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La culture des Champs d’Urnes a-t-elle jamais été une culture ?

No machine-readable author provided. Calame assumed (based on copyright claims). / Wikimedia Commons
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Sept siècles. C’est l’écart entre les plus anciennes nécropoles à urnes reconnues en Europe, en Hongrie centrale vers 2000 avant notre ère, et l’ouverture de la période dite des Champs d’Urnes, fixée aux alentours de 1300. Entre les deux, le rite a été adopté d’un coup ici, refusé là, mêlé ailleurs à des usages plus anciens. Le nom, lui, est resté d’un seul bloc.

Une étiquette née dans l’Allemagne des années 1920

Paul Reinecke avait découpé l’âge du Bronze d’Europe centrale en étapes désignées par des lettres, Bronze A à D, puis Hallstatt A à D, d’après le cimetière autrichien de Hallstatt. Les deux premières étapes hallstattiennes ont été attribuées dans les années 1920 à une « civilisation des Champs d’Urnes », les deux dernières revenant à la culture de Hallstatt proprement dite. La confusion date de là : un même toponyme nomme deux ensembles séparés par quatre siècles.

L’attribution vient d’un petit groupe de chercheurs. Georg Kraft publie en 1927 une contribution à la connaissance des Champs d’Urnes d’Allemagne du Sud. L’année suivante, il cosigne avec Pere Bosch Gimpera un article sur la question celtique dans un volume d’hommage à Gustaf Kossinna, théoricien de l’identification entre cultures matérielles et peuples.

Patrice Brun, qui a rouvert la question trente ans après sa thèse, écrit que cette généalogie lui inspirait une suspicion légitime.

Les archéologues germanophones parlent aujourd’hui plus volontiers de Urnenfelderzeit, période des Champs d’Urnes. De ces deux façons de nommer, celle-là est la meilleure, parce qu’elle délimite un intervalle de temps sans rien présupposer des gens qui vivaient dedans. L’ambiguïté a fait ranger sous l’étiquette des régions qui pratiquaient la crémation en urne sans adopter la culture matérielle nord-alpine, les Pays-Bas par exemple.

Nemours 1986 et la chute des trois vagues

Wolfgang Kimmig avait inspecté les musées de la France occupée, sous l’uniforme et sur ordre de mission. Il en a tiré trois articles parus dans la Revue archéologique de l’Est entre 1951 et 1954, sous le même titre. Sa thèse tenait en trois vagues migratoires venues d’Europe centrale, et il associe en 1964, dans un même titre, le mouvement des Peuples de la mer et la culture des Champs d’Urnes.

Patrice Brun soutient en 1984 une thèse sur le problème des Champs d’Urnes dans le Bassin parisien. Il était parti pour valider le modèle migrationniste en le précisant, et il constate en cours de route que trois vagues de grande ampleur ne cadrent pas avec la documentation française. Le colloque international de Nemours, en mars 1986, entérine ce constat. Kimmig y assistait.

Le renversement n’a pas été total, et c’est le point que les résumés escamotent. Brun a écarté les déplacements massifs tout en maintenant la migration de groupes restreints vers l’ouest, déclencheurs à ses yeux de changements sociaux internes. Deux corrections lui ont été infligées depuis, et il les publie. Son hypothèse d’une pression sur les terres est tombée en 1992, les densités estimées dans la vallée de l’Aisne se révélant trop faibles. Heinrich Härke avait raison, en 1989, de placer une rupture au Hallstatt C là où Brun voyait une continuité.

Casinalbo, 674 tombes fouillées

Regardons le rite lui-même, dans la seule série comptée jusqu’au bout. À Casinalbo, près de Modène, la nécropole d’une terramare a livré 674 tombes, dont 349 ont été analysées et publiées sous la direction d’Andrea Cardarelli. Le cimetière fonctionne entre 1450 et 1150 environ. Les os brûlés y sont ramassés sur le bûcher, lavés, séparés des résidus de combustion, puis rangés dans l’urne en ordre anatomique, ou au moins avec les fragments de crâne au-dessus. Certaines urnes reçoivent un couvercle, bol ou tasse retournés. Huit urnes étaient probablement en matière organique, la fouille l’ayant déduit de la disposition des os. Cinq urnes d’adultes contiennent moins de 53 grammes d’os brûlés, soit environ 3 % du poids attendu, et passent pour des sépultures symboliques. Du mobilier accompagne 16,5 % des tombes, le plus souvent des parures de bronze, d’os ou de bois de cerf associées à des femmes ou à des adolescents. Des traces de bronze marquent les os de 49 autres urnes dépourvues de mobilier, ce qui suppose des objets posés sur le bûcher et laissés hors de la tombe. Les fouilleurs ont dégagé, dans un secteur particulier de la nécropole, des épées, des poignards et des parures brisés ou à demi fondus, mêlés aux tessons d’une grande jarre et de plusieurs cruches, qu’ils interprètent comme les restes de cérémonies collectives tenues après les funérailles. Les tombes se regroupent enfin par paquets de tailles inégales, jusqu’à 86 pour le plus gros, que la distribution des âges et des sexes fait lire comme des familles étendues. Une seule sépulture, la 157, pourrait être un cénotaphe, c’est-à-dire une tombe sans corps.

Les enfants de moins de deux ou trois ans manquent presque entièrement des incinérations, à Casinalbo comme dans les nécropoles véronaises de Scalvinetto, d’Olmo di Nogara et de Franzine Nuove, où plus d’un millier de sépultures ont été examinées. Ils sont bien présents, en revanche, parmi les inhumations. Le rite ne s’appliquait donc pas à tout le monde, et l’âge décidait.

À Olmo di Nogara, 533 tombes ont été fouillées, et l’écart de traitement y saute aux yeux.

Chez les incinérés, la proportion de tombes pourvues de mobilier plafonne à 5 %, sans une seule arme. Parmi les inhumations, plus anciennes, 40 % comportent du mobilier, et 32,6 % des hommes adultes ont une épée.

En France, la nécropole de la Croix Saint-Jacques, à Marolles-sur-Seine, fouillée en 2004 sur 2,5 hectares, compte 65 sépultures, dont 10 inhumations et 55 incinérations, entre 1350 et 1100 environ. Une dizaine d’incinérations y ont reçu un grand vase retourné sur les esquilles d’os brûlé.

Le feu détruit l’ADN

La limite qui commande tout le reste est d’ordre matériel. La crémation détruit l’ADN, et l’identification d’un mouvement de population par la génétique devient impossible partout où le rite a été appliqué. Claudio Cavazzuti et ses coauteurs l’écrivent sans détour dans leur synthèse de 2022 sur les premiers champs d’urnes des plaines du Danube et du Pô.

Le strontium survit au bûcher. L’ADN nucléaire disparaît avec le collagène.

La contrainte est rare en archéologie, et ironique. Les milliers d’urnes exhumées depuis un siècle et demi documentent admirablement un geste rituel et presque rien de la biologie des gens qui l’accomplissaient. Contourner l’obstacle suppose de chercher les exceptions, les inhumations conservées à l’intérieur de l’aire des Champs d’Urnes.

Dans une fosse de Saxe-Anhalt, sept crânes

C’est la voie qu’a suivie une équipe conduite par Eleftheria Orfanou et Wolfgang Haak, dans une étude parue en février 2026 dans Nature Communications. Trente-six inhumés de Kuckenburg et d’Esperstedt, en Saxe-Anhalt, ont été comparés à trente-trois autres venus de Bohême, de Pologne et du sud de l’Allemagne. Le groupe de l’Unstrut, auquel appartiennent ces deux sites, a inhumé ses morts pendant près de cinq siècles, alors que ses voisins immédiats passaient à la crémation.

La structure 39/2018 de la Kuckenburg contenait sept dépôts de crânes seuls, six féminins et un d’adolescent masculin, une mandibule de bovin et sept vases, dont deux renfermaient des restes brûlés. Les inhumations sont datées entre 978 et 766 avant notre ère. Aucune parenté proche n’a été détectée entre ces huit individus, ce qui écarte la famille comme critère de regroupement.

Les résultats génétiques ne montrent aucune arrivée de population. Les gens du début du Bronze final se placent dans la variation des populations d’Unétice, plus anciennes de cinq siècles. La part d’ascendance héritée des premiers agriculteurs européens monte lentement, de 33,2 % à 36,6 % en Allemagne centrale, contre 43,7 % en Bohême et 53,5 % en Allemagne du Sud. Sur vingt-neuf inhumés dont le strontium a été mesuré, cinq seulement sortent de la fourchette locale.

Le camp adverse n’est pas démuni, et il a changé d’outils. Une équipe réunissant Hugh McColl, Guus Kroonen et Eske Willerslev a mis en ligne en 2025 une étude fondée sur le partage de segments d’ADN identiques par descendance, portant sur des milliers de génomes anciens. Elle identifie une ascendance liée au groupe de Knovíz, en Bohême, répandue sur une grande partie de l’Europe occidentale entre 3 200 et 2 800 ans avant le présent, et y voit l’appui du modèle qui fait venir les langues celtiques d’Europe centrale.

Le texte reste à ce jour une prépublication déposée sur bioRxiv, sans évaluation par les pairs. Les deux résultats ne se contredisent pas terme à terme, l’un décrivant une microrégion qui reste elle-même et l’autre un flux mesuré à l’échelle du continent, mais personne n’a encore montré comment les emboîter.

Sept ou neuf cuirasses dans une sablière de Haute-Marne

La violence, elle, n’est pas hypothétique. Dans la vallée de la Tollense, en Mecklembourg, un affrontement daté des environs de 1250 a laissé les restes de plus de cent cinquante individus, pour l’essentiel des hommes jeunes. Leif Inselmann et ses coauteurs ont publié en 2024 l’analyse de 64 pointes de flèche. Les formes locales dominent. Les types à ailerons unilatéraux, à base droite ou rhomboïdale, à soie pointue viennent d’une région couvrant la Bavière et la Moravie.

La panoplie de cette Europe se trouve rarement dans les sépultures. Elle se trouve dans les dépôts.

Au lieu-dit le Petit Marais, à Marmesse en Haute-Marne, un terrassement dans une sablière met au jour en 1974 trois cuirasses anatomiques en tôle de bronze, emboîtées les unes dans les autres. Des sondages menés de 1980 à 1987 ont complété l’ensemble, et le musée d’Archéologie nationale estime que le dépôt comptait sept à neuf cuirasses presque identiques, amincies au marteau et décorées de bossettes au repoussé. Une autre cuirasse, draguée au XIXᵉ siècle dans la Saône à Saint-Germain-du-Plain, a servi de modèle à Bartholdi pour son Vercingétorix, alors qu’elle a près de mille ans de plus que le personnage.

Les cuirasses de Marmesse sont aujourd’hui dispersées. Sept sont conservées à Saint-Germain-en-Laye, une au musée d’art et d’histoire de Chaumont, une dernière est partie en 2017 pour le Louvre Abou Dabi. Leur nombre exact varie encore d’un décompte à l’autre, entre sept et neuf. Leur date ne repose sur aucun contexte de fouille, seulement sur la typologie et le style, parce que la sablière avait emporté le sol avant que quiconque ne comprenne ce qui sortait de terre.

Pour aller plus loin

Le sujet croise la culture de Hallstatt, qui prend la suite au VIIIᵉ siècle dans les mêmes régions et donne au premier âge du Fer ses tombes à char. Il croise les terramares de la plaine du Pô, dont les nécropoles livrent les séries les mieux comptées d’Europe, et la question des langues celtiques, disputée depuis un siècle.

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Sources de cet article

Chaque article est contre-vérifié avant publication : documents cités dans le texte, travaux de référence et pages institutionnelles consultées en ligne.

Sources primaires

  1. Cuirasses anatomiques de Marmesse, tôle de bronze, lieu-dit le Petit Marais, Marmesse (Haute-Marne), découvertes de 1974 à 1987 musée d’Archéologie nationale, Saint-Germain-en-Laye
  2. Cuirasse de Saint-Germain-du-Plain, tôle de bronze, draguée dans la Saône au XIXᵉ siècle musée d’Archéologie nationale, Saint-Germain-en-Laye
  3. Nécropole de la terramare de Casinalbo (Modène), 674 tombes à incinération fouillées, 1450-1150 avant notre ère Museo Civico Archeologico Etnologico di Modena
Voir les 30 sources restantesMasquer les autres sources

Sources primaires (suite)

  1. Structure funéraire 39/2018 de la Kuckenburg, sept dépôts de crânes, mandibule de bovin et sept vases, Esperstedt, Saxe-Anhalt fouilles de l’université Friedrich-Schiller d’Iéna
  2. Nécropole de la Croix Saint-Jacques, Marolles-sur-Seine (Seine-et-Marne), 65 sépultures dont 55 incinérations, 1350-1100 avant notre ère fouille Inrap, 2004
  3. Pointes de flèche de la vallée de la Tollense, 54 en bronze et 10 en silex, XIIIᵉ siècle avant notre ère archives des trouvailles du Mecklembourg-Poméranie-Occidentale, Schwerin

Bibliographie

  1. Patrice Brun, « La culture des Champs d’Urnes : problèmes de définition », dans Comprendre l’évolution sociale sur le temps long, Pessac, 2026, coll. B@sic 5, p. 465-476, DOI 10,46608/basic5,9782356134585,29 (première parution dans W. Leclercq et E. Warmenbol, dir., Échanges de bons procédés, Bruxelles, 2013, p. 13-21) Ausonius éditionshttps://doi.org/10.46608/basic5.9782356134585.29
  2. Patrice Brun, La Civilisation des Champs d’Urnes. Étude critique dans le Bassin parisien, Documents d’Archéologie Française 4, Paris, 1986 Éditions de la Maison des sciences de l’homme
  3. Patrice Brun, Le problème des Champs d’Urnes dans le Bassin parisien, thèse de doctorat, université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, 1984
  4. Patrice Brun et Claude Mordant (dir.), Le Groupe Rhin-Suisse-France orientale et la notion de Civilisation des Champs d’Urnes, actes du colloque international de Nemours, mars 1986, Nemours, 1988
  5. Patrice Brun et Patrick Pion, « L’organisation de l’espace dans la vallée de l’Aisne pendant l’âge du Bronze », dans C. Mordant et A. Richard (dir.), L’habitat et l’occupation du sol à l’âge du Bronze en Europe, Paris, 1992, p. 117-127 CTHS
  6. Claudio Cavazzuti et alii, « The First Urnfields in the Plains of the Danube and the Po », Journal of World Prehistory 35 (1), 2022, p. 45-86, DOI 10,1007/s10963-022-09164-0 Springerhttps://doi.org/10.1007/s10963-022-09164-0
  7. Eleftheria Orfanou et alii, « Reconstruction of the lifeways of Central European Late Bronze Age communities using ancient DNA, isotope and osteoarchaeological analyses », Nature Communications 17, 2026, article 1992, DOI 10,1038/s41467-026-69895-y Nature Portfoliohttps://doi.org/10.1038/s41467-026-69895-y
  8. Leif Inselmann, Joachim Krüger, Franz Schopper, Lorenz Rahmstorf et Thomas Terberger, « Warriors from the south ? Arrowheads from the Tollense Valley and Central Europe », Antiquity 98 (401), 2024, p. 1252-1270, DOI 10,15184/aqy.2024 140 Cambridge University Presshttps://doi.org/10.15184/aqy.2024
  9. Hugh McColl, Guus Kroonen et alii, « Tracing the spread of Celtic languages using ancient genomics », prépublication bioRxiv, 2025, DOI 10,1101/2025,02,28,640770 bioRxivhttps://doi.org/10.1101/2025.02.28.640770
  10. Andrea Cardarelli (dir.), La necropoli della Terramara di Casinalbo, Florence, 2014 All’Insegna del Giglio
  11. Luciano Salzani (dir.), La necropoli dell’età del Bronzo all’Olmo di Nogara, Vérone, 2005 Memorie del Museo Civico di Storia Naturale di Verona
  12. Marie Louise Stig Sørensen et Katharina Rebay, « The impact of 19th century ideas on the construction of Urnfield as chronological and cultural concept : tales from Northern and Central Europe », dans A. Lehoërff (dir.), Construire le temps, Bibracte 16, Glux-en-Glenne, 2008, p. 57-67 Bibracte
  13. Anne Lehoërff, « Les cuirasses de Marmesse (Haute-Marne), un artisanat d’exception », Antiquités Nationales 39, 2008, p. 95-106 musée d’Archéologie nationale
  14. Wolfgang Kimmig, « Seevölkerbewegung und Urnenfelderkultur. Ein archäologisch-historischer Versuch », dans Studien aus Alteuropa I, Beihefte der Bonner Jahrbücher 10, 1964, p. 220-283
  15. Wolfgang Kimmig, « Où en est l’étude de la Civilisation des Champs d’Urnes en France, principalement dans l’Est ? », Revue archéologique de l’Est, II-2, 1951, p. 65-81 ; III, 1952, p. 7-19 ; V, 1954, p. 7-28 et 209-229 Revue archéologique de l’Est
  16. Georg Kraft, « Beiträge zur Kenntnis der Urnenfelderkultur in Süddeutschland (Hallstatt A) », Bonner Jahrbücher 131, 1927, p. 154-212
  17. Pere Bosch Gimpera et Georg Kraft, « Zur Keltenfrage », Mannus 6 (Festgabe Kossinna), 1928, p. 258-270
  18. Heinrich Härke, « Transformation or collapse. Bronze Age to Iron Age settlement in West Central Europe », dans M. L. Stig Sørensen et R. Thomas (dir.), The Bronze Age-Iron Age Transition in Europe, BAR International Series 483, Oxford, 1989, p. 184-203 British Archaeological Reports
  19. Paul Reinecke, Mainzer Aufsätze zur Chronologie der Bronze- und Eisenzeit, Bonn, 1965 Rudolf Habelt

Sources en ligne

  1. « La culture des Champs d’Urnes : problèmes de définition », Patrice Brun UN@ éditions, Ausonius éditionshttps://una-editions.fr/la-culture-des-champs-d-urnes/
  2. « Reconstruction of the lifeways of Central European Late Bronze Age communities using ancient DNA, isotope and osteoarchaeological analyses » Nature Communicationshttps://www.nature.com/articles/s41467-026-69895-y
  3. « The First Urnfields in the Plains of the Danube and the Po » Journal of World Prehistory, Springer Nature Linkhttps://link.springer.com/article/10.1007/s10963-022-09164-0
  4. « Cuirasses anatomiques de Marmesse », notice de Rolande Simon-Millot musée d’Archéologie nationalehttps://musee-archeologienationale.fr/collection/objet/cuirasses-anatomiques-de-marmesse
  5. « La cuirasse de Saint-germain-du-Plain » musée d’Archéologie nationalehttps://musee-archeologienationale.fr/collection/objet/la-cuirasse-de-saint-germain-du-plain
  6. « La Croix Saint-Jacques (2) », chronique de fouille Inraphttps://www.inrap.fr/la-croix-saint-jacques-2-3512
  7. « Southern army fought at Europe’s oldest battle » Antiquityhttps://antiquity.ac.uk/news/2024/southern-army-fought-europes-oldest-battle
  8. « Tracing the spread of Celtic languages using ancient genomics » bioRxivhttps://www.biorxiv.org/content/10.1101/2025.02.28.640770v3
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