Connectez-vous pour enregistrer les articles, suivre votre progression et ajouter des favoris.

Abonnez-vous pour bénéficier des playlists

La grotte de Franchthi : 35 000 ans de préhistoire en Argolide

Zde / Wikimedia Commons
8 min de lecture37 sources vérifiées
L’article complet en PDFAbonnez-vous pour bénéficier du téléchargement PDF

Dans les couches du Paléolithique final de la grotte, les fouilleurs ont compté environ 1 800 coquillages marins. Dans celles du Mésolithique inférieur, qui viennent juste au-dessus, environ 16 000. Le rivage, pendant ce temps, ne s’était pas rapproché au point de justifier un tel écart. Cette multiplication par neuf, relevée dans les mêmes tranchées et passée par le même tamis, compte parmi les rares chiffres de Franchthi que personne ne discute.

Jacobsen ouvre un sondage en attendant mieux

En 1967, Thomas W. Jacobsen, professeur d’archéologie classique à l’université d’Indiana, ouvre un sondage dans la grotte avec l’historien Michael H. Jameson. L’opération devait tenir une saison, le temps que se débloque une affaire de terrains sur un autre site. Elle est devenue l’Argolid Exploration Project, sous l’égide de l’École américaine d’études classiques d’Athènes, et s’est prolongée jusqu’au milieu des années 1970. Les publications ne s’accordent pas sur l’année de la dernière saison, 1976 chez les uns, 1979 chez les autres, selon que l’on compte la grotte seule ou le programme régional ; 1976 paraît la bonne date pour la grotte, puisque le relais est passé en 1979 à une prospection de paysage.

À partir de 1971 seulement, le tamisage à l’eau est appliqué systématiquement, sur quatre tranchées, FAN, FAS, H1A et H1B. La tranchée G1, ouverte dès 1968 contre la paroi, avait été fouillée par des équipes inexpérimentées qui ont recoupé les strates sans jamais passer les sédiments à l’eau, comme Tracey Cullen l’a rappelé. Comparer terme à terme les comptages d’une tranchée à l’autre devient donc impossible, et une partie des désaccords ultérieurs vient de là.

La chronologie, elle, a été refaite. En 2011, Katerina Douka, Catherine Perlès, Hélène Valladas et leurs collègues ont daté par spectrométrie de masse des coquillages percés de main d’homme, et montré que la grotte était fréquentée avant comme après l’éruption de l’ignimbrite campanienne, il y a environ 40 000 ans, dont les cendres marquent la séquence. William Farrand, qui a publié la sédimentologie du site en 2000, y avait repéré un hiatus de dépôt d’environ quatre millénaires au cœur du Paléolithique supérieur.

L’occupation est longue. Elle n’est pas continue.

Une steppe à genévriers, aujourd’hui sous la mer

Le paysage a changé plus que la grotte. Au Tardiglaciaire, le plateau côtier qui s’étendait au sud du promontoire, aujourd’hui immergé, portait une steppe herbacée à genévriers, amandiers, céréales sauvages et légumineuses. Eleni Asouti, Maria Ntinou et Ceren Kabukcu l’ont reconstitué en 2018 à partir des charbons de foyer. Ce milieu n’a aucun équivalent dans la végétation actuelle de l’Égée. Son analogue se trouve à l’est, dans les steppes boisées d’Asie du Sud-Ouest, exploitées au même moment par d’autres chasseurs-cueilleurs.

Le réchauffement du début de l’Holocène fait disparaître le genévrier et progresser la forêt caducifoliée, les céréales et les lentilles. Pendant le Mésolithique inférieur, la grotte domine encore une plaine herbeuse traversée par une rivière, le rivage se tenant jusqu’à deux kilomètres en contrebas. Vers 6 000 avant notre ère, la mer atteint l’îlot de Koronis, face à l’entrée.

Les os racontent la même translation. Au Paléolithique supérieur, l’âne sauvage domine les rejets de boucherie, avec le cerf élaphe, le sanglier et le bouquetin. Sebastian Payne l’avait montré dès les premiers rapports, publiés dans Hesperia en 1973.

Cinquante-cinq mille coquilles d’escargot

Le Mésolithique inférieur, autour du IXᵉ millénaire avant notre ère, est la phase la mieux documentée du site et la plus étrange. Les tamis ont livré près de 28 000 graines, pistachiers, poiriers sauvages, amandes, lentilles, avoines et orges sauvages. Ils ont livré aussi environ 55 000 coquilles d’escargot terrestre de l’espèce Helix figulina, pour deux des quatre tranchées tamisées seulement. Une même couche peut donc contenir des dizaines de milliers de coquilles d’un seul gastéropode, sans la moindre structure d’habitat autour.

S’y ajoutent dix sépultures, huit inhumations et deux crémations, plus des ossements dispersés appartenant à d’autres individus. La sépulture dite Fr 1, celle d’un adulte, a été aménagée avec soin. Le corps repose les mains croisées sur la poitrine, de la cendre a été répandue au-dessous et au-dessus, des pierres ont été empilées sur le thorax et le bassin. Tracey Cullen y lit les indices d’un rituel, sans prétendre en reconstituer le déroulement.

Catherine Perlès a tiré de cette accumulation une hypothèse forte. La grotte aurait servi, à cette période, d’abord comme lieu de dépôt des morts, les graines correspondant à des repas rituels et les coquillages perforés à des parures. Cette lecture est discutée, et elle bute sur une objection simple, l’absence de raison de séparer aussi nettement l’usage funéraire et l’usage domestique.

L’analyse isotopique complique l’affaire. En 2025, Valentina Martinoia, Anastasia Papathanasiou, Sahra Talamo et Michael Richards ont mesuré les acides aminés du collagène de cinq individus, deux du Mésolithique inférieur et trois du Néolithique moyen. Les deux séries donnent une alimentation terrestre, sans signature marine nette, alors que les couches mésolithiques regorgent de coquillages et que celles du Mésolithique supérieur sont dominées par le thon rouge. Faut-il en conclure que le thon n’a pas été mangé ? Les auteurs refusent eux-mêmes ce raccourci, et leur objection tient. Aucun des individus analysés ne provient des phases où les arêtes abondent, celles du Paléolithique récent, du Mésolithique supérieur et du Néolithique récent ancien, où le poisson monte jusqu’à quarante pour cent des restes animaux. Cinq squelettes ne pèsent pas lourd contre trente-cinq millénaires de sédiments.

Mélos, à plus de cent kilomètres

L’obsidienne apparaît dans les couches de la fin du Paléolithique, autour de 9 500 avant notre ère. Les analyses la rattachent aux gîtes de Mélos, dans les Cyclades. Jean-Denis Vigne et Thomas Cucchi en tirent la conséquence minimale, des traversées de plus de cent kilomètres en mer Égée à cette date, quatre millénaires avant le Néolithique.

Par la matière, le raisonnement est imparable, et il laisse pourtant presque tout ouvert. On ignore si les habitants de la grotte allaient chercher le verre volcanique eux-mêmes ou le recevaient de proche en proche. Du type d’embarcation, on ne sait rien. Aucun fragment de coque, aucune pagaie mésolithique n’a été retrouvé en Égée, et le plus ancien témoin direct de navigation en Méditerranée reste l’épave de Dokos, dans le golfe Saronique, vers 2 500 avant notre ère. Sept mille ans séparent la première obsidienne de la première épave.

Franchthi n’est d’ailleurs pas isolée. La grotte du Cyclope à Youra et le site de Maroulas, sur l’île de Kythnos, montrent des chasseurs-cueilleurs présents dans les îles au même moment. Dans l’autre sens, Perlès a identifié en 2011 de l’obsidienne mélienne à Coşkuntepe, sur la côte nord-ouest de la Turquie.

Des brebis trop petites pour être locales

Les premiers blés arrivent tôt. En 2013, Perlès, Anita Quiles et Hélène Valladas ont daté quatre grains d’amidonnier de la tranchée FAN, sous les numéros de laboratoire GifA 11016, 11455, 11017 et 11456. Les quatre tombent dans la première moitié du VIIᵉ millénaire avant notre ère, avant 6 500, soit plus tôt qu’en Grèce du Nord et plusieurs siècles avant la Bulgarie. De ces dates, les auteurs concluent que l’agriculture a gagné le sud-est de l’Europe par plusieurs chemins, dont une route maritime à travers l’Égée.

L’identité des porteurs de ces grains divise les spécialistes depuis quarante ans. Natalie Munro et Mary Stiner, qui ont publié la faune en 2015, plaident pour une colonisation. Leur argument est zooarchéologique et il est précis, un basculement brutal du régime alimentaire large du Mésolithique final vers une économie dominée par les caprinés, un abattage sélectif de jeunes mâles qui suppose un troupeau géré, et des moutons trop petits pour descendre de formes locales, sachant que le mouton sauvage n’existe pas en Grèce. Perlès défend depuis longtemps l’autre lecture, celle d’une acculturation d’anciens chasseurs-cueilleurs, en s’appuyant sur la brièveté de l’intervalle qui sépare le Mésolithique final du Néolithique initial et sur la continuité des industries lithiques, des mollusques marins et des parures de part et d’autre de cette limite. Asouti, Ntinou et Kabukcu proposent en 2018 une troisième voie, l’introduction sélective de quelques céréales cultivées au moment où la steppe côtière disparaissait sous la mer, dans des communautés mêlant venus et installés, ce qui revient à contester l’idée d’un paquet néolithique importé d’un bloc. Les trois positions s’appuient sur des matériaux différents, la faune pour la première, la pierre taillée pour la deuxième, les charbons de foyer pour la troisième. Elles ne s’accordent pas davantage sur l’itinéraire. Munro et Stiner recensent les trois trajets envisagés pour l’arrivée des espèces domestiques en Grèce, une progression terrestre par les Balkans, une route maritime partie d’Anatolie occidentale et diffusée à travers l’Égée, une autre venue d’Anatolie méridionale ou du Levant vers la côte nord-est de la Grèce et le sud-est du Péloponnèse. Franchthi se trouve au bout du troisième.

Du côté de la génétique, l’arbitrage n’est pas pour demain. Le seul individu de Franchthi dont le génome a été publié, dans l’étude d’Iain Mathieson et de ses coauteurs parue dans Nature en 2018, date d’environ 4 000 avant notre ère, au Néolithique final. Il est décalé, comme les individus contemporains de la grotte d’Alépotrypa, vers les chasseurs-cueilleurs du Caucase. Trois millénaires le séparent des premiers grains d’amidonnier, et aucun génome mésolithique de la grotte n’est disponible.

Ce que la grotte devient ensuite est presque aussi discuté. Karen Vitelli, en publiant la céramique en 1999, a conclu que les trois phases du Néolithique récent y sont séparées par de véritables lacunes et correspondent à des séjours brefs, probablement cérémoniels. Les isotopes du Néolithique moyen ajoutent un détail inattendu, deux moutons dont les valeurs s’expliquent le mieux par un pâturage d’algues sur l’estran.

Si le village manque, c’est peut-être qu’il est ailleurs. Depuis 2012, une équipe genevoise dirigée par Julien Beck sonde la baie de Kiladha avec l’Éphorie grecque des antiquités sous-marines. Elle a trouvé au large de la plage de Lambayanna un établissement fortifié de l’Helladique ancien, avec des restes d’une production de pourpre, sans rapport avec le Néolithique. Un carottage réalisé en 2015 à quatre cents mètres au large de la grotte a remonté un tesson. Des alignements de pierres ont été repérés sur le fond, juste devant l’entrée, et pourraient correspondre à des murs néolithiques.

Ils attendent toujours une datation, et rien de programmé ne garantit qu’ils l’obtiendront.

Pour aller plus loin

Le sujet croise la néolithisation de la Grèce, dont Franchthi n’est qu’un des points d’entrée à côté de Knossos et des sites de Macédoine. Il rejoint la question des premières navigations en Méditerranée, où Chypre fournit l’autre grand faisceau d’indices indirects. Il touche enfin aux paysages préhistoriques submergés, ces plateaux côtiers noyés par la remontée postglaciaire dont l’archéologie commence tout juste à s’occuper.

Se connecter pour enregistrer
Se connecter pour enregistrer

Sources de cet article

Chaque article est contre-vérifié avant publication : documents cités dans le texte, travaux de référence et pages institutionnelles consultées en ligne.

Sources primaires

  1. Grotte de Franchthi, baie de Kiladha, Argolide, séquence stratifiée du Paléolithique supérieur au Néolithique final ; mobilier conservé au Musée archéologique de Nauplie
  2. Sépultures mésolithiques Fr 1 à Fr 8, grotte de Franchthi, huit inhumations et deux crémations
  3. Quatre grains d’amidonnier carbonisés, tranchée FAN, unités 162 et 163, datations AMS GifA 11016, GifA 11455, GifA 11017 et GifA 11456
Voir les 34 sources restantesMasquer les autres sources

Sources primaires (suite)

  1. Cinq datations AMS directes sur collagène humain, échantillons S-SFU 2705 à 2709, mesurées sur MICADAS, codes de laboratoire MAMS Curt-Engelhorn-Zentrum Archäometrie, Mannheim
  2. Niveau de cendres volcaniques de l’ignimbrite campanienne dans la séquence de la grotte, environ 40 000 ans
  3. Structures de pierres submergées repérées au large de l’entrée de la grotte, baie de Kiladha, prospection du projet Baie de Kiladha
  4. Épave de Dokos, golfe Saronique, Helladique ancien, vers 2 500 av. J.-C., plus ancien témoin direct de navigation en Méditerranée

Bibliographie

  1. Catherine Perlès, Les industries lithiques taillées de Franchthi (Argolide, Grèce), vol. II, Les industries du Mésolithique et du Néolithique initial, Excavations at Franchthi Cave, Greece, fascicule 5, Bloomington, 1990 Indiana University Press
  2. Catherine Perlès et Patrick Vaughan, « Pièces lustrées, travail des plantes et moissons à Franchthi (Grèce), Xᵉ-IVᵉ mill. B.C. », dans Traces d’utilisation sur les outils néolithiques du Proche-Orient, Travaux de la Maison de l’Orient 5, Lyon, 1983, p. 209-224 Maison de l’Orient et de la Méditerranée Jean Pouilloux
  3. Catherine Perlès, The Early Neolithic in Greece. The First Farming Communities in Europe, Cambridge, 2001 Cambridge University Press
  4. Catherine Perlès, Anita Quiles et Hélène Valladas, « Early seventh-millennium AMS dates from domestic seeds in the Initial Neolithic at Franchthi Cave (Argolid, Greece) », Antiquity 87 (338), 2013, p. 1001-1015, DOI 10,1017/S0003598X00049826 Antiquity Publicationshttps://doi.org/10.1017/S0003598X00049826
  5. Katerina Douka, Catherine Perlès, Hélène Valladas, Marian Vanhaeren et alii, « Franchthi Cave revisited : the age of the Aurignacian in south-eastern Europe », Antiquity 85 (330), 2011, p. 1131-1150, DOI 10,1017/S0003598X00061962 Antiquity Publicationshttps://doi.org/10.1017/S0003598X00061962
  6. Jean-Denis Vigne et Thomas Cucchi, « Premières navigations au Proche-Orient : les informations indirectes de Chypre », Paléorient 31 (1), 2005, p. 186-194 CNRS Éditions
  7. Natalie D. Munro et Mary C. Stiner, « Zooarchaeological Evidence for Early Neolithic Colonization at Franchthi Cave (Peloponnese, Greece) », Current Anthropology 56 (4), 2015, p. 596-603, DOI 10,1086/682326 University of Chicago Presshttps://doi.org/10.1086/682326
  8. Natalie D. Munro et Mary C. Stiner, « A zooarchaeological history of the Neolithic occupations at Franchthi Cave and Paralia in southern Greece », Journal of Anthropological Archaeology 58, 2020, article 101162, DOI 10,1016/j.jaa.2020,101162 Elsevierhttps://doi.org/10.1016/j.jaa.2020.101162
  9. Mary C. Stiner et Natalie D. Munro, « On the evolution of diet and landscape during the Upper Paleolithic through Mesolithic at Franchthi Cave (Peloponnese, Greece) », Journal of Human Evolution 60 (5), 2011, p. 618-636, DOI 10,1016/j.jhevol.2010,12 005 Elsevierhttps://doi.org/10.1016/j.jhevol.2010.12
  10. Eleni Asouti, Maria Ntinou et Ceren Kabukcu, « The impact of environmental change on Palaeolithic and Mesolithic plant use and the transition to agriculture at Franchthi Cave, Greece », PLOS ONE 13 (11), 2018, e0207805, DOI 10,1371/journal.pone.0207805 Public Library of Sciencehttps://doi.org/10.1371/journal.pone.0207805
  11. Valentina Martinoia, Anastasia Papathanasiou, Sahra Talamo, Rebecca MacDonald et Michael P. Richards, « High-resolution isotope dietary analysis of Mesolithic and Neolithic humans from Franchthi Cave, Greece », PLOS ONE 20 (1), 2025, e0310834, DOI 10,1371/journal.pone.0310834 Public Library of Sciencehttps://doi.org/10.1371/journal.pone.0310834
  12. Tracey Cullen, « Mesolithic mortuary ritual at Franchthi Cave, Greece », Antiquity 69 (263), 1995, p. 270-289 Antiquity Publications
  13. Julie M. Hansen, The Palaeoethnobotany of Franchthi Cave, Excavations at Franchthi Cave, Greece, fascicule 7, Bloomington, 1991 Indiana University Press
  14. William R. Farrand, Depositional History of Franchthi Cave. Stratigraphy, Sedimentology and Chronology, Excavations at Franchthi Cave, Greece, fascicule 12, Bloomington, 2000 Indiana University Press
  15. Karen D. Vitelli, Franchthi Neolithic Pottery, volume 2. The Later Neolithic Ceramic Phases 3 to 5, Excavations at Franchthi Cave, Greece, fascicule 10, Bloomington, 1999 Indiana University Press
  16. Thomas W. Jacobsen et William R. Farrand, Franchthi Cave and Paralia. Maps, Plans and Sections, Excavations at Franchthi Cave, Greece, fascicule 1, Bloomington, 1987 Indiana University Press
  17. Julien Beck, Despina Koutsoumba, Dimitris Sakellariou et alii, « Searching for Neolithic sites in the Bay of Kiladha, Greece », Quaternary International 584, 2021, p. 129-140 Elsevier
  18. Iain Mathieson, Songül Alpaslan-Roodenberg, Cosimo Posth et alii, « The genomic history of southeastern Europe », Nature 555 (7695), 2018, p. 197-203, DOI 10,1038/nature25778 Nature Publishing Grouphttps://doi.org/10.1038/nature25778

Sources en ligne

  1. « Baie de Kiladha (Argolide, Grèce) », page de l’Unité d’archéologie classique Université de Genève, Département des sciences de l’Antiquitéhttps://www.unige.ch/lettres/antic/unites/archeo/fouilles-recherches-et-publications/fouilles/baie-de-kiladha-argolide-grece
  2. « Le tesson qui annonce le plus ancien village européen » Université de Genève, revue Campushttps://www.unige.ch/campus/numeros/123/recherche1/
  3. « Une ville submergée de l’âge du bronze révèle ses secrets » Université de Genève, revue Campushttps://www.unige.ch/campus/numeros/145/recherche3/
  4. « Franchthi », fiche de monument de l’Éphorie des Antiquités d’Argolide Ministère grec de la Culture, argolisculture.grhttps://www.argolisculture.gr/fr/liste-de-monuments/franchthi/
  5. « Franchthi Cave revisited : the age of the Aurignacian in south-eastern Europe » Cambridge Core, revue Antiquityhttps://doi.org/10.1017/S0003598X00061962
  6. « Zooarchaeological Evidence for Early Neolithic Colonization at Franchthi Cave (Peloponnese, Greece) » The University of Chicago Press Journalshttps://www.journals.uchicago.edu/doi/10.1086/682326
  7. « High-resolution isotope dietary analysis of Mesolithic and Neolithic humans from Franchthi Cave, Greece » PLOS ONEhttps://journals.plos.org/plosone/article?id=10.1371/journal.pone.0310834
  8. « Excavations at Franchthi Cave, Greece, Fascicle 10. Franchthi Neolithic Pottery Volume 2 » Shelby White and Leon Levy Program for Archaeological Publications, Harvard Universityhttps://whitelevy.fas.harvard.edu/publications/excavations-franchthi-cave-greece-fascicle-10-franchthi-neolithic-pottery
  9. « Premières navigations au Proche-Orient : les informations indirectes de Chypre » Persée, revue Paléorienthttps://www.persee.fr/doc/paleo_0153-9345_2005_num_31_1_4797
  10. « Franchthi Cave, Greece », notice de l’Encyclopedia of Geoarchaeology Springerhttps://link.springer.com/referencework/10.1007/978-1-4020-4409-0
  11. « Searching for Neolithic sites in the Bay of Kiladha, Greece » Vrije Universiteit Amsterdam, portail de recherchehttps://research.vu.nl/en/publications/searching-for-neolithic-sites-in-the-bay-of-kiladha-greece/
  12. « Franchthi Cave » Encyclopedia.com, The Oxford Companion to Archaeologyhttps://www.encyclopedia.com/humanities/encyclopedias-almanacs-transcripts-and-maps/franchthi-cave
La lettre

Vous avez aimé cet article ?

Les nouveaux récits de l’encyclopédie et l’enquête du moment.