maya de l’intérieur, son corpus local éclairant les quelques mentions étrangères. À Calakmul, il faut faire l’inverse.

Tout part d’un signe. En 1958, Heinrich Berlin isole dans les inscriptions ce qu’il nomme un glyphe-emblème, ce titre qui désigne un souverain comme seigneur sacré de tel lieu. Sur la stèle A de Copán, il en repère quatre : trois renvoient à des sites connus, le dernier, une tête de serpent, à un endroit dont il écrit qu’il l’ignore. Joyce Marcus propose Calakmul en 1973 sur un raisonnement de taille, faute d’autre candidat. Pendant vingt ans on ne trouve rien sur place, au point que Peter Mathews forge un nom neutre, « site Q ». Le premier emblème serpent local sort d’un remblai en 1994, lors de la campagne dirigée par Ramón Carrasco. On en compte treize aujourd’hui.

Une précaution de vocabulaire, une fois pour toutes. La période classique maya court de 250 à 900 environ, selon une chronologie propre à la Mésoamérique. Elle chevauche ce que l’Europe appelle Antiquité tardive et haut Moyen Âge, mais le découpage occidental n’a ici aucune valeur explicative, et l’importer fabriquerait de faux synchronismes.

Le jour 11 Eb’ et les peintres venus de l’ouest

En janvier 378, au jour noté 11 Eb’ dans le calendrier maya, un personnage appelé Siyaj K’ahk’ entre à Tikal. Le même jour, le roi Chak Tok Ich’aak I meurt. L’année suivante, Yax Nuun Ahiin monte sur le trône, présenté par les textes comme le fils d’un seigneur de Teotihuacan, la métropole du bassin de Mexico. Le Marcador de Tikal, enseigne de pierre dégagée dans les années 1980 au groupe 6C-XVI, nomme des élites teotihuacanes et enregistre une prise de la ville. David Stuart en a tiré en 2000 l’hypothèse d’une « arrivée d’étrangers », et lui a consacré un livre en 2024.

Reste à qualifier l’événement. Trois lectures circulent : un emprunt de formes favorisé par le commerce, une intrusion armée doublée d’une mainmise politique, ou une alternance des deux selon les décennies. Les fouilles récentes rendent la première difficile à tenir. En 2016, le lidar a révélé au sud de Tikal une place et une pyramide qu’on prenait pour une colline : ce groupe 6D-III reproduit en réduction le plan de la Ciudadela de Teotihuacan, et l’on y a ramassé plus de cinq mille fragments d’encensoirs de style teotihuacan, fabriqués sur place.

À cent vingt-cinq mètres de là, l’équipe d’Edwin Román Ramírez a dégagé à partir de 2019 un autel peint au centre d’un patio résidentiel. Un mètre dix de haut, une emprise de 1,80 sur 1,33 mètre, un profil en talud-tablero, ce talus surmonté d’un panneau encadré qui est la signature architecturale de Teotihuacan. Les quatre faces portent un visage frontal à coiffe de plumes, en rouge, orange, jaune et noir, flanqué de deux boucliers. Le dessin préparatoire à l’ocre pâle, les aplats et l’épaisseur régulière des contours renvoient à l’atelier mural de la métropole, non à la peinture calligraphique des basses terres. Autour de l’autel, quatre dépôts, dont un enfant de deux à quatre ans assis, genoux repliés, les os marqués par le feu, selon une pratique funéraire teotihuacane sans équivalent maya.

Les auteurs s’arrêtent où s’arrête la preuve : ils écrivent qu’on ne peut pas départager des peintres teotihuacans travaillant à Tikal et des Mayas formés à cette manière. L’autel établit une présence durable et une compétence importée. Il n’établit pas une conquête. Les fortifications relevées au lidar autour de la ville, à La Cuernavilla comme aux citadelles de Bastión et de Fortín, appartiennent pour l’essentiel aux IVᵉ et Vᵉ siècles.

Le nom du vainqueur est effacé

Le 29 avril 562, Tikal subit une défaite que les épigraphistes appellent une « guerre d’étoile », d’après le signe qui la note. Le roi Wak Chan K’awiil disparaît. Pendant cent trente ans, la ville ne dresse plus un seul monument daté. Le récit de la bataille figure sur l’autel 21 de Caracol, au Belize, dégagé en 1986 par le projet d’Arlen et Diane Chase.

Qui a gagné ? Les fouilleurs de Caracol lisent leur propre cité en vainqueur, et l’argument n’est pas de complaisance : deux guerres d’étoile apparaissent dans le corpus local, celle de 562 contre Tikal et celle de 631 contre Naranjo, Caracol l’emporte dans les deux, et la ville avait été mise sous tutelle de Tikal en 553 avant qu’une hache soit notée contre elle en 556.

Simon Martin objecte sur la pierre elle-même. Le nom et le titre du vainqueur sont pour l’essentiel détruits, mais les contours qui subsistent ne peuvent pas être ceux du roi de Caracol alors en fonction ; ils s’accordent avec ceux d’un souverain kaanul. Sergueï Vepretskii, dont Martin rapporte l’argument, propose de reconnaître dans une section plus tardive du même texte K’ahk’ Ti’ Ch’ich’, roi de la Serpiente. Une pièce indépendante appuie cette lecture : un bol polychrome de la sépulture 23 d’Uaxactún nomme comme propriétaire un roi de Tikal dont la titulature ne correspond à aucun souverain du décompte officiel de la ville, et qui se déclare le vassal de K’ahk’ Ti’ Ch’ich’. Un client commode, effacé ensuite par les généalogies de Tikal.

L’identité de ce personnage a été établie par un objet minuscule. Dans la tombe 6 de la structure II de Calakmul, un os incisé porte onze glyphes hauts de cinq millimètres, qui donnent en séquence les noms K’ahk’ Ti’ Ch’ich’ et Aj Saakil, jusque-là tenus pour deux rois distincts. On ignore en revanche ce que Tikal est devenue pendant son silence : l’absence de monuments n’est pas l’absence d’habitants, et le mot d’hiatus décrit un état de la documentation.

Une capitale déménage, et le compte des rois repart à zéro

Le royaume de la Serpiente n’est pas né à Calakmul. En 1993, Enrique Nalda dégage à Dzibanché, à cent vingt-six kilomètres au nord-est, les blocs d’un escalier monumental sculptés de captifs ligotés, accompagnés d’une version précoce de l’emblème serpent. Le siège dynastique était là.

Le transfert est écrit noir sur blanc depuis 2016. Cette année-là, Jaime Awe dégage dans la structure A9 de Xunantunich un panneau arraché à un escalier de Caracol et rapporté comme trophée. Christophe Helmke et lui y lisent une formule d’une netteté rare : le pouvoir se défait au cœur de Kaanul, il se forme à Uxte’tuun, l’un des deux toponymes de Calakmul. Un autre escalier de Caracol raconte la guerre civile qui l’explique : un seigneur kaanul non régnant défait le monarque de Dzibanché en 636, cinquante-huit jours avant l’intronisation de Yuknoom Ch’een II.

Ce dernier remet les compteurs à zéro. À Calakmul, ses successeurs se disent « deuxième » puis « troisième dans l’ordre » à partir de lui, alors que des vases de style codex faisaient courir la lignée serpent sur dix-neuf rois. Il règne cinquante ans, conquiert Tikal en 657, place des rois à Cancuén et à Moral-Reforma pour tenir les routes fluviales, et meurt vers 686 après avoir dépassé les quatre-vingts ans. C’est le modèle des « superstates » que Martin et Grube décrivaient dès 1995 : deux blocs de vassaux, et une guerre menée par clients interposés.

Qui régnait à Calakmul avant lui ? La stèle 114, retrouvée en 1994 dans une niche de la structure II et réexaminée en 2001 au Museo Fuerte de San Miguel de Campeche, conserve quatre-vingt-sept blocs de glyphes et célèbre une fin de période de 435. Son protagoniste porte bien un emblème, mais c’est une tête de chauve-souris. D’autres emblèmes à chauve-souris apparaissent au Classique récent à Uxul, à Oxpemul et à Naachtun, où le projet franco-guatémaltèque dirigé par Philippe Nondédéo y voit le titre royal des souverains locaux. Le séjour des rois serpents à Calakmul aura duré, sur l’état actuel des preuves, un peu plus de cent quinze ans.

Sept millions, ou seize

L’apogée se mesure aussi en habitants, et là tous les chiffres sont des estimations que personne ne présente autrement. En 2016, l’initiative lidar de la fondation Pacunam a survolé 2 144 kilomètres carrés de la réserve de biosphère maya. Le relevé publié dans Science en 2018 identifie 61 480 structures et propose, pour le Classique récent, une population de sept à onze millions de personnes dans les basses terres méridionales. Une synthèse de 2025 porte la fourchette à neuf millions et demi à seize millions sur environ 95 000 kilomètres carrés. Les auteurs insistent : à cette échelle, une fourchette large vaut mieux qu’une précision fausse.

De ceux qui vivaient là, on a une image directe et une seule. À Calakmul, la structure Sub 1-4 du complexe de Chiik Nahb, un carré de onze mètres de côté haut de 4,70 mètres, porte sur ses façades un programme peint où des gens ordinaires donnent, reçoivent et consomment de la nourriture. Des légendes glyphiques les désignent par leur activité : la personne au gruau de maïs, la personne au grain, la personne au sel. Dans un corpus consacré presque entièrement aux rois, ces scènes font exception.

Le 5 août 695 et ce qui reste après

Jasaw Chan K’awiil I monte sur le trône de Tikal en 682. Le 5 août 695, il défait Yuknoom Yich’aak K’ahk’, roi de Calakmul. Le linteau 3 du Temple I, taillé dans le bois dur du sapotillier, le montre porté sur un palanquin, dominé par un protecteur jaguar ; l’inscription note la chute du couteau et du bouclier du vaincu, façon maya de dire la déroute, et une divinité tutélaire de l’adversaire figure au nombre des prises.

La suite tempère le triomphe. Yuknoom Yich’aak K’ahk’ est très probablement l’occupant de la tombe 4 de la structure II-B de Calakmul, inhumé chez lui sous un masque-mosaïque de jade : perdre une guerre d’étoile ne signifiait pas mourir en captivité. La même année, Naranjo capture un seigneur de Tikal, et Calakmul conserve El Perú, La Corona et Dos Pilas. Une seconde défaite vers 736, notée sur l’autel 9 de Tikal où un captif porte l’emblème serpent, marque la fin : après cette date la Serpiente disparaît des textes étrangers, et vers 751 c’est l’emblème à tête de chauve-souris qui réapparaît à Calakmul.

Du linteau qui célèbre le 5 août 695, il ne reste pas grand-chose en un seul endroit. Il était formé de quatre planches. Deux ont été emportées au XIXᵉ siècle et n’ont pas été relocalisées. Un fragment est au British Museum sous le numéro Am.9935, quatre-vingt-trois centimètres sur vingt-cinq, un centimètre d’épaisseur, donné en 1876 par le voyageur John W. Boddam-Whetham, qui avait acquis les panneaux à Flores ; la notice du musée l’enregistre simplement comme un fragment de linteau de bois provenant de Tikal, et signale qu’un morceau plus grand se trouve probablement à Bâle.

Pour aller plus loin

Ce dossier croise l’histoire de Teotihuacan, dont la présence à Tikal pose la question symétrique de ce que les Mayas faisaient dans le bassin de Mexico. Il rejoint l’abandon des cités du Petén au IXᵉ siècle, où Naachtun offre le cas d’une capitale régionale qui survit deux cents ans à ses puissantes voisines, ainsi que le déchiffrement de l’écriture maya, sans lequel aucune des dates citées ici ne serait connue.

La lettre hebdomadaire

Vous avez aimé cet article ?

Chaque semaine, les nouveaux récits de l'encyclopédie et l'enquête du moment.

Sources de cet article

Chaque article est contre-vérifié avant publication : documents cités dans le texte, travaux de référence et pages institutionnelles consultées en ligne.

Sources primaires

  1. Autel de la structure 6D-XV-Sub3, Tikal, groupe 6D-XV : maçonnerie en talud-tablero, h. 1,10 m, emprise 1,80 × 1,33 m, quatre panneaux peints à la chaux, fouilles du Proyecto Arqueológico del Sur de Tikal matériel conservé au parc national de Tikal, Guatemala
  2. Sépulture PAST-15, groupe 6D-XV, Tikal : enfant de deux à quatre ans en position assise dans une fosse circulaire de 1 m de diamètre, os portant des traces de feu parc national de Tikal, Guatemala
  3. Marcador de Tikal, groupe 6C-XVI, enseigne de pierre dégagée dans les années 1980, mention d’élites teotihuacanes et de la prise de la ville en 378 parc national de Tikal, Guatemala
  4. Fragment de linteau de bois provenant de Tikal, 83 × 25 × 1 cm, donné en 1876 par John W. Boddam-Whetham British Museum, Am.9935
  5. Autel 21 de Caracol, Belize : récit de la « guerre d’étoile » du 9,6.8,4.2, soit le 29 avril 562, nom du vainqueur en grande partie effacé, dégagé en 1986
  6. Bol polychrome de la sépulture 23 d’Uaxactún, Petén : texte de propriété nommant un roi de Tikal comme *yajaw*, vassal, de K’ahk’ Ti’ Ch’ich’
  7. Stèle 114 de Calakmul, quatre-vingt-sept blocs de glyphes conservés, fin de période 9,0.0,0.0 de 435, glyphe-emblème à tête de chauve-souris, découverte en 1994 dans une niche de la structure II Museo Fuerte de San Miguel, Campeche
  8. Panneau 4 de Xunantunich, Belize, dégagé en 2016 dans la structure A9 : bloc d’un escalier hiéroglyphique de Caracol énonçant le transfert de kaanul à Uxte’tuun
  9. Os incisé de la tombe 6, structure II de Calakmul : onze glyphes de 5 mm de haut donnant en séquence les noms K’ahk’ Ti’ Ch’ich’ et Aj Saakil
  10. Tombe 4, structure II-B de Calakmul, ouverte en 1997 : masque-mosaïque de jade à texte de stuc peint au cinabre et vase de style codex portant le nom de Yuknoom Ch’een II
  11. Vase de style codex K6751 : liste dynastique de dix-neuf souverains du royaume kaanul, référence d’archive Kerr K6751
  12. Structure Sub 1-4 du complexe de Chiik Nahb, Calakmul : bâtiment carré de 11 m de côté et 4,70 m de haut, peintures murales extérieures à légendes glyphiques

Bibliographie

  1. Simon Martin, « In search of the serpent kings : From Dzibanche to Calakmul », *Ancient Mesoamerica* 35 (3), 2024, p. 822-838, DOI 10,1017/S095653612200030X Cambridge University Press
  2. Simon Martin, « Of Snakes and Bats : Shifting Identities at Calakmul », *The PARI Journal* 6 (2), 2005, p. 5-13 Pre-Columbian Art Research Institute
  3. Simon Martin et Nikolai Grube, *Chronicle of the Maya Kings and Queens : Deciphering the Dynasties of the Ancient Maya*, 2ᵉ éd., Londres et New York, 2008 Thames & Hudson
  4. Simon Martin et Nikolai Grube, « Maya Superstates », *Archaeology* 48 (6), 1995, p. 41-46 Archaeological Institute of America
  5. Edwin Román Ramírez, Lorena Paiz Aragón, Angelyn Bass, Thomas G. Garrison, Stephen Houston, Heather Hurst, David Stuart et alii, « A Teotihuacan altar at Tikal, Guatemala : central Mexican ritual and elite interaction in the Maya Lowlands », *Antiquity* 99 (404), 2025, p. 462-480, DOI 10,15184/aqy.2025,3 Antiquity Publications et Cambridge University Press
  6. David Stuart, *Spearthrower Owl : A Teotihuacan Ruler in Maya History*, Washington D.C., 2024 Dumbarton Oaks Research Library and Collection
  7. Christophe Helmke et Jaime J. Awe, « Sharper Than a Serpent’s Tooth : A Tale of the Snake-Head Dynasty as Recounted on Xunantunich Panel 4 », *The PARI Journal* 17 (2), 2016, p. 1-22 Pre-Columbian Art Research Institute
  8. Marcello A. Canuto, Francisco Estrada-Belli, Thomas G. Garrison, Stephen D. Houston et alii, « Ancient lowland Maya complexity as revealed by airborne laser scanning of northern Guatemala », *Science* 361 (6409), 2018, eaau0137, DOI 10,1126/science.aau0137 American Association for the Advancement of Science
  9. Francisco Estrada-Belli, Marcello A. Canuto, Ivan Šprajc et Juan Carlos Fernandez-Diaz, « New regional-scale Classic Maya population density estimates and settlement distribution models through airborne lidar scanning », *Journal of Archaeological Science : Reports*, 2025 Elsevier
  10. Ramón Carrasco Vargas, Verónica A. Vázquez López et Simon Martin, « Daily life of the ancient Maya recorded on murals at Calakmul, Mexico », *Proceedings of the National Academy of Sciences* 106 (46), 2009, p. 19245-19249, DOI 10,1073/pnas.0904374106 PNAS
  11. Ramón Carrasco Vargas, Sylviane Boucher, Paula Álvarez González, Vera Tiesler Blos et alii, « A Dynastic Tomb from Campeche, Mexico : New Evidence on Jaguar Paw, a Ruler of Calakmul », *Latin American Antiquity* 10 (1), 1999, p. 47-58, DOI 10,2307/972210 Society for American Archaeology
  12. Nikolai Grube, « Toponyms, Emblem Glyphs, and the Political Geography of the Southern Campeche », *Anthropological Notebooks* 11, 2005, p. 87-100 Slovene Anthropological Society
  13. Philippe Nondédéo, « Naachtun : organisation, essor et histoire d’une capitale régionale maya », *Comptes rendus des séances de l’Académie des Inscriptions et Belles-Lettres*, 160ᵉ année, n° 3, 2016, p. 1211-1228 Académie des Inscriptions et Belles-Lettres
  14. Philippe Nondédéo, Alfonso Lacadena et Ignacio Cases, « Teotihuacanos y mayas en la “entrada” de 11 Eb’ (378 d.C.) : nuevos datos de Naachtun, Petén, Guatemala », *Revista Española de Antropología Americana* 49, 2019, p. 53-75 Universidad Complutense de Madrid
  15. Éric Taladoire et Brigitte Faugère-Kalfon, *Archéologie et art précolombiens : la Mésoamérique*, Paris, 1995, 352 p., coll. « Manuels de l’École du Louvre » École du Louvre, Réunion des musées nationaux et La Documentation française