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La garde varangienne : des Vikings au service de l’empereur byzantin

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Au printemps 1081, Alexis Comnène campe devant Constantinople et cherche une tour à acheter plutôt qu’une brèche à ouvrir. Son allié le césar Jean Doukas fait le tour des remparts et lui désigne les postes qu’il ne faut pas tenter. Anne Comnène, fille d’Alexis, rapporte son avis au chapitre 9 du livre II de l’Alexiade. Les Immortels, recrutés dans l’empire, mourront pour le souverain en place ; les Varangiens, ces barbares venus de Thulé qui portent la hache sur l’épaule, tiennent leur fidélité aux empereurs pour un gage reçu de leurs pères et ne prêteront pas l’oreille au moindre mot de trahison. Les Némitzoi, des Allemands, seront plus accommodants, et leur chef Gilpractus ouvre en effet sa porte. Six mois plus tard, devant Dyrrachium, les porteurs de hache de la garde varangienne, passés au service du nouvel empereur, se font massacrer pour lui.

Un nom grec pour des hommes du Nord

Le récit le plus ancien de la fondation ne prononce pas le mot « varangien ». Au chapitre 13 du premier livre de sa Chronographie, Michel Psellos raconte qu’au plus fort de la révolte de Bardas Phocas, Basile II, qui sait ne plus pouvoir compter sur la loyauté des Romains, reçoit le renfort d’une troupe choisie de Scythes venus du Taurus. Il les fait entraîner à part, leur adjoint d’autres mercenaires répartis en compagnies et les lance sur les rebelles, qu’ils surprennent attablés. Psellos les appelle Tauroscythes. Il ne donne ni leur nombre ni le nom du prince qui les envoie, et il écrit des décennies plus tard ; né en 1018, il dit lui-même s’en remettre, pour la jeunesse de Basile, aux historiens de cette époque.

Le chiffre que tout le monde répète, six mille hommes envoyés par Vladimir de Kiev en échange de la main d’Anne, sœur de l’empereur, vient d’ailleurs. Le récit de l’alliance repose surtout sur le chroniqueur arabe chrétien Yahya d’Antioche ; le nombre, sur l’Arménien Étienne de Taron, dans son Histoire universelle. Or, relève Sverrir Jakobsson, Étienne emploie le même nombre ailleurs pour désigner une grande armée, quelle qu’elle soit. Six mille veut donc dire beaucoup, sans plus de précision.

La date flotte aussi. Le traducteur anglais de Psellos place la victoire de Chrysopolis à l’été 988 et la mort de Bardas Phocas devant Abydos le 13 avril 989, quand d’autres auteurs, à la suite de Yahya, font partir le contingent de Kiev en 989. Quant au mot lui-même, l’une de ses premières mentions figure chez Jean Skylitzès, à propos des événements de 1034, dans une chronique rédigée plusieurs décennies après. Entre Basile II et le milieu du XIᵉ siècle, il faut donc se figurer une troupe dont on connaît l’existence avant d’en connaître le nom. Une thèse soutenue à l’École pratique des hautes études par Oleksandr Fylypchuk prend la mesure de ce décalage : la garde formée sous Basile II apporte un cadre institutionnel nouveau, mais l’essor des corps de mercenaires dans l’armée byzantine se situe plutôt au milieu du XIᵉ siècle, et c’est seulement alors que le tagma tōn Varangōn, le régiment permanent des Varangiens, prend toute sa place.

Manglabite, puis spatharocandidat

Du plus célèbre des Varangiens, Harald Sigurdsson, futur roi de Norvège, le monde byzantin ne livre qu’un témoignage, et ce témoignage tient à un fil. Les Conseils et récits dits de Kekaumenos, dont l’auteur a perdu jusqu’à son nom (on sait seulement que son père s’appelait Kekaumenos), ne survivent que dans un manuscrit unique, le Moscow Synodalis 298 (Vlad 436). Le passage sur Harald appartient à un développement qui déconseille à l’empereur d’accorder de hautes dignités aux étrangers.

Fils d’un roi de Varangie, frère d’Olaf, Harald vient faire sa révérence à Michel IV avec cinq cents hommes, part avec eux pour la Sicile, où l’armée romaine attaque l’île, et reçoit à son retour le titre de manglabite, c’est-à-dire de membre d’une garde rapprochée du souverain. Il suit ensuite l’empereur contre la révolte de Delianos en Bulgarie ; à Mésinopolis, sur le chemin du retour, il est fait spatharocandidat, une dignité modeste, juste au-dessus de celle de spatharios. Sous Constantin IX Monomaque, il demande à rentrer chez lui, essuie un refus et finit par s’échapper en cachette. L’auteur précise qu’il servait lui-même dans cette campagne de Bulgarie, ce qui fait de lui, peut-être, un témoin direct.

Nulle part le texte ne fait de Harald le chef de la garde varangienne. Il parle de ses propres troupes. Les sagas royales du XIIIᵉ siècle, la Heimskringla de Snorri Sturluson en tête, lui donnent un commandement, une rivalité avec le général Georges Maniakès en Sicile et un trésor immense ; Saxo Grammaticus va jusqu’à lui faire combattre un dragon dans une geôle byzantine. Maciej Lubik, qui a repris le passage en 2023, souligne combien les deux titres sont bas, et c’est justement pour cela que Kekaumenos raconte l’histoire. Un prince de sang royal s’en est contenté sans se plaindre et a gardé son amitié aux Romains une fois roi.

Pour manglabite, Lubik signale une seconde traduction possible, capitaine de navire ; on préférera la première, puisque rien dans le passage ne confie à Harald une flotte. Sur le refus de Monomaque, Oleksandr Fylypchuk a proposé en 2014 une explication par la guerre russo-byzantine de 1043. Skylitzès rapporte que l’empereur dispersa alors les mercenaires dans les provinces et les fit surveiller, de peur d’une rébellion ; la détention de Harald en serait une conséquence. L’hypothèse est plausible, elle n’est pas démontrée.

Le manteau écarlate de Bolli

L’Islande raconte la garde autrement, et beaucoup plus tard. Mise par écrit au XIIIᵉ siècle, la Laxdæla saga envoie le jeune Bolli Bollason à Constantinople, où il obtient en peu de temps une place parmi les Varangiens ; la saga affirme même qu’aucun homme du Nord n’était entré au service de l’empereur avant lui, ce que la seule année 988 suffit à démentir. Le retour vaut surtout pour le costume. Bolli ne porte plus que l’écarlate et la soie, ses armes sont dorées, son casque aussi, un chevalier peint en or orne son bouclier rouge, et il traverse le pays avec onze compagnons vêtus d’écarlate, si bien que les femmes, dit le texte, ne regardent plus que lui. Les sagas d’Islandais placent leur action entre 930 et 1030 environ et ont été rédigées deux à trois siècles après. Au début du XXᵉ siècle, elles semblaient pourtant offrir à l’histoire byzantine un regard venu de l’intérieur de la garde ; Sigfús Blöndal en tira une Væringja saga publiée en 1954, après sa mort, et Benedikt Benedikz, en la révisant pour l’édition anglaise de 1978, y introduisit un scepticisme bien plus marqué sur l’exactitude des récits. Sverrir Jakobsson en tire la conséquence en 2016 : une histoire de la garde fondée sur les sources norroises ne peut être que l’histoire d’une légende, et cette légende reflète moins les grandes années de la garde que l’expérience des rois croisés passés par Constantinople au XIIᵉ siècle, reçus par l’empereur, couverts de présents, rentrés chez eux grandis.

Jakobsson ne jette pas les sagas pour autant. Elles disent ce que valait, vu d’Islande, le service du premier souverain de la chrétienté, et elles conservent au moins une trace qui ne doit rien au roman. En 1217, rapporte la Sturlunga saga, le jeune Sturla Sighvatsson blesse grièvement un fermier en voulant lui prendre une épée, Brynjubítr, « Mord-Cotte », rapportée de Constantinople par un certain Sigurðr, dit le Grec. Rien n’indique que Sigurðr ait appartenu à la garde. Il avait servi là-bas d’une manière ou d’une autre, et son épée valait encore, une vingtaine d’années après ses propres combats, qu’on se batte pour elle.

Les mêmes Islandais, note Jakobsson au passage, semblent avoir découvert le schisme entre Rome et Constantinople le jour où l’on annonça sa résolution, au concile de Lyon de 1274.

Dyrrachium, 18 octobre 1081

La fidélité héréditaire dont parlait le césar Doukas passe son épreuve six mois après l’entrée d’Alexis dans la capitale. Robert Guiscard assiège Dyrrachium, sur la côte adriatique. Au chapitre 6 du livre IV de l’Alexiade, Alexis fait descendre de cheval les porteurs de hache à double tranchant et les place, sous leur chef Nabitès, en rangs serrés devant le reste de l’armée. Emportés par leur ardeur, ils avancent trop vite et trop loin, arrivent essoufflés au contact, et l’infanterie normande les taille en pièces. Quelques survivants se réfugient dans une chapelle de l’archange Michel, d’autres grimpent sur le toit ; les Latins y mettent le feu.

Anne Comnène naît en 1083, deux ans après cette bataille.

Elle écrit donc sur ce qu’on lui a rapporté, et avoue elle-même, au chapitre 8 du même livre, passer rapidement sur les revers de son père. On peut lire dans son récit une manière de faire porter la défaite par l’impétuosité de la garde ; le texte ne permet pas de trancher. Il montre en revanche que la fidélité vantée au livre II n’était pas une loi de nature. Au chapitre 12 de ce même livre II, l’un des favoris de Nicéphore Botaniatès rassemble au Milion tous les porteurs de hache pour défendre l’empereur, qui abdique avant le moindre combat. Et Oleksandr Fylypchuk a repris en 2024 deux révoltes des Varangiens au palais, en 1068 et en avril-mai 1078, en démêlant ce qu’en disent trois chroniqueurs byzantins ; pour la première, il conclut que la garde n’était pas hostile à Romain IV et que l’un d’eux a déplacé l’épisode dans son récit.

Rien de tout cela n’efface 1081. En avril, aucune tour varangienne ne s’ouvre à Alexis ; en octobre, la garde meurt en première ligne pour lui. La fidélité existe, et Anne Comnène lui a seulement donné la forme d’un héritage transmis de père en fils, comme on transmet une terre.

Thulé désigne-t-elle l’Angleterre ?

Jamais Anne Comnène n’écrit « Anglais ». Thulé, chez elle, demeure un nom vague, que les commentateurs rapportent tantôt aux îles Britanniques, tantôt à la Scandinavie. L’origine anglaise d’une partie de la garde à la fin du XIᵉ siècle vient d’ailleurs, d’abord d’Orderic Vital, moine qui écrit en Normandie entre 1114 et 1141. Au livre IV de son Histoire ecclésiastique, il raconte que de jeunes Anglais, après la conquête normande, allèrent offrir leurs bras à l’empereur Alexis, qui les envoya combattre les Normands, et que leurs descendants servaient encore l’empire de son temps.

Le point a été disputé dès les années 1930, entre un historien qui grossissait le rôle des Anglais et des critiques allemands et islandais qui le réduisaient. Jonathan Shepard a rouvert la question en 1973 dans Traditio et conclu à une migration anglo-saxonne importante vers 1080 et dans les premières années d’Alexis, au point de comparer leur apport à celui des Russes venus au secours de Basile II. Jakobsson, s’appuyant sur le nouveau texte latin publié par Krijnie Ciggaar en 1974, tient la garde pour majoritairement anglaise dès les années 1070.

Cent vingt ans après Dyrrachium, un témoin oculaire voit deux peuples. Le jeudi 17 juillet 1203, raconte Geoffroi de Villehardouin, maréchal de Champagne, les croisés dressent deux échelles contre une barbacane près de la mer ; des Anglais et des Danois tiennent bien le mur, et la quinzaine d’assaillants qui prend pied au sommet se bat au corps à corps, à la hache et à l’épée, avant d’être rejetée. Le lendemain, conduits jusqu’au palais des Blachernes pour négocier, les envoyés croisés passent entre des Anglais et des Danois postés avec leurs haches depuis la porte. On ignore dans quelle proportion Anglais, Danois, Norvégiens ou Suédois se mêlaient à une date donnée, et combien d’hommes la garde a jamais comptés, parce que les chroniqueurs racontent des épisodes et ne dressent nulle part un état de la troupe.

Arinbárðr a gravé ces runes

La Scandinavie, elle, a gardé des traces contemporaines, gravées dans la pierre. Sur les pierres runiques de Norvège, de Suède et de Gotland, la Grèce, Grikkland, c’est-à-dire en norrois l’empire byzantin, revient plus souvent qu’aucun autre pays. À Ed, en Uppland, un certain Ragnvaldr fait graver deux textes sur un gros bloc de pierre. L’un commémore sa mère Faství, fille d’Ónæmr, morte à Ed ; l’autre parle de lui. Il était en Grèce, il était liðs forungi, chef d’une troupe. La pierre ne nomme ni la garde ni l’empereur, et l’idée que Ragnvaldr ait commandé les Varangiens, souvent répétée, demeure une déduction.

À Constantinople même, les traces sont des graffitis. En 1964, on repère sur la balustrade de marbre de la galerie sud de Sainte-Sophie, parmi des griffonnages de toutes les époques, une ligne de runes dont Elisabeth Svärdström ne peut lire en 1970 que le début, un nom qu’elle restitue en Halfdan. À la fin des années 1980, Mats G. Larsson en relève une autre sur la balustrade de la galerie nord, près d’une niche, qu’il lit Ari ; la forme d’une des runes lui fait penser à un Suédois.

La plus nette a été trouvée en 2009 par deux historiens russes qui cherchaient autre chose, des graffitis cyrilliques. Elle court sur 26,8 centimètres, sur l’appui d’une fenêtre murée du mur est de la galerie nord, un appui déjà couvert d’inscriptions grecques et de graffitis en cyrillique, pour la plupart de la seconde moitié du XIIᵉ siècle et de la première moitié du XIIIᵉ. Elena Melnikova l’a publiée et lue, Arinbárðr reist rúnar þási, « Arinbárðr a gravé ces runes », d’une main exercée qu’elle date, sans certitude, de la seconde moitié du XIᵉ siècle ou du XIIᵉ. Garde, marchand ou pèlerin, Arinbárðr a dû attendre, pour être relu, que deux chercheurs viennent relever les signatures de ses voisins russes sur le même rebord de marbre.

Pour aller plus loin

La garde varangienne croise la formation de la Rus’ de Kiev et le baptême de Vladimir, qui en fournit les premiers hommes. Elle rejoint aussi l’histoire de Harald Hardrada, roi de Norvège tué à Stamford Bridge en 1066, et celle de la quatrième croisade, dont le premier assaut, en juillet 1203, se heurta à ses haches.

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Sources de cet article

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Sources primaires

  1. Michel Psellos, Chronographie, livre I (Basile II), 4 et 13 trad. anglaise E. R. A. Sewter, Fourteen Byzantine Rulers / The Chronographia of Michael Psellus, New Haven, Yale University Press, 1953
  2. Étienne de Taron (Asoghik), Histoire universelle, t. II, trad. Frédéric Macler, Paris, 1917, p. 164-165 (six mille hommes envoyés à Basile II) et p. 156 (même nombre pour une autre armée)
  3. Yahya d’Antioche, Histoire de Yahya-ibn-Sa’id d’Antioche, éd. et trad. I. Kratchkovsky, A. Vasiliev et alii, Paris-Turnhout, 1924-1997, t. II, p. 423-426 récit de l’alliance entre Basile II et Vladimir
Voir les 34 sources restantesMasquer les autres sources

Sources primaires (suite)

  1. Jean Skylitzès, Synopsis historiarum, récits des années 1034 (p. 394-395) et 1043, éd. Hans Thurn, Corpus fontium historiae byzantinae 5, Berlin-New York, 1973
  2. Kekaumenos, Consilia et narrationes, passage sur Harald, WJ 97,06-97,25, éd. et trad. Charlotte Roueché, Sharing Ancient Wisdoms, 2013 manuscrit unique, Moscow Synodalis 298 (Vlad 436)
  3. Snorri Sturluson, Heimskringla, Haralds saga Sigurðarsonar, éd. Bjarni Aðalbjarnarson, Íslenzk fornrit 28, Reykjavik, 1951, p. 69-91
  4. Saxo Grammaticus, Gesta Danorum, éd. Karsten Friis-Jensen, trad. danoise Peter Zeeberg, Copenhague, 2005, t. II, p. 10-13 Harald et le dragon
  5. Laxdæla saga, éd. Einar Ólafur Sveinsson, Íslenzk fornrit 5, Reykjavik, 1934, p. 214-215 et 224-225 Bolli Bollason à Constantinople et son retour
  6. Sturlunga saga, éd. Jón Jóhannesson, Magnús Finnbogason et Kristján Eldjárn, Reykjavik, 1946, t. I, p. 208 et 261 Sigurðr le Grec et l’épée Brynjubítr, 1217
  7. Anne Comnène, Alexiade, II, 9 et 12 ; IV, 6 et 8 trad. anglaise Elizabeth A. Dawes, The Alexiad, Londres, Routledge, Kegan Paul, 1928
  8. Orderic Vital, Historia ecclesiastica, livre IV, éd. et trad. Marjorie Chibnall, The Ecclesiastical History of Orderic Vitalis, t. II, Oxford, Clarendon Press, 1969, p. 202-203
  9. Geoffroi de Villehardouin, La Conquête de Constantinople, assaut du jeudi 17 juillet 1203 et ambassade du lendemain trad. anglaise Frank T. Marzials, Londres, J. M. Dent, 1908
  10. Pierre runique U 112, faces A et B, paroisse d’Ed, Upplands Väsby (Uppland, Suède) Riksantikvarieämbetet, Ed 73:1 (L2017:1138)
  11. Inscription runique dite de Halfdan, balustrade de marbre de la galerie sud, Sainte-Sophie, Istanbul repérée en 1964
  12. Inscription runique d’Ari, balustrade de la galerie nord, près d’une niche, Sainte-Sophie, Istanbul
  13. Inscription runique d’Arinbárðr, appui d’une fenêtre murée, mur est de la galerie nord, Sainte-Sophie, Istanbul, long. 26,8 cm, runes de 3 à 4,8 cm repérée en 2009

Bibliographie

  1. Sverrir Jakobsson, « The Varangian legend : testimony from the Old Norse sources », dans Fedir Androshchuk, Jonathan Shepard et Monica White (dir.), Byzantium and the Viking World, Studia Byzantina Upsaliensia 16, Uppsala, 2016, p. 345-361 Uppsala Universitet
  2. Sigfús Blöndal, The Varangians of Byzantium, traduit, révisé et refondu par Benedikt S. Benedikz, Cambridge, 1978, DOI 10,1017/CBO9780511562365 Cambridge University Presshttps://doi.org/10.1017/CBO9780511562365
  3. Jonathan Shepard, « The English and Byzantium : A Study of Their Role in the Byzantine Army in the Later Eleventh Century », Traditio 29, 1973, p. 53-92, DOI 10,1017/S0362152900008977 Traditiohttps://doi.org/10.1017/S0362152900008977
  4. Krijnie N. Ciggaar, « L’émigration anglaise à Byzance après 1066. Un nouveau texte en latin sur les Varangues à Constantinople », Revue des études byzantines 32, 1974, p. 301-342 Revue des études byzantines
  5. Maciej Lubik, « Remembering a Mercenary – Kekaumenos’ Passage on King Haraldr Sigurðarson », dans Piotr Pranke (dir.), Between East and West. Studies on the History of Memory, Commemoration and Reception of Medieval Culture, Göttingen, 2023, DOI 10,14220/9783737015981 157 V&R unipresshttps://doi.org/10.14220/9783737015981
  6. Oleksandr Fylypchuk, « Harald Sigurdsson and the Russo-Byzantine War of 1043 », Slověne. International Journal of Slavic Studies 3/1, 2014, p. 193-205 Slověne
  7. Oleksandr Fylypchuk, « The Revolts of the Varangians in Constantinople : Two Incidents at the Palace », Studia Ceranea 14, 2024, p. 389-404, DOI 10,18778/2084-140X.14,26 Studia Ceraneahttps://doi.org/10.18778/2084-140X.14.26
  8. Elisabeth Svärdström, « Runorna i Hagia Sofia », Fornvännen 65, 1970, p. 247-249 Fornvännen
  9. Mats G. Larsson, « Nyfunna runor i Hagia Sofia », Fornvännen 84, 1989, p. 12-14 Fornvännen
  10. E. A. Melnikova, « A new Scandinavian runic inscription from Hagia Sophia in Constantinople », Drevnejšie gosudarstva Vostočnoj Evropy 2011, Moscou, p. 521-529 Institut d’histoire universelle de l’Académie des sciences de Russie

Sources en ligne

  1. « Kekaumenos, Consilia et Narrationes » Sharing Ancient Wisdoms (SAWS)https://ancientwisdoms.ac.uk/library/kekaumenos-consilia-et-narrationes
  2. « Anna Comnena : The Alexiad : Book II » Internet Medieval Sourcebook, Fordham Universityhttps://sourcebooks.web.fordham.edu/basis/AnnaComnena-Alexiad02.asp
  3. « Anna Comnena : The Alexiad : Book IV » Internet Medieval Sourcebook, Fordham Universityhttps://sourcebooks.web.fordham.edu/basis/AnnaComnena-Alexiad04.asp
  4. « Michael Psellus : Chronographia », livre I Internet Medieval Sourcebook, Fordham Universityhttps://sourcebooks.web.fordham.edu/basis/psellus-chrono01.asp
  5. « Memoirs or Chronicle of the Fourth Crusade and the Conquest of Constantinople » Project Gutenberghttps://www.gutenberg.org/ebooks/6032
  6. « The English and Byzantium : A Study of Their Role in the Byzantine Army in the Later Eleventh Century. » Cambridge Corehttps://www.cambridge.org/core/journals/traditio/article/english-and-byzantium-a-study-of-their-role-in-the-byzantine-army-in-the-later-eleventh-century/CAD93DDA1C29F6EB2B5808767A36C569
  7. « The Revolts of the Varangians in Constantinople : Two Incidents at the Palace » Studia Ceranea, université de Łódźhttps://www.czasopisma.uni.lodz.pl/sceranea/article/view/25187
  8. « Harald Sigurdsson and the Russo-Byzantine War of 1043 » dépôt institutionnel de l’université nationale de Tchernivtsihttps://dspace.chnu.edu.ua/items/af78fa53-6817-49cf-9966-4d5ed9d70ff2
  9. « Avis de soutenance - doctorat - Oleksandr FYLYPCHUK » École pratique des hautes étudeshttps://www.ephe.psl.eu/avis-de-soutenance-doctorat-oleksandr-fylypchuk
  10. « Runorna i Hagia Sofia », Fornvännen 1970 Riksantikvarieämbetethttps://pub.raa.se/dokumentation/b56b7503-631b-4cb3-9d54-f573bd72689a/original/1
  11. « A new Scandinavian runic inscription from Hagia Sophia in Constantinople » The Earliest States of Eastern Europe, Institut d’histoire universelle de l’Académie des sciences de Russiehttps://dgve.igh.ru/issues/34/articles/216?locale=en
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