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Éliphas Lévi et le mot « occultisme » : histoire d’une attribution

Histoire des sciences occultes4 septembre 202650 sources vérifiées
Charles Revel / Wikimedia Commons
8 min de lecture50 sources vérifiées
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En 1853, un ancien séminariste de quarante-trois ans publie dans la Revue progressive un article intitulé « Les prétendues sciences occultes, ou la folie artificielle et les manœuvres qui la produisent ». Dix pages, de 234 à 243, contre les tables tournantes et les diseuses de bonne aventure des rues. L’auteur signe Alphonse-Louis Constant. Trois ans plus tard, il signe Éliphas Lévi, et le dixième chapitre de son Rituel de la haute magie s’intitule « La clef de l’occultisme ».

Ordonné diacre le 19 décembre 1835

Il est né à Paris le 8 février 1810, fils d’un cordonnier. La paroisse paie ses études : petit séminaire de Saint-Nicolas-du-Chardonnet, puis Issy pour la philosophie, puis Saint-Sulpice pour la théologie. Il y reçoit la tonsure et le sous-diaconat, puis le diaconat le 19 décembre 1835. Il quitte le séminaire en juin 1836, avant l’ordination sacerdotale.

Ce détail de procédure décide de tout le reste. Constant n’a jamais dit une messe, jamais confessé, jamais exercé de ministère. La notice que Michel Cordillot lui consacre dans le Maitron le classe comme « séminariste, puis diacre, dessinateur, publiciste », et signale qu’il abandonna la carrière ecclésiastique quelques jours avant son ordination, pour une histoire d’amour. Les milieux socialistes l’appelleront pourtant « l’abbé Constant » toute sa vie, et le titre a survécu jusque dans les catalogues de bibliothèque : la notice FRBNF30265166 de la Bibliothèque nationale de France enregistre encore l’auteur sous la forme « Éliphas Lévi (l’abbé A.-L. Constant) ». Les notices de libraires ont fait le reste et en ont tiré un prêtre défroqué, parfois avec une date de défroquage. Il n’y a pas eu de défroquage, faute de prêtrise.

Huit mois de prison pour La Bible de la liberté

Le premier livre de Constant paraît en 1841 chez Le Gallois. La Bible de la liberté lui vaut une condamnation la même année ; il purge huit mois de prison, dans l’établissement où Lamennais subit alors sa propre peine, et les contemporains tiennent Constant pour l’un de ses disciples les plus radicaux. Le procès est imprimé aussitôt : un certain Jules Thomas le recueille à l’audience et le publie chez Pilout.

Suivent dix ans de brochures, de dessins alimentaires et de clubs. En 1848, Constant préside le Club de la Montagne, l’un des plus véhéments de Paris. Le Maitron rapporte, en précisant qu’elle lui est seulement attribuée, une phrase sur le sang des aristocrates bouilli dans les chaudières de la Révolution. Il retourne en prison en 1855, pour la troisième fois de sa vie.

Cette biographie politique n’est pas un préambule pittoresque. Julian Strube a montré, dans une thèse soutenue à Heidelberg et publiée en 2016, que les écrits occultistes de Lévi reprennent, presque terme à terme, la généalogie hérétique que Constant construisait dans les années 1840 : une tradition unique et vraie, transmise par des révoltés successifs, dont l’aboutissement est une association universelle. En 1855 encore, il publie sous son nom civil, dans la Revue philosophique et religieuse, un article sur les origines cabalistiques du christianisme. Frank Paul Bowman l’avait déjà rangé, dès 1969, parmi les petits romantiques plutôt que parmi les adeptes. Le mage reprend le socialiste et le réécrit.

Le mot se lit chez Ragon un an avant le Dogme

Reste le mot. « Occultisme » apparaît en 1842 dans un répertoire de néologismes, l’Enrichissement de la langue française de Jean-Baptiste Richard de Radonvilliers. Jean-Pierre Laurant, qui a consacré sa carrière à l’ésotérisme chrétien français, formule la chose exactement : l’origine du terme est inconnue, et Radonvilliers ne fait qu’y signaler un usage. Un dictionnaire de mots nouveaux enregistre ce qui existe déjà.

Le jalon suivant est décisif, et il est daté. En 1853, le franc-maçon Jean-Marie Ragon publie chez Dentu Maçonnerie occulte suivie de l’initiation hermétique. Le mot « occultisme » y figure à la page 170, et Ragon l’applique à Charles Fourier. La même année, dans la Revue progressive, Constant rend compte du volume de Ragon aux pages 131 à 137. Il le lit, il le critique, il regrette de n’y rien apprendre sur le bouc du sabbat et le « Bophomet » des templiers. Puis il se met à employer le mot.

L’ésotérisme, son faux jumeau, est à peine plus ancien : Jacques Matter s’en sert dès 1828 dans son Histoire critique du gnosticisme, et Constant a lu Matter, qu’il cite dans le Dictionnaire de littérature chrétienne composé pour l’abbé Migne en 1851. Deux mots neufs, forgés dans la même génération, pour un objet qu’on croyait immémorial. C’est l’inverse exact de ce que raconteront leurs usagers.

Cinq cents exemplaires annoncés chez Germer Baillière

Le Dogme paraît d’abord en livraisons, en 1854, chez Guiraudet et Jouaust. Le prospectus annonce vingt livraisons et un tirage limité à cinq cents exemplaires, avec une remise pour qui souscrit avant le 15 octobre. Les deux volumes sortent ensuite chez Germer Baillière, éditeur médical qui publie aussi les magnétiseurs spiritualistes. Chaque volume compte vingt-deux chapitres, calqués sur les vingt-deux atouts du tarot. Une seconde édition augmentée suit en 1861, année où paraît La clef des grands mystères, après l’Histoire de la magie de 1860, chez le même éditeur.

Ce que Lévi présente comme la clef d’une tradition perdue se laisse dater pièce par pièce. Sa kabbale sort d’une entrée de dictionnaire, l’article « Kabbale » qu’Adolphe Franck a donné au Dictionnaire des sciences philosophiques en 1847, et que Lévi utilisait déjà dans le volume rédigé pour Migne ; Wouter Hanegraaff a examiné ce transfert en 2010. Ce qu’il appelle la lumière astrale, il déclare l’avoir prise à l’école de Martines de Pasqually, mais il cite en fait La magie dévoilée de Jules Du Potet de Sennevoy, parue en 1852, laquelle recopiait un passage de la Philosophie divine de Dutoit-Membrini, imprimée en 1793. Le Baphomet du frontispice, ce bouc androgyne devenu depuis l’emblème de toutes les provocations, assemble une lame du tarot de Marseille, l’androgyne alchimique du théâtre de Khunrath de 1595, une gravure jointe en 1639 aux traités d’Hesteau de Nuysement, et le mémoire latin où l’orientaliste Joseph von Hammer-Purgstall prétendait, en 1818, avoir retrouvé l’idole gnostique des templiers. Strube a reconstitué ce montage en 2016. Lévi soutient que la figure représente l’équilibre des contraires et le pantacle d’une religion universelle ; il la présente comme une allégorie de sa composition.

Un récit de Londres dont il est le seul témoin

Au printemps 1854, Constant part pour Londres avec des lettres d’introduction. Il y rencontre le romancier Edward Bulwer-Lytton et le docteur Ashburner, et raconte que ses hôtes lui réclamèrent des miracles comme à un charlatan. Le chapitre XIII du Rituel, intitulé « La nécromancie », contient le récit qui a fait sa réputation : une évocation d’Apollonius de Tyane, un miroir, une épée, un bras engourdi. Le volume s’achève sur le Nuctéméron attribué au même Apollonius.

Cette page est célèbre. Elle est aussi un problème documentaire de première grandeur. Aucun témoignage extérieur contemporain ne vient confirmer la scène : nous n’avons que le récit publié deux ans plus tard par celui qui l’a menée, dans un livre qu’il vend. Lévi lui-même parle d’une image conservée dans ce qu’il nomme la lumière astrale, ce qui, dans son propre système, ramène l’épisode à une opération de l’imagination et de la volonté. On ne dispose ni du lieu exact, ni d’un journal, ni d’une lettre écrite sur le moment. Le dossier tient tout entier dans la parole d’un homme.

Ce que Papus et Chacornac ont bâti après 1875

Lévi meurt à Paris le 31 mai 1875. La construction du fondateur commence après. Gérard Encausse, dit Papus, publie L’Occultisme contemporain en 1887, puis un Traité méthodique de sciences occultes en 1891, et anime un Groupe indépendant d’études ésotériques qui enseigne la matière à qui veut l’apprendre. Les manuscrits inédits sortent chez des éditeurs militants : Le Livre des splendeurs chez Chamuel en 1894, puis, chez le même Chamuel en 1898, un volume de trois cent quatre-vingt-seize pages intitulé Le Grand Arcane, ou L’occultisme dévoilé. Arthur Edward Waite traduit le Dogme et rituel en anglais en 1896, l’année où William Wynn Westcott, cofondateur de la Golden Dawn, publie sa propre traduction d’un manuscrit français de Lévi alors possédé par le spirite Edward Maitland. La correspondance avec le baron Spedalieri, son élève payant des années 1860, attendra les frères Chacornac et les années 1932-1933. Nous lisons donc Lévi dans des éditions faites par ses dévots, souvent un demi-siècle après.

Le titre que Paul Chacornac donne à sa biographie de 1926, rénovateur de l’occultisme en France, résume le programme : il fallait un chaînon dans une tradition. Strube a montré que ce récit reprend celui de Papus et de Stanislas de Guaïta.

Le camp adverse garde du solide, et il en garde beaucoup. Sans Lévi, « occultisme » serait resté une entrée de dictionnaire et une page de Ragon. C’est lui qui lui donne un contenu articulé, une bibliothèque, une iconographie et un public européen ; lui qui renverse le système de cartomancie d’Etteilla pour arrimer les vingt-deux atouts du tarot aux lettres hébraïques, geste dont Ronald Decker, Thierry Depaulis et Michael Dummett ont retracé les conséquences jusqu’à Papus. François Secret contestait déjà l’attribution du mot en 1974, dans la Revue de l’histoire des religions ; cinquante ans plus tard, la fiche « occultisme » de l’Office québécois de la langue française porte toujours la mention d’un terme créé par Éliphas Lévi en 1856.

En amont, une question reste ouverte, et elle ne porte pas sur Lévi. Ragon écrit « occultisme » à la page 170 d’un volume paru chez Dentu en 1853, sans le définir et sans le donner pour neuf, ce qui suppose des lecteurs qui le comprenaient déjà. Où l’avait-il pris, et quel usage le répertoire de 1842 enregistrait-il ? Il faudrait pour le savoir dépouiller la presse maçonnique et fouriériste des années 1840, qui n’a jamais été indexée pour ce mot.

Pour aller plus loin

Ce dossier croise l’invention divinatoire du tarot à la fin du XVIIIᵉ siècle, avec Court de Gébelin et Etteilla, dont Lévi démonte le système tout en lui empruntant son principe. Il rejoint aussi l’histoire du magnétisme animal et des tables tournantes de 1853, milieu réel où sa théorie s’est formée, ainsi que la Théosophie, autre grand foyer du même vocabulaire dans le dernier tiers du siècle.

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Sources de cet article

Chaque article est contre-vérifié avant publication : documents cités dans le texte, travaux de référence et pages institutionnelles consultées en ligne.

Sources primaires

  1. Alphonse-Louis Constant, « Les prétendues sciences occultes, ou la folie artificielle et les manœuvres qui la produisent », Revue progressive, Paris, 1853, p. 234-243
  2. Alphonse-Louis Constant, « Orthodoxie maçonnique, suivie de la maçonnerie occulte et de l’initiation hermétique, par J.-M. Ragon », Revue progressive, Paris, 1853, p. 131-137
  3. Jean-Marie Ragon, Maçonnerie occulte suivie de l’initiation hermétique, Paris, Dentu, 1853, p. 170 (emploi du mot « occultisme » appliqué à Charles Fourier)
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Sources primaires (suite)

  1. Jean-Baptiste Richard de Radonvilliers, Enrichissement de la langue française. Dictionnaire de mots nouveaux, Paris, 1842
  2. Éliphas Lévi, Dogme et rituel de la haute magie, t. I, Dogme, Paris, Germer Baillière, 1856, 288 p. exemplaire numérisé de la Bibliothèque nationale de France
  3. Éliphas Lévi, Dogme et rituel de la haute magie, t. II, Rituel, Paris, Germer Baillière, 1856 chap. X « La clef de l’occultisme », chap. XIII « La nécromancie », chap. XXII « Le livre d’Hermès », suivis du Nuctéméron d’Apollonius de Thyane
  4. Alphonse-Louis Constant, La Bible de la liberté, Paris, Le Gallois, 1841
  5. Procès de la Bible de la Liberté recueilli à l’audience par Jules Thomas, Paris, Pilout, 1841
  6. Alphonse-Louis Constant, Dictionnaire de littérature chrétienne, dans l’Encyclopédie théologique de l’abbé Migne, Paris, J.-P. Migne, 1851
  7. Alphonse-Louis Constant, « Des origines cabalistiques du christianisme », Revue philosophique et religieuse, Paris, 1855, p. 29-46
  8. Adolphe Franck, article « Kabbale », Dictionnaire des sciences philosophiques, t. III, Paris, L. Hachette, 1847, p. 382-392
  9. Jules Du Potet de Sennevoy, La magie dévoilée, ou principes de science occulte, Paris, Pommeret et Moreau, 1852
  10. Jean-Philippe Dutoit-Membrini, La philosophie divine appliquée aux lumières naturelle, magique, astrale, surnaturelle, céleste et divine, t. I, 1793
  11. Joseph von Hammer-Purgstall, « Mysterium baphometis revelatum, seu fratres militiae templi, qua Gnostici et quidem Ophiani apostasiae… », Mines de l’Orient, Vienne, Antoine Schmid, 1818, p. 1-120
  12. Éliphas Lévi, Histoire de la magie, Paris, Baillière, 1860
  13. Éliphas Lévi, La clef des grands mystères, Paris, Baillière, 1861
  14. Papus (Gérard Encausse), L’Occultisme contemporain, Paris, 1887
  15. Papus (Gérard Encausse), Traité méthodique de sciences occultes, Paris, 1891
  16. Éliphas Lévi, Le Livre des splendeurs, Paris, Chamuel, 1894
  17. Éliphas Lévi, Le Grand Arcane, ou L’occultisme dévoilé, Paris, Chamuel, 1898, VIII-396 p. Bibliothèque nationale de France, notice FRBNF30265166
  18. Éliphas Lévi, Transcendental Magic : Its Doctrine and Ritual, traduction d’Arthur Edward Waite, Londres, Redway, 1896
  19. Éliphas Lévi, The Magical Ritual of the Sanctum Regnum, traduction de William Wynn Westcott d’après un manuscrit français inédit alors possédé par Edward Maitland, Londres, 1896
  20. Éliphas Lévi, Cours de philosophie occulte. Lettres au baron Spédalieri, Paris, Chacornac frères, 1932-1933, 2 vol.

Bibliographie

  1. Julian Strube, « The ‘Baphomet’ of Eliphas Lévi : Its Meaning and Historical Context », Correspondences 4, 2016, p. 1-43 Correspondences
  2. Julian Strube, Sozialismus, Katholizismus und Okkultismus im Frankreich des 19. Jahrhunderts. Die Genealogie der Schriften von Eliphas Lévi, Berlin et Boston, 2016, DOI 10,1515/9783110478105 De Gruyterhttps://doi.org/10.1515/9783110478105
  3. Julian Strube, « Socialist Religion and the Emergence of Occultism : A Genealogical Approach to Socialism and Secularization in 19th-Century France », Religion 46 (3), 2016, p. 359-388, DOI 10,1080/0048721X.2016,1146926 Routledgehttps://doi.org/10.1080/0048721X.2016.1146926
  4. Jean-Pierre Laurant, « Ésotérisme et socialisme 1830-1914 », Revue française d’histoire des idées politiques, 2006/1, n° 23, p. 129 et suivantes Éditions Picard
  5. Jean-Pierre Laurant, L’ésotérisme chrétien en France au XIXᵉ siècle, Lausanne, 1992 L’Âge d’Homme
  6. François Secret, « Du De occulta philosophia à l’occultisme du XIXᵉ siècle », Revue de l’histoire des religions, t. 186, n° 1, 1974 Presses universitaires de France
  7. Frank Paul Bowman, Eliphas Lévi, visionnaire romantique, Paris, 1969 Presses universitaires de France
  8. Ronald Decker, Thierry Depaulis et Michael Dummett, A Wicked Pack of Cards : The Origins of the Occult Tarot, Londres, 1996 Duckworth
  9. Wouter J. Hanegraaff, « The Beginnings of Occultist Kabbalah : Adolphe Franck and Eliphas Lévi », dans Boaz Huss, Marco Pasi et Kocku von Stuckrad (dir.), Kabbalah and Modernity : Interpretations, Transformations, Adaptations, Leyde, 2010 Brill
  10. Paul Chacornac, Éliphas Lévi, rénovateur de l’occultisme en France (1810-1875), Paris, 1926, réimpr. 1989 Chacornac frères

Sources en ligne

  1. « Dogme et rituel de la haute magie. T. 1 : Dogme / par Eliphas Lévy » Gallica, Bibliothèque nationale de Francehttps://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k205564w
  2. « Dogme et rituel de la haute magie. T. 2 : Rituel / par Eliphas Lévy » Gallica, Bibliothèque nationale de Francehttps://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k2055658.texteImage
  3. « CONSTANT Alphonse, Louis, dit l’abbé CONSTANT, dit Éliphas LÉVI », notice revue et complétée par Michel Cordillot Le Maitron, dictionnaire biographique du mouvement ouvrierhttps://maitron.fr/constant-alphonse-louis-dit-labbe-constant-dit-eliphas-levi/
  4. « Dogme et Rituel de la Haute Magie », table des chapitres du volume 2, Rituel Cambridge Core, Cambridge Library Collectionhttps://www.cambridge.org/core/books/dogme-et-rituel-de-la-haute-magie/1ECB40D5DA13F7E6B706C90747F2EC26
  5. « The ‘Baphomet’ of Eliphas Lévi : Its Meaning and Historical Context » Correspondences, revue en libre accèshttp://correspondencesjournal.com/wp-content/uploads/2016/12/15303_20537158_strube.pdf
  6. « Sozialismus, Katholizismus und Okkultismus im Frankreich des 19. Jahrhunderts. Die Genealogie der Schriften von Eliphas Lévi » heiDOK, Universitätsbibliothek Heidelberghttps://www.ub.uni-heidelberg.de/archiv/20170
  7. « Sozialismus, Katholizismus und Okkultismus im Frankreich des 19. Jahrhunderts » De Gruyterhttps://degruyter.com/view/title/520891
  8. « Biographie de LÉVI ALPHONSE LOUIS CONSTANT dit ÉLIPHAS » Encyclopædia Universalishttps://www.universalis.fr/encyclopedie/levi-alphonse-louis-constant-dit-eliphas/
  9. « Biographie de PAPUS » Encyclopædia Universalishttps://www.universalis.fr/encyclopedie/papus/
  10. « occultisme », fiche terminologique 8877176 Vitrine linguistique, Office québécois de la langue françaisehttps://vitrinelinguistique.oqlf.gouv.qc.ca/fiche-gdt/fiche/8877176/occultisme
  11. « Artistes et occultisme au XIXᵉ siècle » Bibliothèque publique d’information, Centre Pompidouhttps://www.bpi.fr/selection-ressources-artistes-et-occultisme-xixe-siecle/
  12. « Conférence de M. Jean-Pierre Laurant » Annuaire de l’École pratique des hautes études, Section des sciences religieuses, Perséehttps://www.persee.fr/doc/ephe_0000-0002_1987_num_100_96_14104
  13. « Du De occulta philosophia à l’occultisme du XIXe siècle » Revue de l’histoire des religions, Perséehttps://www.persee.fr/doc/rhr_0035-1423_1974_num_186_1_10185
  14. « Ésotérisme et socialisme 1830-1914 » Revue française d’histoire des idées politiques, Cairnhttps://shs.cairn.info/revue-francaise-d-histoire-des-idees-politiques1-2006-1-page-129
  15. « Notice bibliographique Le Grand Arcane, ou L’occultisme dévoilé / par Éliphas Lévi (l’abbé A.-L. Constant) » BnF Catalogue généralhttps://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb30265166c
  16. « Le Grand Arcane, ou L’occultisme dévoilé / par Éliphas Lévi (l’abbé A.-L. Constant) » Gallica, Bibliothèque nationale de Francehttps://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k655196
  17. « The Magical Ritual of the Sanctum Regnum », notice d’ouvrage Cambridge Core, Cambridge Library Collectionhttps://www.cambridge.org/core/books/the-magical-ritual-of-the-sanctum-regnum/27A5A788674ABA8D98343CD4416CB528
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