Le 5 mars 1601, le ministère des Rites adresse au trône une note sur un étranger. Les Statuts de la dynastie enregistrent un pays d’Occident et un pays d’Occident-Suoli, écrit-il, ils n’enregistrent aucun Grand Occident. Or cet homme dit en venir. Il réside en Chine depuis vingt ans et n’offre son tribut que maintenant, ce qui ne ressemble pas à la conduite de ceux qui accourent de loin par admiration pour la justice. Parmi les objets présentés, des images d’un Maître du Ciel et de la mère de ce Maître du Ciel, que les classiques ignorent, et des ossements d’esprits.
« Des ossements d’esprits »
La note figure au juan 356 des Annales véritables du règne de Shenzong, compilation que chaque dynastie fait rédiger d’après les archives de cour après la mort d’un souverain. Celui qui a fait suivre les bagages depuis le fleuve de Tianjin s’appelle Ma Tang, sous-directeur de la manufacture des ornements impériaux, et il avait retenu Ricci plusieurs mois avant d’ouvrir ses caisses. Chargé des rites d’État, des examens et de l’accueil des porteurs de tribut, le ministère aligne les irrégularités. Les objets sont montés sans examen ni traduction. Convoqué pour être interrogé par des interprètes, l’homme ne s’est pas présenté et loge chez des moines.
Sur les reliques, le texte s’amuse. Si ces gens sont des esprits, ils peuvent monter dans les airs, alors d’où viendraient ces os ? Le rédacteur renvoie à Han Yu, ce lettré qui avait supplié en 819 qu’on n’introduise pas au palais un ossement du Bouddha. Huit siècles séparent les deux affaires, et la citation range la nouveauté occidentale là où un lettré des Ming rangeait déjà le bouddhisme.
La recommandation est nette. Qu’on récompense le visiteur au tarif des porteurs de tribut du Siam retenus au Guangdong, qu’on lui remette un bonnet et une ceinture, qu’on le renvoie chez lui, et qu’on ne le laisse résider dans aucune des deux capitales ni traiter avec les eunuques.
Elle est restée sans réponse.
Ce silence a valeur d’autorisation. Matteo Ricci et l’Espagnol Diego de Pantoja resteront dans la capitale sans charge officielle et sans statut défini. Le mot audience, qu’on lit partout, suppose quelqu’un en face ; remise de présents conviendrait mieux.
Deux cloches qui sonnent toutes seules
Le chinois les nomme zimingzhong, cloches qui sonnent d’elles-mêmes. Les listes de présents varient d’une source à l’autre, ce qui renseigne déjà sur la façon dont l’épisode s’est fixé, mais le noyau ne bouge pas. Deux horloges mécaniques, l’une grande, mue par des poids et destinée à une tour, l’autre petite, à ressort, faite pour une table. Un instrument à clavier, des images de la Vierge et du Christ, un bréviaire romain, une croix ornée, des prismes de verre, une carte du monde. Dans son mémoire de présentation, Ricci étiquette les objets un à un comme venant du Grand Occident, avec ses ceintures, ses toiles et son instrument de musique du Grand Occident, et cette marque de fabrique avant l’heure transforme un missionnaire en fournisseur. Wanli garde la petite horloge auprès de lui. Quatre eunuques reçoivent l’ordre d’apprendre le mécanisme auprès des étrangers, et quand la machine s’arrête, ce sont eux qu’on envoie chercher la manœuvre. Voilà l’origine du titre d’horloger de l’empereur, qui ne recouvre aucune charge mais une dépendance technique entretenue par un objet que personne d’autre ne savait remonter, et qui valait aux jésuites d’entrer au palais plusieurs fois l’an sans qu’aucun texte ait jamais eu à les y autoriser.
L’empereur ne paraissait plus depuis des années aux cérémonies où les visiteurs se prosternaient. Il a regardé les jésuites autrement. Des peintres de cour ont exécuté en 1601 des portraits en pied des deux hommes, et Pantoja a noté que ni lui ni Ricci n’y étaient reconnaissables. Quant au grand tableau de la Vierge, sa vivacité a paru si dérangeante à Wanli et à sa mère qu’ils l’ont fait ranger.
Ces horloges n’ont pas servi à mesurer le temps, qui se comptait très bien en doubles heures et en veilles. Elles ont servi de signes. Décrivant l’horlogerie de la Chine impériale tardive, Catherine Pagani y voit des objets de statut dont les Européens contrôlaient la fourniture et l’entretien. Sur le lien entre les horloges et le maintien à Pékin, la prudence s’impose, car le seul récit continu de l’épisode est jésuite. La source chinoise, elle, ne dit rien du tout, puisqu’elle ne répond pas.
Li Madou, lettré du Grand Occident
L’époque moderne, entre la fin du XVᵉ siècle et la Révolution, est un découpage européen sans prise sur la Chine, où la chronologie qui compte est celle des Ming, fondés en 1368, et de leurs ères de règne, celle de Wanli courant de 1573 à 1620.
Ricci s’appelle en chinois Li Madou. De son entrée dans l’empire en 1583 jusqu’en 1594, lui et ses compagnons portent la robe et le crâne rasé des religieux bouddhistes, seule catégorie d’hommes sans famille ni charge que la société chinoise sache nommer. Le costume change ensuite pour la soie du lettré, avec l’accord d’Alessandro Valignano, visiteur des missions d’Asie. Un bouddhiste est un desservant, un lettré un interlocuteur, et tout le programme de Ricci tient dans ce changement de rang.
Le pays d’origine se fabrique de la même façon. Sur la première carte de 1584, aucune mention d’un Grand Occident ; l’expression vient plus tard, et en 1601 Ricci se présente à Wanli comme vassal humble du Grand Occident. En juin 1616, le ministre des Rites de Nankin, Shen Que, demande l’expulsion des Européens et s’indigne de ce nom, puisque sous le ciel un seul souverain est Grand et que ces gens en proposent deux.
Sa carte sort des presses en 1602. Le Kunyu wanguo quantu est une xylographie sur six panneaux, environ 1,52 mètre sur 3,66, préparée avec le mathématicien Li Zhizao et le lettré Zhong Wentao, imprimée par Zhang Wentao de Hangzhou. C’est la première carte en chinois où figurent les Amériques, et l’exemplaire de la Library of Congress a été exposé à Washington du 12 janvier au 17 avril 2010. La même décennie voit paraître le Traité de l’amitié en 1595, puis le Vrai Sens du Maître du Ciel en 1603, catéchisme dialogué qui cherche dans les textes chinois les plus anciens un Souverain d’en haut compatible avec le Dieu chrétien.
Euclide dicté, Euclide transcrit
En 1606, Ricci et le fonctionnaire Xu Guangqi, baptisé trois ans plus tôt, se mettent aux Éléments d’Euclide. Le procédé vaut pour toute la production scientifique de la mission, le jésuite dictant en chinois parlé et le lettré récrivant en chinois classique. Ils travaillent sur l’édition latine commentée que Christoph Clavius avait publiée à Rome en 1574, et Clavius avait été le professeur de mathématiques de Ricci au Collège romain, si bien que la traduction transmet à Pékin la géométrie telle qu’on l’enseignait dans une salle romaine des années 1570.
Les six premiers livres paraissent en 1607 sous le titre Jihe yuanben. Un traité d’arpentage avec Xu Guangqi suit en 1608, une adaptation de l’arithmétique pratique de Clavius menée avec Li Zhizao en 1613. Le vocabulaire forgé pour l’occasion a tenu, jihe pour la géométrie, sanjiaoxing pour le triangle, et des dizaines d’autres termes encore en usage.
Sur le fond, le résultat est plus mince que la légende. La traduction n’explicite pas ce que sont une définition, un axiome, une proposition et une preuve, de sorte qu’un lecteur chinois pouvait parcourir l’ouvrage sans saisir la démarche hypothético-déductive qui en fait le prix. Peu de gens l’ont lu, et les mathématiques ne comptaient pas dans les concours.
Gernet soutient qu’ils ne se sont pas compris
En 1982, Jacques Gernet publie Chine et christianisme. Action et réaction, construit sur les textes chinois favorables, réservés ou hostiles à la doctrine du Maître du Ciel. Sa thèse écarte les explications commodes, xénophobie ou conservatisme, au profit d’un obstacle plus profond, les catégories mentales et les langues elles-mêmes ne permettant pas de faire passer certaines notions. Avant d’en discuter, il faut savoir ce que l’Europe a lu. Ricci laisse à sa mort des mémoires en italien rédigés en 1608 et 1609, Della entrata della Compagnia di Giesù e Christianità nella Cina. Le jésuite belge Nicolas Trigault quitte Macao en février 1613 avec ce manuscrit, qu’il complète de rapports portugais et de lettres annuelles latines, le traduit pendant le voyage et le publie à Augsbourg en 1615 chez Christoph Mang. Seize éditions suivront, et une traduction française dès 1616 chez Horace Cardon à Lyon. L’original, lui, disparaît de vue. Pietro Tacchi Venturi le retrouve à l’été 1909 dans les archives romaines de la Compagnie, sous la cote Jap. Sin. 106a, et le publie entre 1911 et 1913 ; Pasquale d’Elia en donne une édition mieux établie de 1942 à 1949. Trois siècles durant, on a donc discuté de Ricci sur un texte remanié par un autre, et Gernet est revenu en 2003 sur le détail de ces remaniements.
Le camp adverse n’argumente pas par piété. Nicolas Standaert a décrit un déplacement de perspective dans l’étude du christianisme chinois, où l’on suit la transmission, la réception, l’invention et l’interaction plutôt que l’introduction d’une religion par des missionnaires, et où les convertis ne subissent pas un message mais en produisent un. Ronnie Po-chia Hsia a écrit la biographie critique de Ricci en croisant sources chinoises et occidentales, tandis que Liam Matthew Brockey reconstruisait la mission par le bas, à partir des archives de Lisbonne et de Rome.
Zhalan, hors de la porte Fucheng
Ricci meurt à Pékin le 11 mai 1610, à cinquante-sept ans. Le code des Ming veut que les étrangers morts dans l’empire soient enterrés à Macao, et Pantoja demande une dérogation. Elle est accordée. Le terrain attribué, hors de la porte Fucheng, venait d’être confisqué à un eunuque tombé en disgrâce.
L’enterrement résume toute l’affaire. Au lieu d’inhumer aussitôt leur supérieur près de l’église, comme l’usage européen le voulait, les jésuites gardent le corps près d’un an dans un cercueil chinois hermétique, le temps d’obtenir le terrain. Le jour venu, les Chinois présents accomplissent de leur propre initiative leurs rites funéraires. Nicolas Standaert a fait de cet épisode le début d’une histoire longue où les rituels des deux mondes se tissent l’un dans l’autre, la partie chinoise menant le jeu pendant tout le siècle suivant.
Le chiffre de 2 500 baptisés circule partout. Il sort du comptage de la mission elle-même, sans recoupement chinois possible.
Saccagé en 1900, puis de nouveau dans les années 1960, le cimetière a vu ses stèles relevées à partir de 1979 et le site réaménagé en 1984, année de son classement par la municipalité de Pékin ; le classement national date de 2006. Il subsiste par ailleurs un portrait peint à Pékin l’année de la mort par le frère jésuite chinois You Wenhui, que les archives de l’ordre appellent aussi Manuel Pereira, aujourd’hui à Rome, à l’église du Gesù.
Le tombeau se visite au 6 de l’avenue Chegongzhuang, dans le parc du Collège administratif de Pékin, une école de cadres dont le service des échanges internationaux reçoit les demandes. Une soixantaine de stèles y tiennent debout pour plusieurs centaines de sépultures effacées, et la dalle de Li Madou porte son nom dans les deux écritures que sa vie avait mises côte à côte.
Pour aller plus loin
Ce dossier croise la querelle des rites chinois, ouverte après la mort de Ricci sur la question de savoir si les honneurs rendus aux ancêtres relevaient du culte ou de la civilité, et close en 1724 par la proscription du christianisme. Il rejoint l’histoire du bureau du calendrier impérial, où les successeurs de Ricci ont occupé des charges que lui n’avait pas obtenues, et celle de Macao, porte d’entrée de toute la mission.
Un missionnaire italien aurait conquis la cour de Chine en offrant des horloges à l’empereur. La formule circule depuis longtemps. Les archives chinoises racontent quelque chose de plus modeste, et de plus intéressant. Un étranger que l’administration voulait renvoyer chez lui, et une demande de renvoi à laquelle personne n’a répondu.
Un rapport resté sans réponse
Au printemps 1601, le ministère chargé des rites et de l’accueil des étrangers examine le cas d’un homme arrivé à Pékin avec des cadeaux. Les règlements de la dynastie, remarque-t-il, ne mentionnent pas le pays dont cet homme se réclame. L’intéressé vit en Chine depuis une vingtaine d’années, ce qui ne ressemble pas à la visite d’un envoyé venu de loin.
Les objets présentés inquiètent aussi. On y trouve des images d’un dieu étranger et de sa mère, qui ne figurent dans aucun livre classique, et des ossements conservés comme des reliques. Le rapport ironise sur ce dernier point, puis renvoie à une affaire vieille de huit siècles, quand un lettré avait refusé qu’on apporte au palais un os du Bouddha.
La conclusion est claire. Qu’on paie le visiteur, qu’on lui donne un chapeau et une ceinture, et qu’on le raccompagne. Surtout, qu’on ne le laisse pas s’installer dans la capitale.
Le document se termine par une mention administrative. Pas de réponse. L’empereur n’a rien décidé, et faute de décision, l’homme est resté.
Les horloges et les eunuques
Cet homme s’appelle Matteo Ricci. Entré en Chine en 1583, il vivra à Pékin jusqu’à sa mort en 1610.
Parmi ses cadeaux figurent deux horloges mécaniques, une grande à poids et une petite à ressort. Les Chinois les appellent des cloches qui sonnent toutes seules. L’empereur garde la petite près de lui et charge quatre eunuques d’apprendre à la faire fonctionner. Quand elle s’arrête, on va chercher les étrangers.
De là vient la réputation d’horloger de l’empereur. Il ne s’agit pourtant d’aucune fonction officielle. Ricci n’a jamais occupé de poste, et il n’a jamais rencontré le souverain, qui ne se montrait plus depuis des années. Celui-ci s’est contenté de faire peindre les deux étrangers par ses artistes, et le compagnon de Ricci a trouvé que les portraits ne leur ressemblaient pas.
Dans la Chine de cette époque, l’heure se comptait très bien sans machines européennes. Ces horloges ne servaient donc pas à mesurer le temps. Elles servaient à ouvrir des portes.
Un savant habillé en lettré
Pendant ses premières années, Ricci porte la robe des moines bouddhistes, faute d’autre catégorie disponible pour un étranger sans famille. Il change ensuite pour le costume de soie des lettrés, ceux qui passent les concours et gouvernent le pays. Changer de vêtement, ici, c’est changer de rang.
Il se présente comme venant du Grand Occident, une expression qu’il a lui-même mise en circulation. Quelques années plus tard, un haut fonctionnaire s’en indignera, puisque sous le ciel un seul empire peut être qualifié de Grand.
Avec des lettrés chinois, il produit deux objets durables. Une carte du monde imprimée en 1602 sur six grands panneaux de bois gravé, la première en chinois où apparaissent les Amériques. Et, en 1607, la traduction des six premiers livres de la géométrie grecque, dictée par lui et récrite en chinois savant par son ami Xu Guangqi. Les mots inventés pour l’occasion servent encore. Le raisonnement, lui, est passé beaucoup moins bien, parce que la traduction n’expliquait pas ce qu’étaient une démonstration et une preuve.
Le livre que l’Europe a lu à la place
L’Europe a lu cette histoire pendant trois siècles dans un ouvrage publié en 1615 par un autre jésuite, qui avait traduit en latin les mémoires de Ricci en les remaniant. Le texte original, écrit en italien, n’a été retrouvé dans les archives de l’ordre qu’en 1909.
Les spécialistes discutent encore du bilan. Certains estiment que les deux mondes ne pouvaient pas se comprendre, leurs langues et leurs catégories de pensée ne se recouvrant pas. D’autres répondent que les convertis chinois n’ont pas subi un message venu d’ailleurs, mais en ont fabriqué un avec les missionnaires.
L’enterrement de 1610 donne du poids aux seconds. La loi voulait qu’un étranger mort dans l’empire soit enterré à Macao ; une dérogation a été obtenue, sur un terrain confisqué à un eunuque disgracié. Les jésuites ont gardé le corps près d’un an dans un cercueil chinois, le temps des démarches. Et le jour des obsèques, les Chinois présents ont accompli leurs propres rites, sans qu’on le leur demande.
La tombe existe toujours, à Pékin, dans le parc d’une école de cadres. La pierre porte le nom du mort en latin et en chinois.
Le détail du rapport de 1601, la liste exacte des cadeaux et l’état du débat entre historiens occupent l’article classique.
Sources de cet article
Chaque article est contre-vérifié avant publication : documents cités dans le texte, travaux de référence et pages institutionnelles consultées en ligne.
Sources primaires
- Annales véritables du règne de Shenzong (Ming Shilu), juan 356, 1a-b, entrée du premier jour du deuxième mois de la vingt-neuvième année Wanli, 5 mars 1601 : mémoire du ministère des Rites sur le tribut présenté par Li Madou édition de l’Academia Sinica, vol. 112, p. 6647-6648
- Matteo Ricci, *Della entrata della Compagnia di Giesù e Christianità nella Cina*, manuscrit italien autographe rédigé en 1608-1609, retrouvé à l’été 1909 Archivum Romanum Societatis Iesu, Rome, Jap. Sin. 106a
- Nicolas Trigault, *De Christiana expeditione apud Sinas suscepta ab Societate Iesu*, Augsbourg, Christoph Mang, 1615
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Sources primaires (suite)
- *Histoire de l’expédition chrestienne au royaume de la Chine*, traduction française par D. F. de Riquebourg-Trigault, Lyon, pour Horace Cardon, 1616 exemplaire numérisé de la Bibliothèque nationale de France, Gallica, ark:/12148/bpt6k8704822w
- *Kunyu wanguo quantu*, carte du monde en chinois, xylographie sur six panneaux, environ 1,52 × 3,66 m, Pékin, 1602, par Matteo Ricci avec Li Zhizao et Zhong Wentao, impression de Zhang Wentao de Hangzhou Library of Congress, Geography and Map Division, Washington
- Matteo Ricci et Xu Guangqi, *Jihe yuanben*, traduction des six premiers livres des Éléments d’Euclide d’après l’édition commentée de Christoph Clavius, Rome, 1574, Pékin, 1607
- Matteo Ricci, *Tianzhu shiyi*, le Vrai Sens du Maître du Ciel, Pékin, 1603
- Portrait de Matteo Ricci peint à Pékin en 1610, attribué au frère jésuite You Wenhui, dit Manuel Pereira, d’après un récit de Sabatino de Ursis église du Gesù, Rome
Bibliographie
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Sources en ligne
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- « Eastern Magnificence and European Ingenuity », présentation de l’ouvrage de Catherine Pagani University of Michigan Presshttps://press.umich.edu/17345/eastern_magnificence_and_european_ingenuity
- « Matteo Ricci », notice biographique Biographical Dictionary of Chinese Christianityhttps://www.bdcconline.net/en/stories/ricci-matteo
- « The Portrait of Matteo Ricci : A Mirror of Western Religious and Chinese Literati Portrait Painting » Jesuit Online Bibliography, Boston Collegehttps://jesuitonlinebibliography.bc.edu/catalog/10555
- « Matteo Ricci », Scientist of the Day, avec photographie de la pierre tombale inscrite en latin et en chinois Linda Hall Libraryhttps://www.lindahall.org/about/news/scientist-of-the-day/matteo-ricci/
- « Handbook of Christianity in China – Volume One : 635 - 1800 » Brillhttps://brill.com/edcollbook/title/6739



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