Le glyphe qui devait dire ce qui arriverait n’existe plus. Sur le Monument 6 de Tortuguero, un panneau de calcaire gravé au VIIᵉ siècle dans l’actuel État mexicain de Tabasco, le scribe annonce la fin du treizième bak’tun du calendrier maya, écrit utoom, « cela arrivera », puis bute sur un bloc rongé que personne ne lit avec certitude. Jusqu’en 2012, c’était la seule inscription ancienne connue à mentionner cette échéance. Le site a été détruit au milieu du XXᵉ siècle, et les fragments du monument sont aujourd’hui partagés entre un musée de Villahermosa et le Metropolitan Museum of Art de New York.
Le compte long, ou l’art d’additionner des jours
Les inscriptions de Tortuguero appartiennent à la période que les mayanistes appellent classique, vers 250-900 ; les livres peints qui ont survécu datent du Postclassique récent, entre 1300 et 1521. Le découpage européen en Moyen Âge ne s’applique pas à ces sociétés, et les millésimes qu’on leur prête ici servent de simples repères.
Les Mayas tenaient plusieurs comptes à la fois. Un cycle rituel de 260 jours, le tzolk’in, s’engrène avec une année de 365 jours, le haab, et la même combinaison des deux ne revient qu’au bout de cinquante-deux ans, ce que les spécialistes nomment le calendrier circulaire. Pour situer un événement au-delà de cette boucle, les scribes classiques ajoutent le compte long, qui additionne les jours écoulés depuis un point de départ mythique placé en 3114 avant notre ère. Ses unités s’emboîtent, k’in, winal, tun, k’atun, bak’tun, soit un jour, vingt jours, 360 jours, 7 200 jours et 144 000 jours. Une date s’écrit alors comme un compteur kilométrique à cinq rouleaux, 9,11,16,8.18 par exemple pour le jour de 669 autour duquel tourne le Monument 6. Au jour de la création, le compteur affiche 13,0.0,0.0, avec le nom de jour 4 Ajaw 8 Kumk’u. Treize bak’tuns plus tard, il affiche de nouveau 13,0.0,0.0, cette fois sur un 4 Ajaw 3 K’ank’in. Ce retour du chiffre treize et d’un même jour Ajaw explique probablement que deux scribes au moins aient jugé l’échéance digne d’être gravée. Rien dans le système n’oblige pourtant le compte à s’arrêter là, et les scribes de Palenque ont nommé un quatorzième bak’tun.
Convertir ce compteur en dates européennes suppose une constante de corrélation, et c’est là que l’affaire se complique, car les constantes proposées s’écartent jusqu’à mille ans les unes des autres. La plus employée, dite GMT pour Goodman, Martínez et Thompson, remonte à une proposition de Joseph Goodman en 1905. En 2013, l’équipe de Douglas Kennett l’a mise à l’épreuve sur un linteau de bois sculpté de Tikal, quatre prélèvements calés au radiocarbone grâce aux saisons des pluies que le calcium enregistre dans le bois. Le linteau aurait été gravé entre 658 et 696, ce qui soutient la GMT.
Une fourchette de trente-huit ans ne peut évidemment pas départager deux variantes voisines de cette corrélation, séparées de deux jours, et David Stuart donne dans le même billet de 2012 le 21 et le 23 décembre. On s’en tiendra ici au 21, pour la seule raison que c’est la date dont la presse et le mythe se sont emparés.
Stephen Houston, qui convertit tout en calendrier julien, place d’ailleurs cette échéance au 10 décembre 2012.
Tortuguero
Le Monument 6 raconte d’abord une affaire locale. Près de la moitié du texte concerne la consécration d’un bâtiment, sanctuaire ou tombe, par le seigneur de Tortuguero Bahlam Ajaw, au jour 9,11,16,8.18, soit le 11 janvier 669 dans la conversion de David Stuart. Autour de cette date, le texte déroule des conquêtes, avec un couplet sur le sang répandu en mares et les crânes empilés, puis des échéances passées ou futures du calendrier. D’après une rumeur ancienne que rapporte Stuart, la pierre aurait fermé l’entrée d’une tombe, et aucun relevé de fouille ne permet de le vérifier.
La lecture prophétique est née chez les épigraphistes eux-mêmes, les spécialistes qui déchiffrent les inscriptions. En 1996, dans la revue Antiquity, Stephen Houston et David Stuart traduisent le dernier passage par la « descente » d’un dieu, Bolon Yokte’ K’uh, en signalant des problèmes techniques. Dix ans plus tard, Stuart diffuse sur une liste de discussion universitaire une traduction rapide intitulée « prophétie de Tortuguero », et il admet en 2011 avoir ainsi alimenté, sans le vouloir, une frénésie sur les sites New Age. Houston fait son mea culpa en décembre 2008. Il rapproche le Monument 6 de l’autel 1 de Naranjo, conservé au Museo Popol Vuh de Guatemala, deux textes qui bondissent vers une date lointaine puis reviennent au présent par la particule i, « alors ».
Dans son livre de 2011, The Order of Days, Stuart restait neutre. En octobre de la même année, il se rallie à Houston avec une comparaison tirée du base-ball : un scribe new-yorkais de 1950 célébrant une victoire des Yankees pourrait écrire qu’elle survient cinquante ans avant l’an 2000, sans rien prédire de l’an 2000. Le sujet de utoom devient la date elle-même, et les derniers glyphes reviennent à la consécration de 669.
« Il arrivera, ce déploiement de Bolon Yokte’ »
La lecture adverse n’a rien d’une résistance d’amateurs. En 2010, dans les Wayeb Notes de l’Association européenne des mayanistes, Sven Gronemeyer et Barbara MacLeod redessinent le panneau à partir d’une mosaïque de photographies. L’année suivante, répondant à Stuart, ils relèvent dans le bloc P4 un signe li sous le i, absent selon eux de son dessin, qui ferait lire le démonstratif ili, « ce ». Le passage final devient un couplet, « il sera clos, le treizième bak’tun, le 4 Ajaw 3 K’ank’in ; il arrivera, ce déploiement de Bolon Yokte’ dans la grande investiture ».
Leur argument le plus solide est grammatical. Un scribe, observent-ils, ne fait de la date le sujet antéposé de utoom que faute d’autre sujet disponible, et il en existe un à Tortuguero. Bolon Yokte’ est en outre absent de la longue liste des dieux et des ancêtres associés à la consécration de 669, alors que d’autres documents le placent parmi les dieux présents à la création. Sa mention apporterait donc une information neuve, rattachée à l’échéance future.
Encore faut-il s’entendre sur le mot prophétie. Pour Gronemeyer et MacLeod, la prophétie maya consiste à attendre du futur la répétition du passé, à la manière de la roue des k’atuns que décrit Diego de Landa vers 1566 dans sa Relación de las cosas de Yucatán. L’original est perdu, et le texte n’est connu que par une copie partielle conservée à Madrid, à la Real Academia de la Historia, publiée en 1864 par Charles Étienne Brasseur de Bourbourg et retraduite en 2023 par Matthew Restall et ses coauteurs. Même dans la lecture de Gronemeyer et MacLeod, le texte annonce une cérémonie publique, et rien qui ressemble à une destruction.
Stuart a répondu que tout déchiffrement de ces blocs resterait problématique. En août 2012, il notait pourtant que plus aucun des protagonistes ne défendait la descente d’un dieu. Les deux camps s’accordent donc sur l’absence de catastrophe et divergent sur un point unique, la présence ou non d’un événement futur dans le texte. La pierre est abîmée à l’endroit précis du litige, et chaque dessin de la pierre en garde une version différente.
Un roi vaincu se dit seigneur de treize k’atuns
Au printemps 2012, une seconde inscription sort de terre à La Corona, au Guatemala. Les fouilles de Marcello Canuto, de l’université Tulane, et de Tomás Barrientos, de l’université del Valle de Guatemala, y dégagent les restes d’un escalier hiéroglyphique pillé dans les années 1960. Le bloc V, cinquante-six glyphes, commémore la visite de Yuknoom Yich’aak K’ahk’, roi de Calakmul, en 696, quelques mois après sa défaite contre Tikal ; on le croyait mort ou capturé dans cette bataille.
Le roi y porte un titre rare, « seigneur de treize k’atuns », pour avoir présidé en 692 la fin du treizième k’atun. Le scribe projette le récit jusqu’au dixième bak’tun, puis ajoute « trois bak’tuns » pour atteindre 2012. Stuart y voit un procédé littéraire qui juxtapose deux treize, et Canuto, dans le communiqué de Tulane, un calendrier mis au service de la continuité en temps de crise.
D’autres textes regardent bien plus loin. Sur le panneau ouest du temple des Inscriptions de Palenque, le scribe relie l’anniversaire de l’intronisation du roi K’inich Janaab Pakal à une échéance de l’an 4772, selon l’analyse de Stanley Guenter. À Xultun, au Guatemala, une petite pièce peinte au début du IXᵉ siècle, publiée dans Science en 2012 par l’équipe de William Saturno, porte deux tables numériques, l’une d’intervalles de 177 ou 178 jours, soit six lunaisons, l’autre de très grands nombres liés aux cycles du calendrier et peut-être à Vénus et à Mars. Les auteurs y voient des tables astronomiques précoces, antérieures de plusieurs siècles à celles des livres peints.
Armageddon à la page 149
L’apocalypse, elle, sort d’un manuel. En 1966, dans The Maya, Michael D. Coe écrit à la page 149 qu’il existe « une suggestion » selon laquelle un Armageddon s’abattrait sur les peuples dégénérés du monde et sur toute la création au dernier jour du treizième bak’tun. Il raisonne par analogie avec les Aztèques, pour qui le monde présent, cinquième d’une série, devait finir dans des tremblements de terre, et, suivant la corrélation de Thompson, il fixe l’anéantissement au 24 décembre 2011. Le mot est biblique, la date décalée d’un an, et la phrase vient d’un mayaniste de métier, ce qui a sans doute pesé dans sa diffusion bien au-delà des étudiants. Coe a commenté ce passage en 2011, dans la préface d’un recueil dirigé par Joseph Gelfer ; il y admet qu’il voulait probablement effrayer un peu ses lecteurs, persuadé que la plupart seraient morts avant l’échéance. Vingt et un ans après le manuel, José Argüelles publie The Mayan Factor et lance la « convergence harmonique » des 16 et 17 août 1987, censée ouvrir les vingt-cinq dernières années du cycle. Chez lui, 2012 marque une transformation de l’humanité. Les épigraphistes ont fourni le reste sans le vouloir, avec la « descente » de 1996 et la « prophétie » de 2006. Chaque maillon de cette chaîne est moderne, et on peut dater chacun à l’année près.
Démonter cette chaîne n’autorise pas à conclure que la date ne comptait pas. Canuto la tient pour une échéance importante, que les Mayas auraient célébrée, et deux royaumes distincts ont pris la peine de la graver. Les Mayas classiques en attendaient sans doute une fête ; ils n’en attendaient pas la fin du monde.
Mscr.Dresd.R.310
Les livres auraient pu en dire davantage, s’ils avaient survécu. En juillet 1562, à Maní, dans le Yucatán, Diego de Landa conduit un autodafé où quelque 5 000 images de culte sont détruites, et il rapporte lui-même dans sa Relación avoir brûlé les livres trouvés. Les manuscrits rescapés sont tous postérieurs de plusieurs siècles aux inscriptions classiques, et leur nombre varie selon les auteurs, quatre pour la Library of Congress, trois dans le recueil qu’Éric Taladoire leur consacrait en 2012. Le plus fourni, le codex de Dresde, a été acheté à Vienne en 1739 comme « livre mexicain » et reconnu comme maya en 1853 seulement. On ignore d’où il vient et quand il fut peint ; la Library of Congress retient 1200-1250, l’équipe de Xultun place les livres conservés entre 1300 et 1521.
Rien n’indique qu’un de ces livres ait parlé de 2012. Ils contiennent des tables astronomiques, et celui de Dresde une image de déluge sur laquelle se sont greffées les rumeurs, dont Taladoire rappelait en 2012 qu’elles s’ancrent dans nos propres craintes. Le compte long était d’ailleurs tombé en désuétude avant l’arrivée des Espagnols, souligne Kennett. Quant au Monument 6, son passage d’ouverture manque, et avec lui peut-être la raison qui a fait choisir 2012 au scribe ; son contexte de découverte a disparu avec le site.
À Dresde, le codex est exposé au musée du livre de la bibliothèque d’État et universitaire de Saxe, sous la cote Mscr.Dresd.R.310. Il n’y est plus replié en accordéon. Ses trente-neuf feuillets sont montés en deux bandes sous verre, longues de 182 et de 174 centimètres, et depuis le dégât des eaux de 1945, certaines parties du manuscrit restent collées à leur vitre.
Pour aller plus loin
Ce sujet croise l’effondrement des royaumes mayas classiques, que l’étude de Kennett rapproche des changements climatiques grâce à la corrélation des calendriers, et l’histoire du déchiffrement de l’écriture maya. Il rejoint aussi la conquête espagnole du Yucatán et les procès contre l’idolâtrie au cours desquels des livres peints ont été brûlés.
En décembre 2012, une rumeur fait le tour du monde. Le calendrier des anciens Mayas s’arrêterait ce mois-là, et le monde avec lui. Ces Mayas vivaient dans le sud du Mexique et au Guatemala, bien avant l’arrivée des Espagnols. Leurs rois faisaient graver leur histoire sur la pierre. Sur cette fameuse date, on ne connaît pourtant que deux inscriptions.
Un compteur de jours
Les Mayas comptaient les jours un par un, depuis un point de départ très ancien. Ce jour-là marquait pour eux la création du monde présent. Le compte avançait par très grandes tranches de plusieurs siècles. Les spécialistes appellent ce système le compte long.
Le compteur atteint sa treizième tranche. Celle-ci s’achève en décembre 2012. Le compteur retrouve alors le chiffre du jour de la création. Rien n’arrête pourtant le compte à cet endroit, et d’autres tranches suivent.
Pour passer de ce compteur à notre calendrier, il faut une clé de conversion. Des chercheurs ont testé la clé la plus utilisée sur une poutre de bois sculpté venue d’une cité maya. Les analyses en laboratoire l’ont appuyée. Il en existe pourtant deux variantes presque identiques. Selon la variante, la fin tombe le 21 décembre ou le surlendemain.
Deux pierres, une dispute
La première inscription vient d’un site du sud du Mexique, appelé Tortuguero. Un seigneur local y inaugure un bâtiment sacré en 669. Le long texte gravé raconte surtout cette cérémonie. Le scribe cite la fin lointaine de la treizième tranche. Puis il écrit « cela arrivera », et la pierre est abîmée juste après.
Les spécialistes des inscriptions ne lisent pas cette fin de la même façon. David Stuart pense que la date sert seulement de repère dans le temps. Pour lui, le texte revient ensuite à la cérémonie du bâtiment. Deux autres chercheurs voient dans les signes abîmés l’annonce d’une grande cérémonie autour d’un dieu, prévue pour cette date.
Personne ne lit une catastrophe dans ces signes. Les uns voient un simple repère, les autres une cérémonie annoncée. Le signe qui trancherait est à moitié effacé. Chaque dessin de la pierre en montre une version différente.
Une seconde inscription est apparue au Guatemala, quelques mois avant l’échéance. Elle se trouve sur un bloc d’escalier, dans une cité appelée La Corona. Elle raconte la visite d’un roi puissant, battu peu avant par une cité rivale. Ce roi avait présidé la fin d’un cycle plus court, lui aussi numéroté treize. Le scribe relie ce titre à la grande tranche, sans rien prédire.
Une apocalypse née dans un manuel
L’idée de fin du monde vient d’un manuel américain paru en 1966. Son auteur est un spécialiste des Mayas. Il y évoque « une suggestion » de destruction de toute la création. Il lui donne un nom tiré de la Bible, Armageddon.
Son calcul se trompe même d’année. Bien plus tard, l’auteur a commenté sa propre phrase. Il voulait probablement effrayer un peu ses lecteurs. L’échéance lui semblait si lointaine qu’ils seraient presque tous morts d’ici là.
En 1987, un auteur du mouvement New Age reprend la date à son compte. Il lance au mois d’août un rassemblement spirituel, appelé convergence harmonique. Selon lui, ce moment ouvre les dernières années d’un cycle. La date de 2012 doit alors marquer une transformation de l’humanité.
Les spécialistes ont aussi nourri la rumeur sans le vouloir. Deux d’entre eux ont lu un temps dans la pierre de Tortuguero la descente d’un dieu. Ils ont ensuite renoncé à cette lecture. Leurs mots avaient déjà circulé sur des sites New Age.
La date comptait tout de même pour les Mayas. Deux royaumes différents ont jugé utile de la graver dans la pierre. Les Mayas en attendaient sans doute une fête. Aucune pierre n’annonce la fin du monde.
Des livres presque tous perdus
Après la conquête espagnole, le religieux Diego de Landa fait brûler les livres mayas qu’il trouve. Il le raconte lui-même dans son récit. Les rares livres rescapés ont été peints des siècles après les pierres gravées.
Rien ne montre qu’un de ces livres ait parlé de 2012. Le plus fourni est conservé en Allemagne, à Dresde. On ne sait ni où ni quand il a été peint. Les estimations divergent.
Le début du texte de Tortuguero manque aussi. Il expliquait peut-être pourquoi le scribe avait choisi cette date. Le site a été détruit au siècle dernier, et le contexte de la découverte avec lui.
À Dresde, le livre est exposé sous verre, en longues bandes dépliées. Certaines pages restent collées à leur vitre depuis l’eau qui les a abîmées en 1945.
Le couplet que deux chercheurs lisent sur le signe abîmé, et les tables de chiffres peintes sur les murs d’une petite pièce de Xultun, attendent le lecteur dans la version complète.
Sources de cet article
Chaque article est contre-vérifié avant publication : documents cités dans le texte, travaux de référence et pages institutionnelles consultées en ligne.
Sources primaires
- Monument 6 de Tortuguero, panneau de calcaire lié à la consécration du 9,11,16,8.18 (669), fragment de 54 cm de haut The Metropolitan Museum of Art, New York, The Michael C. Rockefeller Memorial Collection, 1978 412,75 ; deux autres fragments au Museo Regional de Antropología Carlos Pellicer Cámara, Villahermosa (Tabasco), numéros d’inventaire non relevés dans les sources consultées
- La Corona, escalier hiéroglyphique 2, bloc V, cinquante-six glyphes, visite de Yuknoom Yich’aak K’ahk’ en 696 et projection vers 13,0.0,0.0, dégagé en 2012 près de la structure 13R-10 Proyecto Regional Arqueológico La Corona, lieu de conservation actuel non précisé dans les sources consultées
- Autel 1 de Naranjo, projection vers la fin du dixième bak’tun, 10,0.0,0.0 7 Ajaw 18 Sip Museo Popol Vuh, Guatemala, numéro d’inventaire non relevé
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Sources primaires (suite)
- Panneau ouest du temple des Inscriptions, projection vers une échéance de 4772 Palenque (Chiapas), in situ
- Tables numériques peintes de la structure 10K-2, début du IXᵉ siècle, intervalles lunaires de 177 et 178 jours Xultun (Petén, Guatemala), in situ
- Linteau de bois sculpté d’un temple de Tikal portant des dates du compte long, quatre prélèvements datés au radiocarbone en 2013 Museum der Kulturen, Bâle, d’après le crédit photographique de l’université d’État de Pennsylvanie, IVb 52,03 (linteau 3 du temple I)
- Codex de Dresde, trente-neuf feuillets d’amatl enduit, environ 358 cm déplié, monté en deux bandes sous verre de 182 et 174 cm Sächsische Landesbibliothek, Staats- und Universitätsbibliothek Dresden, Mscr.Dresd.R.310
- Diego de Landa, *Relación de las cosas de Yucatán*, vers 1566, original perdu, copie partielle conservée à la Real Academia de la Historia, Madrid, cote 9/5153 (ancienne B-68) ; première édition par Charles Étienne Brasseur de Bourbourg, *Relation des choses de Yucatan de Diego de Landa*, Collection de documents dans les langues indigènes, vol. 3, Paris, 1864
Bibliographie
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- David Stuart, *The Order of Days : The Maya World and the Truth about 2012*, New York, 2011 Harmony Books
- William A. Saturno, David Stuart, Anthony F. Aveni et Franco Rossi, « Ancient Maya Astronomical Tables from Xultun, Guatemala », *Science* 336 (6082), 2012, p. 714-717, DOI 10,1126/science.1221444 Sciencehttps://doi.org/10.1126/science.1221444
- Douglas J. Kennett, Irka Hajdas, Brendan J. Culleton et alii, « Correlating the Ancient Maya and Modern European Calendars with High-Precision AMS 14C Dating », *Scientific Reports* 3, 2013, article 1597, DOI 10,1038/srep01597 Nature Publishing Grouphttps://doi.org/10.1038/srep01597
- Michael D. Coe, *The Maya*, Londres, 1966, p. 149 Thames and Hudson
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- Éric Taladoire, *Les Trois Codex mayas*, Paris, 2012 Balland
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Sources en ligne
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- « What Will Not Happen in 2012 », Stephen Houston, 20 décembre 2008 Maya Deciphermenthttps://mayadecipherment.com/2008/12/20/what-will-not-happen-in-2012/
- « More on Tortuguero’s Monument 6 and the Prophecy that Wasn’t », David Stuart, 4 octobre 2011, avec la réponse de Barbara MacLeod et Sven Gronemeyer du 7 octobre 2011 Maya Deciphermenthttps://mayadecipherment.com/2011/10/04/more-on-tortugueros-monument-6-and-the-prophecy-that-wasnt/
- « Notes on a New Text from La Corona », David Stuart, 30 juin 2012 Maya Deciphermenthttps://mayadecipherment.com/2012/06/30/notes-on-a-new-text-from-la-corona/
- « Maya archaeologists unearth new 2012 monument », communiqué de l’université Tulane, 28 juin 2012 ScienceDailyhttps://sciencedaily.com/releases/2012/06/120628181735.htm
- « The Tomb of K’inich Janaab Pakal : The Temple of the Inscriptions at Palenque », Stanley Guenter, 2007 Mesowebhttp://www.mesoweb.com/articles/guenter/TI.pdf
- « Maya Long Count calendar and European calendar linked using carbon-14 dating » Penn State Universityhttps://www.psu.edu/news/research/story/maya-long-count-calendar-and-european-calendar-linked-using-carbon-14-dating
- « Preface », par Michael D. Coe, dans Joseph Gelfer (dir.), *2012 : Decoding the Countercultural Apocalypse* Cambridge Corehttps://www.cambridge.org/core/books/2012/preface/22AE6C858564781D370906EF9A99F4BF
- « The Dresden Codex. Codex Dresdensis » Library of Congresshttps://www.loc.gov/item/2021667917/
- « Codex Dresdensis. Zustandsbeschreibung, Aufbewahrungs- und Ausstellungsbedingungen, Transportkonzeption », Christa Bittinger, Antje Trautmann, Manfred Mayer et Gerhard Banik IADA Preprints, Conservation OnLinehttps://cool.culturalheritage.org/iada/pr01jb_e.pdf
- « Diego de Landa » Encyclopaedia Britannicahttps://www.britannica.com/print/article/329292










