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Seigneurie médiévale : mode d’emploi d’un village, IXᵉ-XIIIᵉ siècle

Mel22 / Wikimedia Commons
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Pour un tenancier de Verson, en Normandie, le premier service de l’année tombe à la Saint-Jean. Il faut faucher les prés du seigneur, rassembler le foin, le porter au manoir, puis descendre curer le bief du moulin, la bêche au col. Un poème normand du milieu du XIIIᵉ siècle énumère ces obligations dans l’ordre où elles tombent, service après service, fête après fête. La seigneurie y prend la forme qu’elle a d’abord pour ceux qui la subissent, celle d’un calendrier.

« Le premier service de l’an »

Le texte porte un titre d’éditeur, le Conte des vilains de Verson, et pose plus de questions qu’il n’en résout. On le date du milieu du XIIIᵉ siècle, souvent de 1247, sans certitude. On l’attribue à un Estout de Goz dont on ne sait rien d’autre. On discute encore de savoir s’il plaide pour les paysans de Verson contre l’abbaye du Mont-Saint-Michel, qui tenait la seigneurie, ou s’il les tourne en dérision pour avoir voulu s’affranchir. Il accompagne un censier, l’état des redevances dues au seigneur, et l’on gardera ici ce mot de censier plutôt que celui de terrier, qui appartient à un âge plus tardif de l’écriture seigneuriale. Le poème donne quelque chose qu’aucune charte ne donne aussi bien, la suite des prélèvements telle qu’un tenancier la subit.

Après la fauche vient la moisson, et avec elle le champart, part de la récolte prélevée en gerbes. Le tenancier ne peut rentrer son propre blé avant que l’agent chargé du prélèvement soit passé compter. Sans complaisance aucune, le poème détaille la scène. Le vilain va chercher le champarteur, le mène de mauvaise grâce, charge les gerbes du champart sur sa charrette sans oser en ajouter une des siennes, conduit le tout à la grange seigneuriale, pendant que son blé à lui attend au vent et à la pluie. Vient ensuite la Notre-Dame de septembre et le porcage, prélèvement sur les porcs dont le texte note que le seigneur ne choisit jamais le plus mauvais. Le 9 octobre, le cens. À la Saint-André, le 30 novembre, l’oublie. À Noël les poules, et le prévôt saisit un gage si elles ne sont pas assez belles. Puis les brésages, deux setiers d’orge et trois quartiers de froment, assis sur l’orge broyée dont on fait la bière. Ces dates forment le squelette de l’année agricole, et elles rappellent au passage qu’en Normandie, alors, l’année civile commençait à Pâques.

Rien de tout cela ne se devine d’une fouille. Tout vient d’un texte écrit par ceux qui prélevaient.

Vingt cahiers pour vingt-cinq villae

Quatre siècles plus tôt, la même machine se laisse voir par l’autre bout, celui du gestionnaire. Le polyptyque rédigé pour l’abbaye de Saint-Germain-des-Prés sous l’abbé Irminon, entre 823 et 828, est conservé à la Bibliothèque nationale de France, département des Manuscrits, sous la cote Latin 12832. Le codex comptait vingt-quatre cahiers à l’origine, vingt subsistent. Ils décrivent vingt-cinq villae, domaines ou groupes de domaines situés pour l’essentiel entre Seine et Eure, et nomment plus de dix mille personnes. L’écriture n’est pas d’une seule main, la notice du manuscrit en dénombre entre onze et quatorze, et la répétition d’un chapitre montre que le volume conservé a été monté à partir de plusieurs exemplaires de travail. Deux tournées d’enquête au moins ont été menées sur place, avec des formulaires différents, ce qui explique que toutes les villae ne soient pas décrites de la même façon. Deux feuillets montés sur onglets, en tête du volume, sont les débris du registre annexe qui recensait les terres cédées en bénéfice. On les a retrouvés en 1826 dans la couverture d’un autre manuscrit de Saint-Germain, aujourd’hui coté Latin 13316. Le reste de ce registre a disparu, et avec lui la moitié du patrimoine de l’abbaye, celle qui avait été confiée à des laïcs contre service.

Un polyptyque sert à savoir ce que chaque unité doit rendre. Il compte ce qui intéresse le compte et laisse dehors le reste. L’unité de base porte un nom, le manse, une exploitation qui associe une maison, des terres arables, souvent une vigne, un pré, une part de bois, et la famille qui tient le tout en acquittant les charges.

Charles-Edmond Perrin l’a montré dès 1945. Dans la région parisienne du début du IXᵉ siècle, plusieurs ménages se partagent souvent un seul manse, qui n’avait pas été taillé pour eux. Colons, serfs et lides forment l’essentiel des tenanciers. Les hommes juridiquement libres y sont rares : Alain Sigoillot en a compté onze, et quarante-deux femmes libres, soit environ 1,2 % des chefs de ménage une fois écartés les prêtres, les précaristes et les bénéficiers.

Le domaine se lit en deux parts, celle que l’abbaye fait exploiter directement, la réserve, et celle qui est distribuée en tenures contre redevances et corvées. Robert Fossier a soutenu que ce « système domanial » était pour une bonne part une construction d’érudits modernes, plaquée sur des situations locales beaucoup plus diverses. L’objection porte, et elle n’efface pas le fait que des moines ont bel et bien parcouru vingt-cinq domaines pour écrire qui devait quoi.

Le ban, ou le droit de contraindre

Le mot ban désigne le pouvoir de commander, de contraindre et de punir dans un ressort donné. Georges Duby a nommé seigneurie banale l’ensemble des droits qui en découlent, par distinction d’avec la seigneurie foncière, qui ne tient qu’à la propriété du sol. La distinction est commode et elle est moderne, aucun texte médiéval ne l’emploie. Dominique Barthélemy lui a consacré en 1984 une thèse entière sur la terre des sires de Coucy, où il repère deux âges successifs du phénomène entre le milieu du XIᵉ siècle et le milieu du XIIIᵉ.

Concrètement, le ban se paie devant un équipement. Le moulin appartient au seigneur, qui le fait construire et entretenir, et le four aussi ; dans les pays de vigne, le pressoir s’ajoute à la liste. L’investissement est lourd et le rendement l’est également, puisque la redevance suit la production quand le cens, lui, reste fixe. Laurent Feller a fait de ces logiques économiques un des fils de son manuel de 2007 sur les paysans et les seigneurs. L’ordre de grandeur se prend en Angleterre, faute d’enquête continentale comparable : le Domesday Book de 1086, dont le volume principal est conservé aux Archives nationales britanniques de Kew sous la cote E 31/2, mentionne plus de six mille moulins, dont plus de cinq mille dans le Great Domesday, soit environ un moulin pour deux villages. Le chiffre vient d’un dépouillement de texte, pas d’un relevé de terrain, et Richard Holt, qui a repris la question en 1988, insiste sur ce que l’enquête a pu laisser de côté.

Le poème de Verson consacre au four ses vers les plus vifs. Quand la femme du vilain y porte sa pâte, elle paie le fournage, le tourtel et l’aïage, et se fait quand même recevoir par une fournière hautaine et par un fournier qui jure que son compte n’y est pas et que le four chauffera mal. Le pain sortira cru. Dans la même liste figure une redevance plus discrète, les proprétures, que l’on acquitte pour avoir le droit de clore sa tenure d’une haie. Le seigneur vend jusqu’à la permission de se protéger de ses voisins.

Quand la redevance n’est pas payée au jour dit, le prévôt prend un gage et le tenancier tombe à la merci de son seigneur, formule qui désigne une amende fixée par la cour. On a longtemps décrit ces juridictions comme vénales et incompétentes. Isabelle Mathieu, qui a dépouillé les registres d’audience de l’Anjou et du Maine à la fin du Moyen Âge, y voit des tribunaux occupés surtout à réconcilier les plaideurs. La partition en haute, moyenne et basse justice, que l’on projette volontiers sur tout le Moyen Âge, s’est fixée tard, le degré intermédiaire n’apparaissant qu’au XIVᵉ siècle.

Une redevance manque à ces listes, celle que tout le monde croit connaître. Le droit de cuissage n’a jamais existé. Alain Boureau a montré en 1995 comment le dossier a été monté par des légistes d’Ancien Régime, puis chargé politiquement par les révolutionnaires de 1789 et par les républicains des années 1860, qui y trouvaient une preuve commode de l’infamie féodale. Le premier titre de la bibliographie de ce non-droit, qui en compte plus de deux cent cinquante, est le poème de Verson lui-même.

Le village n’était pas là où on le cherchait

Le sol, lui, raconte une autre histoire. En 1973, Pierre Toubert décrivait pour le Latium méridional et la Sabine un regroupement de l’habitat autour de châteaux entre le IXᵉ et le XIIᵉ siècle, qu’il a nommé incastellamento. Robert Fossier a généralisé le mouvement à l’Europe du Nord-Ouest sous le nom d’encellulement, en donnant le premier rôle à l’église et au cimetière, le château venant ensuite. Le village naissait donc autour de l’an mil, et la seigneurie avec lui. Les fouilles ont défait ce calendrier. Dès 1995, Élisabeth Zadora-Rio opposait le village des historiens à celui des archéologues, et Magali Watteaux en a tiré le bilan en 2003 dans Études rurales, sous un titre qui annonce la fin du paradigme. L’habitat rural du haut Moyen Âge apparaît comme un réseau mobile, dont les points se déplacent, s’abandonnent et se reprennent sur plusieurs siècles, bien avant le Xᵉ et bien après le XIIᵉ. Le seuil des Xᵉ-XIIᵉ siècles devient une inflexion dans une histoire beaucoup plus longue.

Deux chantiers français ont porté cette révision. À Rougiers, dans le Var, Gabrielle Démians d’Archimbaud a fouillé un village perché abandonné et en a tiré une thèse soutenue en 1978, publiée en 1980 en sept cent vingt-quatre pages, première monographie de ce genre en France. À Dracy, hameau de la paroisse de Baubigny en Bourgogne, les écrits mentionnent le lieu à partir de 1285 et permettent de dater sa désertion complète entre 1400 et 1420 ; les campagnes conduites par Jean-Marie Pesez ont fourni le reste. Un village médiéval se laisse donc dater et suivre jusqu’à sa fin, à condition de le fouiller.

Une fracture que les chartes ne montrent plus

La question la plus disputée porte sur la date. Georges Duby, dans sa thèse mâconnaise de 1953, décrivait autour de l’an mil un effondrement du pouvoir comtal, une prolifération de châteaux et la capture par les seigneurs d’un droit de commander qui relevait jusque-là de la sphère publique. Jean-Pierre Poly et Éric Bournazel en ont fait en 1980 un modèle général, sous le nom de mutation féodale. Thomas Bisson l’a repris et corrigé en 1994 dans Past and Present, en s’appuyant sur la multiplication des plaintes contre des exactions nouvelles.

La réplique est venue en deux temps, dans la même revue. Dominique Barthélemy et Stephen White en 1996, Timothy Reuter et Chris Wickham en 1997, Bisson leur répondant à son tour dans la même livraison. Barthélemy tient son argument central en peu de mots. Les chartes du XIᵉ siècle se mettent à décrire longuement ce que les actes carolingiens expédiaient d’une ligne. La nouveauté serait dans le document autant que dans le monde.

Le désaccord porte sur des fonds fragiles. Du chartrier du Mont-Saint-Michel il ne reste presque rien : les originaux, déposés aux archives départementales de la Manche, ont brûlé le 6 juin 1944 dans le bombardement de Saint-Lô. Le cartulaire copié au milieu du XIIᵉ siècle a survécu parce qu’on l’avait classé avec les livres au lieu des archives. Il est aujourd’hui à la bibliothèque patrimoniale d’Avranches sous la cote ms. 210, et ses cent quinze chartes sont à peu près tout ce que l’abbaye a sauvé de son temporel écrit. Pour Verson, on lit l’édition que Léopold Delisle a donnée du poème en 1851.

Barthélemy et Bisson ne contestent pas les documents l’un de l’autre. Ils ne comptent pas la même chose. Le premier mesure une transformation de l’écriture documentaire et refuse d’en tirer une révolution sociale, le second tient que des hommes se sont plaints, dans ces années-là, de contraintes dont personne ne se plaignait un siècle plus tôt, et que cette plainte est elle-même un fait. Trente ans après le début de la controverse, aucun des deux camps n’a produit la pièce qui obligerait l’autre à changer de lecture.

Pour aller plus loin

Le sujet croise celui du servage et de son extinction, où les affranchissements collectifs du XIIIᵉ siècle et les chartes de franchise donnent une autre entrée sur les mêmes rapports. Il touche aussi à la peste noire et aux désertions de villages qui suivent 1348, dont Dracy offre un cas daté au quart de siècle près, et à l’enquête anglaise de 1086, dont le Domesday Book conserve les résultats.

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Sources de cet article

Chaque article est contre-vérifié avant publication : documents cités dans le texte, travaux de référence et pages institutionnelles consultées en ligne.

Sources primaires

  1. Polyptyque de l’abbé Irminon, *Liber de donnibus et redditibus monasterii Sancti Germani a Pratis*, 823-828, parchemin, vingt cahiers conservés sur vingt-quatre, vingt-cinq *villae* décrites, onze à quatorze mains Bibliothèque nationale de France, département des Manuscrits, Latin 12832
  2. Feuillets A et B du même polyptyque, deux fragments montés sur onglets de papier, débris du compte des bénéfices retrouvés en 1826 dans la reliure du manuscrit de Saint-Germain n° 1489, aujourd’hui coté Latin 13316 Bibliothèque nationale de France, Latin 12832
  3. Conte des vilains de Verson, poème d’environ deux cent trente-cinq vers octosyllabiques attribué à Estout de Goz, joint au censier de Verson de l’abbaye du Mont-Saint-Michel, milieu du XIIIᵉ siècle, publié en appendice par Léopold Delisle en 1851
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Sources primaires (suite)

  1. Cartulaire de l’abbaye du Mont-Saint-Michel, copié au milieu du XIIᵉ siècle, cent quinze chartes, seul témoin conservé du chartrier détruit à Saint-Lô le 6 juin 1944 Bibliothèque patrimoniale d’Avranches, ms. 210
  2. Great Domesday, enquête de 1086 The National Archives, Kew, E 31/2

Bibliographie

  1. Georges Duby, *La société aux XIᵉ et XIIᵉ siècles dans la région mâconnaise*, Paris, 1953, XXXV-688 p. Armand Colin
  2. Jean-Pierre Poly et Éric Bournazel, *La mutation féodale, Xᵉ-XIIᵉ siècle*, Paris, 1980 Presses universitaires de France
  3. Dominique Barthélemy, *Les deux âges de la seigneurie banale. Pouvoir et société dans la terre des sires de Coucy (milieu XIᵉ - milieu XIIIᵉ siècle)*, Paris, 1984, 598 p. Publications de la Sorbonne
  4. Robert Fossier, *Enfance de l’Europe, Xᵉ-XIIᵉ siècle. Aspects économiques et sociaux*, 2 vol., Paris, 1982, 1 125 p. Presses universitaires de France
  5. Pierre Toubert, *Les structures du Latium médiéval. Le Latium méridional et la Sabine du IXᵉ siècle à la fin du XIIᵉ siècle*, Rome, 1973 École française de Rome
  6. Laurent Feller, *Paysans et seigneurs au Moyen Âge, VIIIᵉ-XVᵉ siècle*, Paris, 2007, 304 p. Armand Colin
  7. Alain Boureau, *Le droit de cuissage. La fabrication d’un mythe, XIIIᵉ-XXᵉ siècle*, Paris, 1995, coll. « L’évolution de l’humanité » Albin Michel
  8. Charles-Edmond Perrin, « Observations sur le manse dans la région parisienne au début du IXᵉ siècle », *Annales d’histoire sociale* 8, 1945, p. 39-52 Annales d’histoire sociale
  9. Alain Sigoillot, « Les *liberi homines* dans le polyptyque de Saint-Germain-des-Prés », *Journal des savants*, 2008, n° 2, p. 261-271, DOI 10,3406/jds.2008,5889 Journal des savantshttps://doi.org/10.3406/jds.2008.5889
  10. Élisabeth Zadora-Rio, « Le village des historiens et le village des archéologues », dans Élisabeth Mornet (dir.), *Campagnes médiévales : l’homme et son espace. Études offertes à Robert Fossier*, Paris, 1995 Publications de la Sorbonne
  11. Magali Watteaux, « À propos de la « naissance du village au moyen âge » : la fin d’un paradigme ? », *Études rurales* 167-168, 2003, p. 306-318, DOI 10,4000/etudesrurales.8034 Éditions de l’EHESShttps://doi.org/10.4000/etudesrurales.8034
  12. Gabrielle Démians d’Archimbaud, *Les Fouilles de Rougiers (Var). Contribution à l’archéologie de l’habitat rural médiéval en pays méditerranéen*, Paris, 1980, 724 p. Éditions du Centre national de la recherche scientifique
  13. Jean-Marie Pesez, *Archéologie du village et de la maison rurale au Moyen Âge*, Lyon, 1998, 375-384 p. pour le chapitre consacré à Dracy Presses universitaires de Lyon
  14. Isabelle Mathieu, *Les justices seigneuriales en Anjou et dans le Maine à la fin du Moyen Âge. Institutions, acteurs et pratiques judiciaires*, Rennes, 2011, 393 p., DOI 10,4000/books.pur.107157 Presses universitaires de Renneshttps://doi.org/10.4000/books.pur.107157
  15. Richard Holt, *The Mills of Medieval England*, Oxford, 1988, x-202 p. Basil Blackwell
  16. Thomas N. Bisson, « The Feudal Revolution », *Past and Present* 142, 1994, p. 6-42 Past and Present
  17. Dominique Barthélemy, « Debate : The « Feudal Revolution ». I », trad. Jean Birrell, *Past and Present* 152, 1996, p. 196-205 Past and Present
  18. Stephen D. White, « Debate : The « Feudal Revolution ». II », *Past and Present* 152, 1996, p. 205-223 Past and Present
  19. Timothy Reuter, « Debate : The « Feudal Revolution ». III », *Past and Present* 155, 1997, p. 177-195 Past and Present
  20. Chris Wickham, « Debate : The « Feudal Revolution ». IV », *Past and Present* 155, 1997, p. 197-208 Past and Present
  21. Thomas N. Bisson, « Debate : The « Feudal Revolution ». Reply », *Past and Present* 155, 1997, p. 208-234 Past and Present
  22. Léopold Delisle, *Études sur la condition de la classe agricole et l’état de l’agriculture en Normandie au Moyen Âge*, Évreux, 1851, LVI-758 p. A. Hérissey

Sources en ligne

  1. « Latin 12832 » Bibliothèque nationale de France, BnF Archives et manuscritshttps://archivesetmanuscrits.bnf.fr/ark:/12148/cc133779
  2. « Liber de donnibus et redditibus monasterii Sancti Germani a Pratis [Polyptyque d’Irminon]. » Gallica, Bibliothèque nationale de Francehttps://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b84260311
  3. « Zoom sur les collections » Scriptorial, musée des manuscrits du Mont-Saint-Michel, Avrancheshttps://www.scriptorial.fr/decouvrez-le-scriptorial/les-uvres-du-musee/zoom-sur-les-collections/
  4. « Études sur la condition de la classe agricole et l’état de l’agriculture en Normandie au moyen âge » Internet Archivehttps://archive.org/details/tudessurlacond00deliuoft
  5. « Hull Domesday Project - mills » Hull Domesday Projecthttps://www.domesdaybook.net/domesday-book/data-terminology/manors/mills
  6. « Alain Boureau, Le droit de cuissage. La fabrication d’un mythe XIIIe -XXe siècle, Paris, Albin Michel, 1995 », compte rendu d’Ariane Lantz, *L’Homme et la société* n° 115, 1995, p. 149-150 Perséehttps://www.persee.fr/doc/homso_0018-4306_1995_num_115_1_3775
  7. « Dominique Barthelemy, Les deux âges de la seigneurie banale. Pouvoir et société dans la terre des sires de Coucy », compte rendu de Jacques Berlioz, *Médiévales* n° 10, 1986, p. 123-126 Perséehttps://www.persee.fr/doc/medi_0751-2708_1986_num_5_10_1026
  8. « Notice bibliographique Les Fouilles de Rougiers, Var : contribution à l’archéologie de l’habitat rural médiéval en pays méditerranéen / Gabrielle Démians d’Archimbaud » Bibliothèque nationale de France, Catalogue généralhttps://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb36602745m
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