Connectez-vous pour enregistrer les articles, suivre votre progression et ajouter des favoris.

Suivez-nous :
⎈
Abonnez-vous pour bénéficier des playlists

Le Hohenasperg et ses tombes satellites, un siège princier sans palais

Découvertes archéologiquesCeltes & Europe ancienne23 octobre 2026◈ 29 sources vérifiées
Carsten Steger / Wikimedia Commons
11 min de lecture29 sources vérifiées
L’article complet en PDFAbonnez-vous pour bénéficier du téléchargement PDF

Une objection se présente d’entrée, et elle est recevable. Sur le Hohenasperg, la butte qui domine Asperg au nord de Stuttgart, personne n’a jamais fouillé une maison ou un rempart de l’âge du Fer. Le sommet porte une forteresse des ducs de Wurtemberg, qui fut pendant des siècles la prison d’État du pays et sert encore d’hôpital pénitentiaire au Land. On y a enfermé le poète Christian Friedrich Daniel Schubart, arrivé le 24 janvier 1777, et avant lui le financier Joseph Süß Oppenheimer, pendu en 1738. Les cartes de l’archéologie celtique placent pourtant sur cette butte, sans hésiter, un « siège princier » de la fin du premier âge du Fer, et le titre lui vient de la plaine.

Six hectares sous une prison

En 1969, Wolfgang Kimmig a donné du Fürstensitz, le « siège princier », la définition qui sert encore de grille de lecture. Il fallait une hauteur bien marquée, une fortification, des importations méditerranéennes, amphores ou vaisselle à boire, et dans le voisinage de grands tumulus aux sépultures hors du commun. Le Hohenasperg coche la première case et la dernière. Pour les deux autres, on n’a rien.

On ne les aura probablement jamais. D’après une prospection intensive du sommet et de ses abords, le plateau, qui couvre 6 hectares, ne recèle plus de vestiges archéologiques notables, et depuis le milieu des années 1980 la recherche a tourné le dos à la butte pour fouiller la campagne. Jörg Biel et Ines Balzer en ont dressé le bilan en 2006, dans le programme de la Deutsche Forschungsgemeinschaft consacré aux premiers processus de centralisation et d’urbanisation au nord des Alpes. Au début du projet, on connaissait autour du Hohenasperg une centaine d’habitats et de tombes du Hallstatt final et du début de La Tène ; le réexamen de tous les sites dans un rayon de 15 kilomètres en avait fait apparaître 320 en 2006, et le total devait approcher les 400 une fois les marges intégrées. Plus de 1 900 fosses, 200 fonds de cabane. Le plus grand de ces habitats, à Hochdorf, comptait à lui seul quelque 1 500 structures. Le décompte réservait surtout une surprise, que les deux auteurs soulignent : autour du Hohenasperg, l’habitat atteint sa plus forte densité, en nombre de sites comme en qualité, au début de La Tène, ce qui le distingue nettement de la Heuneburg sur le Danube et du mont Lassois en Bourgogne.

Le doute sur le modèle lui-même était déjà entré dans les titres. En 1997, Patrice Brun et Bruno Chaume publiaient les actes du colloque de Châtillon-sur-Seine sous le titre « Vix et les éphémères principautés celtiques ».

De la résidence elle-même, on ignore jusqu’au plan et à la date.

La sphinge au visage d’ambre

À un kilomètre environ à l’est-sud-est de la butte, le Grafenbühl, tertre longtemps planté de vigne, a été fouillé en 1964 et 1965 par Hartwig Zürn, qui dirigeait alors la protection des sites archéologiques du nord du Wurtemberg. La chambre centrale avait été pillée avant son arrivée. Les pilleurs ont emporté ce qui avait de la valeur à leurs yeux et laissé, éparpillés sur toute la surface, un grand nombre de petites plaques d’os, d’ivoire et d’ambre, avec deux sphinges sculptées, l’une en os ou en bois de cerf, le visage rapporté en ambre rouge, l’autre en ivoire. Dans la publication de 1970, Hans-Volkmar Herrmann y a reconnu des garnitures de meuble. Le mort, un homme d’une trentaine d’années, a été enterré vers 500 avant notre ère.

Jutta Fischer a poussé la comparaison en 1990. Matériaux, motifs et dimensions des plaquettes renvoient de très près à une kline, un lit de banquet grec, retrouvée au Kerameikos, la nécropole d’Athènes, dont les incrustations sont du même type. Seules trois feuilles d’ambre, qui formaient ensemble une palmette, ont été trouvées encore en place. Le reste du meuble est restitué sur le papier, d’après le lit athénien et les lits peints sur les vases grecs. En 2007, un article de la revue Germania a repris les fragments d’un montant et en a recalculé les proportions, le montant athénien étant environ 1,2 fois plus large. Son titre pose la question sans détour, « Kline oder Thron ? », lit ou trône, et l’auteur y envisage que les plaquettes aient appartenu à un siège d’apparat. Dirk Krausse, en 2021, parle toujours d’un lit grec importé.

Le tertre avait été entamé bien avant les archéologues. Le 11 janvier 1581, Adolf Heminger, cellérier ducal d’Asperg, écrit au sujet du Grafenbühl à Andreas Rüttel le Jeune, registrateur à Stuttgart, qui rend compte à son tour au duc Louis le 15 janvier ; d’après la lettre, une sépulture du lieu avait livré un chaudron de cuivre en présence de Rüttel. Siegwalt Schiek, qui a retrouvé les deux lettres au Hauptstaatsarchiv de Stuttgart et les a publiées en 1974, y voit la confirmation d’un soupçon de Zürn, selon lequel la vigne et les fouilleurs d’autrefois avaient fait disparaître une partie des sépultures secondaires, les moins profondes.

Personne n’a pillé Hochdorf

À neuf kilomètres de là, une génération plus tôt, vers 530 ou 520 avant notre ère, un homme a été enterré à Hochdorf, aujourd’hui commune d’Eberdingen, sous un tertre d’environ 60 mètres de diamètre. Sa tombe n’a jamais été pillée. Jörg Biel l’a fouillée en 1978 et 1979. La chambre de chêne reposait au fond d’une fosse de 11 mètres sur 11, profonde d’environ 2,5 mètres, et une cinquantaine de tonnes de pierres l’avaient recouverte en s’effondrant ; Biel écrit qu’il ne connaît en Europe centrale aucun équivalent à ce creusement d’environ 300 mètres cubes. Le mort reposait sur un meuble de bronze long de 2,75 mètres, porté par huit figurines d’une trentaine de centimètres montées sur des roulettes. À ses pieds se trouvait un chaudron de 104 centimètres de diamètre, d’environ 500 litres, rempli d’hydromel lors des funérailles. Deux de ses trois lions viennent probablement, selon la notice du Landesmuseum Württemberg de Stuttgart où il est conservé, d’un atelier de Paestum, en Italie du Sud ; le troisième a été fait sur place. Le tertre a été remonté au bord du village, et un musée y présente la chambre reconstituée.

Le meuble a son propre débat. Les auteurs du dixième volume consacré à Hochdorf, paru en 2021, l’appellent tour à tour banquette, « kline », kline, sofa et lit de bronze. Dirk Krausse, dans l’avant-propos, écarte la kline au sens strict, ce lit de banquet à la grecque, au profit d’un meuble à plusieurs usages, banquette pour plusieurs personnes, siège d’apparat, couche. On retiendra ici son terme neutre de « meuble de bronze », parce que les angles du dossier et de l’assise le destinaient d’abord à s’asseoir.

Le même volume a rouvert la question du corps. L’homme mesurait entre 1,80 et 1,86 mètre selon le nouvel examen de Joachim Wahl, un peu moins que ne l’avait calculé le premier, mais il reste l’individu le plus grand connu pour l’âge du Fer du Sud-Ouest allemand. Wahl a proposé, sous réserve, que cette taille résulte d’un gigantisme d’origine hormonale. Krausse a répondu par le Grafenbühl, dont l’occupant, à peine plus petit, est le deuxième plus grand de la série ; deux maladies aussi rares à neuf kilomètres d’écart lui paraissent moins plausibles qu’une élite favorisée par des facteurs génétiques et sociaux, une alimentation meilleure dans l’enfance par exemple. Le strontium des dents, analysé par T. Douglas Price, indique que le mort n’a pas grandi au pied même de son tertre, sans exclure qu’il soit venu de la région du Hohenasperg.

Kleinaspergle

Au sud de la butte, de l’autre côté de la ville d’Asperg, le Kleinaspergle mesure encore une soixantaine de mètres de diamètre pour environ 8 mètres de haut. C’est la plus récente des tombes princières de l’entourage du Hohenasperg. En 1879, un géologue l’attaque comme une mine, par une galerie poussée jusqu’au centre, et tombe sur une chambre centrale pillée et vide. Une chambre latérale avait échappé aux pilleurs. Faute de squelette, on pense à une incinération, et la tombe se place vers 420 avant notre ère selon la datation retenue par le Landkreis de Ludwigsburg ; Wolfgang Kimmig en a donné la publication de référence en 1988.

Dans cette chambre latérale se trouvaient deux coupes à boire fabriquées à Athènes vers 450, d’un type largement exporté. Elles avaient été cassées et réparées dans l’Antiquité, puis couvertes d’appliques de feuille d’or posées sans égard pour le décor grec, travail d’un artisan du lieu. À côté, une cruche à bec en bronze, haute de 45,3 centimètres, reprend un modèle étrusque ; l’attache de l’anse se termine par un masque aux gros yeux et aux oreilles pointues, encadré des boucles du premier art celtique. Si l’on suit ces deux dates, une trentaine d’années séparent la fabrication des coupes de leur enfouissement. Entre Hochdorf et le Kleinaspergle, sur un rayon de quelques kilomètres, on passe ainsi du Hallstatt final au début de La Tène.

Deux autres monuments complètent l’entourage. Le Römerhügel de Ludwigsburg, la « butte des Romains » qui n’avait rien de romain, a été fouillé dès le XIXᵉ siècle, et trois de ses défunts figurent dans l’étude génétique de 2024. À Hirschlanden, aujourd’hui quartier de Ditzingen, la fouille d’un petit tumulus de 18 à 19 mètres de diamètre, qui contenait seize tombes au mobilier ordinaire, a livré le 5 novembre 1962 une statue de grès haute de 1,50 mètre, peut-être 1,70 à l’origine, un homme nu coiffé d’un chapeau pointu, un poignard à la ceinture et au cou un anneau sans doute en or, insignes que l’on retrouve dans les tombes du plus haut rang.

« Les fils de sa sœur »

En juin 2024, une équipe réunie autour de Joscha Gretzinger et de Stephan Schiffels, à l’Institut Max-Planck d’anthropologie évolutionniste de Leipzig, avec le service archéologique du Bade-Wurtemberg, a publié dans Nature Human Behaviour les génomes de 31 individus issus de sept sites d’élite du Land, datés entre 616 et 200 avant notre ère. L’ADN se conserve mal dans ces os, la part d’ADN humain d’origine y est infime, 0,55 % en valeur médiane, et la couverture moyenne du génome reste faible, mais elle a suffi. Les morts centraux de Hochdorf et du Grafenbühl sont apparentés au deuxième degré et partagent le même haplotype mitochondrial, J1b1a1, porteur de deux mutations qui n’appartiennent qu’à eux, ce qui oriente vers la lignée maternelle, et leurs valeurs de strontium, presque identiques, sont celles du Neckar moyen, où tous deux ont grandi. Un modèle bayésien a ensuite combiné la génétique, les dates d’enfouissement et l’âge au décès pour départager onze arbres généalogiques possibles. Le plus probable, à 86 %, fait de l’homme de Hochdorf l’oncle maternel de celui du Grafenbühl, dont la mère aurait été sa sœur, alors que l’hypothèse d’un grand-père maternel n’obtient que 6,6 %. Les auteurs rapprochent ce schéma des récits romains sur l’avunculat, le lien privilégié entre un homme et les enfants de sa sœur, chez les premiers Celtes, et en tirent l’hypothèse prudente d’une succession dynastique par les femmes. Le plus connu de ces récits est au livre V de l’Histoire romaine de Tite-Live, où Ambigatus, roi des Bituriges, confie à Bellovèse et Ségovèse, les fils de sa sœur, le soin de conduire hors du pays le trop-plein de son peuple.

La réussite a sa part d’ironie. En 2021, dans l’avant-propos du volume sur le meuble de Hochdorf, Krausse jugeait que le génome du « prince » resterait sans doute longtemps hors d’atteinte, vu l’état des os ; il figure parmi les signataires de l’article de 2024. La même étude a lu une tombe secondaire du Grafenbühl, une femme adulte et un jeune garçon enterrés ensemble, sans lien biologique entre eux ni avec le mort central. Le garçon est vraisemblablement né de cousins germains, et son strontium ressemble à celui des environs du Magdalenenberg, en Forêt-Noire, à plus de cent kilomètres ; les auteurs y voient un cas possible d’enfant confié à une famille alliée.

Le camp adverse n’a pas désarmé, et ses arguments portent. Depuis 1988, Manfred K. H. Eggert soutient que ces morts pourraient être des notables dont le prestige s’acquérait au cours d’une vie, sans transmission héréditaire, et il a repris en 2007 la question du vocabulaire, prince, chef, seigneur. Krausse lui avait opposé en 1999 la figure d’un roi sacré, et l’argument des tombes d’enfants richement dotées, qui n’ont pas pu gagner leur rang eux-mêmes, est souvent opposé à sa thèse. Stéphane Verger a proposé une troisième voie, en lisant la tombe de Hochdorf comme la mise en scène d’un « cursus honorum » tribal, une carrière de charges successives qui mènerait le défunt « du chef de famille aristocratique au roi ». La génétique tranche la question de la parenté. Elle reste muette sur la fonction, et deux parents enterrés richement à neuf kilomètres d’écart peuvent appartenir à une lignée puissante sans qu’une charge soit passée de l’un à l’autre. Les auteurs bornent d’ailleurs leur conclusion au Sud-Ouest allemand et rappellent qu’au cimetière hallstattien de Dolge njive, en Slovénie, les liens observés ne sont ni strictement matrilinéaires ni strictement patrilinéaires. Quant au chiffre de 86 %, il dépend des fourchettes de dates et d’âges entrées dans le modèle.

Le Land prévoit de transférer l’hôpital pénitentiaire du Hohenasperg sur le terrain de la prison de Stuttgart-Stammheim. Même libéré de ses grilles, le plateau a peu de chances de dire qui commandait là, puisque la prospection de 2006 n’y attend plus de vestiges notables, et la résidence de l’oncle et du neveu, si elle a couronné cette butte, restera connue par les six hectares qu’on ne fouillera pas et par les tombes qu’on a déjà ouvertes.

Pour aller plus loin

Le Hohenasperg se comprend mieux à côté de la Heuneburg, sur le Danube, où la résidence a été fouillée et les tombes en partie connues, et du mont Lassois, au pied duquel repose la dame de Vix. Le Magdalenenberg, en Forêt-Noire, plus ancien de près d’un siècle, fournit l’autre extrémité du réseau de parentés révélé par l’ADN. La question de la transmission du pouvoir rejoint enfin celle des migrations celtes racontées par Tite-Live.

Se connecter pour enregistrer
Se connecter pour enregistrer
Suivez-nous :

Sources de cet article

Chaque article est contre-vérifié avant publication : documents cités dans le texte, travaux de référence et pages institutionnelles consultées en ligne.

Sources primaires

  1. Chaudron de bronze aux trois lions, h. 80 cm, diam. 104 cm, env. 500 l, tombe centrale de Hochdorf (Eberdingen) Landesmuseum Württemberg, Stuttgart, inv. V 86/3-49 ([notice museum-digital](https://bawue.museum-digital.de/pdf/object/701.pdf?lang=de
  2. Plaquettes d’os, d’ivoire et d’ambre et deux sphinges, dont une au visage d’ambre rouge, chambre centrale du Grafenbühl (Asperg), fouilles Zürn 1964-1965 Landesmuseum Württemberg, Stuttgart
  3. Cruche à bec en bronze, h. 45,3 cm, chambre latérale du Kleinaspergle (Asperg) Landesmuseum Württemberg, Stuttgart, inv. 8723 ([notice museum-digital](https://bawue.museum-digital.de/pdf/object/97.pdf?lang=de
Voir les 26 sources restantesMasquer les autres sources

Sources primaires (suite)

  1. Statue dite « guerrier de Hirschlanden », grès (Stubensandstein), h. conservée 150 cm, Ditzingen-Hirschlanden Landesmuseum Württemberg, Stuttgart, inv. V64,9 ([notice museum-digital](https://bawue.museum-digital.de/pdf/object/96.pdf?lang=de
  2. Lettres d’Adolf Heminger (11 janvier 1581) et d’Andreas Rüttel le Jeune (15 janvier 1581) au sujet du Grafenbühl Hauptstaatsarchiv Stuttgart, éditées par S. Schiek, 1974 ([texte](https://journals.ub.uni-heidelberg.de/index.php/fbbw/article/view/22697/16458
  3. Tite-Live, Histoire romaine (Ab Urbe condita), V, 34 (Ambigatus, Bellovèse et Ségovèse) ([traduction anglaise, Perseus](https://fgh.perseids.org/read/latinLit/phi0914/phi001/perseus-eng3/5.34.2-5.36.2

Bibliographie

  1. Joscha Gretzinger, Felicitas Schmitt, Angela Mötsch et al. (dont Dirk Krausse, Johannes Krause et Stephan Schiffels), « Evidence for dynastic succession among early Celtic elites in Central Europe », Nature Human Behaviour 8 (8), 2024, p. 1467-1480, DOI [10,1038/s41562-024-01888-7]( Nature Portfoliohttps://doi.org/10.1038/s41562-024-01888-7
  2. Jörg Biel et Erwin Keefer (dir.), Hochdorf X. Das bronzene Sitzmöbel aus dem Fürstengrab von Eberdingen-Hochdorf (Kr. Ludwigsburg), Forschungen und Berichte zur Archäologie in Baden-Württemberg 20, Wiesbaden, 2021, avant-propos de Dirk Krausse, avec les contributions de Joachim Wahl (p. 187-204) et de T. Douglas Price (p. 205-210), DOI [10,29091/9783752005714]( Dr. Ludwig Reichert Verlaghttps://doi.org/10.29091/9783752005714
  3. Hartwig Zürn, Hallstattforschungen in Nordwürttemberg. Die Grabhügel von Asperg (Kr. Ludwigsburg), Hirschlanden (Kr. Leonberg) und Mühlacker (Kr. Vaihingen), avec des contributions de Hans-Volkmar Herrmann, Josef Röder, Benno Urbon et Franz Zauner, Veröffentlichungen des Staatlichen Amtes für Denkmalpflege Stuttgart A 16, Stuttgart, 1970, 128 p. Müller & Gräff
  4. Jutta Fischer, « Zu einer griechischen Kline und weiteren Südimporten aus dem Fürstengrabhügel Grafenbühl, Asperg, Kr. Ludwigsburg », Germania 68, 1990 ([en ligne]( Römisch-Germanische Kommissionhttps://journals.ub.uni-heidelberg.de/index.php/germania/article/view/61602/53863
  5. Wolfgang Kimmig, Das Kleinaspergle. Studien zu einem Fürstengrabhügel der frühen Latènezeit bei Stuttgart, Forschungen und Berichte zur Vor- und Frühgeschichte in Baden-Württemberg 30, Stuttgart, 1988, 347 p. Konrad Theiss Verlag
  6. Wolfgang Kimmig, « Zum Problem späthallstättischer Adelssitze », dans Siedlung, Burg und Stadt, Schriften der Sektion für Vor- und Frühgeschichte 25, Berlin, 1969, p. 95-113 Deutsche Akademie der Wissenschaften zu Berlin
  7. Manfred K. H. Eggert, « Riesentumuli und Sozialorganisation. Vergleichende Betrachtungen zu den sogenannten Fürstengrabhügeln der späten Hallstattzeit », Archäologisches Korrespondenzblatt 18, 1988, p. 263-274 Römisch-Germanisches Zentralmuseum, Mayence
  8. Manfred K. H. Eggert, « Wirtschaft und Gesellschaft im früheisenzeitlichen Mitteleuropa. Überlegungen zum Fürstenphänomen », Fundberichte aus Baden-Württemberg 29, 2007, p. 255-302 ([en ligne]( Landesamt für Denkmalpflege Baden-Württemberghttps://journals.ub.uni-heidelberg.de/index.php/fbbw/article/view/85253/79516
  9. Dirk Krausse, « Der Keltenfürst von Hochdorf. Dorfältester oder Sakralkönig ? Anspruch und Wirklichkeit der sog. kulturanthropologischen Hallstatt-Archäologie », Archäologisches Korrespondenzblatt 29, 1999, p. 339-358 Römisch-Germanisches Zentralmuseum, Mayence
  10. Siegwalt Schiek, « Zum Grafenbühl bei Asperg, Kreis Ludwigsburg », Fundberichte aus Baden-Württemberg 1, 1974, p. 321 et suiv. ([en ligne]( E. Schweizerbart, Stuttgarthttps://journals.ub.uni-heidelberg.de/index.php/fbbw/article/view/22697/16458
  11. Stéphane Verger, « La grande tombe de Hochdorf, mise en scène funéraire d’un cursus honorum tribal hors pair », Siris 7, 2006, p. 5-44 ([HAL]( Scuola di specializzazione in archeologia di Materahttps://hal.archives-ouvertes.fr/hal-00339052
  12. Stéphane Verger, Le défunt de la grande tombe celtique de Hochdorf : du chef de famille aristocratique au roi, Histoire, archéologie et société. Conférences académiques franco-chinoises 16, Pékin, 2012, 36 p. ([fiche éditeur]( École française d’Extrême-Orienthttps://publications.efeo.fr/en/livre-pdf/868_le-defunt-de-la-grande-tombe-celtique-de-hochdorf-du-chef-de-famille-aristocratique-au-roi
  13. Patrice Brun et Bruno Chaume (dir.), Vix et les éphémères principautés celtiques, actes du colloque international de Châtillon-sur-Seine (octobre 1993), Paris, 1997, 408 p. Errance

Sources en ligne

  1. [« Kinship and ancestry of the Celts in Baden-Württemberg »]( Max-Planck-Gesellschafthttps://www.mpg.de/21995036/kinship-and-ancestry-of-the-celts-in-baden-wurttemberg
  2. [« Erforschung der Siedlungsdynamik im Umfeld des frühkeltischen Fürstensitzes Hohenasperg, Kreis Ludwigsburg auf archäologischen und naturwissenschaftlichen Grundlagen », Jörg Biel et Ines Balzer, 2006]( Landesamt für Denkmalpflege, programme DFG SPP 1171 (copie AGD Markgröningen)https://agd-markgroeningen.de/wp-content/uploads/2016/06/Balzer_Ines_u_Joerg_Biel_Erforschung_der_Siedlungsdynamik_Umfeld_Asperg_2006.pdf
  3. [« Kline oder Thron ? Zu den Fragmenten eines griechischen Möbelpfostens aus dem späthallstattzeitlichen Fürstengrab Grafenbühl in Asperg (Kr. Ludwigsburg) », Germania 85, 2007]( Universitätsbibliothek Heidelberghttps://journals.ub.uni-heidelberg.de/index.php/germania/article/view/93348/88077
  4. [« Kleinaspergle : Attic kylikes »]( University of Texas at Austin, Iron Age Celtshttps://www.laits.utexas.edu/ironagecelts/kleinaspergle3.php
  5. [« Il guerriero di Hirschlanden. La problematica della genesi della statua-stele alla luce di vecchie e recenti scoperte », Friedrich-Wilhelm von Hase]( Istituto Nazionale di Studi Etruschi ed Italicihttps://studietruschi.org/wp-content/uploads/2023/06/ATTISE22_23_VON_HASE.pdf
  6. [« Keltenweg »]( Landratsamt Ludwigsburghttps://www.landkreis-ludwigsburg.de/fileadmin/user_upload/seiteninhalte/landkreis-landratsamt/tourismus-und-freizeit/fahrradwege/Keltenweg/2023_LKLB_Keltenweg_web.pdf
  7. [« Eberdingen – Keltenmuseum Hochdorf. Kultur der frühkeltischen Fürsten um den Hohenasperg »]( Verein Keltenweltenhttps://www.verein-keltenwelten.de/wp-content/uploads/2013/08/Eberdingen_Keltenmuseum-Hochdorf.pdf
  8. [« Hohenasperg. Ein deutsches Gefängnis. Handreichung für Schulen »]( Haus der Geschichte Baden-Württemberghttps://www.hdgbw.de/wp-content/uploads/2024/02/HdGBW_Hohenasperg-Handreichung.pdf
  9. [« Neues Justizvollzugskrankenhaus in Stammheim »]( Land Baden-Württemberghttps://www.baden-wuerttemberg.de/de/service/presse/pressemitteilung/pid/neues-justizvollzugskrankenhaus-in-stammheim-1
  10. [« Chez ces peuples celtes, le pouvoir aurait été transmis par la lignée maternelle ! »]( Futura Scienceshttps://www.futura-sciences.com/sciences/actualites/homme-chez-ces-peuples-celtes-pouvoir-aurait-ete-transmis-lignee-maternelle-113914/
La lettre

Vous avez aimé cet article ?

Les nouveaux récits de l’encyclopédie et l’enquête du moment.