Vers 1377, dans le texte B de Piers Plowman, un prêtre de paroisse nommé Paresse avoue au passus V qu’il connaît mal son Pater noster, celui que le prêtre chante à l’office, mais qu’il sait par cœur les « rymes of Robyn hood and Randolf Erl of Chestre ». William Langland lui prête ce travers pour le disqualifier, comme on disqualifie un curé de taverne. L’aveu vaut d’autant mieux qu’il ne cherche pas à renseigner. Il suppose un public capable de reconnaître le nom de Robin des Bois sans explication.
Trente-deux shillings et six pence
Le 25 juillet 1225, les justices royales conduites par Robert de Lexinton tiennent les assises à York. Les confiscations prononcées passent l’année suivante au compte du shérif du Yorkshire, au terme de la Saint-Michel. Une ligne y figure en latin, « Idem vicecomes debet xxxij s. et vj d. de catallis Roberti Hod fugitivi », soit trente-deux shillings et six pence provenant des biens meubles de Robert Hod, fugitif.
Le nom reparaît dans ce compte les années suivantes, une fois au moins sous la forme familière « Hobbehod », Hob servant de diminutif à Robert. Une mention marginale rattache la créance à la Liberté de Saint-Pierre d’York, ce qui fait du fugitif un tenant de l’archevêque. Signalée par L. V. D. Owen en 1936, l’entrée est devenue en 1982 le candidat préféré de James C. Holt.
Le rouleau de plaids de Lexinton a disparu. On ignore ce que Robert Hod avait fait.
Le nom, du reste, n’a rien de rare. David Crook rappelle que Robert était le deuxième prénom masculin d’Angleterre vers 1200 et le troisième vers 1300, ce qui interdit de traiter chaque occurrence comme un indice. La graphie « Hobbehod » montre surtout qu’un greffier de l’Échiquier disposait d’un surnom tout fait pour désigner un fuyard.
Sandleford, Pâques 1262
En 1261, les justices itinérantes du Berkshire mettent hors la loi une bande accusée de vols et de recel. Parmi les noms figure celui de William fils de Robert le Fevere, dont les biens ont été saisis sans mandat par le prieur de Sandleford. L’affaire reparaît l’année suivante dans le registre de l’Échiquier tenu par le King’s Remembrancer, quand le prieur obtient son pardon, et le même homme y porte un autre nom. Il s’appelle désormais William Robehod. David Crook, qui dépouillait ces registres pour un travail sur les greffiers d’Henri III, est tombé sur l’entrée au début des années 1980 et l’a publiée en 1984. Pour qu’un greffier remplace un patronyme réel par « Robehod », il faut que le mot signifie déjà quelque chose, et ce quelque chose est l’état de hors-la-loi.
Les rôles judiciaires en fournissent d’autres, un Alexander Robehod poursuivi pour vol dans l’Essex en 1272, un Gilbert Robehod relâché sous caution dans le Suffolk en 1286, un Robert Robehod accusé d’avoir volé des moutons dans le Hampshire en 1294. Stephen Knight conteste pourtant qu’on puisse dater la légende de 1262 sur cette seule base, et l’objection a du poids. Une partie des Robynhod des archives sont des patronymes ordinaires, contractés à partir de graphies comme Robeaud ou Robhheued, et une certaine Katherine Robynhod, fille d’un échevin londonien, apparaît en 1325 sans le moindre brigandage. On ne sait pas toujours trancher.
Le plus ancien toponyme connu tiré du personnage se trouve sur la côte du Yorkshire. Robin Hood’s Bay, entre Whitby et Scarborough, apparaît au milieu du XIVᵉ siècle.
Prêter quatre cents livres à un chevalier
Les textes, eux, se datent. Robin Hood and the Monk occupe les folios 128v à 135v du manuscrit Ff.5,48 de la Cambridge University Library, copié entre 1463 et 1465 selon l’édition de Thomas Ohlgren et Lister Matheson ; Robin Hood and the Potter tient dans un autre manuscrit de la même bibliothèque, Ee.4,35 ; une saynète, Robynhode and the Shryff off Notyngham, figure vers 1475 dans le manuscrit R.2,64 de Trinity College. Le plus long des récits, A Gest of Robyn Hode, quatre cent cinquante-six strophes en huit fyttes, n’a survécu dans aucun manuscrit. On le lit dans des imprimés, dont un exemplaire complet sorti des presses de Wynkyn de Worde à Fleet Street et conservé à Cambridge, et un fragment passé à la National Library of Scotland. Ce qu’ils racontent ressemble peu au film. Robin y est un « gode yeman », un homme libre sans terre ni titre, le roi s’appelle Edward sans numéro, et l’action se passe surtout à Barnsdale, dans le sud du Yorkshire. Petit Jean demande qui l’on doit détrousser, et la réponse commence par une liste de gens à épargner, le laboureur qui pousse sa charrue, le bon yeoman qui marche sous le couvert, le chevalier ou l’écuyer qui se conduira en compagnon. Les évêques et les archevêques seront battus et liés, et le haut shérif de Nottingham reste à surveiller. Le chevalier pauvre du récit doit quatre cents livres à l’abbaye Sainte-Marie d’York, et Robin les lui prête sur la caution de la Vierge.
Ni Marianne, ni Richard Cœur de Lion, ni prince Jean. Le frère Tuck apparaît dans la saynète de 1475 et nulle part avant. Dans Robin Hood and the Monk, Petit Jean tue le moine et son page pour empêcher une dénonciation, et le texte n’en fait pas une affaire.
Wyntoun, Bower et la marge d’Eton
Quatre auteurs médiévaux ont essayé de dater l’homme, et aucun ne s’accorde avec les autres. Andrew de Wyntoun, chanoine de Saint-Andrews, place vers 1420 Petit Jean et Robin Hood sous l’année 1283, waythmen réputés d’Inglewood et de Barnsdale. Walter Bower, qui continue vers 1440 la chronique de Jean de Fordun, recule la mention à 1266 et range Robin parmi les Déshérités, ces partisans de Simon de Montfort battus l’année précédente ; il l’appelle famosus sicarius, coupe-jarret notoire, et s’agace que le peuple sot prenne tant de plaisir à le célébrer en comédies et en tragédies. Jean Mair, dans son Historia Majoris Britanniae imprimée en 1521, le renvoie au règne de Richard Ier et en fait le prince des brigands, le plus humain de tous.
En 2009, le quatrième témoin est sorti d’une marge. Julian Luxford, historien de l’art à Saint Andrews, travaillait sur les dessins d’un manuscrit chartreux, le manuscrit 213 du collège d’Eton, copie de la chronique universelle de Ranulf Higden. Au folio 234r, une note de la seconde moitié du XVᵉ siècle situe Robin Hood et ses complices en 1294-1299, ne leur trouve aucune qualité et les dit occupés à infester le Sherwood de brigandages continuels. C’est la première entrée de chronique anglaise connue sur le sujet, et la seule source historiographique médiévale à le placer dans le Sherwood.
Aucun des quatre n’indique d’où il tient sa date.
Paysan ou gentilhomme
En 1958, dans Past and Present, Rodney Hilton a fait du hors-la-loi un héros paysan, porte-parole des griefs populaires contre le droit forestier, les officiers corrompus et le haut clergé, dans l’Angleterre qui mène à la révolte de 1381, cousinage anglais de la jacquerie de 1358. Deux ans plus tard, dans la même revue, Holt a répondu que les textes anciens ne parlent ni de servage, ni de redevances seigneuriales, ni de corvées, et que le yeoman des ballades ressemble au serviteur armé d’un grand ménage.
Le public glisse alors des chaumières vers les salles des manoirs. Maurice Keen est intervenu en 1961 sous un titre qui posait la question en deux mots, paysan ou gentilhomme, avant de modifier sa position. Richard Almond et Anthony Pollard ont repris l’enquête en 2001 par le vocabulaire social attaché au mot yeoman au XVᵉ siècle.
La lecture sociale garde des munitions, et il serait malhonnête de la réduire à une nostalgie militante. Épargner le laboureur qui pousse sa charrue est une consigne des textes les plus anciens, pas d’une réécriture victorienne. À sa dernière strophe, la Gest dit de Robin qu’il fut un bon hors-la-loi et qu’il fit beaucoup de bien aux pauvres gens. Une requête présentée au Parlement en 1439 accuse d’ailleurs Piers Venables et ses hommes d’être partis dans les bois du Derbyshire comme s’ils avaient été Robin Hood et sa mesnie.
Le point aveugle est ailleurs. Aucun des textes anciens ne porte de nom d’auteur, de colophon ou de marque de propriétaire, et la date de composition de la Gest flotte encore entre le début et la fin du XVᵉ siècle. Décider pour qui ces récits ont été écrits oblige à raisonner sur le contenu seul, ce qui explique qu’une querelle vieille de soixante-dix ans n’ait toujours pas d’arbitre.
Le comte de Huntingdon naît en 1569
Richard Grafton, dans sa Chronicle at Large de 1569, fait de Robin un comte dépossédé. Anthony Munday porte l’idée sur scène en 1598 avec The Downfall of Robert Earl of Huntington, imprimée en 1601, et lui donne un titre précis, celui de comte de Huntingdon. C’est dans la même pièce que Matilda, fille de Robert Fitzwalter, prend le nom de Marian en suivant son amant sous le couvert.
Marianne vient d’ailleurs. Le couple Robin et Marion appartient à la pastourelle française, porté au théâtre par Adam de la Halle vers 1283 dans le Jeu de Robin et de Marion, puis récupéré par les jeux de mai anglais où Marian tient un rôle de reine de mai souvent grivois. Vers 1500, Alexander Barclay cite encore séparément une joyeuse fytte de Maid Marian « ou bien » de Robin Hood.
Quant à la formule qui résume aujourd’hui le personnage, voler aux riches pour donner aux pauvres, elle est énoncée comme pratique habituelle par John Stow dans ses Annales of England de 1592, un siècle après l’impression de la Gest. Mair avait fourni le règne de Richard Ier, Walter Scott l’a rendu obligatoire avec Ivanhoé.
Hood nomme le capuchon. « Robin des Bois » a remplacé un vêtement par un décor, et la traduction française a fixé chez nous une image de forêt que l’anglais ne portait pas ; mieux vaudrait garder Robin Hood.
La machine à trouver l’homme a tourné jusqu’au XIXᵉ siècle. En 1852, Joseph Hunter, conservateur adjoint au Public Record Office, croit tenir la solution. Il a repéré un Robert Hood dans les rôles de cour du manoir de Wakefield en 1316 et 1317, puis un Robyn Hode payé trois pence par jour comme portier de la chambre d’Édouard II en 1324. Comme le roi avait séjourné à Nottingham en novembre 1323 et que la Gest fait pardonner Robin par un roi Edward au cours d’un voyage dans le Nord, tout s’emboîtait.
Holt a défait l’emboîtement en lisant sous lampe à ultraviolets un fragment de journal de la chambre couvrant le 14 avril au 7 juillet 1323, où le même Robyn Hode touche déjà ses gages de portier, des semaines avant que le roi ne monte vers le nord. Recensant le livre en 1983, Patrick Wormald a résumé l’opération d’une ligne, Holt achève le candidat de Hunter en déchiffrant un compte domestique à peine lisible.
Pour aller plus loin
Ce sujet touche au droit des forêts royales anglaises, où la protection du gibier fabrique une catégorie entière de délinquants, et à la révolte anglaise de 1381, dont Hilton faisait l’horizon des premières ballades. Il rejoint Richard Cœur de Lion, qui a fourni à la légende son cadre royal tardif, la Chanson de Roland et Tristan et Iseut, autres héros fabriqués par couches de récits, et ce que c’était qu’être serf au Moyen Âge, contre quoi se mesure la lecture paysanne de Hilton.
Tout le monde sait que Robin des Bois volait aux riches pour donner aux pauvres, qu’il servait Richard Cœur de Lion et qu’il aimait une jeune femme appelée Marianne. Aucun de ces éléments ne vient du Moyen Âge anglais. Les plus vieux récits qui le mettent en scène ont été copiés bien après, et les documents d’archives qui portent son nom ne racontent aucun exploit. Une légende s’est faite par couches, et des historiens essaient d’en retrouver l’ordre.
Un fugitif et une somme d’argent
Le plus ancien document qui pourrait le concerner est un compte. En 1226, le shérif du Yorkshire doit au roi la valeur des biens saisis chez un certain Robert Hod, en fuite. Un homme en fuite que la justice ne protège plus, c’est ce que les Anglais appelaient un hors-la-loi, et le pays en comptait beaucoup.
Robert Hod avait été jugé l’été précédent à York. Le registre qui aurait dit son crime a disparu des archives, et personne ne saura jamais ce qu’on lui reprochait. Son prénom était alors l’un des plus répandus du royaume, et sa forme abrégée, Hob, servait couramment à le remplacer. Retrouver un Robert Hod dans un compte ne prouve donc pas grand-chose.
Le voleur rebaptisé du Berkshire
Une pièce d’archives vaut mieux que les autres. En 1262, un employé de l’administration royale recopie une affaire de vol jugée l’année précédente dans le Berkshire. Le voleur s’appelait William, fils de Robert le forgeron. Sous la plume du copiste, il devient William Robehod.
Le détail est minuscule et il dit beaucoup. Pour qu’un employé remplace un vrai patronyme par celui-là, il faut que ce nom veuille déjà dire quelque chose, et ce quelque chose est le brigandage. L’historien David Crook y voit la preuve que les histoires circulaient longtemps avant les premiers textes conservés. Stephen Knight lui répond qu’un cas isolé ne suffit pas, d’autant que Robehod existe aussi comme nom de famille ordinaire. Le désaccord tient toujours.
Le hors-la-loi des premières ballades
Les récits les plus anciens nous viennent d’un manuscrit copié à Cambridge dans les années 1460. Le Robin qu’on y rencontre est un homme libre, sans terre ni titre, de cette catégorie intermédiaire que l’anglais appelle yeoman, entre le paysan et le petit seigneur. Aucun texte ancien ne lui donne de noblesse. Il vit dans une forêt du Yorkshire, loin de celle de Nottingham.
Ce yeoman interdit à ses hommes de s’en prendre au laboureur qui pousse sa charrue, au bon compagnon qui marche sous les arbres et au chevalier honnête. Les évêques, eux, doivent être battus et ligotés. Quand un chevalier ruiné vient demander de l’aide, Robin lui prête quatre cents livres pour rembourser une abbaye, et il prend la Vierge pour garantie.
Marianne est absente de ces pages, et le prince Jean aussi. Le roi y porte le nom d’Édouard, sans numéro, ce qui laisse plusieurs souverains possibles. Rien n’y rappelle la croisade ni le retour d’un roi captif.
Les chroniqueurs de la fin du Moyen Âge ont bien essayé de lui donner une date. Chacun en propose une différente, et aucun ne dit d’où il la tient. Le plus sévère, un moine anglais, note dans la marge de son livre que ce brigand écumait la forêt de Nottingham et qu’il ne lui trouve aucune qualité.
Les ajouts sont tous tardifs
Le titre de comte arrive à la fin du XVIᵉ siècle, sous la plume d’auteurs de théâtre londoniens. Marianne vient d’un autre répertoire, celui des jeux de printemps où un berger nommé Robin courtise une bergère nommée Marion. La phrase sur le vol aux riches au profit des pauvres est écrite pour la première fois en 1592, longtemps après la première impression du grand récit médiéval.
Le dernier mot appartient pour l’instant à une lampe à ultraviolets braquée sur un fragment de comptes royaux. On y lit qu’un portier nommé Robyn Hode touchait déjà ses gages au printemps, ce qui a suffi à démolir l’identification la plus célèbre du XIXᵉ siècle.
La version complète donne la ligne latine du compte du Yorkshire, le nom que le greffier a effacé sous sa plume et la querelle qui oppose depuis des décennies deux lectures du personnage.
Sources de cet article
Chaque article est contre-vérifié avant publication : documents cités dans le texte, travaux de référence et pages institutionnelles consultées en ligne.
Sources primaires
- William Langland, Piers Plowman, texte B, passus V, aveu de Paresse sur les « rymes of Robyn hood and Randolf Erl of Chestre » édition de référence G. Kane et E. T. Donaldson, Londres, 1975
- Rôle de l’Échiquier, compte du shérif du Yorkshire, terme de la Saint-Michel 1226, « Idem vicecomes debet xxxij s. et vj d. de catallis Roberti Hod fugitivi », suite aux assises tenues à York le 25 juillet 1225 par Robert de Lexinton The National Archives, Kew, rôles de l’Échiquier (pipe rolls)
- Registre du King’s Remembrancer à l’Échiquier, terme de Pâques 1262, mention de « William Robehod », fugitif, rapprochée du rôle des justices itinérantes du Berkshire de 1261 où le même homme est « William fils de Robert le Fevere » The National Archives, Kew
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Sources primaires (suite)
- Journal de la chambre royale d’Édouard II, fragment couvrant du 14 avril au 7 juillet 1323, gages de « Robyn Hode », portier The National Archives, Kew
- Robin Hood and the Monk, f. 128v-135v Cambridge University Library, MS Ff.5,48, copié vers 1463-1465
- Robin Hood and the Potter Cambridge University Library, MS Ee.4,35
- Robynhode and the Shryff off Notyngham, saynète, vers 1475 Trinity College Library, Cambridge, MS R.2,64
- Ranulf Higden, Polychronicon, note marginale sur Robin Hood au folio 234r, main de la seconde moitié du XVᵉ siècle Eton College, MS 213
- Here begynneth a lytell geste of Robyn Hode, imprimé à Londres, Fleet Street, par Wynkyn de Worde, exemplaire complet unique Cambridge University Library
- A Gest of Robyn Hode, édition dite Lettersnijder, imprimée aux Pays-Bas, fragment découvert en Ayrshire en 1785 National Library of Scotland
- Andrew de Wyntoun, Orygynale Cronykil of Scotland, mention de Robin Hood et de Petit Jean sous l’année 1283, dans Inglewood et Barnsdale composé vers 1420
- Walter Bower, continuation du Scotichronicon de Jean de Fordun, mention de Robert Hood sous l’année 1266, qualifié de famosus sicarius composé vers 1440-1447
- Jean Mair (John Major), Historia Majoris Britanniae tam Angliae quam Scotiae, notice sur Robin Hood placée sous le règne de Richard Ier Paris, 1521
- Richard Grafton, A Chronicle at Large, Robin Hood présenté comme un comte dépossédé Londres, 1569
- John Stow, The Annales of England, première formulation du vol aux riches au profit des pauvres comme pratique habituelle Londres, 1592
- Anthony Munday, The Downfall of Robert Earl of Huntington, joué en 1598 imprimé à Londres, 1601
- Adam de la Halle, Le Jeu de Robin et de Marion composé vers 1283
Bibliographie
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- J. C. Holt, « The Origins and Audience of the Ballads of Robin Hood », Past & Present 18, 1960, p. 89-110 Past & Present
- Maurice Keen, « Robin Hood – Peasant or Gentleman ? », Past & Present 19, 1961, p. 7-15 Past & Present
- Richard Almond et A. J. Pollard, « The Yeomanry of Robin Hood and Social Terminology in Fifteenth-Century England », Past & Present 170, 2001, p. 52-77 Past & Present
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- Stephen Knight, Robin Hood : A Complete Study of the English Outlaw, Oxford, 1994 Blackwell
- Joseph Hunter, The Great Hero of the Ancient Minstrelsy of England, « Robin Hood », Londres, 1852, Critical and Historical Tracts n° 4 John Russell Smith
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- Jonathan Fruoco, Les Faits et Gestes de Robin des Bois. Poèmes, ballades et saynètes, édition bilingue, Grenoble, 2017, coll. « Moyen Âge européen » UGA Éditions
- William Blanc, Justine Breton et Jonathan Fruoco, Robin des Bois. De Sherwood à Hollywood, préface de Michel Pastoureau, Paris, 2024, 432 p. Éditions Libertalia
Sources en ligne
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- « Crook, David » International Robin Hood Bibliographyhttps://www.irhb.org/w/index.php/Crook,_David
- « An English chronicle entry on Robin Hood » Journal of Medieval History, Taylor & Francis Onlinehttps://www.tandfonline.com/doi/full/10.1016/j.jmedhist.2009.01.002
- « Interview with Julian Luxford » Medievalists.nethttps://www.medievalists.net/2009/03/interview-with-julian-luxford/
- « THE ORIGINS OF ROBIN HOOD » Past & Present, Oxford Academichttps://academic.oup.com/past/article-abstract/14/1/30/1500102
- « Robin’s Hoods », recension de J. C. Holt par Patrick Wormald, 1983 London Review of Bookshttps://www.lrb.co.uk/the-paper/v05/n08/patrick-wormald/robin-s-hoods
- « 22,03,07 Crook, Robin Hood » The Medieval Review, Indiana Universityhttps://scholarworks.iu.edu/journals/index.php/tmr/article/view/34069/37525
- « From Andrew of Wyntoun’s Orygynale Chronicle (c. 1420) » Middle English Texts Series, METS Editionshttps://metseditions.org/read/2xxzD2es2ewxi6LWcaYZpc6j2EejQ0X
- « From Walter Bower’s Continuation of John Fordun’s Scotichronicon (c. 1440) » Middle English Texts Series, METS Editionshttps://metseditions.org/read/pgr053XujxZ3fADbUN4eKtlqPpwgNED
- « Introduction to A Gest of Robyn Hode » Middle English Texts Series, METS Editionshttps://metseditions.org/read/g316EXXsP8AF9w8c9Dd6f610wWExpz
- « The Nottinghamshire Heritage Gateway > People > Robin Hood > Overview » Nottinghamshire Heritage Gatewayhttp://www.nottsheritagegateway.org.uk/people/robinhood.htm
- « Les Faits et Gestes de Robin des Bois. Poèmes, ballades et saynètes de Jonathan Fruoco » UGA Éditions, Université Grenoble Alpeshttps://www.uga-editions.com/menu-principal/collections-et-revues/collections/moyen-age-europeen/les-faits-et-gestes-de-robin-des-bois-252949.kjsp
- « Robin des Bois : de la réalité au mythe » Nonfiction.frhttps://www.nonfiction.fr/article-12483-robin-des-bois-de-la-realite-au-mythe.htm


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