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L’école de Francfort : quand la raison retombe dans la mythologie

La théorie critiqueLe marxismeLes grands concepts expliqués5 septembre 202632 sources vérifiées
Photograph: Frank C. Müller, Frankfurt am Main / Wikimedia Commons
9 min de lecture32 sources vérifiées
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Un livre qui démontre que la raison produit la domination doit dire d’où vient la sienne. L’objection est adressée à la Dialectique de la raison par Jürgen Habermas, une première fois dans la New German Critique en 1982, puis dans la cinquième leçon du Discours philosophique de la modernité, en 1985. Pour rendre compte de la corruption de tous les critères rationnels, il fallait en garder au moins un intact, et les deux auteurs n’en ont gardé aucun. Elle vise un ouvrage écrit en Californie entre 1939 et 1944, ronéotypé à cinq cents exemplaires, imprimé trois ans plus tard à Amsterdam. Elle n’a jamais été retirée, et elle n’a pas non plus emporté la décision.

Horkheimer, 24 janvier 1931

L’Institut für Sozialforschung existe depuis 1923. Il naît d’une fondation financée par Felix Weil, fils d’un négociant en grains, et son premier bâtiment est inauguré en juin 1924 ; sous la direction de Carl Grünberg, la maison fait de l’histoire du mouvement ouvrier et du marxisme universitaire. Le 24 janvier 1931, Max Horkheimer prononce sa leçon inaugurale en prenant la chaire de philosophie sociale et la direction de l’Institut. Le texte paraît la même année dans les Frankfurter Universitätsreden, volume XXXVII, seize pages.

Horkheimer y propose une navette. La théorie formule les questions, la recherche empirique les travaille, les résultats reviennent corriger la théorie, et aucune des deux instances ne surplombe l’autre. Six ans plus tard, dans la Zeitschrift für Sozialforschung, il donne à cette exigence son nom et son adversaire. La théorie traditionnelle prend l’ordre social pour un donné et se modèle sur les sciences de la nature ; la théorie critique réfléchit aux conditions sociales de sa propre production et se veut une force agissante à l’intérieur de ces conditions. Son but déclaré est l’émancipation, l’augmentation du savoir ne venant qu’ensuite.

Le programme n’a pas eu le temps de se dérouler.

En juillet 1933, la Gestapo ferme les locaux de Francfort pour activités subversives, alors que l’Institut est déjà à Genève et que l’essentiel de son personnel quitte l’Europe. En 1934, il s’installe à New York, hébergé par Columbia. Horkheimer, Pollock, Löwenthal, Marcuse traversent l’Atlantique ; Adorno n’émigre aux États-Unis qu’en 1938. La revue continue de paraître en allemand et se fait imprimer à Paris, l’un des rares périodiques savants allemands maintenus hors d’Allemagne pendant toute la décennie. Martin Jay en a donné le récit de référence en 1973.

Un déplacement théorique s’ajoute à l’exil. Friedrich Pollock soutient en 1941 que le capitalisme libéral a cédé la place à un capitalisme d’État où le politique commande à l’économique. Si la thèse tient, le primat de l’économie que supposait Marx ne tient plus, et il faut chercher la domination ailleurs que dans le rapport de production.

Ulysse attaché au mât, les rameurs bouchés à la cire

L’avant-propos de 1944 résume le premier essai en deux thèses. Le mythe est déjà de l’Aufklärung. L’Aufklärung retombe en mythologie. Tout le livre tient dans l’enchaînement des deux, et il faut le suivre lentement, parce que chaque étape paraît anodine et qu’aucune ne l’est. Aufklärung ne se laisse pas traduire d’un mot, l’allemand désignant à la fois la période historique des Lumières et le mouvement de l’éclaircissement, celui qui dissipe l’obscur. Prise au sens large, comme progrès de la pensée, elle vise depuis toujours à délivrer les hommes de la peur et à les instituer maîtres. Or on ne maîtrise que ce qu’on prévoit, on ne prévoit que ce qu’on peut comparer, et on ne compare qu’en réduisant les qualités à des quantités. Le nombre devient le canon de la pensée. La peur ne disparaît pas pour autant, elle change d’objet. Ce qui échappe au calcul devient suspect, puis inexistant. Le sujet qui se rend maître de la nature extérieure doit du même mouvement se rendre maître de la nature en lui, réprimer ses impulsions, se tenir identique à lui-même pour rester capable de calculer, de sorte que la conservation de soi se paie du sacrifice de soi. À l’arrivée, la raison n’est plus qu’un outil universel de fabrication d’outils, indifférent aux fins, et le monde entièrement calculé ne présente plus rien de neuf. La répétition, la nécessité et le destin sont les catégories mêmes du mythe dont on prétendait sortir. Voilà en quel sens l’Aufklärung retombe en mythologie. Elle y retombe par excès de rigueur, et la phrase qui ouvre le chapitre, sur la terre entièrement éclairée qui rayonne « im Zeichen triumphalen Unheils », sous le signe d’un désastre triomphant, énonce ce renversement et rien d’autre.

L’exemple se trouve au chant XII de l’Odyssée, traité à la fin du premier chapitre puis repris dans la digression consacrée à Ulysse. Ulysse veut entendre les Sirènes et survivre. Deux solutions existent, il emploie les deux. Aux rameurs il bouche les oreilles à la cire et ordonne de ramer, et ils passent devant le chant sans le percevoir. Lui se fait ligoter au mât, entend tout, et plus le chant le tire plus les liens se resserrent. Ses signes de tête pour qu’on le détache sont pris pour de l’enthousiasme. Le propriétaire jouit d’un art devenu sans effet, les travailleurs produisent sans rien entendre, et la division du travail est déjà entière dans cette scène. Cherchez la troisième position sur ce bateau, vous ne la trouverez pas.

Les références vont ici par chapitre, la pagination changeant d’une édition à l’autre.

Après Auschwitz, la phrase que tout le monde cite de travers

Adorno rédige en 1949 un essai intitulé Kulturkritik und Gesellschaft, publié en 1951 dans un volume d’hommage au sociologue Leopold von Wiese, puis repris dans Prismen en 1955. On y lit que « nach Auschwitz ein Gedicht zu schreiben, ist barbarisch », écrire un poème après Auschwitz est barbare. La formule circule seule depuis soixante-quinze ans. Elle appartient à une période qui traite de la critique de la culture, où la poésie ne vient qu’en exemple, et elle se termine sur une clause que les recueils suppriment, la même barbarie rongeant aussi la connaissance qui énonce pourquoi il est devenu impossible d’écrire des poèmes.

Adorno a refusé d’atténuer la formule en 1962, dans l’essai Engagement. Il l’a corrigée quatre ans plus tard. Dans les Meditationen zur Metaphysik qui ferment la Dialectique négative, il écrit que la souffrance qui dure a autant droit à l’expression que le torturé à hurler, et qu’il a donc pu être faux de soutenir qu’après Auschwitz plus aucun poème ne pouvait s’écrire. La question qui demeure juste, ajoute-t-il, est moins culturelle, celle de savoir si l’on peut encore vivre.

Du même passage sort le seul énoncé positif que le livre produise. Hitler, écrit Adorno, a imposé aux hommes dans leur état de non-liberté un nouvel impératif catégorique, régler pensée et action « daß Auschwitz nicht sich wiederhole, nichts Ähnliches geschehe », de telle sorte qu’Auschwitz ne se répète pas et que rien de semblable n’advienne. Il précise aussitôt que cet impératif résiste à sa propre fondation comme y résistait celui de Kant, et que le traiter par le discours serait un sacrilège. L’aveu peut sembler embarrassant, une pensée qui dissout tous les fondements délivrant ici un ordre en annonçant d’avance qu’il n’en aura pas. Savoir si le reproche vise Adorno ou la situation qu’il décrit appelle une réponse que la tradition n’a pas donnée.

Habermas contre le livre de ses maîtres

Habermas a travaillé auprès de Horkheimer et d’Adorno dans les années cinquante avant de reprendre la chaire du premier à Francfort en 1964, et son objection pèse d’autant plus qu’elle vient de l’intérieur. Dans la leçon que la traduction française intitule « La complicité entre le mythe et la raison », il soutient que la critique totalisante de la raison instrumentale se coupe elle-même le sol sous les pieds, et qu’elle rend insensible au contenu rationnel de la modernité culturelle en échangeant l’examen des raisons de douter contre un scepticisme sans frein. Sa solution est ailleurs. La Théorie de l’agir communicationnel, parue en 1981, reconstruit une rationalité logée dans les prétentions à la validité que tout locuteur élève en parlant.

Deux réponses lui ont été faites, qui ne se recouvrent pas. Axel Honneth soutient en 2000, dans Constellations, que la Dialectique de la raison n’appartient pas au genre de la justification argumentative, qu’elle procède par métaphore, chiasme, exagération et condensation, et qu’elle vise à modifier la perception du monde social. La juger au critère habermassien reviendrait à reprocher à une carte de manquer de rigueur démonstrative. Fabian Freyenhagen conteste en 2024, dans Res Philosophica, la lecture même que Habermas donne du livre. Amy Allen y lit en 2016 une conception dialectique du progrès, là où la lecture courante voit un récit de déclin.

L’arbitrage tiendrait à un seul concept. Horkheimer et Adorno reprennent à Hegel la négation déterminée, cette opération qui ne rejette pas une représentation au nom d’un absolu dont on disposerait, mais lit dans la représentation l’aveu de sa propre fausseté. Si la négation déterminée fournit le critère manquant, l’objection tombe. Personne n’en a produit une version qui fasse accord, et la discussion se déplace d’un article à l’autre sans que les positions bougent.

Le texte de 1944 n’est pas celui de 1947

Willem van Reijen et Jan Bransen ont comparé les deux états. Leur commentaire des variantes accompagne l’édition critique établie par Gunzelin Schmid Noerr et figure en appendice de la traduction anglaise d’Edmund Jephcott, parue à Stanford en 2002, aux pages 248 à 252. Entre le tapuscrit et le livre, des termes comme monopole, capital ou profit cèdent la place à des expressions moins chargées. Les deux commentateurs y voient une prise de distance délibérée avec un marxisme fondé sur le primat de l’économie, conforme aux analyses de Pollock, et le déplacement de l’accent vers le contrôle politique et l’industrie culturelle. Manfred Gangl a repris en 2016 la controverse sur le capitalisme d’État, et un volume collectif dirigé par Katia Genel a refait en 2018 l’inventaire du livre.

Une phrase de l’avant-propos de 1969 est régulièrement mobilisée contre cette lecture, les auteurs y déclarant avoir touché au texte beaucoup moins qu’on ne le fait d’ordinaire pour une réédition. Elle porte sur le passage de 1947 à 1969 et ne dit rien des variantes relevées par van Reijen et Bransen. Le même avant-propos affirme que les deux hommes ont dicté ensemble de longs passages et se tiennent pour responsables de chaque phrase, ce qui interdit d’attribuer un chapitre à l’un des deux. Les protocoles de discussion transcrits par Gretel Adorno, publiés en français en 2013, montrent le travail en cours sans permettre le partage.

Le titre français pose un dernier problème. Éliane Kaufholz a traduit Dialektik der Aufklärung par La Dialectique de la raison chez Gallimard en 1974, et le choix a fixé la réception française du livre pour cinquante ans. Mieux vaudrait garder ici le mot allemand, parce que Aufklärung nomme un mouvement et une époque quand raison nomme une faculté, et l’écart se paie. Le lecteur français ouvre le procès d’une faculté de l’esprit, le lecteur allemand ouvre celui d’un processus historique commencé bien avant les Lumières et dont les Lumières ne sont qu’un épisode tardif.

Pour aller plus loin

Ce dossier touche aux Lumières telles que Kant les définit en 1784, dans un opuscule qui fait de l’Aufklärung une sortie de la minorité par le seul usage public de la raison. Il croise la généalogie nietzschéenne de la morale, dont Horkheimer et Adorno empruntent le geste sans en reprendre les conclusions. Il rejoint la théorie de l’agir communicationnel, où Habermas cherche dans le langage ordinaire la ressource que ses maîtres jugeaient épuisée.

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Sources de cet article

Chaque article est contre-vérifié avant publication : documents cités dans le texte, travaux de référence et pages institutionnelles consultées en ligne.

Sources primaires

  1. Max Horkheimer, *Die gegenwärtige Lage der Sozialphilosophie und die Aufgaben eines Instituts für Sozialforschung*, leçon inaugurale du 24 janvier 1931, Frankfurt am Main, Englert & Schlosser, 1931, 16 p., Frankfurter Universitätsreden XXXVII
  2. Max Horkheimer, « Traditionelle und kritische Theorie », *Zeitschrift für Sozialforschung*, 1937 opposition de la théorie critique à la théorie traditionnelle ; trad. fr. *Théorie traditionnelle et théorie critique*, par Claude Maillard et Sibylle Muller, Paris, Gallimard, 1974
  3. Max Horkheimer et Theodor W. Adorno, *Philosophische Fragmente*, tapuscrit ronéotypé, 336 p., 500 exemplaires, New York et Los Angeles, Institute of Social Research, 1944 premier état du texte, jamais mis en vente
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Sources primaires (suite)

  1. Max Horkheimer et Theodor W. Adorno, *Dialektik der Aufklärung. Philosophische Fragmente*, Amsterdam, Querido, 1947, 310 p. avant-propos de 1944 et 1947 (dédicace à Friedrich Pollock, énoncé des deux thèses) ; « Begriff der Aufklärung » (Bacon, le nombre, la négation déterminée, l’épisode des Sirènes) ; « Exkurs I : Odysseus oder Mythos und Aufklärung » ; trad. fr. *La Dialectique de la raison. Fragments philosophiques*, par Éliane Kaufholz, Paris, Gallimard, 1974, rééd. « Tel », 1983
  2. Max Horkheimer et Theodor W. Adorno, *Vorrede zur Neuausgabe*, Frankfurt am Main, avril 1969 sur l’ampleur des retouches et sur la dictée en commun
  3. Homère, *Odyssée*, chant XII épisode des Sirènes, base de la digression sur Ulysse
  4. Theodor W. Adorno, « Kulturkritik und Gesellschaft », rédigé en 1949, publié en 1951 dans le volume d’hommage à Leopold von Wiese, repris dans *Prismen*, 1955 *Gesammelte Schriften*, tome 10,1, Suhrkamp, p. 30 ; trad. fr. *Prismes. Critique de la culture et société*, par Geneviève et Rainer Rochlitz, Paris, Payot, 1986
  5. Theodor W. Adorno, « Engagement », 1962, *Noten zur Literatur* III refus explicite d’atténuer la formule de 1951
  6. Theodor W. Adorno, *Negative Dialektik*, Frankfurt am Main, Suhrkamp, 1966, troisième partie, « Meditationen zur Metaphysik », section « Nach Auschwitz » *Gesammelte Schriften*, tome 6, p. 355 (révision de la formule sur la poésie) et p. 358 (le nouvel impératif catégorique) ; trad. fr. *Dialectique négative*, par le groupe de traduction du Collège de philosophie, Paris, Payot, 1978, rééd. 2003
  7. Friedrich Pollock, « Is National Socialism a New Order ? », *Studies in Philosophy and Social Science* 9 (2), 1941 thèse du capitalisme d’État
  8. Jürgen Habermas, « The Entwinement of Myth and Enlightenment : Re-Reading *Dialectic of Enlightenment* », *New German Critique* 26, 1982, p. 13-30 premier état de l’objection
  9. Jürgen Habermas, *Der philosophische Diskurs der Moderne*, Frankfurt am Main, Suhrkamp, 1985, cinquième leçon trad. fr. *Le Discours philosophique de la modernité. Douze conférences*, par Christian Bouchindhomme et Rainer Rochlitz, Paris, Gallimard, « Bibliothèque de philosophie », 1988, leçon « La complicité entre le mythe et la raison »
  10. Jürgen Habermas, *Theorie des kommunikativen Handelns*, 2 volumes, Frankfurt am Main, Suhrkamp, 1981 reconstruction de la rationalité à partir des prétentions à la validité
  11. Max Horkheimer et Theodor W. Adorno, *Le Laboratoire de la Dialectique de la raison. Discussions, notes et fragments inédits*, trad. Julia Christ et Katia Genel, Paris, Éditions de la Maison des sciences de l’homme, 2013 protocoles de discussion transcrits par Gretel Adorno, publication posthume

Bibliographie

  1. Gunzelin Schmid Noerr, « Editor’s Afterword : The Position of *Dialectic of Enlightenment* in the Development of Critical Theory », dans M. Horkheimer et T. W. Adorno, *Dialectic of Enlightenment. Philosophical Fragments*, trad. Edmund Jephcott, Stanford, 2002, p. 217-247 Stanford University Press
  2. Willem van Reijen et Jan Bransen, « The Disappearance of Class History in *Dialectic of Enlightenment* : A Commentary on the Textual Variants (1944 and 1947) », *ibid.*, p. 248-252 Stanford University Press
  3. Axel Honneth, « The Possibility of a Disclosing Critique of Society : The Dialectic of Enlightenment in Light of Current Debates in Social Criticism », *Constellations* 7 (1), 2000, p. 116-127, notamment p. 123 Wiley-Blackwell
  4. Fabian Freyenhagen, « Why Professor Habermas Would Fail a Class on *Dialectic of Enlightenment* », *Res Philosophica* 101 (2), 2024, p. 245-269 Saint Louis University
  5. Amy Allen, *The End of Progress. Decolonizing the Normative Foundations of Critical Theory*, New York, 2016 Columbia University Press
  6. Manfred Gangl, « The controversy over Friedrich Pollock’s state capitalism », *History of the Human Sciences* 29 (2), 2016, DOI 10,1177/0952695116637296 SAGEhttps://doi.org/10.1177/0952695116637296
  7. Martin Jay, *The Dialectical Imagination. A History of the Frankfurt School and the Institute of Social Research, 1923-1950*, Boston, 1973 Little, Brown & Company
  8. Katia Genel (dir.), *La Dialectique de la raison, sous bénéfice d’inventaire*, Paris, 2018 Éditions de la Maison des sciences de l’homme

Sources en ligne

  1. « Critical Theory (Frankfurt School) » Stanford Encyclopedia of Philosophyhttps://plato.stanford.edu/entries/critical-theory/
  2. « History - Institut für Sozialforschung » Institut für Sozialforschung, Goethe-Universität Frankfurthttps://www.ifs.uni-frankfurt.de/history.html
  3. « Max Horkheimer : Bibliographie » Universitätsbibliothek Johann Christian Senckenberg, Frankfurthttps://www.ub.uni-frankfurt.de/archive/horkheimer_werk.html
  4. « Frankfurt School and Critical Theory » Internet Encyclopedia of Philosophyhttps://iep.utm.edu/critical-theory-frankfurt-school/
  5. « Le laboratoire de la Dialectique de la raison - Avant-propos » Presses de l’Université de Montréal, OpenEdition Bookshttps://books.openedition.org/pum/6683
  6. « Critique et nostalgie de la raison. Notes sur un texte de Horkheimer et Adorno » Cairn.infohttps://shs.cairn.info/philosophes-et-philosophies-du-xxe-siecle--9782020512480-page-177
  7. « The controversy over Friedrich Pollock’s state capitalism » History of the Human Sciences, SAGE Journalshttps://journals.sagepub.com/doi/10.1177/0952695116637296
  8. « Le discours philosophique de la modernité de Jürgen Habermas » Éditions Gallimardhttps://www.gallimard.fr/catalogue/le-discours-philosophique-de-la-modernite/9782070712724
  9. « Axel Honneth, The Possibility of a Disclosing Critique of Society : The Dialectic of Enlightenment in Light of Current Debates in Social Criticism » PhilPapershttps://philpapers.org/rec/HONTPO-6
  10. « Max Horkheimer/Theodor W. Adorno : Dialektik der Aufklärung. Philosophische Fragmente, Querido : Amsterdam 1947 » Springer Nature Linkhttps://link.springer.com/chapter/10.1007/978-3-658-13213-2_38
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