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Le Glauberg : tumulus, statue de guerrier et enclos monumental

Découvertes archéologiquesCeltes & Europe ancienne11 octobre 2026◈ 29 sources vérifiées
Akalvin / Wikimedia Commons
12 min de lecture29 sources vérifiées
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Deux cent trente kilos d’un côté, cent soixante-dix mille mètres cubes de l’autre. Le premier chiffre est le poids d’une statue de grès rouge haute de 1,86 m, retirée du sol le 24 juin 1996 au pied du Glauberg, une butte de basalte qui domine la plaine de la Wetterau, à une petite heure de route au nord de Francfort. Le second mesure la terre qu’il a fallu déplacer pour les seules levées de l’enclos qui entourait le lieu de la découverte, d’après le calcul publié en 2016 par une équipe de l’université de Mayence. En 2011, la statue a donné son visage au musée construit à côté, la Keltenwelt am Glauberg. Des levées, le visiteur ne voit guère que le tronçon restitué près du grand tertre, au milieu des cultures.

Werner Erk survole la Wetterau

Le cercle a d’abord été vu d’avion. Werner Erk, enseignant de Glauburg passionné d’histoire locale, profite d’un vol au-dessus de la Wetterau pour photographier la butte et remarque dans la végétation un demi-cercle et des lignes de couleur différente. Dans un entretien donné à l’agence dpa en 2026, il situe ce vol à l’été 1988 ; une brochure de la ville voisine de Büdingen le place au printemps 1987, et les publications consultées ne permettent pas de trancher. Les photos partent au service archéologique de Hesse. Fritz-Rudolf Herrmann, alors archéologue en chef du Land, fait ouvrir le chantier, qui atteint la première tombe à l’automne 1994.

Du tertre, il ne restait rien en surface. Le musée lui donne 48 m de diamètre et 6 m de hauteur, les dimensions retenues pour sa reconstitution grandeur nature, et son fossé circulaire, un peu irrégulier, mesure 68,25 m de diamètre extérieur. À l’intérieur, deux tombes étaient intactes, chose rare pour la période, la plupart des tumulus de cette époque ayant été pillés depuis longtemps.

La tombe 1 est une inhumation. Sous un empierrement, la chambre de bois, longue de 2,5 m et large de 1,1 m, s’était écrasée en une couche de quelques centimètres. On l’a sciée en bloc et transportée dans les ateliers archéologiques du château de Biebrich, à Wiesbaden, où les restaurateurs l’ont vidée en laboratoire. Le mort avait entre 29 et 32 ans. Il portait un torque d’or richement orné, des anneaux de tempe, des bagues et une fibule d’apparat, et reposait avec son épée et son bouclier près d’une cruche de bronze à bec, la Schnabelkanne des archéologues allemands, dont le rebord porte un petit personnage assis en tailleur entre deux sphinx. Cette cruche avait été remplie. Le palynologue Manfred Rösch, spécialiste des pollens fossiles, a compté dans son dépôt environ 250 types de pollen, un nombre inhabituel, et y a reconnu un concentré de miel qui aurait donné, une fois préparé, un hydromel de qualité. Ce mélange n’avait jamais été décanté, car l’opération aurait emporté les pollens avec la lie. Herrmann en a tiré, avec une prudence qu’il revendiquait, une hypothèse sur l’étendue des prairies butinées par les abeilles du domaine, et par ricochet sur celle du domaine lui-même.

La tombe 2, dans le même tertre, est une incinération. Elle contenait une épée, une garniture de ceinture et une cruche à tube, la Röhrenkanne. Plus tard, une prospection géophysique a repéré à 250 m au sud un second tumulus d’environ 24 m de diamètre, qui abritait une troisième tombe de guerrier. Les trois sépultures relèvent de La Tène ancienne, la première phase du second âge du Fer celtique, au Vᵉ siècle avant notre ère. Elles se placent dans le même monde des élites que la Heuneburg sur le haut Danube, la tombe de Vix en Bourgogne, ou les tertres du Grafenbühl et du Hohmichele, héritiers des phases de Hallstatt C et D.

« Prozessionsstraße »

Vers le sud-sud-est, le fossé circulaire se raccorde à deux fossés parallèles à profil en V, larges de 7 m et profonds de 3 m au plus, qui encadrent sur 350 m une bande de terrain d’une dizaine de mètres. Les fouilleurs l’ont appelée « route de procession », et les publications allemandes gardent le plus souvent les guillemets autour du mot. Ce couloir n’est lui-même qu’un segment d’un réseau discontinu de levées et de fossés long de 3,8 km au total.

À partir de 2004, Christopher Pare et Leif Hansen, de l’université de Mayence, ont sondé ce réseau dans le cadre d’un programme de la Deutsche Forschungsgemeinschaft, l’agence fédérale allemande de financement de la recherche, avant d’en publier les résultats en 2016. Les levées atteignent 18 m de large et les fossés 4,4 m de profondeur. Au pied de la butte, il s’agit de simples remblais de terre, qui ont exigé à eux seuls le déplacement d’environ 170 000 m³, alors que la muraille du plateau était un rempart au sens militaire, ce que personne ne conteste. Le mobilier et les datations par le radiocarbone ramènent la durée de vie de l’ensemble à soixante-dix ans au maximum, soit deux ou trois générations, et des fossés qui se recoupent montrent que tous les tronçons n’ont pas coexisté. Surtout, l’enceinte ne se ferme pas. Inachevée, ou conçue ouverte ? Les deux auteurs énumèrent les possibilités sans choisir : un immense enclos sacré, un complexe funéraire monumental, un terrain de fête pour des jeux donnés à la mort d’un souverain, ou un faubourg fortifié, vestige d’un projet urbain abandonné en route. Le terrain ne départage pas ces hypothèses, puisque la même ouverture peut signaler un chantier interrompu aussi bien qu’un plan voulu tel.

Herrmann a souligné à plusieurs reprises le caractère sacré qu’il prêtait au secteur. L’astrophysicien Bruno Deiss et Axel Posluschny sont allés plus loin. Ils ont vu dans les fossés et les seize poteaux plantés près du tumulus un calendrier construit selon des règles mathématiques et astronomiques complexes, réglé entre autres sur l’arrêt lunaire majeur sud, le moment où la Lune se lève au point le plus méridional de sa course, qui revient tous les 18,6 ans. Le parc archéologique en a dressé une reconstitution en bois. Depuis, on suppose que les poteaux n’étaient pas tous debout en même temps, et le musée a pris ses distances avec l’idée de calendrier ; il retient seulement que la route de procession vise le point de l’horizon où se produit cet arrêt lunaire. La fonction des poteaux demeure inconnue, et l’on attend les résultats de la thèse de doctorat consacrée à la fouille, en cours en 2020 d’après le musée.

Au fond des silos à grain

Sur la butte, le plateau s’étire sur 800 m de long pour 8 hectares environ. Occupé par intermittence du Néolithique au XIIIᵉ siècle, il connaît sa grande phase entre la fin du premier âge du Fer et le début de l’étape dite La Tène B1, selon la synthèse de Holger Baitinger et de ses collègues, à l’abri de deux murailles successives armées de poteaux verticaux. Heinrich Richter, qui y fouille de 1933 à 1939, cherchait des vestiges germaniques, comme le voulait l’idéologie du régime. Les campagnes reprises en 1985 attribuent la muraille aux Celtes. On prêtait au plateau environ 2 000 habitants, un ordre de grandeur que les hameaux découverts depuis dans les environs obligent à relever.

Dans ces hameaux, les fouilleurs de Mayence ont trouvé plus d’une vingtaine de squelettes d’hommes et de femmes au fond de silos à grain désaffectés, parfois huit dans la même fosse, mêlés aux déchets domestiques. En 2014, Corina Knipper et ses collègues ont comparé leurs os à ceux du jeune homme de la tombe 1. Celui-ci consommait beaucoup de protéines animales. Les corps des silos se nourrissaient surtout de millet et portent les marques d’efforts physiques lourds. Grâce aux isotopes du strontium et de l’oxygène, qui gardent la signature du sol et de l’eau de l’enfance, on les sait étrangers au site mais probablement originaires de la région, Wetterau ou Taunus, et l’ADN n’a révélé aucune parenté entre eux. Pare et Hansen y voient des dépendants, prisonniers de guerre ou esclaves, morts socialement dès leur entrée dans la servitude, puis jetés dans les fosses. Sans traces de violence et mêlés aux ordures, ils ne leur paraissent ni des victimes de sacrifice ni des victimes de raid. Les os renseignent sur le régime et l’origine de ces gens. Leur statut juridique, lui, relève d’une déduction plausible mais indirecte.

Le prestige de ces élites se lit aussi dans les matières. En mai 2026, pour les quinze ans du musée, Axel Posluschny, qui dirige son centre de recherche, a présenté de nouvelles analyses. Deux petits anneaux d’or trouvés dans une tombe, sans doute tressés dans les cheveux, se ressemblent à l’œil, et le laboratoire les sépare. L’un titre 92 % d’or, la teneur d’un or alluvial. L’autre dépasse 98 %, pureté presque impossible sans un affinage chimique que les Celtes de la région ne pratiquaient pas encore et que le monde méditerranéen connaissait. Certains tissus des tombes ont été teints d’un rouge carmin tiré d’un insecte propre au bassin méditerranéen, une lame d’épée porte des incrustations de corail, et une fibule en compte 109 perles, un objet sans équivalent connu de Posluschny.

D’autres échantillons, prélevés au Glauberg et sur deux sites hessois, Hattersheim et Nidderau, sont en cours d’analyse génétique à l’institut Max-Planck de Leipzig. Tant que les résultats ne sont pas publiés, on ignore si les morts des tumulus étaient apparentés entre eux, ou venus d’une autre région.

Trois outils et une toison de mouton

La statue est sortie d’une extension du fossé qui ceinture le tumulus 1. Il ne lui manque que les pieds et le socle, ce qui en fait de loin la statue laténienne grandeur nature la mieux conservée au nord des Alpes, selon l’équipe qui l’a étudiée en 2022. Taillée dans un grès local, disponible à quelques kilomètres du Glauberg, elle est datée vers 420 avant notre ère par la médiathèque de la Keltenwelt, vers 400 par la fiche en ligne du musée archéologique du Land, dont la Keltenwelt fait partie, écart minime, mais réel. L’homme porte une épée, un bouclier, une cuirasse, un torque et un bracelet, et sur la tête une calotte ornée de feuilles pointues contre laquelle se plaquent deux grandes feuilles dressées en couronne. Pour le musée, il s’agit d’un motif de gui. Depuis la découverte, le surnom d’« oreilles de Mickey » accompagne la figure, jusque dans un communiqué de l’université d’Erlangen-Nuremberg en 2022, preuve que trois décennies d’archéologie n’ont rien pu contre une ressemblance. En 2026, la cuirasse a été rapprochée du linothorax, un corset de couches de lin collées qui résiste bien aux coups d’épée et que l’on connaît à cette époque en Grèce et en Italie.

En 2022, une équipe germano-tchèque conduite par Martin Trefný, avec Doris Mischka et Axel Posluschny, a publié dans la revue PLOS ONE l’étude des traces d’outils relevées sur la statue et sur deux fragments, une jambe et une tête, venus d’autres figures. Les chercheurs ont modélisé les surfaces en trois dimensions à partir de photographies qui se chevauchent. La coupe transversale de chaque trace donne la forme du tranchant ; son profil en long restitue le trajet de l’outil et la dynamique du geste. Trois phases apparaissent. D’abord un pic dégrossit le bloc, ensuite un outil plus difficile à identifier, peut-être une herminette de charpentier, affine la forme, et des ciseaux de largeurs diverses achèvent le travail. Dans les stries, la fluorescence X a retrouvé des particules d’alliage cuivreux ou de fer. Sur la partie la plus tendre de la pierre, certaines traces ont été reproduites en frottant la surface dans un seul sens avec une toison de mouton. Les auteurs laissent ouverte la question de savoir si le sculpteur tenait son métier d’une tradition locale ou d’ateliers situés au sud des Alpes.

Au moins trois autres statues se dressaient dans le même secteur. Elles inscrivent le Glauberg dans une série de grandes figures de pierre d’Europe centrale, dont l’un des jalons plus anciens se trouve à Hirschlanden, dans le Bade-Wurtemberg. Sculptée vers 500 avant notre ère et retrouvée dans les années 1960 près d’un tumulus qu’elle surmontait sans doute, cette stèle montre un guerrier nu et ithyphallique, coiffé d’un casque pointu, avec un torque et un poignard passé dans la ceinture.

« Hommes ou héros ? »

Otto-Herman Frey a posé la question dans ce titre dès 2002, au catalogue de l’exposition que la Schirn Kunsthalle de Francfort consacrait au site. Côté portrait, les arguments sont solides. Le torque, l’épée et le bouclier de la statue se retrouvent dans la tombe 1, et des fils de fer recueillis dans la chambre ont peut-être armé une coiffe à feuilles comparable, rappelle le musée. La vulgarisation en a tiré une identification sans nuance, et un quotidien suisse écrivait que la statue représente concrètement le souverain enterré sous le grand tertre.

En 2002 aussi, dans une synthèse sur la sculpture celtique en pierre, Armelle Duceppe-Lamarre jugeait probable que la statue ait d’abord surmonté le tumulus avant de finir dans le fossé. Pour elle, la proximité des tombes plaidait pour un défunt héroïsé plutôt que pour une divinité. Elle relevait pourtant que ce visage en forme de poire, qui tient du masque, sous une couronne de feuilles, pouvait avoir un caractère divin.

Deux observations tirent dans l’autre sens.

Frey notait que les restes des trois autres figures, autant qu’on puisse en juger, étaient sculptés et parés de façon très semblable, et que le seul parallèle direct, un fragment de tête trouvé à Heidelberg, porte lui aussi une calotte à feuilles pointues. Si quatre effigies presque pareilles se dressaient autour de deux tombes, le portrait d’un individu devient difficile à soutenir, et l’image d’un type, guerrier ou ancêtre, gagne en vraisemblance. La seconde observation retourne la ressemblance elle-même. Que le mort et la pierre portent le même équipement ne dit pas dans quel sens la copie s’est faite.

Le mot « prince » pèse lui aussi sur la lecture. Axel Posluschny le juge trompeur, simple étiquette destinée à souligner la qualité de la trouvaille, et mieux vaut parler de guerrier, puisque les armes sont visibles sur la pierre comme dans la tombe, tandis que la fonction politique supposée par le mot de prince relève de l’interprétation.

Les deux lectures se font face sans arbitre. Armelle Duceppe-Lamarre voyait dans la statue un mort héroïsé, dressé sur le tertre au-dessus de celui qu’il figure. Marcus Coesfeld, directeur de la Keltenwelt, retourne la flèche en 2026 et envisage que l’homme de la tombe 1 ait été équipé à l’image de la figure, qui représenterait alors une divinité, un demi-dieu ou un héros, la pierre servant de modèle et le mort de réplique.

Pour aller plus loin

Le Glauberg se lit à côté des autres sièges princiers celtiques, en particulier la Heuneburg, sur le Danube supérieur, avec laquelle il figure sur la liste allemande des candidatures futures au patrimoine mondial, et la tombe de Vix, où un cratère grec accompagne une sépulture féminine. La stèle de Hirschlanden et les statues de guerriers assis en tailleur du Midi de la France, à Entremont ou à Roquepertuse, prolongent l’histoire de la grande statuaire celtique en pierre. On peut prolonger par les phases de Hallstatt C et D, les tumulus du Grafenbühl et du Hohmichele, et le chaudron de Gundestrup.

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Sources de cet article

Chaque article est contre-vérifié avant publication : documents cités dans le texte, travaux de référence et pages institutionnelles consultées en ligne.

Sources primaires

  1. [Statue de guerrier en grès local (statue 1), h. 1,86 m, 230 kg, mise au jour le 24 juin 1996 dans une extension du fossé du tumulus 1, Glauburg-Glauberg]( Keltenwelt am Glauberg, Archäologisches Landesmuseum Hessen, Glauburghttps://alm-hessen.de/mediathek/der-keltenfuerst-vom-glauberg/
  2. Fragments de deux autres statues de grès, une jambe (statue 2) et une tête (statue 3), même contexte de fossé autour du tumulus 1 Keltenwelt am Glauberg, Glauburg
  3. Tumulus 1, tombe 1 (inhumation en chambre de bois de 2,5 × 1,1 m) : torque d’or, anneaux de tempe, bagues, fibule d’apparat, épée, bouclier, cruche à bec (Schnabelkanne) en bronze contenant un dépôt de miel Keltenwelt am Glauberg, Glauburg
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Sources primaires (suite)

  1. Tumulus 1, tombe 2 (incinération) : épée, garniture de ceinture, cruche à tube (Röhrenkanne) ; tumulus 2, tombe 3, à 250 m au sud Keltenwelt am Glauberg, Glauburg
  2. Restes humains de plus d’une vingtaine d’individus déposés dans des silos à grain des hameaux du Glauberg fouilles de l’université Johannes Gutenberg de Mayence, publiées dans Glauberg-Studien 2
  3. [Stèle de Hirschlanden, guerrier ithyphallique à casque pointu, torque et poignard, vers 500 avant notre ère, Bade-Wurtemberg]( Landesamt für Denkmalpflege Baden-Württemberghttps://www.denkmalpflege-bw.de/denkmale/projekte/archaeologische-denkmalpflege/3d-modelle/hirschlanden-1

Bibliographie

  1. Otto-Herman Frey et Fritz-Rudolf Herrmann, avec des contributions d’Antja Bartel, Angela Kreuz et Manfred Rösch, « Ein frühkeltischer Fürstengrabhügel am Glauberg im Wetteraukreis, Hessen. Bericht über die Forschungen 1994-1996 », *Germania* 75 (2), 1997, p. 459-550 Römisch-Germanische Kommission des Deutschen Archäologischen Instituts
  2. Manfred Rösch, « [Pollenanalysen an einem eisenzeitlichen Gefäßinhalt aus einem keltischen Fürstengrab am Glauberg in Hessen]( », dans Frey et Herrmann, *Germania* 75, 1997, p. 543-550 Römisch-Germanische Kommissionhttps://www.academia.edu/8847652/Pollenanalysen_an_einem_eisenzeitlichen_Gef%C3%A4%C3%9Finhalt_aus_einem_keltischen_F%C3%BCrstengrab_am_Glauberg_in_Hessen
  3. Fritz-Rudolf Herrmann et Otto-Herman Frey, *Die Keltenfürsten vom Glauberg. Ein frühkeltischer Fürstengrabhügel am Hang des Glauberges bei Glauburg-Glauberg, Wetteraukreis*, Archäologische Denkmäler in Hessen 128/129, Wiesbaden, 1996 Landesamt für Denkmalpflege Hessen
  4. Otto-Herman Frey, « [Menschen oder Heroen ? Die Statuen vom Glauberg und die frühe keltische Großplastik]( », dans Holger Baitinger et Bernhard Pinsker (dir.), *Das Rätsel der Kelten vom Glauberg. Glaube, Mythos, Wirklichkeit*, catalogue d’exposition, Schirn Kunsthalle, Francfort, 2002, p. 208-218 Theiss, Stuttgarthttps://archiv.ub.uni-heidelberg.de/propylaeumdok/6341/1/Frey_Menschen_oder_Heroen_2002.pdf
  5. Armelle Duceppe-Lamarre, « [Unité ou pluralité de la sculpture celtique hallstattienne et laténienne en pierre en Europe continentale du VIIᵉ au Iᵉʳ s. av. J.-C.]( », *Documents d’archéologie méridionale* 25, 2002, p. 285-318, DOI 10,4000/dam.395 Documents d’archéologie méridionalehttps://journals.openedition.org/dam/395
  6. Martin Trefný, Doris Mischka, Michal Cihla, Axel G. Posluschny, František R. Václavík, Wolfram Ney et Carsten Mischka, « [Sculpting the Glauberg “prince”. A traceological research of the Celtic sculpture and related fragments from the Glauberg (Hesse, Germany)]( », *PLOS ONE* 17 (8), 2022, e0271353, DOI 10,1371/journal.pone.0271353 PLOShttps://doi.org/10.1371/journal.pone.0271353
  7. Corina Knipper, Christian Meyer, Frauke Jacobi, Christina Roth, Marc Fecher, Elisabeth Stephan, Kristine Schatz, Leif Hansen, Axel Posluschny, Bernd Höppner, Michael Maus, Christopher F. E. Pare et Kurt W. Alt, « [Social differentiation and land use at an Early Iron Age “princely seat” : bioarchaeological investigations at the Glauberg (Germany)]( », *Journal of Archaeological Science* 41, 2014, p. 818-835, DOI 10,1016/j.jas.2013,09 019 Elsevierhttps://www.sciencedirect.com/science/article/abs/pii/S0305440313003324
  8. Leif Hansen et Christopher F. E. Pare, *Untersuchungen im Umland des Glaubergs. Zur Genese und Entwicklung eines frühlatènezeitlichen Fürstensitzes in der östlichen Wetterau*, Materialien zur Vor- und Frühgeschichte von Hessen 28, Glauberg-Studien 2, Wiesbaden, 2016 Landesamt für Denkmalpflege Hessen, en commission chez Habelt, Bonn
  9. Holger Baitinger, Leif Hansen, Arie J. Kalis, Angela Kreuz, Christopher F. E. Pare, Eva Schäfer, Kristine Schatz et Astrid Stobbe, « [Der Glauberg. Ergebnisse der Forschungen in den Jahren 2004-2009]( », dans Dirk Krausse (dir.), *« Fürstensitze » und Zentralorte der frühen Kelten*, Stuttgart, 2010, p. 289-318 Dirk Krausse (dir.), Stuttgarthttps://www.researchgate.net/publication/262685219_Der_Glauberg_Ergebnisse_der_Forschungen_in_den_Jahren_2004-2009
  10. Bruno Deiss, « Zur Struktur und Orientierung der Grabensysteme um die Fürstengrabhügel am Glauberg », dans *Der Glauberg in keltischer Zeit. Symposium Darmstadt 14.-16. September 2006*, Fundberichte aus Hessen, Beiheft 6, Wiesbaden, 2008 Landesamt für Denkmalpflege Hessen

Sources en ligne

  1. [« Der Keltenfürst vom Glauberg »]( Archäologisches Landesmuseum Hessenhttps://alm-hessen.de/mediathek/der-keltenfuerst-vom-glauberg/
  2. [« 024 – Statue eines Herrschers »]( Keltenwelt am Glauberg, médiathèquehttps://museum.keltenwelt-glauberg.de/mediathek/024-statue-eines-herrschers/
  3. [« Der Grabhügel »]( Keltenwelt am Glauberghttps://www.keltenwelt-glauberg.de/archaeologischer-park/grabhuegel/
  4. [« Die Pfosten am Grabhügel werden erneuert »]( Keltenwelt am Glauberghttps://www.keltenwelt-glauberg.de/aktuelles/die-pfosten-am-grabhuegel-werden-erneuert/
  5. [« Glauberg bei Glauburg-Glauberg am Ostrand der Wetterau (Wetteraukreis) »]( KuLaDig, Kultur.Landschaft.Digitalhttps://www.kuladig.de/Objektansicht/Drucken/O-103924-20140925-2
  6. [« Searching for traces on Celtic statues : The Glauberg prince »]( Friedrich-Alexander-Universität Erlangen-Nürnberghttps://www.fau.eu/2022/08/news/searching-for-traces-on-celtic-statues-the-glauberg-prince/
  7. [« Keltenwelt am Glauberg : So reicht und mächtig muss der Keltenfürst gewesen sein »]( Yvonne Koch, 5 mai 2026 hessenschau.de, Hessischer Rundfunkhttps://www.hessenschau.de/kultur/keltenwelt-am-glauberg-so-reicht-und-maechtig-muss-der-keltenfuerst-gewesen-sein-v1,neues-aus-der-keltenwelt-100.html
  8. [« Vor 30 Jahren : Zufälliger Jahrhundertfund : Der Keltenfürst vom Glauberg »]( Markus Brauer et dpa, 22 juin 2026 Stuttgarter Zeitunghttps://www.stuttgarter-zeitung.de/panorama/vor-30-jahren-zufaelliger-jahrhundertfund-der-keltenfuerst-vom-glauberg-79238773.html
  9. [« Keltische Fürsten und ihre Sklaven »]( Geneviève Lüscher Neue Zürcher Zeitunghttps://www.nzz.ch/wissenschaft/archaeologie/archaeologie-keltische-fuersten-und-ihre-sklaven-ld.1310158
  10. [« Der dritte Mann »]( wissenschaft.dehttps://www.wissenschaft.de/allgemein/der-dritte-mann/
  11. [« Der „Keltenfürst vom Glauberg“ »]( Hessische Staatskanzleihttps://staatskanzlei.hessen.de/der-keltenfuerst-vom-glauberg-kunstharzkopie-erworben-2004
  12. [« Die Keltenwelt am Glauberg mit Grabensystem und Kalenderbauwerk »]( Ville de Büdingenhttps://buedingen.info/media/custom/3256_257_1.PDF
  13. [« Statuaire celtique »]( Encyclopædia Universalishttps://www.universalis.fr/encyclopedie/statuaire-celtique/
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