Dans le tableau qu’Eduard von Sacken publie à Vienne en 1868, les 933 premières tombes ouvertes dans la nécropole de Hallstatt comptent 1 244 vases de terre cuite identifiables. Les fouilles de Johann Georg Ramsauer, qui ont livré ces tombes, en ont rapporté une cinquantaine. Pour tous les autres, on ne dispose que de quelques lignes dans un registre et, pour une partie des sépultures, de planches aquarellées où les objets sont figurés à leur place, les poteries elles-mêmes étant restées sur le déblai ou dans la terre du Salzberg.
Une gravière sous le Rudolfsturm
Ramsauer n’a rien d’un savant. Né à Hallstatt le 7 mars 1795, fils du charpentier Jakob Ramsauer, il entre à treize ans parmi les élèves que la saline forme à l’administration des mines, et il y apprend le dessin, la géométrie, la comptabilité et le travail au fond. En 1831, à trente-six ans, il devient Bergmeister, la plus haute fonction du site, et s’installe dans le Rudolfsturm, la tour médiévale qui commande la haute vallée. Il y habitera jusqu’à sa retraite en 1863. Marié trois fois, il a eu vingt-deux enfants, dont quatorze de Notburga, demi-sœur de sa première épouse.
En novembre 1846, des mineurs qui ouvrent une gravière près de la tour heurtent des antiquités. Ramsauer fait dégager les environs immédiats et met au jour sept squelettes. Il savait que le sol pouvait en contenir, puisque vingt-deux ans plus tôt, sous son prédécesseur Karl Pollhammer, des restes humains semblables étaient déjà sortis de terre. L’année suivante, vingt-quatre tombes sont ouvertes.
Deux musées s’en mêlent aussitôt. Le Museum Francisco-Carolinum de Linz dépêche un représentant, qui approuve la méthode et charge Ramsauer de tenir un registre décrivant chaque tombe, la position du corps et le mobilier. À Vienne, Eduard von Sacken, du Cabinet impérial des médailles et antiquités, dont il deviendra le directeur, donne des directives de fouille et paie les travaux sur le budget du Cabinet, qui reçoit les objets. Dès 1848, le chanoine Josef Gaisberger, de l’abbaye de Saint-Florian, publie à Linz une brochure sur les cinquante-huit premières tombes, avec neuf planches. Deux ans plus tard, le géographe Friedrich Simony en donne une autre, illustrée de sept planches en couleurs. Quand Sacken publie enfin sa synthèse en 1868, il ouvre la voie au Suédois Hans Hildebrand, qui donne en 1874 le nom de Hallstatt à toute une période de l’âge du fer.
Isidor Engl entre à la saline en 1850
On lit souvent que les aquarelles de Hallstatt sont l’œuvre d’Isidor Engl. La notice que le Naturhistorisches Museum de Vienne consacre à ce collaborateur oblige à nuancer. Engl naît en 1832 à Hallstatt, perd très tôt ses deux parents et grandit à l’orphelinat Frey de Gmunden, avant une école monastique où il apprend la géométrie, la trigonométrie, l’arpentage et le dessin de plans. Il n’entre au service de la saline qu’en 1850, à dix-huit ans, quand Ramsauer fouille depuis quatre ans. Le Bergmeister le forme, et le jeune homme participe ensuite à plusieurs campagnes, surtout pour documenter les tombes.
Karl Krenn écrivait pourtant en 1950, dans les Oberösterreichische Heimatblätter, qu’Engl avait travaillé sur le chantier « dès le début » et dessiné chaque tombe au moment de son ouverture. En 1846, Engl avait quatorze ans et vivait loin du Salzberg. Qui a tenu le crayon pendant les premières campagnes ? Ramsauer avait reçu une formation au dessin, ce qui en fait un candidat plausible, mais rien, dans les notices publiées, ne le désigne pour ces années-là, et l’attribution des planches antérieures à 1850 n’est pas réglée. Le musée de Vienne, de son côté, légende « Aquarell von Johann Georg Ramsauer » les planches qu’il diffuse à la presse, dont une feuille d’octobre 1856 réunissant six tombes, tandis que la photothèque en ligne du musée d’Archéologie nationale de Saint-Germain-en-Laye attribue son propre album à un « Isidor Hengel » né « autour de 1850 », ce qui donne, pour le même ensemble d’images, trois signatures et une date de naissance fausse.
Le plus juste est donc de parler des planches du protocole Ramsauer, sans nom de peintre, puisque le nom d’Engl ne couvre pas les premières années et que plusieurs exemplaires conservés sont des copies exécutées par des copistes pour le Bergmeister. La planche XVI de l’exemplaire viennois, un dessin au crayon rehaussé d’aquarelle de 55 sur 43,5 centimètres, montre les tombes 328, 340 et 341. Son titre précise qu’elles furent ouvertes le 19 septembre 1855 devant l’empereur François-Joseph, l’impératrice Élisabeth, la princesse Hélène et le prince Charles de Bavière, « nebst hohen Suitten », avec leur haute suite.
Engl dirigera lui-même des fouilles de 1871 à 1877, pour le musée de Linz.
Quatre exemplaires, deux versions
Le protocole n’a jamais été imprimé du vivant de Ramsauer. Il a circulé en manuscrits, et Krenn en signalait en 1950 l’original et plusieurs copies, répartis entre Vienne, Linz et Saint-Germain-en-Laye. Un autre exemplaire est entré à la bibliothèque de la Society of Antiquaries de Londres, qui le conserve sous la cote HAP avec le titre « Die Alterthumsgräber vom Salzberg zu Hallstatt ». Dans un volume relié de 168 feuillets et un coffret de 61 feuillets volants se trouvent une vue et un plan du site, un grand plan et les planches en couleurs, des feuillets 8 à 60. La copie française a laissé une trace administrative. Les archives du musée des Antiquités nationales, créé en 1862 au château de Saint-Germain, contiennent un dossier intitulé « Album de Ramsauer », daté du 22 juin au 22 juillet 1865, trois ans avant le livre de Sacken, et l’album aquarellé, aux feuilles de 59 sur 46 centimètres, est toujours au musée. Ces doubles ont un défaut que Krenn signalait sans détour. Les écarts entre l’original et ses doubles sont peu nombreux, mais sérieux, parce que Ramsauer ou d’autres témoins de la fouille ont probablement retouché certains passages au moment de faire recopier le texte, et que, dans chaque cas, on ignore laquelle des deux rédactions correspond à ce qui sortait de terre.
En 1976, Fritz Eckart Barth et Frank Roy Hodson ont décrit en détail l’exemplaire londonien dans l’Antiquaries Journal, dressé la liste des copies survivantes et confronté le protocole à un catalogue de travail plus tardif, conservé au Naturhistorisches Museum. Leur article partait d’un constat, les doutes émis sur la validité des associations d’objets que l’on admettait sur la seule autorité de Ramsauer.
Des tombes gardées pour l’empereur
Les poteries ne sont pas seules à avoir disparu. D’après le compte rendu de Sacken, les objets en fer, mal conservés et que l’on ne savait pas traiter, ont souvent pris le même chemin. Les 980 tombes de Ramsauer et les treize ouvertes en 1864 par Sacken et l’employé des mines Gustav Schubert comprenaient 538 inhumations. De ce demi-millier de corps, il ne restait en 1950 que quelques crânes en mains privées et un seul squelette, remonté par le conseiller aulique Brücke pour le musée de Linz. Ramsauer reconnaissait lui-même qu’au début on ne savait pas repérer les incinérations, si bien que le nombre réel de tombes ne sera jamais connu avec exactitude. Le compte des objets flotte aussi. Sacken recensait 6 084 pièces pour 993 tombes, les notices actuelles, celle de l’Inrap par exemple, créditent les fouilles de Ramsauer de plus de 19 000 objets, et ces notices n’expliquent pas l’écart.
La fouille avait aussi ses spectateurs. D’après Sacken, on suspendait le dégagement des tombes qui s’annonçaient riches pour l’achever devant les invités de marque, et le couple impérial monte au Salzberg en 1855 puis en 1856. Krenn rapportait aussi la rumeur de tombes « préparées » pour ne pas décevoir les visiteurs, en précisant qu’elle n’était pas garantie. Ce qui est sûr, c’est que des objets partaient en cadeau, et que Ramsauer consignait la plupart de ces dons dans son registre.
Le Bergmeister conservait aussi des objets chez lui. En 1874, le collectionneur Matthäus Much rachète à sa succession l’ensemble d’où provient l’essentiel des quelque six cents objets de Hallstatt réunis aujourd’hui dans la collection d’étude de l’Institut de préhistoire et d’archéologie historique de l’université de Vienne, achetée par le ministère de la Culture en 1912. Une publication de 1933 les décrit. Plus de la moitié ont disparu depuis, et pour la plupart des objets restants, les documents ne permettent pas de retrouver la tombe d’origine.
Hoernes, Kromer, Hodson
Sur la fiabilité des ensembles, les spécialistes se partagent depuis plus d’un siècle. Paul Reinecke, en 1900, proposait une chronologie de la nécropole en six étapes environ, du Xᵉ au IVᵉ siècle avant notre ère, et mettait certaines incohérences sur le compte de mélanges survenus pendant la fouille. Moriz Hoernes, dont la synthèse paraît en 1921 après sa mort, voyait en Ramsauer un homme sans instruction mais très attentif, tout en constatant que bien des objets portés au protocole manquaient dans les collections. Il ne parvenait à classer, en groupes anciens et récents, masculins et féminins, qu’un tiers environ des tombes.
Il faut attendre 1959 pour que le protocole paraisse en entier. Karl Kromer le publie à Florence, chez Sansoni, avec le concours du musée de Vienne, du musée de Haute-Autriche et du musée de Hallstatt, en un volume de 228 pages accompagné d’un portefeuille de 260 planches. Quatre-vingt-seize ans après la dernière campagne, les aquarelles devenaient consultables hors des quelques bibliothèques qui détenaient les manuscrits.
Frank Roy Hodson a tiré la conséquence des doutes de 1976. Dans American Antiquity, en 1977, il classe les tombes de Ramsauer selon leur degré probable d’intégrité avant de les soumettre à des analyses quantitatives destinées à estimer le sexe, l’âge, le statut et la date relative des défunts, puis reprend l’ensemble en 1990 dans sa monographie Hallstatt. The Ramsauer Graves. Les planches y sont traitées comme une source qu’il faut critiquer tombe par tombe.
Le camp de la confiance garde de bons arguments. Krenn jugeait que la tenue des carnets justifiait toute la confiance envers les fouilleurs, et attribuait les mélanges à la négligence des aides ou à des sépultures superposées que personne n’avait su distinguer à temps. Le Naturhistorisches Museum présente aujourd’hui ces relevés comme probablement la documentation la plus complète de l’archéologie européenne à ses débuts. La forme des tombes, en revanche, échappe aux planches. Georg Tiefengraber, conservateur des collections de l’âge du bronze et du fer au musée de Vienne, a reconnu en 2023 qu’il n’était plus possible de savoir, sur cette base, si la nécropole ne comptait que des tombes plates ou si des tertres avaient été élevés sur certaines sépultures.
Un champ que Ramsauer croyait épuisé
En 1993 et 1994, la pose d’un canal et d’une conduite forcée au bord nord de la zone connue ramène les archéologues du Naturhistorisches Museum dans la haute vallée. Sous la direction d’Anton Kern, puis de Johann Rudorfer, ils y fouillent chaque été depuis. Plus de cent sépultures nouvelles sont sorties de terre, dont soixante-quinze sur 150 mètres carrés, sous l’ancien bâtiment d’exploitation, et les fouilleurs ont recueilli quelque 350 pots, jattes, coupes et tasses, contre cinquante pour les 980 tombes de Ramsauer. La densité a fait grimper les estimations. Ferdinand von Hochstetter, qui dirige les fouilles viennoises de 1877, avançait sur la foi des employés de la saline le chiffre de 3 000 sépultures, que Krenn trouvait trop élevé. Le musée de Vienne en suppose aujourd’hui bien plus de 5 000.
En 2023, un ouvrage destiné à protéger le village des chutes de pierres traverse exactement la zone fouillée par Ramsauer. Sur le tracé, l’équipe de Rudorfer dégage une incinération restée intacte, la tombe 111, que les fouilleurs du XIXᵉ siècle n’avaient pas repérée, avec un bracelet côtelé en bronze sans doute porté au haut du bras, des spirales de fil de bronze au revers desquelles le sol a minéralisé l’empreinte d’un tissu, une lame de couteau et un os animal. La même campagne retrouve, près d’anciennes tombes, des tas d’ossements humains issus d’inhumations, que les fouilleurs du XIXᵉ siècle avaient sortis des fosses une fois le dessin terminé pour les réenfouir à côté. Un centième seulement de la surface défrichée pour l’ouvrage a pu être fouillé. Ramsauer avait pris sa retraite en 1863 persuadé que la nécropole était épuisée, et c’est sur ce sol qu’il jugeait vide que le musée de Vienne s’attend désormais à réviser nettement à la hausse son estimation de 5 000 sépultures.
Pour aller plus loin
Ce dossier croise l’exploitation préhistorique du sel dans la montagne de Hallstatt, où Ramsauer conduit en 1849 la première fouille souterraine, et la naissance de la chronologie de l’âge du fer, qui doit son vocabulaire à Hallstatt et à La Tène. Il rejoint aussi l’histoire du musée des Antiquités nationales de Saint-Germain-en-Laye, où dort une copie des planches.
On répète volontiers que les fouilles de Hallstatt furent un modèle pour leur époque. Hallstatt est un village des Alpes autrichiennes, perché au bord d’un lac, où l’on tire du sel de la montagne depuis la préhistoire. Dans la vallée qui domine la mine, des habitants de l’âge du fer ont enterré leurs morts. Leurs tombes ont été ouvertes par des employés de la mine, et une partie d’entre elles a été peinte une à une. La question est de savoir ce que valent ces images.
Un chef des mines et ses peintres
Tout commence en 1846. Des mineurs creusent une carrière de gravier près d’une vieille tour et tombent sur des squelettes entourés d’objets anciens. Leur chef s’appelle Johann Georg Ramsauer. Il n’a pas fait d’études savantes, mais sa formation d’employé de la mine lui a appris le dessin et la géométrie.
Ramsauer ouvre ensuite les tombes une par une, campagne après campagne. Deux musées lui demandent de tout noter. Il tient donc un grand cahier où chaque tombe reçoit un numéro et une description. Les spécialistes appellent ce cahier le protocole. Pour une partie des tombes, une image peinte montre le corps et les objets à l’endroit exact où on les a trouvés. Au bout du compte, Ramsauer a ouvert 980 tombes.
Qui a peint ces images ? On cite d’habitude un employé de la mine, Isidor Engl, excellent dessinateur. Or Engl n’avait que quatorze ans au début de la fouille, et il vivait loin de la vallée. Le musée de Vienne attribue certaines planches à Ramsauer lui-même. Pour les premières années, personne ne sait qui tenait le pinceau.
Les vases laissés au déblai
Ces belles planches ne disent pas tout ce qui est sorti de terre. Les vases en terre cuite, par exemple, restaient presque toujours sur place. Le registre en signale plus de mille deux cents dans les premières tombes. Une cinquantaine seulement a été gardée.
Les squelettes ont connu un sort voisin. Les fouilleurs les dessinaient, puis les sortaient de la fosse et les enterraient un peu plus loin. Un seul squelette a fini dans un musée.
La fouille recevait aussi des visiteurs de marque. L’empereur d’Autriche et son épouse sont montés voir les tombes deux étés de suite. On laissait alors en attente les tombes qui semblaient riches, pour les vider sous les yeux des invités. Certains objets partaient en cadeau. Ramsauer en gardait d’autres chez lui, et une bonne partie de ceux-là a disparu depuis.
Un cahier recopié, des copies qui divergent
Le cahier de Ramsauer n’a pas été imprimé de son vivant. Il a été recopié à la main, et ces copies ont voyagé. Une se trouve à Vienne, une autre à Londres. Une troisième dort au musée de Saint-Germain-en-Laye, près de Paris.
Ces copies ne racontent pas toujours la même chose. Ramsauer a sans doute corrigé certains passages au moment de les faire recopier. Dans chaque cas, on ignore quelle version dit vrai.
Les spécialistes en débattent depuis plus d’un siècle. Certains pensent que des objets venus de tombes voisines ont été mélangés pendant la fouille. Un chercheur a donc classé les tombes selon leur fiabilité avant de les étudier une à une. D’autres répondent que Ramsauer travaillait avec un grand soin, et que ses carnets méritent confiance. Une chose échappe en tout cas aux images. Personne ne peut plus dire si certaines tombes portaient un tertre, c’est-à-dire une petite butte de terre élevée au-dessus du mort.
Retour sur la pente
Le musée de Vienne fouille de nouveau la vallée chaque été. En 2023, un ouvrage de protection contre les chutes de pierres traverse justement la zone de Ramsauer. Les archéologues y trouvent une tombe intacte qu’il n’avait pas vue. C’est une incinération, c’est-à-dire les restes d’un corps brûlé, déposés avec des bijoux de bronze. Sous ces bijoux, la terre a gardé l’empreinte d’un tissu.
Près des anciennes tombes, l’équipe met aussi au jour des tas d’os humains. Ce sont ceux que les premiers fouilleurs avaient sortis des fosses une fois le dessin achevé. Ils dormaient là, sous la pente, à quelques pas de l’endroit où on les avait peints.
La version complète montre la planche peinte devant l’empereur en septembre 1855 et suit les copies du cahier, jusqu’à l’album conservé près de Paris.
Sources de cet article
Chaque article est contre-vérifié avant publication : documents cités dans le texte, travaux de référence et pages institutionnelles consultées en ligne.
Sources primaires
- Protocole des fouilles de Johann Georg Ramsauer, 1846-1863, original et planches aquarellées, dont la planche XVI (tombes 328, 340 et 341, fouille du 19 septembre 1855), crayon aquarellé sur papier, 55 × 43,5 cm Naturhistorisches Museum Wien, Prähistorische Abteilung
- [« Die Alterthumsgräber vom Salzberg zu Hallstatt »]( copie manuscrite du protocole, 1846-1863, ff. i + 168 et ii + 61, planches en couleurs ff. 8-60 Society of Antiquaries of London, HAP (anc. SAL/MS/228)https://collections.sal.org.uk/hap
- Album des planches des premières fouilles de Hallstatt, aquarelle, 590 × 460 mm Musée d’Archéologie nationale, Saint-Germain-en-Laye, MANBIB19 ; TabII
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Sources primaires (suite)
- [« Album de Ramsauer », 22 juin-22 juillet 1865, Archives des musées nationaux, musée des Antiquités nationales (série G)]( Archives nationales, fonds 20144782https://www.siv.archives-nationales.culture.gouv.fr/siv/rechercheconsultation/consultation/ir/consultationIR.action?irId=FRAN_IR_053811&udId=cd7w18l44wz-18ngv22uwu1io&details=true
- [Collection Much, environ 600 objets de Hallstatt issus de la succession Ramsauer (achat de 1874)]( Studiensammlung des Instituts für Urgeschichte und Historische Archäologie, Universität Wienhttps://uhasammlung.univie.ac.at/kataloge/kataloge-mit-freiem-zugang/hallstatt-sammlung-much-projekt-nr47/
- Tombe 111, incinération fouillée en 2023, bracelet côtelé en bronze, spirales de fil de bronze portant des empreintes textiles, lame de couteau Naturhistorisches Museum Wien, Prähistorische Abteilung
- Josef Gaisberger, *Die Gräber bei Hallstatt im oberösterreichischen Salzkammergute*, Linz, 1848
- Friedrich Simony, *Die Alterthümer vom Hallstätter Salzberg und dessen Umgebung*, Vienne, 1850
- Eduard von Sacken, *Das Grabfeld von Hallstatt in Oberösterreich und dessen Alterthümer*, Vienne, 1868
Bibliographie
- Ève Gran-Aymerich, [*Les Chercheurs de passé, 1798-1945. Aux sources de l’archéologie*]( Paris, 2007, notice « Sacken, baron Eduard von » CNRS Éditionshttps://books.openedition.org/editionscnrs/7727?lang=fr
- Karl Kromer, *Das Gräberfeld von Hallstatt*, Association internationale d’archéologie classique, Monographies 1, Florence, 1959, 228 p. et un portefeuille de 260 planches Sansoni
- Moriz Hoernes, [*Das Gräberfeld von Hallstatt, seine Zusammensetzung und Entwicklung*]( Leipzig, 1921 Mitteilungen des Staatsdenkmalamteshttps://digi.landesbibliothek.at/viewer/fulltext/AC08855426/8/
- Paul Reinecke, « Brandgräber vom Beginne der Hallstattzeit aus den östlichen Alpenländern und die Chronologie des Gräberfeldes von Hallstatt », *Mitteilungen der Anthropologischen Gesellschaft in Wien*, 1900 Anthropologische Gesellschaft in Wien
- Karl Krenn, « Hallstatt. Geschichte der Ausgrabung und Erforschung des vorgeschichtlichen Gräberfeldes », *Oberösterreichische Heimatblätter* 4 (1), 1950, p. 1-16 Oberösterreichische Heimatblätter
- Fritz Eckart Barth et Frank Roy Hodson, [« The Hallstatt Cemetery and its Documentation : Some New Evidence »]( *The Antiquaries Journal* 56 (2), 1976, p. 159-176 Society of Antiquaries of Londonhttps://www.cambridge.org/core/journals/antiquaries-journal/article/abs/hallstatt-cemetery-and-its-documentation-some-new-evidence/4DCA9309CBB69984C513E9CFDD697A6C
- Frank Roy Hodson, [« Quantifying Hallstatt : Some Initial Results »]( *American Antiquity* 42 (3), 1977, p. 394-413 Society for American Archaeologyhttps://www.cambridge.org/core/journals/american-antiquity/article/abs/quantifying-hallstatt-some-initial-results/59A575CA1599DF961F35DC1AC959E775
- Frank Roy Hodson, *Hallstatt. The Ramsauer Graves. Quantification and Analysis*, Monographien des Römisch-Germanischen Zentralmuseums 16, Bonn, 1990, VII-161 p. et 80 pl. Rudolf Habelt
- Heinz Dopsch, Barbara Heuberger et Kurt W. Zeller (dir.), *Salz. Salzburger Landesausstellung, Hallein, Pernerinsel, 30. April bis 30. Oktober 1994*, catalogue, Salzbourg, 1994, notice « Protokoll Ramsauer » Salzburger Landesausstellungen
Sources en ligne
- [« Johann Georg Ramsauer (1795 to 1874) », Anton Kern et C. Loew]( Naturhistorisches Museum Wienhttps://www.nhm.at/hallstatt/en/burial_site/discovery/important_excavators/johann_georg_ramsauer
- [« Isidor Franz Engl », Anton Kern et C. Loew]( Naturhistorisches Museum Wienhttps://www.nhm.at/hallstatt/en/burial_site/discovery/important_excavators/isidor_franz_engl
- [« The first publications », Anton Kern]( Naturhistorisches Museum Wienhttps://www.nhm.at/hallstatt/en/burial_site/discovery/first_publications
- [« Aktuelle Forschungen am Hallstätter Gräberfeld »]( Naturhistorisches Museum Wienhttps://www.nhm.at/hallstatt/graeberfeld/aktuelle_forschungen
- [« Hallstatt-Forschung und -Wissensvermittlung 2023 », communiqué du 30 mai 2023]( Naturhistorisches Museum Wienhttps://www.nhm.at/presse/hallstatt-forschung_und_-wissensvermittlung_2023
- [« Hallstatt – Neues Grab der frühen Eisenzeit entdeckt », communiqué du 5 juillet 2023]( Naturhistorisches Museum Wien, via APA-OTShttps://www.ots.at/presseaussendung/OTS_20230705_OTS0102/hallstatt-neues-grab-der-fruehen-eisenzeit-entdeckt
- [« Bibliographie » (annonce de *Das Gräberfeld von Hallstatt*, Florence, 1959), *Bulletin de la Société préhistorique française* 56 (11), 1959]( Perséehttps://www.persee.fr/doc/bspf_0249-7638_1959_num_56_11_3626
- [« Protohistoire - L’« or blanc » de Hallstatt »]( Inraphttps://www.inrap.fr/dossiers/Archeologie-du-Sel/Les-sites/Hallstatt-Autriche


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