« У вас есть непрочитанные… », « Vous avez des messages non lus… ». Sous ce titre calqué sur la notification d’un téléphone, onze lettres sur écorce de bouleau prêtées par le musée-réserve unifié de Novgorod, échelonnées entre le XIᵉ et le XVᵉ siècle, ont été exposées à Moscou à partir de novembre 2022, dans le sous-sol de pierre blanche de l’Ancienne Cour anglaise, au parc Zariadie. Le même mois, le magazine Snob parlait d’un « Tinder médiéval ». En français, Slate.fr rangeait ces messages parmi les équivalents anciens de nos SMS et de nos courriels, Pierre Gonneau les qualifie d’« étonnants billets » sur la couverture de son livre sur Novgorod, et les spécialistes eux-mêmes jouent du rapprochement, puisqu’en octobre 2012, à l’université du Kentucky, le slaviste Daniel E. Collins intitulait une conférence « b-Mail », b pour birchbark, l’écorce de bouleau en anglais.
La comparaison a pour elle la brièveté des textes, et leur banalité.
Des hameçons rendus aux scribes
Les lettres de Novgorod se gravent. L’outil qui sert à les tracer, le pisalo, est une tige de métal, d’os ou de bois effilée à un bout, qui presse ou incise la face interne, plus tendre, d’une lanière d’écorce. Dès les années 1930, le chantier d’Artemi Artsikhovski recueillait des feuilles d’écorce découpées et des instruments d’écriture, et Alexandre Kravetski rappelait en 2018, dans le Kommersant, qu’on avait d’abord pris ces stylets pour des hameçons. La plupart des lettres mesurent de 15 à 40 centimètres de long pour 2 à 8 de large, et quelques-unes atteignent un demi-mètre.
L’encre n’apparaît que rarement. Le portail historique de la Société russe d’histoire militaire explique cette rareté par la mauvaise tenue des encres sur ce support, et l’exposition de Zariadie montrait à part quelques lettres tardives, dites hybrides, écrites à l’encre sur l’écorce. Graver demandait de la pratique. Les conservatrices du musée de Novgorod interrogées par Radio Svoboda en 2010 observaient que le stylet d’un débutant dérape et raye l’écorce inégalement, si bien que la main d’un professionnel se reconnaît à la régularité du trait, et les apprentis, d’après l’enquête du Snob, s’exerçaient d’abord sur des tablettes enduites de cire. Depuis la première trouvaille, le 26 juillet 1951, cette date est à Novgorod le jour de l’écorce de bouleau.
Troitski, carré 994
Une lettre revient dans presque toutes les présentations pour le grand public. Les fouilleurs l’ont recueillie sur le chantier de Troitski, dans la couche 11 du carré 994, à 2,11 mètres sous la surface, au milieu des niveaux d’un domaine que les archéologues désignent par la lettre K, et Valentin Ianine et Andreï Zalizniak l’ont publiée sous le n° 752 dans le tome X des Novgorodskie gramoty na bereste, en 2000. Elle n’a pas de date dendrochronologique : la notice ne lui donne qu’une date stratigraphique, celle de la couche où elle reposait, entre les années 1080 et les années 1100.
Il en reste deux lanières de 46 et de 45,7 centimètres, larges de 2,6 et de 3 centimètres. Le premier fragment a perdu ses quinze premières lettres, et la partie centrale, au moins deux lignes, a disparu. Une femme écrit, les formes féminines des verbes le disent, et elle se désigne par une formule d’humilité, « моя худость », « ma petitesse ». Elle a envoyé quelqu’un chercher l’homme, trois fois, il n’est pas venu, et elle lui demande quel mal elle lui a fait, avant de s’en remettre au jugement de Dieu. Le mot de la lettre pour le jour manqué, недѣля, désigne en vieux russe le dimanche, et Kravetski traduit en conséquence par « ce dimanche-là ». La lettre ne porte pas de formule d’adresse. L’éditeur y voit probablement une lettre d’amour, et suppose, en le présentant comme une hypothèse, une jeune femme instruite qui écrivait de sa main plutôt qu’un intermédiaire.
Ianine, alors chef de l’expédition, voyait dans les morceaux le geste d’un destinataire en colère, ou soucieux de ne pas laisser de trace. La lettre n’est pas seule à avoir subi ce sort. Le n° 1234, mis au jour en 2025 et qui parle d’envoyer un huissier chez un débiteur, a été en partie coupé dès le Moyen Âge, et l’enquête du Snob rappelle que les lettres jetées étaient souvent déchirées par le haut, là où figuraient d’ordinaire les noms de l’expéditeur et du destinataire. On préférera cette explication banale, parce qu’elle vaut pour des centaines de lettres lues puis jetées sur des tas d’ordures, d’où les tirent aujourd’hui les fouilleurs, et pas pour une seule.
Dmitri écrit à sa mère
Le n° 1236, sorti de terre en 2025, se résume à une affaire de famille, Dmitri faisant passer un message à sa mère par l’intermédiaire d’un certain Puneïa. Un SMS va d’un appareil à l’autre. L’écorce passait par une main, et cette main parlait. Dans sa thèse soutenue à Leyde en 2016, Simeon Dekker montre que le messager, que les lettres appellent гонец ou посыльный, apportait à l’échange une part orale, puisqu’il devait souvent expliquer de vive voix des formules si elliptiques qu’elles ne se comprennent pas sans lui, et que son identité faisait partie du contexte de la lettre. Il situe les lettres entre l’oral et l’écrit. Les vieilles habitudes de la parole y persistent dans la dépendance au contexte, pendant que s’installent des conventions et des formules fixes, et que grandit la confiance accordée au texte lui-même. Collins, dans sa conférence de 2012, insistait déjà sur le poids de la parole jusque dans les transactions écrites.
Le stylet n’était pas toujours tenu par celui qui envoyait la lettre. Deux lettres de la fin du XIIᵉ siècle, écrites au nom de personnes différentes pour des destinataires différents, sont de la même main, ce qui suppose, pour l’équipe du musée de Novgorod, des écrivains que l’on pouvait payer. Dekker conclut que les lettres viennent surtout des milieux aisés, même si elles touchent beaucoup de couches de la société, et Jos Schaeken, dans Voices on Birchbark en 2018, compte parmi leurs usagers des femmes et des villageois, et voit dans cet écrit un rouage ordinaire de l’organisation de la société.
Le nominatif en -e
En 1980, Andreï Zalizniak lit les lettres publiées et conclut que plusieurs lectures sont à reprendre. À partir de 1982, il passe chaque été à Novgorod avec l’expédition, cosigne avec Ianine les tomes VIII à XI de l’édition, parus de 1986 à 2004, le dernier avec Alexeï Gippius, et publie en 1995 son Drevnenovgorodskii dialekt, réédité augmenté en 2004. La notice biographique de l’Institut d’études slaves de l’Académie des sciences de Russie résume l’apport en disant que les traits définitoires de ce dialecte étaient presque inconnus auparavant. Deux exemples suffisent à en donner l’idée. Elena Galinskaya, en 2014, rappelle que la terminaison en -e du nominatif singulier des masculins de la déclinaison dure ne se rencontre que dans le dialecte vieux-novgorodien et la tient pour un héritage du slave commun, et elle étudie le pronom въхе, « tous », là où le reste du domaine slave oriental dit вьсе, une forme qui touche à l’histoire des palatalisations des consonnes vélaires. Tatiana Rojdestvenskaïa, dans la nécrologie qu’elle lui consacre en 2017 dans la revue Slověne, met au même rang la relecture des lettres privées de Novgorod, de Pskov et de Tver et la mise au point d’une datation des écorces par la paléographie, l’écriture elle-même, qui s’ajoute à celle des couches. Zalizniak est mort le 24 décembre 2017. Pendant trois décennies, il présentait chaque année les trouvailles de la saison dans un amphithéâtre de l’université de Moscou, devant des centaines d’auditeurs, et une séance prévue de six à huit heures du soir s’est prolongée au moins une fois jusque vers neuf heures et demie.
« Поголовно грамотными »
En juillet 2024, un article du site Glagol repris par Rambler titrait que dans l’ancienne Rus’ tout le monde savait lire et écrire, avant d’affirmer plus prudemment, dans le corps du texte, que la plupart des gens en étaient capables, et de faire remonter les premières lettres au IXᵉ siècle. La datation haute a des répondants anciens, puisque Artsikhovski et plusieurs de ses collègues plaçaient les premières écorces aux IXᵉ et Xᵉ siècles, selon le portail de la Société russe d’histoire militaire, mais les plus anciennes lettres datées appartiennent à la première moitié du XIᵉ siècle. L’argument de l’abondance ne vaut pas davantage, et il faut le prendre par la répartition des trouvailles, qui suit moins la population que le sol : sur environ 1 185 lettres connues à l’issue de la campagne de 2016, 1 079 venaient de Novgorod même, d’après Dekker, quand les autres villes se sont ajoutées une à une, Smolensk en 1952, Pskov en 1958, Vitebsk en 1959, Staraïa Roussa en 1966, Tver en 1983, Moscou en 1988, sous la place Rouge, où l’on n’en comptait encore que quatre en 2022. Le Snob en tirait une conséquence juste, que la rareté des écorces ailleurs ne fait pas des autres villes des cités d’illettrés.
Aucun taux d’alphabétisation ne sort de là. On ne retrouve que des lettres perdues ou jetées, dans les terrains assez humides pour les garder, sans registre de ceux qui écrivaient ni moyen de distinguer le scribe payé de l’expéditeur qui tenait lui-même le stylet. Le « relativement élevé » de Dekker est donc une comparaison. Slate.fr présentait ces écorces contre l’image d’un Moyen Âge d’illettrés superstitieux ; la Rus’ universellement alphabétisée en est le reflet inversé, et elle ne s’appuie sur rien de mieux.
Le grenier du n° 1237
Le décompte dépend de ce qu’on compte. Kravetski donnait en 2018 le chiffre de 1 208 lettres trouvées dans douze villes, le Snob attribuait en 2022 à Novgorod seule 1 144 écorces, et la Rossiïskaïa gazeta en annonçait plus de 1 250 en juillet 2026, à l’ouverture au Musée historique d’État de Moscou de l’exposition « Берестяные грамоты. Диалог сквозь века », dont Elena Oukhanova est commissaire et qui réunit des lettres du chantier de Nerevski, où Artsikhovski en avait sorti 398 entre 1951 et 1961.
Un quart environ des trouvailles sont des fragments, et des morceaux mis au jour à plusieurs années d’écart se rejoignent parfois en une seule lettre, ce qui suffit à brouiller les totaux. Les collections se partagent surtout entre le Musée historique, qui a reçu les trouvailles des premières campagnes, et le musée-réserve de Novgorod.
La campagne de 2025 a livré six lettres, numérotées de 1232 à 1237, qu’Alexeï Gippius a présentées à la quarantième conférence « Novgorod et la terre de Novgorod », selon un compte rendu de février 2026. Le n° 1232, de la fin du XIIᵉ siècle, enregistre un tribut de quatre-vingt-huit grivnas, comptées quatre-vingts et huit, dû par le pogost de Volossovo, une circonscription rurale des environs de l’actuelle Kargopol. Le n° 1237 a d’abord été daté du XVIᵉ siècle, puis replacé au passage du XVᵉ au XVIᵉ, et il dresse la liste de l’avoine et du seigle rangés dans des paniers, une génération environ après la fin de l’indépendance novgorodienne.
Pour aller plus loin
L’article sur Novgorod, république marchande du Nord, replace les écorces dans la vie politique de la ville, entre boyards, vetche et comptoir de la Hanse. Celui sur l’enfance au Moyen Âge suit les exercices d’Onfim, le garçon qui apprenait ses lettres sur l’écorce, et l’article sur Alexandre Nevski montre ce que la Première Chronique de Novgorod dit de la même ville vue d’en haut.
Un SMS est un message court, tapé par celui qui l’envoie et livré tout seul. On compare souvent à ces textos de vieilles lettres retrouvées à Novgorod, une grande ville marchande du nord de la Russie. Dès le XIᵉ siècle, et jusqu’à la fin du Moyen Âge, ses habitants les gravaient sur des bandes d’écorce de bouleau. Les archéologues les sortent de terre depuis 1951. La comparaison tient-elle debout ?
Gravé dans l’écorce
Ces messages ne sont presque jamais écrits à l’encre. Leurs auteurs appuyaient sur l’écorce une pointe de métal, d’os ou de bois. Ils gravaient ainsi les lettres dans la face intérieure, plus tendre.
Ces fines lanières ont traversé les siècles grâce au sol de la ville. Gorgé d’eau, il garde le bois, le cuir et l’écorce. Les fouilleurs y ont retrouvé plus de mille deux cents de ces textes. Ils ressemblent souvent à nos messages par leur brièveté et leurs sujets ordinaires.
Une femme qui attend
Un de ces textes revient sans cesse quand on présente ces lettres au public. Une femme l’a écrit à la fin du XIᵉ siècle, ou juste après. Elle reproche à un homme de ne pas être venu la voir un dimanche. Elle l’a pourtant fait chercher trois fois. Elle se demande quel tort elle a pu lui causer, puis laisse Dieu juger.
Ce morceau d’écorce nous est parvenu abîmé. Son début manque, et une partie du milieu a disparu. Le chef des fouilles pensait que l’homme l’avait déchirée, peut-être par colère, ou pour effacer toute trace.
Une explication plus banale existe aussi. Beaucoup de lettres étaient déchirées par le haut avant d’être jetées. C’est là qu’on inscrivait les noms de celui qui écrivait et de celui qui recevait. Le geste protégeait sans doute un peu le secret, avant le passage au tas d’ordures.
Un porteur qui parle
Un texto arrive seul sur un écran. Une lettre sur écorce, elle, voyageait dans la main d’un messager. Une lettre retrouvée en 2025 en garde la trace. Un certain Dmitri y fait passer des nouvelles à sa mère par un homme nommé Puneïa.
Ce porteur ne se contentait pas de livrer le message. Les lettres sont souvent très courtes et pleines de sous-entendus. Le messager les expliquait donc de vive voix. Un spécialiste néerlandais, Simeon Dekker, place pour cette raison ces écrits à mi-chemin entre la parole et l’écriture.
Celui qui envoyait la lettre ne l’écrivait pas toujours lui-même. Deux lettres portent la même écriture. Elles datent de la fin du XIIᵉ siècle et viennent pourtant d’expéditeurs différents, pour des destinataires différents. On pouvait donc payer quelqu’un pour graver son message.
Tout le monde savait-il écrire ?
Récemment, un site russe affirmait que, dans la Russie ancienne, tout le monde savait lire et écrire. Il faisait aussi remonter les premières lettres au IXᵉ siècle. Les plus anciennes lettres datées sont en fait du XIᵉ siècle.
Presque toutes ces écorces viennent de Novgorod, parce que son sol les a gardées. D’autres villes n’en ont livré que très peu. Moscou n’en comptait encore que quatre il y a peu. Cela ne veut pas dire que leurs habitants ignoraient l’écriture.
Personne ne peut calculer combien de gens savaient écrire. Les fouilles ne rendent que les messages égarés ou mis au rebut, là où la terre est assez humide. Rien ne dit qui tenait la pointe, de l’auteur ou d’un écrivain payé.
Ces textes ont aussi révélé une langue. Le linguiste Andreï Zalizniak les a relus pendant des dizaines d’années. Il y a retrouvé la façon de parler propre à Novgorod, presque inconnue avant lui.
Les dernières fouilles ont livré la lettre portant le numéro le plus élevé. Elle date de la toute fin du XVᵉ siècle ou du début du suivant. La ville avait perdu son indépendance en 1478, une génération plus tôt environ. Cette ultime écorce se contente d’énumérer l’avoine et le seigle rangés dans des paniers.
La version complète montre le stylet longtemps pris pour un hameçon, et le mot de vieux russe qui fait de la lettre de la femme une affaire de dimanche.
Sources de cet article
Chaque article est contre-vérifié avant publication : documents cités dans le texte, travaux de référence et pages institutionnelles consultées en ligne.
Sources primaires
- Lettre sur écorce de bouleau Novgorod n° 752, chantier de Troitski, carré 994, couche 11, profondeur 2,11 m, domaine K, date stratigraphique années 1080-années 1100, sans date dendrochronologique, deux fragments de 46 × 2,6 cm et 45,7 × 3 cm (quinze premières lettres et au moins deux lignes centrales perdues), lettre d’une femme sans formule d’adresse (« моя худость »), éd. V. L. Ianine et A. A. Zalizniak, Novgorodskie gramoty na bereste, t. X, Moscou, 2000, d’après le supplément en ligne de gramoty.ru
- Lettre sur écorce de bouleau Novgorod n° 1232, campagne 2025, fin du XIIᵉ siècle, tribut de 80 et 8 grivnas du pogost de Volossovo, d’après Arkeonews 2026
- Lettre sur écorce de bouleau Novgorod n° 1234, campagne 2025, envoi d’un huissier chez un débiteur, partiellement coupée au Moyen Âge, d’après Arkeonews 2026
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Sources primaires (suite)
- Lettre sur écorce de bouleau Novgorod n° 1236, campagne 2025, message de Dmitri à sa mère par l’intermédiaire de Puneïa, d’après Arkeonews 2026
- Lettre sur écorce de bouleau Novgorod n° 1237, campagne 2025, passage du XVᵉ au XVIᵉ siècle (datation initiale au XVIᵉ), inventaire d’avoine et de seigle en paniers, d’après Arkeonews 2026
- Deux lettres sur écorce de bouleau de Novgorod de la fin du XIIᵉ siècle, d’expéditeurs et de destinataires différents, écrites de la même main, d’après les conservatrices du musée de Novgorod (Radio Svoboda, 2010)
Bibliographie
- V. L. Ianine (Yanin) et A. A. Zalizniak, Novgorodskie gramoty na bereste, t. VIII (1986), IX (1993), X (2000, n° 752) et XI (2004, avec A. A. Gippius), Moscou
- Andreï A. Zalizniak, Drevnenovgorodskii dialekt, Moscou, 1995 ; 2ᵉ éd. revue et augmentée, Moscou, 2004
- Simeon Dekker, Old Russian birchbark letters : a pragmatic approach, thèse de doctorat, université de Leyde, 2016, résumé russe p. 218-219 ; éd. Leyde, 2018, ISBN 978-90-04-36238-3 Brill
- Jos Schaeken, Voices on Birchbark. Everyday Communication in Medieval Russia, Leyde et Boston, 2018, 230 p., coll. Studies in Slavic and General Linguistics, ISBN 978-90-04-38940-3 Brill
- Elena A. Galinskaya (Galinskaïa), « Progressivnaia palatalizatsiia i drevnenovgorodskoe mestoimenie vъxe », Slavistica Vilnensis 59, 2014, p. 7-16 Université de Vilnius
- Tatiana V. Rojdestvenskaïa (Rozhdestvenskaya), « Pamiati Andreia Anatol’evicha Zalizniaka (29 aprelia 1935 - 24 dekabria 2017) », Slověne, 2017, n° 2, p. 10-12 Slověne
- Pierre Gonneau, Novgorod. Histoire et archéologie d’une république russe médiévale (970-1478), Paris, 2021, ISBN 978-2-271-12713-6 CNRS Éditions
Sources en ligne
- « Ценители бересты », Alexandre Kravetski, 10 février 2018 (1 208 lettres dans douze villes, pisalo de métal, d’os ou de bois pris pour des hameçons, traduction de la lettre d’amour) Kommersanthttps://www.kommersant.ru/doc/3539912
- « Средневековый Тиндер и тайна переписки. 5 фактов о берестяных грамотах », Anna Popova, 16 novembre 2022 (dimensions, tablettes de cire, lettres déchirées par le haut, 1 144 lettres à Novgorod, quatre à Moscou, fragments) Snobhttps://snob.ru/culture/srednevekovyj-tinder-i-tajna-perepiski-5-faktov-o-berestyanyh-gramotah/
- « Письма из Средневековья. Заглядываем на выставку « У вас есть непрочитанные... » », 19 novembre 2022 (onze lettres du musée-réserve de Novgorod, Ancienne Cour anglaise, lettres hybrides à l’encre) mos.ru, Mairie de Moscouhttps://www.mos.ru/news/item/116129073/
- « Берестяные грамоты » (Artsikhovski dans les années 1930, encre, villes et années des premières trouvailles, datations aux IXᵉ-Xᵉ siècles, jour de l’écorce de bouleau) История.РФ, Société russe d’histoire militairehttps://history.ru/read/articles/bieriestianyie-ghramoty
- « Искусство письма », Lilia Palvelyeva, 18 septembre 2010 (stylet du débutant, deux lettres d’une même main) Radio Svobodahttps://www.svoboda.org/a/2161549.html
- « Old Russian birchbark letters : a pragmatic approach » (résumé de la thèse de Simeon Dekker) Leiden University, Scholarly Publicationshttps://scholarlypublications.universiteitleiden.nl/access/item%3A3145416/view
- « b-Mail : Everyday Communication on Birch Bark in Medieval Russia » (conférence de Daniel E. Collins, université du Kentucky, 23 octobre 2012) Medievalists.nethttps://www.medievalists.net/2019/12/b-mail-everyday-communication-on-birch-bark-in-medieval-russia/
- « Au Moyen Âge, l’écriture sur écorce comme un message d’espoir » Slate.frhttps://www.slate.fr/story/123459/lire-et-ecrire-cest-du-bouleau
- Quatrième de couverture de Pierre Gonneau, Novgorod (« les étonnants billets sur écorce de bouleau ») École pratique des hautes études, laboratoire HISTARAhttps://histara.ephe.psl.eu/wp-content/uploads/2022/03/2021-09-12713-6-GONNEAU-novgorod-1.pdf
- Supplément au tome X des Novgorodskie gramoty na bereste, lettre n° 752 (emplacement, datation, dimensions, texte, traduction et commentaire) Drevnerusskie berestianye gramoty, École des hautes études en sciences économiques et Institut d’études slaves de l’Académie des sciences de Russiehttps://gramoty.ru/thumbs/bibliography_file_supplement_ngb-10_novgorod_0752.pdf
- « Love in a Wet Climate » (Valentin Ianine sur la lettre déchirée) History Todayhttps://www.historytoday.com/archive/love-wet-climate
- « Об авторе », notice biographique d’A. A. Zalizniak (1980, expédition à partir de 1982, tomes VIII à XI, Drevnenovgorodskii dialekt) Institut d’études slaves de l’Académie des sciences de Russiehttps://inslav.ru/images/stories/people/zalizniak/Zalizniak_2010_bio.pdf
- « « Он говорил об авторах грамот так, что они оживали » », Sacha Soulim et Alexandre Borzenko, 25 décembre 2017 (mort de Zalizniak, conférences annuelles à l’université de Moscou) Meduzahttps://meduza.io/feature/2017/12/25/on-govoril-ob-avtorah-gramot-tak-chto-oni-ozhivali
- « Прогрессивная палатализация и древненовгородское местоимение въхе », Elena Galinskaya Slavistica Vilnensis, Université de Vilniushttps://www.zurnalai.vu.lt/slavistica-vilnensis/article/download/4895/3150
- « В Древней Руси люди были поголовно грамотными », Glagol, 11 juillet 2024 Rambler Weekendhttps://weekend.rambler.ru/read/53072778-v-drevney-rusi-lyudi-byli-pogolovno-gramotnymi/
- « Archaeologists confirm birch-bark writing continued in medieval Novgorod after Moscow annexation », Oguz Buyukyildirim, 24 février 2026 (lettres n° 1232 à 1237, communication d’Alexeï Gippius) Arkeonewshttps://arkeonews.net/archaeologists-confirm-birch-bark-writing-continued-in-medieval-novgorod-after-moscow-annexation/
- « В Историческом музее показали берестяные грамоты из Новгорода : Что в них писали ? », Rossiïskaïa gazeta, 26 juillet 2026 (exposition « Берестяные грамоты. Диалог сквозь века », plus de 1 250 lettres, 398 lettres de Nerevski) Mail.ru, V fokusehttps://vfokuse.mail.ru/news/69633025-v-istoricheskom-muzee-pokazali-berestyanyie-gramotyi-iz-novgoroda-chto-v-nih-pisali/










