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Olympe de Gouges : la Déclaration des droits de la femme à l’épreuve

Les philosophies féministesFemmes philosophesLes Lumières22 septembre 202626 sources vérifiées
Didier Descouens / Wikimedia Commons
11 min de lecture26 sources vérifiées
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Gouverner, c’est régir la chose publique par des lois dont la confection exige « des connaissances étendues, une application et un dévouement sans bornes, une impassibilité sévère et l’abnégation de soi-même ». Les femmes réunissent-elles ces qualités ? « On peut répondre en général que non », et la cause invoquée est la nature, qui les destine à des fonctions privées dont dépend l’ordre de la société. Le 9 brumaire an II, 30 octobre 1793, le député Jean-Pierre-André Amar prononce ce raisonnement à la Convention au nom du Comité de sûreté générale, et en tire la conséquence pratique qu’une femme sert la patrie en éclairant son mari au foyer, sans sortir de sa famille « pour s’immiscer dans les affaires du gouvernement ». Le décret voté dans la même séance défend les clubs et les sociétés populaires de femmes, « sous quelque dénomination que ce soit ».

Condorcet pose le dilemme en juillet 1790

Le problème date de l’été 1789. Le 26 août, l’Assemblée constituante adopte une déclaration dont l’article premier affirme que « les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits », sans préciser si le mot désigne l’espèce ou le sexe, et la Constitution qui en sort en 1791 exclut les femmes de la représentation nationale. Condorcet relève la difficulté par écrit. Dans le numéro 5 du Journal de la Société de 1789, daté du 3 juillet 1790, l’article « Sur l’admission des femmes au droit de cité » fonde les droits sur des facultés, puisqu’ils « résultent uniquement de ce qu’ils sont des êtres sensibles, susceptibles d’acquérir des idées morales, et de raisonner sur ces idées ». Les femmes possédant ces facultés, leurs droits sont les mêmes, et l’alternative ne laisse aucun milieu. « Ou aucun individu de l’espèce humaine n’a de véritables droits, ou tous ont les mêmes ; et celui qui vote contre le droit d’un autre, quels que soient sa religion, sa couleur ou son sexe, a dès lors abjuré les siens. »

Quatorze mois plus tard, à la mi-septembre 1791, alors que la Constitution est présentée à Louis XVI, une brochure de vingt-quatre pages reprend la question sous une autre forme. Les Droits de la femme s’ouvre sur une adresse à Marie-Antoinette, puis sur une apostrophe, « Homme, es-tu capable d’être juste ? C’est une femme qui t’en fait la question ; tu ne lui ôteras pas du moins ce droit ». Le corps du texte, la Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne proprement dite, compte dix-sept articles encadrés d’un préambule et d’un postambule, et un modèle de contrat entre époux suit. Condorcet argumentait dans un journal. L’autrice récrit le texte de loi lui-même et l’accompagne d’une consigne, « à décréter par l’Assemblée nationale dans ses dernières séances ou dans celle de la prochaine législature ». Dramaturge, connue pour Zamore et Mirza, pièce contre l’esclavage publiée en 1788, elle imprime à son compte brochures et placards. Son biographe Olivier Blanc titre ses livres « Marie-Olympe de Gouges » ; la forme courte est gardée ici parce que c’est sous elle que la BnF présente le texte et que la brochure a circulé.

Des traces matérielles, il en subsiste peu. La BnF indique un tirage de cinq exemplaires, et le chiffre, repris partout, ne s’accompagne dans les pages consultées d’aucune référence d’archive qui dirait s’il s’agit du tirage réel ou des exemplaires conservés ; rien ne permet de trancher. Sa date flotte aussi, puisque l’Assemblée nationale retient le 5 septembre sur une page de son site et le 14 septembre dans une plaquette, tandis que la Ligue des droits de l’homme s’en tient à la mi-septembre. Selon cette dernière, la déclaration passe presque inaperçue, et les féministes du XIXᵉ siècle ne s’y réfèrent pas. Quelques extraits reparaissent en 1840. Le texte complet attend 1986 et le volume d’Œuvres présenté par Benoîte Groult au Mercure de France.

Dix-sept articles sur le patron de 1789

La méthode fait partie de l’argument. Chaque article de 1789 est recopié presque mot pour mot, et l’écart porte sur quelques termes placés aux endroits décisifs, de sorte que le lecteur qui a accepté le premier texte doit accepter le second ou expliquer en quoi la différence des sexes modifie des principes déclarés naturels. L’article 1 pose la prémisse en changeant de sujet, « la Femme naît libre et demeure égale à l’homme en droits », et garde intacte la suite sur l’utilité commune. À l’article 3, la nation, source de toute souveraineté, devient « la réunion de la Femme et de l’Homme », ce qui range les femmes dans le souverain et non parmi les personnes qu’il représente. L’article 6 reprend la loi « expression de la volonté générale » et en déduit que « toutes les Citoyennes et Citoyens doivent concourir personnellement ou par leurs représentants, à sa formation ». La conclusion tombe à l’article 16. En 1789, une société sans garantie des droits ni séparation des pouvoirs « n’a point de constitution ». La brochure recopie la phrase et ajoute une clause, « la constitution est nulle, si la majorité des individus qui composent la Nation, n’a pas coopéré à sa rédaction ». Appliquée au texte qu’une assemblée d’hommes vient d’achever, la clause le frappe de nullité. Ramené à trois phrases, l’argument tient ainsi. Les droits de 1789 sont déclarés naturels, ils appartiennent donc à quiconque partage la nature humaine. Les femmes la partagent et forment une partie de la nation. Une constitution rédigée sans elles contredit les principes au nom desquels elle se proclame, et perd le titre même de constitution.

Ailleurs, l’écart change l’autorité invoquée. L’article 4 de 1789 bornait les droits de chacun par ceux des autres ; la version de 1791 nomme ce qui borne ceux de la femme, « la tyrannie perpétuelle que l’homme lui oppose », et demande que ces bornes soient « réformées par les lois de la nature et de la raison ». À l’article 5, là où 1789 écrivait « la Loi », la brochure écrit « les lois de la nature et de la raison ». Le déplacement est discret et lourd, puisque l’instance dernière cesse d’être la loi votée pour devenir une norme que la loi votée peut trahir, ce qui autorise justement à déclarer nulle une constitution.

Article 10

À l’article 10, l’argument rencontre une situation concrète. Le texte de 1789 garantissait que « nul ne doit être inquiété pour ses opinions, même religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l’ordre public établi par la loi ». La version de 1791 glisse dans la même phrase une incise sans équivalent, « la femme a le droit de monter sur l’échafaud ; elle doit avoir également celui de monter à la Tribune ». Deux articles la préparent. « Nulle femme n’est exceptée », dit l’article 7, elle est accusée, arrêtée et détenue dans les cas que la loi détermine, et l’article 9 ajoute que toute rigueur s’exerce contre elle une fois déclarée coupable.

Qu’on se représente une accusée devant un tribunal de 1791. Pour la condamner, le juge suppose qu’elle pouvait connaître la règle et s’y conformer, donc qu’elle est une personne capable de juger ses actes au regard d’une loi commune. Cette capacité est celle-là même qu’on exige de qui délibère sur la loi. L’article 13 étend le raisonnement à l’impôt, où la contribution de la femme égale celle de l’homme et où « elle a part à toutes les corvées, à toutes les tâches pénibles ». Aux yeux de ce législateur, elle est donc un sujet responsable quand il punit ou prélève, et une absente quand il fait la loi. L’adversaire a une réponse, qu’il faut prendre dans sa forme la plus forte. Pouvoir obéir à une règle et en répondre n’implique pas qu’on puisse l’écrire, puisque la législation exige, selon Amar, des qualités supplémentaires, l’impassibilité et un dévouement sans bornes. Le même rapport demande d’ailleurs si l’on veut voir les femmes venir « au barreau, à la tribune, aux assemblées politiques comme les hommes », et le mot de 1791 revient sous sa plume pour être refusé.

Le premier de ces deux droits, celui de l’échafaud, lui a été appliqué le 3 novembre 1793.

La postérité a lu l’article 10 comme une prophétie, et le mot revient sur les pages que lui consacrent l’Assemblée nationale et la Ville de Paris. La condamnation ne portait pourtant pas sur la Déclaration. Elle avait fait afficher, le 19 juillet 1793, Les Trois Urnes, ou le Salut de la patrie, placard qui propose de laisser chaque département choisir entre gouvernement républicain, fédéraliste ou monarchique ; arrêtée le lendemain, elle est jugée pour des écrits tenus pour contre-révolutionnaires. Condamnée le 2 novembre par le Tribunal révolutionnaire, elle est guillotinée le lendemain, quatre jours après le rapport Amar. La reine à qui la brochure de 1791 était dédiée l’avait précédée de peu à la Conciergerie.

« L’opinion universelle repousse cette idée »

Le rapport d’Amar ne se réduit pas à un préjugé énoncé. Il pose deux questions distinctes, l’exercice des droits politiques et la délibération en sociétés populaires, et fonde ses deux réponses négatives sur une théorie de l’ordre social. Quand il demande si les femmes ont « la force morale et physique » qu’exige l’exercice de ces droits, il répond que « l’opinion universelle repousse cette idée ». Le poids de l’argument est ailleurs, dans l’affirmation que chaque sexe est appelé à un genre d’occupation qui lui est propre et que « la nature qui a posé les limites à l’homme commande impérieusement, et ne reçoit aucune loi ». Le cadre vient de plus loin. Au livre V de l’Émile, en 1762, Rousseau fait dépendre des femmes la constitution des enfants, la première éducation des hommes, leurs mœurs et leurs goûts, et conclut que « toute l’éducation des femmes doit être relative aux hommes ». Dans cette perspective, l’égalité des droits défait la famille, lieu où se forment les citoyens, et c’est l’ordre public qu’elle menace.

Condorcet avait répondu d’avance à la version physiologique de l’objection. « Pourquoi des êtres exposés à des grossesses, et à des indispositions passagères, ne pourraient-ils exercer des droits dont on n’a jamais imaginé de priver les gens qui ont la goutte tous les hivers, et qui s’enrhument aisément ? » Il ajoute qu’une supériorité d’esprit des hommes qui ne serait pas la suite de l’éducation, « ce qui n’est rien moins que prouvé », devrait l’être avant qu’on prive quiconque de ses droits. La réponse d’Olympe de Gouges est d’un autre ordre, car elle retourne l’appel à la nature contre ceux qui l’invoquent. « Observe le Créateur dans sa sagesse ; parcours la nature dans toute sa grandeur, dont tu sembles vouloir te rapprocher, et donne-moi, si tu l’oses, l’exemple de cet empire tyrannique », lance l’apostrophe qui précède les articles. Le postambule ajoute le diagnostic historique. L’homme esclave « a eu besoin de recourir aux tiennes pour briser ses fers », puis, « devenu libre, il est devenu injuste envers sa compagne ».

Une question se pose ici, que les textes de 1791 ne règlent pas. En opposant une nature bien observée à une nature mal lue, la brochure accepte le terrain de l’adversaire, celui d’une nature qui fonde des places et des droits. Condorcet raisonnait sur des facultés, la sensibilité et la raison, que rien dans son article ne rattache au sexe. Si l’on constatait un jour une différence naturelle réelle entre les sexes, les deux stratégies conduiraient-elles au même endroit ?

Joan Scott et la citoyenne paradoxale

Une lecture savante influente date de 1996. Dans Only Paradoxes to Offer, traduit en 1998 sous le titre La Citoyenne paradoxale, l’historienne Joan Wallach Scott décrit une impasse qu’elle tient pour constitutive du féminisme français depuis la Révolution. Pour réclamer la citoyenneté, les féministes devaient soutenir que la différence des sexes n’a pas de pertinence politique ; en agissant au nom des femmes, elles réintroduisaient cette différence même. Le titre anglais reprend une phrase d’Olympe de Gouges, qui se présentait en 1788, dans Le Bonheur primitif de l’homme, comme une « femme qui n’a que des paradoxes à offrir et non des problèmes faciles à résoudre », phrase connue ici par la citation qu’en donne Scott.

La brochure donne prise à cette lecture en plusieurs endroits. Son préambule fait déclarer les droits par « le sexe supérieur en beauté comme en courage, dans les souffrances maternelles », et fonde ainsi une déclaration d’égalité sur une supériorité. L’article 11 justifie la liberté de parole par ce qu’elle permet à une femme de dire, « je suis mère d’un enfant qui vous appartient », sans qu’un « préjugé barbare » l’oblige à taire le nom du père. L’égalité est donc revendiquée à partir de situations que seul un sexe connaît. Scott y lit la trace d’une citoyenneté conçue d’emblée au masculin, où l’individu citoyen est un homme et où toute revendication des femmes doit passer par la différence qu’elle conteste.

Geneviève Fraisse avait nommé ce cadre dès 1989, dans le sous-titre de Muse de la raison, « la démocratie exclusive et la différence des sexes ». L’expression désigne une démocratie qui écarte les femmes au moment où elle pose l’égalité, et rattache cette exclusion au régime nouveau lui-même. En 1791, le texte n’est qu’un projet de loi resté sans suite. L’image de l’icône féministe date de 1986 et de l’édition Groult, prolongée en 2016 par le buste installé dans la salle des Quatre-Colonnes de l’Assemblée nationale. Quant à la lecture paradoxale, elle appartient à l’historiographie des années 1990.

Après le postambule, la brochure propose un formulaire. Sous le titre « Forme du contrat social de l’homme et de la femme », il commence par « Nous N et N, mus par notre propre volonté, nous unissons pour le terme de notre vie, et pour la durée de nos penchants mutuels », met les fortunes en communauté, réserve la part des enfants nés « d’une inclination particulière » et reconnaît à tous, de quelque lit qu’ils sortent, le droit de porter le nom des pères et mères qui les ont avoués. La déclaration des principes débouche ainsi sur un acte à signer, avec deux blancs à la place des noms. Aucune des sources consultées ne dit si un couple les a jamais remplis.

Pour aller plus loin

La brochure de 1791 se lit utilement à côté de la Défense des droits de la femme de Mary Wollstonecraft, qui discute longuement l’Émile de Rousseau. Elle éclaire aussi le contrat social rousseauiste, que le formulaire final transpose au mariage, et la querelle entre égalité et différence que reprennent au XXᵉ siècle Simone de Beauvoir puis Judith Butler.

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Sources de cet article

Chaque article est contre-vérifié avant publication : documents cités dans le texte, travaux de référence et pages institutionnelles consultées en ligne.

Sources primaires

  1. Olympe de Gouges, *Les Droits de la femme. À la reine*, Paris, [septembre] 1791, 24 p. : adresse à la reine ; apostrophe « Homme, es-tu capable d’être juste ? » ; *Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne* (préambule, articles 1 à 17, en particulier 1, 3, 4, 5, 6, 7, 9, 10, 11, 13 et 16, postambule) ; « Forme du contrat social de l’homme et de la femme » Bibliothèque nationale de France, exemplaire numérisé sur Gallica
  2. Olympe de Gouges, *Le Bonheur primitif de l’homme, ou les Rêveries patriotiques*, 1788, passage « femme qui n’a que des paradoxes à offrir et non des problèmes faciles à résoudre » cité d’après Joan W. Scott, *La Citoyenne paradoxale*, 1998, p. 21, passage non collationné sur l’imprimé
  3. Olympe de Gouges, *Les Trois Urnes, ou le Salut de la patrie, par un voyageur aérien*, placard affiché le 19 juillet 1793
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Sources primaires (suite)

  1. *Déclaration des droits de l’homme et du citoyen*, 26 août 1789, articles 1, 4, 5, 10 et 16
  2. Nicolas de Condorcet, « Sur l’admission des femmes au droit de cité », *Journal de la Société de 1789*, n° 5, 3 juillet 1790 ; repris dans *Œuvres de Condorcet*, éd. Arago, Paris, 1847, t. X, p. 121-130 Firmin Didot
  3. Jean-Pierre-André Amar, rapport au nom du Comité de sûreté générale, Convention nationale, séance du 9 brumaire an II (30 octobre 1793), et décret du même jour sur les clubs et sociétés populaires de femmes *Le Moniteur universel*, t. 18, n° 40, p. 164, texte édité par Nicole Pellegrin (SIEFAR)
  4. Jean-Jacques Rousseau, *Émile ou De l’éducation*, 1762, livre V *Œuvres complètes*, t. IV, « Bibliothèque de la Pléiade », Gallimard

Bibliographie

  1. Joan Wallach Scott, *Only Paradoxes to Offer : French Feminists and the Rights of Man*, Cambridge (Mass.), 1996 Harvard University Press
  2. Joan W. Scott, *La Citoyenne paradoxale. Les féministes françaises et les droits de l’homme*, trad. Marie Bourdé et Colette Pratt, Paris, 1998, 286 p., « Bibliothèque Albin Michel Histoire » Albin Michel
  3. Geneviève Fraisse, *Muse de la raison. La démocratie exclusive et la différence des sexes*, 1989 – Alinéa ; rééd. sous le sous-titre *Démocratie et exclusion des femmes en France*, 1995 et 2017, « Folio histoire » Gallimard
  4. Olivier Blanc, *Marie-Olympe de Gouges, 1748-1793. Des droits de la femme à la guillotine*, Paris, 2014, 257 p. Tallandier
  5. Olympe de Gouges, *Œuvres*, présentées par Benoîte Groult, Paris, 1986, 238 p., « Mille et une femmes » Mercure de France

Sources en ligne

  1. « La Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne dans le texte » BnF Essentiels, Bibliothèque nationale de Francehttps://essentiels.bnf.fr/fr/extrait/e2237894-70ad-44b5-83f9-5bfbf9183558-declaration-droits-la-femme-et-la-citoyenne-dans-texte
  2. « Olympe de Gouges et la Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne » BnF Essentiels, Bibliothèque nationale de Francehttps://essentiels.bnf.fr/fr/litterature/18e-siecle/d82c8468-ea13-484f-8e2e-5c17066e32fa-litterature-en-revolution/article/bdb2b184-e606-4b8c-b7b3-8e740827ae0d-olympe-gouges-et-declaration-droits-la-femme-et-la-citoyenne
  3. « 5 septembre 1791 - Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne - Olympe de Gouges » Assemblée nationale, Histoire et patrimoinehttps://www.assemblee-nationale.fr/dyn/histoire-et-patrimoine/revolution-francaise/declaration-des-droits-de-la-femme-et-de-la-citoyenne-olympe-de-gouges
  4. Plaquette « Olympe de Gouges » Assemblée nationalehttps://www2.assemblee-nationale.fr/static/evenements/plaquetteOdeGouges.pdf
  5. « DISCOURS DU DÉPUTÉ JEAN PIERRE ANDRÉ AMAR » Société internationale pour l’étude des femmes de l’Ancien Régime (SIEFAR)https://www.siefar.org/docsiefar/file/Amar-Discours1793.pdf
  6. « Rapport du 9 brumaire an II, sur l’interdiction des clubs de femmes ([Reprod.]) / [J. P. A. Amar] » Gallica, Bibliothèque nationale de Francehttps://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k42696s/texteBrut
  7. « CONDORCET [Jean Antoine Nicolas CARITAT, marquis de] | Dictionnaire des féministes » Université d’Angershttps://blog.univ-angers.fr/dictionnairefeministes/2017/01/30/condorcet-jean-antoine-nicolas-caritat-marquis-de/
  8. « Only Paradoxes to Offer » Harvard University Presshttps://www.hup.harvard.edu/catalog.php?isbn=9780674639317
  9. « Joan W. SCOTT, La citoyenne paradoxale : les féministes françaises et les droits de l’homme » Clio. Femmes, Genre, Histoire, OpenEdition Journalshttps://journals.openedition.org/clio/202
  10. « La dynamique paradoxale de l’enfermement dans A Room of One’s Own de Virginia Woolf : entre contrainte et dépassement du genre » Textures, Publications Prairialhttps://publications-prairial.fr/textures/index.php?id=215
  11. « 1791 : DECLARATION DES DROITS DE LA FEMME ET DE LA CITOYENNE » Ligue des droits de l’Hommehttps://www.ldh-france.org/1791-DECLARATION-DES-DROITS-DE-LA/
  12. « Balade sur les pas révolutionnaires d’Olympe de Gouges » Ville de Parishttps://www.paris.fr/pages/balade-sur-les-pas-revolutionnaires-d-olympe-de-gouges-19055
  13. « Olympe de Gouges » HAL, archive ouverte pluridisciplinairehttps://hal.science/hal-03049683/document
  14. « Marie-Olympe de Gouges : 1748-1793 : des droits de la femme à la guillotine / Olivier Blanc », notice bibliographique Catalogue général de la BnFhttps://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb43803945f
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