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L’avènement des Romanov en 1613 : une élection signée jusqu’en 1616

La Russie des tsars7 octobre 2026◈ 32 sources vérifiées
user:shakko / Wikimedia Commons
9 min de lecture32 sources vérifiées
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Quarante mille cosaques entrés dans Moscou, écrit l’auteur anonyme d’un récit de l’élection de 1613 publié seulement en 1985. Environ six mille encore présents le jour du vote, selon l’estimation de l’historien Alexandre Stanislavski, reprise par Viatcheslav Kozliakov dans son étude sur le Kremlin après la libération de 1612. Le même récit glisse un détail qu’aucune exagération ne rend suspect, celui d’hommes qui vont au marché par groupes de vingt ou trente, tous armés, et ne se déplacent jamais à moins de dix ou quinze.

L’élection du 21 février 1613 désigne Michel Fiodorovitch Romanov, fils d’un métropolite retenu prisonnier en Pologne, et ouvre une dynastie qui régnera jusqu’en 1917. On est au milieu de l’époque moderne, entre la fin du XVᵉ siècle et la Révolution, mais l’historiographie russe range l’événement dans son propre découpage, la Smouta ou Temps des troubles, qu’elle clôt en 1613 avec le nouveau tsar ou en 1618 avec la trêve de Deoulino. Ces années ont vu des tsars élus, proclamés par leurs partisans ou portés par une armée, rappelle Marie-Karine Schaub. Les dates suivent le calendrier julien alors en usage à Moscou, où le 21 février vaut le 3 mars grégorien et où les actes de cet hiver portent l’année 7121, comptée depuis la création du monde.

« Donnez-nous un tsar »

Convoqués pour l’Épiphanie, le 6 janvier 1613, les élus arrivent les uns après les autres, et aucune date officielle d’ouverture ne s’est conservée, relève Kozliakov. On délibère « pendant de nombreux jours » dans la cathédrale de la Dormition, où plusieurs centaines d’élus des villes, en nombre inconnu, rejoignent le clergé, les boyards et la noblesse de service de la capitale. Le récit de 1985, seul texte qui fasse entendre la campagne de l’intérieur, prête aux boyards une liste de huit grands seigneurs à départager par tirage au sort, dont Fiodor Mstislavski, Dmitri Troubetskoï et Ivan Nikititch Romanov. Un prince étranger reste en lice, Charles-Philippe, frère cadet du roi de Suède Gustave II Adolphe, et des marchands arrivés à Novgorod le 10 février rapportent que les boyards ont écarté Michel, poussé par les cosaques, pour s’en tenir au Suédois.

Pendant un mois et demi, dit le récit, Troubetskoï, l’un des deux chefs des milices, tient table ouverte pour les cosaques dans l’ancienne cour de Boris Godounov, à peu près à l’emplacement des actuels Palais patriarcaux, et ses invités repartent dans leurs régiments en riant de lui. Une hypothèse place ces moqueries pendant l’interruption de deux semaines que connut le sobor, mais la lecture de Kozliakov paraît ici la meilleure, puisque le texte parle bien d’un mois et demi de banquets, soit la durée entière de l’assemblée.

Plus de cinq cents cosaques forcent ensuite le portail du métropolite de Kroutitsy. « Donne-nous, métropolite, un tsar souverain pour la Russie, à qui nous incliner, qui servir et à qui demander notre solde. Jusqu’à quand mourrons-nous de faim ? » Au sobor, un ataman, chef élu des troupes cosaques, reproche aux boyards de choisir « par leur propre volonté » et propose Michel, au nom d’une bénédiction que le tsar Fiodor Ivanovitch, dernier de l’ancienne dynastie, aurait donnée à son père en lui confiant son bâton. Les boyards se taisent. Seul l’oncle du candidat, Ivan Nikititch, objecte que le jeune homme n’est « pas encore en pleine raison », et on lui répond qu’étant vieux, il sera l’appui de son neveu.

Un an plus tard, trois participants interrogés à Novgorod, alors occupée par les Suédois, dont Foka Dourov, élu de la ville de Romanov, décrivent cosaques et petit peuple envahissant le Kremlin « avec un grand bruit » et y restant jusqu’au serment. Aucun décompte des voix ne s’est conservé, et l’auteur du récit reste anonyme, sans doute un contemporain écrivant à chaud.

Une charte qu’on signait encore en 1616

La version officielle tient dans la charte d’élection, l’Outverjdennaïa gramota, rédigée en avril et en mai 1613. Elle existe en deux originaux en forme de rouleaux, neuf feuillets pour l’exemplaire des musées du Kremlin de Moscou, huit pour celui qui est passé en 1920 des archives du ministère des Affaires étrangères à la Bibliothèque d’État de Russie. Au revers, les participants ont signé, et les sceaux du clergé pendent à des cordons de soie. L’ordre suit la hiérarchie, trente-quatre prélats, dix-sept boyards derrière Mstislavski, vingt-quatre stolniki, vingt-six striaptchie, dix nobles moscovites, dix-huit diaks (secrétaires de chancellerie), des élus de quarante et une villes. Truffé de citations bibliques, signe que des clercs ont tenu la plume, le texte fait remonter la lignée des souverains jusqu’à Rome antique, donne une place considérable au père du nouveau tsar, et appelle Michel « proche ami » du tsar Fiodor Ivanovitch, mort en 1598 quand l’enfant n’avait pas deux ans. La notice des Archives fédérales de Russie rapporte l’hypothèse d’un exemplaire destiné au tsar et d’un autre à la cour patriarcale, qu’aucun document ne confirme. Plusieurs signatures ne tiennent pas. Dmitri Pojarski, l’autre chef des milices, signe parmi les boyards, dignité qu’il ne reçoit que le jour du couronnement, le 11 juillet 1613, et le prince Andreï Sitski ne devient boyard qu’en 1615. Deux métropolites absents du sobor ont signé, alors que Kouzma Minine, qui avait tenu les finances de la milice et siégeait bien à l’assemblée, ne figure nulle part.

Son éditeur Sergueï Belokourov avait remarqué dès 1904 que les deuxième et troisième feuillets sont plus courts dans les deux exemplaires. En 2009, Andreï Pavlov a croisé chaque signature avec les affectations connues de son auteur. Sur le troisième feuillet, récrit, on a inséré le discours de Philarète, père du tsar, exhortant les Moscovites depuis le Lobnoe mesto à ne pas élire Ladislas, fils du roi de Pologne Sigismond III. Au plus tôt en décembre 1615, la rédaction s’achève avec une copie d’apparat en forme de livre, et les signatures nouvelles datent du début de 1616, puis de la fin de l’été, pendant les sessions d’un autre zemski sobor.

Une thèse du début des années 1980 y voyait un faux fabriqué par un cercle étroit de proches des Romanov. Pavlov la juge discutable, les signataires tardifs formant un groupe trop varié, où figure Pojarski, qui n’avait rien d’un familier de la famille. Sa conclusion gêne davantage. La plupart des signatures datent bien de mai et juin 1613, mais elles reflètent la phase finale de l’assemblée et ne disent rien de sa composition pendant les délibérations de janvier et de février, au cours desquelles on a choisi le tsar.

Le mot prêté à Fiodor Cheremetev

La formule la plus citée sur 1613 viendrait d’une lettre du boyard Fiodor Ivanovitch Cheremetev, parent des Romanov, au prince Vassili Golitsyne, alors en Pologne. « Micha Romanov est jeune, il n’a pas encore l’âge de raison, et il nous sera docile. » Vassili Klioutchevski la reprend dans la quarante-troisième leçon de son Cours d’histoire russe, en l’introduisant par une tournure réservée, « il existe une nouvelle selon laquelle », sans référence. Une recension de Douglas Smith dans la Literary Review la cite encore comme une parole prononcée.

Aucun document du XVIIᵉ siècle portant cette phrase n’a été publié, à notre connaissance.

Dans le récit de 1985, que Klioutchevski ne pouvait pas connaître, figure bien une objection sur la jeunesse du candidat, dans la bouche de son oncle, et pour freiner la candidature, pas pour la recommander. Klioutchevski rapportait aussi la rumeur d’un legs verbal du trône au père de Michel, précisément l’argument que le récit prête à l’ataman. Deux fils se croisent, sans qu’on puisse dire si la phrase de Cheremetev déforme un souvenir de la même scène ou s’il faut la chercher ailleurs, on ne sait trop où, dans une tradition de famille, une compilation tardive ou une note de lecture que Klioutchevski aurait gardée pour lui.

Sans la lettre, l’idée d’un souverain docile, encadré par sa parenté, tient pourtant. Les Saltykov, parents de la mère du tsar, font échouer en 1616 son mariage avec Maria Khlopova, et Philarète, libéré en 1619, figure dès 1620 dans les actes officiels comme « grand souverain » aux côtés de son fils.

Au monastère Ipatiev de Kostroma

À l’automne 1612, Michel et sa mère, la religieuse Marfa, née Xénia Chestova, avaient gagné ses terres de Domnino, dans le district de Kostroma, puis la ville ou son monastère Ipatiev, à une date que les sources ne donnent pas. L’ambassade du sobor arrive à Kostroma le 13 mars 1613 à l’heure des vêpres et se rend le lendemain en procession au monastère. D’après le rapport des ambassadeurs, que l’historien Sergueï Soloviov cite au XIXᵉ siècle, Marfa répond d’abord que son fils « n’a même pas en pensée d’être souverain de si grands et si glorieux États », qu’il n’est « pas en âge accompli », et que les gens de tous rangs, « par leurs péchés, ont perdu courage ». Le consentement est donné le jour même. Michel entre à Moscou le 2 mai et reçoit la couronne le 11 juillet dans la cathédrale de la Dormition, des mains du métropolite Éphrem de Kazan, l’un des deux prélats qui avaient signé la charte sans avoir siégé. Il avait seize ans, et en eut dix-sept le lendemain, jour de sa fête.

Le séjour de Kostroma a sa légende, et celle-ci a une source précise. Le 30 novembre 1619, une charte de donation accorde à Bogdan Sobinine, paysan de Domnino, la moitié du hameau de Derevnichtchi, exempte de redevances pour lui et sa descendance, « pour le service, le sang et la patience » de son beau-père Ivan Soussanine. Des « Polonais et Lituaniens » l’ont saisi, dit le texte, et torturé « sans mesure » pour savoir où était le tsar, et il est mort sans parler. Ni la forêt où il aurait égaré l’ennemi ni la date du 30 mars 1613 souvent répétée ne figurent dans la charte. Le 27 novembre 1836, au Grand Théâtre de pierre de Saint-Pétersbourg, l’opéra de Glinka prend, sur le souhait de Nicolas Iᵉʳ, le titre d’Une vie pour le tsar, et Sobinine, gendre dans la charte, y devient le fiancé de la fille du héros.

Un professeur pétersbourgeois soutenait dès 1862 que Soussanine avait été tué par des brigands. Sergueï Outkine, historien de Kostroma, objecte que le livre d’inspection de Soligalitch, dressé en 1614, atteste un raid de « Lituaniens » qui brûla cette ville le 3 janvier 1613. On ignore la date de la mort, le lieu et les agresseurs, et la charte de 1619 demeure la seule source.

Vingt et une miniatures pour le tsar Alexis

Soixante ans après l’élection, le fils de Michel en commande sa version. En 1672, au Posolski prikaz, la chancellerie des Affaires étrangères que dirige Artamon Matveïev, le scribe Ivan Verechtchaguine copie sur papier français, du 6 juillet au 17 août, un Livre de l’élection au très haut trône, puis quatre peintres d’icônes du Kremlin y peignent vingt et une miniatures en double page, du 8 novembre 1672 au 30 mars 1673.

Le manuscrit est aux musées du Kremlin de Moscou, qui conservent aussi sa copie lithographiée et aquarellée par A. Potapov en 1898, un volume de 44,5 sur 33,3 centimètres coté Кн-201. Au feuillet 24, la onzième miniature montre le métropolite Éphrem de Kazan bénissant Michel avec la croix vivifiante, puis posant sur ses épaules les barmy, large col d’apparat porté sur le vêtement de cérémonie, et sur sa tête la couronne, dans la cathédrale de la Dormition où la charte d’élection situait déjà les délibérations du sobor.

Pour aller plus loin

L’élection de 1613 clôt le temps des Troubles ouvert en 1598, après Ivan le Terrible et les règnes brefs des faux Dimitri. Elle prolonge aussi celle de Boris Godounov et conduit au retour de Philarète après la trêve de Deoulino. L’histoire des zemskie sobory du XVIIᵉ siècle, dont la convocation cesse en 1622 pour reprendre en 1632, reste à écrire.

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Sources de cet article

Chaque article est contre-vérifié avant publication : documents cités dans le texte, travaux de référence et pages institutionnelles consultées en ligne.

Sources primaires

  1. Charte d’élection de Michel Fiodorovitch Romanov (Outverjdennaïa gramota), Moscou, mai 1613, exemplaire dit « des Archives », rouleau de huit feuillets, signatures des participants au revers, versé en 1920 par les archives du ministère des Affaires étrangères Bibliothèque d’État de Russie, département des manuscrits, Mouzeïnoe sobranie, n° 218
  2. Charte d’élection de Michel Fiodorovitch Romanov, Moscou, mai 1613, exemplaire dit « de l’Armurerie », rouleau de neuf feuillets, papier, encre, or, sceaux du clergé sur cordons de soie Musées du Kremlin de Moscou, archives de l’Armurerie, n° 9714 (cote donnée par A. P. Pavlov, 2009)
  3. Récit du zemski sobor de 1613 (Povest o Zemskom sobore 1613 goda), texte anonyme contemporain édition B. N. Morozov et A. L. Stanislavski, Voprosy istorii, 1985, n° 5, p. 89-96
Voir les 29 sources restantesMasquer les autres sources

Sources primaires (suite)

  1. Rapport de marchands arrivés de Moscou à Novgorod le 10 février 1613 sur le rejet de la candidature Romanov par les boyards cité dans l’introduction de B. N. Morozov et A. L. Stanislavski à l’édition de 1985
  2. Dépositions d’Ivan Tchepchougov, Nikita Pouchkine et Foka Dourov, participants au sobor, recueillies à Novgorod en 1614 Arsenievskie chvedskie boumagi, Sbornik Novgorodskogo obchtchestva lioubitelei drevnosti, fasc. 5, Novgorod, 1911, p. 30-31 (cité d’après V. N. Kozliakov)
  3. Rapport des ambassadeurs du sobor sur leur arrivée à Kostroma le 13 mars 1613 et leur réception au monastère Ipatiev Sobranie gossoudarstvennykh gramot i dogovorov, partie III, Moscou, 1822, n° 10, p. 39-45 (référence donnée par S. A. Outkine ; paroles de Marfa citées d’après S. M. Soloviov)
  4. Charte de donation de Michel Fiodorovitch à Bogdan Sobinine, Moscou, 30 novembre 7128 (1619) Sobranie gossoudarstvennykh gramot i dogovorov, partie III, Moscou, 1822, n° 50, p. 214-215
  5. Livre d’inspection (dozornaïa kniga) de Soligalitch, 1614, mention de l’incendie du 3 janvier 7121 (1613) par des « Lituaniens » Kostromskaïa zemlia, almanach, fasc. 2, Kostroma, 1992, p. 32-38 (cité d’après S. A. Outkine)
  6. Livre de l’élection au très haut trône du grand État russe du grand souverain, tsar et grand-prince Michel Fiodorovitch, Moscou, Posolski prikaz, 1672-1673, papier, or et argent, vingt et une miniatures, f. 24, ill. 11 Musées du Kremlin de Moscou

Bibliographie

  1. Andreï P. Pavlov, « K voprossou o datirovke podpisseï pod Outverjdennoï gramotoï 1613 g. » [Sur la datation des signatures de la charte d’élection de 1613], Vestnik Sankt-Peterbourgskogo ouniversiteta, série 2, 2009, fasc. 2, p. 51-59 Université d’État de Saint-Pétersbourg
  2. Viatcheslav N. Kozliakov, « Moskovski Kreml posle osvobojdenia v 1612 godou » [Le Kremlin de Moscou après la libération de 1612], recueil de travaux scientifiques des Musées du Kremlin, p. 7-14 Musées du Kremlin de Moscou
  3. Boris N. Morozov et Alexandre L. Stanislavski (éd.), « Povest o Zemskom sobore 1613 goda », Voprosy istorii, 1985, n° 5, p. 89-96 Voprosy istorii
  4. Alexandre L. Stanislavski, Grajdanskaïa voïna v Rossii XVII v. Kazatchestvo na perelome istorii, Moscou, 1990 estimation des effectifs cosaques citée d’après V. N. Kozliakov
  5. Sergueï A. Belokourov (éd.), Outverjdennaïa gramota ob izbranii na Moskovskoe gossoudarstvo Mikhaila Fiodorovitcha Romanova, 2ᵉ éd., Moscou, 1906, 110 p. Obchtchestvo istorii i drevnosteï rossiïskikh pri Moskovskom ouniversitete
  6. Vassili O. Klioutchevski, Kours rousskoï istorii, partie III, leçon XLIII édition courante consultée en ligne
  7. Sergueï M. Soloviov, Istoria Rossii s drevneïchikh vremion, tome IX, chapitre I édition originale du XIXᵉ siècle
  8. Sergueï A. Outkine, « Smert za tsaria ? Za kogo “polojil svoï jivot” Ivan Soussanine », Rodina, 2005, n° 11 Rodina
  9. Marie-Karine Schaub, « Les révoltes du Temps des troubles dans les regards des négociateurs français et anglais (1598-1613) », dans Aleksandr Lavrov, Marie-Karine Schaub, Alain Hugon et Malte Griesse (dir.), Cris et écrits. Dire les révoltes à l’époque moderne, Rennes, 2024 Presses universitaires de Rennes

Sources en ligne

  1. « venchanie na tsarstvo mikhaila fedorovicha », exposition virtuelle sur les couronnements des tsars au Kremlin Musées du Kremlin de Moscouhttps://kreml.ru/en-Us/exhibitions/virtual-exhibitions.coronations-of-tsars-in-the-moscow-kremlin/venchanie-na-tsarstvo-mikhaila-fedorovicha
  2. « “Book on the Election for the Most High Throne of Great ruler, Tsar and Prince Mikhail Fyodorovich, sovereign of all the Russia” », notice de la copie Кн-201 Musées du Kremlin de Moscou, collection en lignehttps://collectiononline.kreml.ru/en/entity/OBJECT/36305
  3. « Преодоление Смуты (1584-1613 гг.) и укрепление российской государственности. Электронный проект », notice n° 103 sur la charte d’élection de mai 1613 Archives fédérales de Russie (Rosarkhiv)https://projects.rusarchives.ru/smuta/06-31-utvergdennaja-gramota-zemskogo-sobora.shtml
  4. « К вопросу о датировке подписей под утвержденной грамотой 1613 г. », A. P. Pavlov Institut d’histoire de Saint-Pétersbourg, Académie des sciences de Russiehttps://spbiiran.ru/wp-content/uploads/2024/03/pavlov-a-p-k-voprosu-o-datirovke-podpisei-2009.pdf
  5. « Московский Кремль после освобождения в 1612 году », V. N. Kozliakov Musées du Kremlin de Moscouhttps://kreml.ru/storage/mediafiles/files/researches/26043/naykabiblmatisst1sbor26.pdf
  6. « Повесть о Земском соборе 1613 года », texte de l’édition de 1985 Vostotchnaïa literatourahttps://www.vostlit.info/Texts/Dokumenty/Russ/XVII/1600-1620/pov_zemsk_sob_1613/text.htm
  7. « Смерть за царя ? », S. Outkine Rodina, revue d’histoirehttps://rodina-history.ru/2025/06/21/smert-za-caria.html
  8. « Михаил Фёдорович » Bolchaïa rossiïskaïa entsiklopedia, version électroniquehttps://bigenc.ru/c/mikhail-fiodorovich-2adc71
  9. « В.О. Ключевский. Курс русской истории. Лекция 43 » bibliothèque numérique Tchernilnitsahttp://www.kulichki.com/inkwell/text/special/history/kluch/kluch43.htm
  10. « The Romanovs : 1613–1918 by Simon Sebag Montefiore - review by Douglas Smith » Literary Reviewhttps://literaryreview.co.uk/bloody-relations
  11. « A life for the Tsar », fiche de la production Théâtre Mariinskyhttps://www.mariinsky.ru/en/playbill/playbill/2017/12/5/2_1900/
  12. « Mikhaïl Ivanovitch Glinka », Dictionnaire de la musique Laroussehttps://www.larousse.fr/encyclopedie/musdico/Glinka/167914
  13. « Утвержденная грамота об избрании на Московское государство Михаила Федоровича Романова », notice de l’édition Belokourov de 1906 Bibliothèque présidentielle Boris-Eltsinehttps://www.prlib.ru/item/388898
  14. « Cris et écrits - Les révoltes du Temps des troubles dans les regards des négociateurs français et anglais (1598-1613) » OpenEdition Books, Presses universitaires de Renneshttps://books.openedition.org/pur/237907?lang=fr
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