À Cana, résidence royale à mi-chemin de la côte, le mur de pisé monte à une vingtaine de pieds et chaque côté du carré approche le mille anglais. Robert Norris en arpente deux et compte seize cents pas pour chacun. Au milieu de chaque face se dresse un corps de garde, occupé par des femmes et des eunuques sous les armes. Dans les appartements intérieurs, aucun homme n’entre jamais. Le capitaine anglais qui écrit cela n’emploie nulle part le mot « amazones ».
Quarante fusils à la porte du roi
Norris quitte Ouidah le 1ᵉʳ février 1772 à six heures du matin, en hamac, avec trente personnes, porteurs et escorte armée comprises. Il atteint Abomey le 3 au soir et reçoit quinze coups de canon ; le lendemain, le canonnier vient toucher son dû et lui montre son artillerie, vingt-quatre bouches à feu sans affûts, posées sur des billes de bois. Le 5, à dix heures, on l’introduit dans le palais dit de Dahomy. Dans le corps de garde, il compte une quarantaine de femmes, chacune munie d’un fusil et d’un coutelas, et vingt eunuques tenant des tiges de fer polies. Deux têtes coupées de frais sont posées à l’entrée, face contre la pierre.
Le reste de la relation donne la mesure du royaume. Abomey compte environ vingt-quatre mille habitants et s’entoure d’un fossé large que franchissent quatre ponts de bois, chacun avec son poste de garde. Ouidah en compte huit mille, et les Européens y achètent chaque année entre cinq et six mille captifs. Le roi reçoit assis sur un fauteuil de velours cramoisi à galon d’or, une femme agenouillée devant lui tenant la coupe d’or où il crache. Norris lui avait vendu quelques mois plus tôt une coupe d’argent ciselée à deux anses, couvercle compris, deux cent vingt-six onces.
Ce témoin n’est pas neutre, et il vaut mieux le dire ici plutôt qu’en note. Norris a trafiqué des esclaves pendant plus de vingt ans sur cette côte, il a déposé devant les Communes en 1788 contre l’abolition, et la dernière partie de son livre est la version remaniée de cette déposition. Robin Law, qui a consacré un article à ce point en 1989, tient pourtant ses Mémoires pour la première tentative sérieuse d’un Européen d’écrire l’histoire d’un État ouest-africain. La même année 1789, un ancien commandant du fort français de Ouidah publie à Amsterdam et à Paris une Description de la Nigritie ornée d’une planche dépliante de cérémonie royale dahoméenne. Les deux relations imprimées de cette décennie viennent d’hommes que la traite employait.
Une reine absente de toutes les listes
La tradition d’Abomey fait remonter les guerrières à des chasseuses d’éléphants, les gbeto, organisées sous Houegbadja, qui règne vers 1645-1685. Auguste Le Hérissé, administrateur colonial en poste à Abomey de 1903 à 1914, marié dans la famille royale et parlant le fon, publie ces traditions chez Larose en 1911. Il est le premier à reconnaître dans les gbeto l’unité la plus ancienne, mais il en attribue la création à Ghézo, souverain du XIXᵉ siècle, erreur que Stanley Alpern a relevée. Une autre version, largement répandue au Bénin, donne l’initiative à Hangbè, sœur jumelle du roi Akaba, qui aurait régné seule entre la mort de son frère et l’avènement d’Agaja.
C’est là que le désaccord commence, et il porte d’abord sur le calendrier. À Abomey, les récits recueillis placent le règne de Hangbè entre 1708 et 1711, quand Alpern et Edna Bay le situent entre 1716 et 1718. Bay juge nets les indices d’un règne effectif, sans pouvoir dire s’il a duré trois mois ou trois ans, et constate que la reine ne figure dans aucune liste de rois. La première liste imprimée en Europe le confirme. Norris, à la dernière page de son introduction, aligne six souverains : Tacoodonou vers 1625, Adaunzou en 1650, Vibagee en 1680, Guadja Trudo en 1708, Bossa Ahadee en 1732, et Adaunzou II en 1774. Akaba manque, Hangbè manque, et Agaja se trouve avancé de dix ans sur la chronologie admise aujourd’hui, qui le fait monter sur le trône en 1718. Un Européen installé vingt ans sur cette côte tenait donc sa généalogie royale de ce qu’on voulait bien lui en dire, et ce qu’on voulait bien lui en dire ne comportait pas de reine. Robin Law en a tiré la lecture la plus dure, celle d’une charte mythique fabriquée tardivement pour donner au corps féminin une origine honorable. Alpern lui oppose deux objections. Personne n’a intérêt à inventer une fondation glorieuse pour une institution disparue avec le royaume qui la portait, et si la fabrication datait du XIXᵉ siècle, un visiteur européen en aurait vraisemblablement entendu parler. Aucun document contemporain du règne supposé n’est venu depuis départager les deux lectures.
Des femmes au dernier rang pour faire nombre
Agaja prend Savi et le port de Ouidah en 1727, épisode dont Robin Law a publié en 1988 une relation française négligée, due au sieur Ringard, de Nantes. Les années suivantes coûtent cher, les armées d’Oyo ravagent le plateau et le royaume sort du choc avec les rangs vidés.
En 1729, ou l’année suivante selon les reconstitutions, la famille royale de Ouidah tente de reprendre son pays. C’est à ce moment, selon William Snelgrave, qu’Agaja fait armer en soldats un grand nombre de femmes, avec des officiers par compagnie, des drapeaux, des tambours et des parasols, et qu’il les dispose derrière ses troupes. Les assaillants voient une masse, croient l’armée intacte et se retirent sans avoir combattu.
Il faut peser ce que cette page vaut. Snelgrave a navigué sur cette côte en 1727 et en 1730, il n’était pas présent lors du stratagème, et son livre paraît à Londres en 1734 chez les Knapton. Archibald Dalzel, en 1793, reprendra une grande partie de sa matière, si bien que les deux ouvrages anglais de référence pour le XVIIIᵉ siècle ne font souvent qu’un seul témoignage. L’épisode montre qu’à cette date des femmes pouvaient être armées, encadrées par compagnies et montrées en ligne. Il ne montre pas un régiment permanent, et la nuance mérite d’être tenue, puisque c’est elle que l’on perd dans presque tous les récits de vulgarisation.
Épouses du roi, un mot qui égare
Ahosi se traduit par « épouse du roi ». Le terme désigne moins un mariage qu’un statut de dépendance envers le souverain, et il s’applique à des milliers de personnes. Edna Bay, dans Wives of the Leopard, a montré que le palais d’Abomey fonctionnait comme une machine politique peuplée de femmes chargées de la garde, du service, du contrôle des ministres et du culte dynastique. Le compte rendu qu’Anselme Guezo a donné de ce livre en 2008 résume l’effet du déplacement par une image, celle de l’arbre qui cache la forêt.
Norris, sans le comprendre, en fournit une illustration. Pendant les coutumes annuelles, les jeunes gens qui veulent une épouse déposent cinq cabess de cauris, soit vingt mille coquillages, devant la porte du palais, et ce sont les femmes du roi qui distribuent les femmes. Le demandeur prend celle qu’on lui assigne, et Norris ajoute avoir eu connaissance de cas où les distributrices remettaient par malice à un homme sa propre mère.
Il note aussi que les enfants appartiennent au roi et sont éloignés de leur village natal. L’explication qu’il en donne, empêcher la formation de liens de famille dangereux pour le pouvoir, lui appartient en propre et ne vient pas de ses hôtes.
Les combattantes, elles, s’appelaient mino, « nos mères », et agojie. Entre les graphies concurrentes, agojie et agodjié, on retient ici la première, plus répandue dans la littérature récente, et le choix n’engage rien d’autre. Leur voix propre ne subsiste que dans les chants en fon, recueillis au XXᵉ siècle. Hélène d’Almeida-Topor, qui a vécu au Dahomey entre 1960 et 1970, a fondé là-dessus l’enquête qu’elle a publiée en 1984, et ces chants restent les seuls documents où les guerrières disent ce qu’elles croyaient faire, défendre le Danhomè, ce pot de miel.
Le nom leur vient d’Europe
Ce sont les Européens qui ont appelé ces femmes des amazones, par renvoi aux guerrières de la Grèce ancienne. Le mot a fait carrière et il transporte une image qui ne date pas du XVIIIᵉ siècle. Les chiffres de quatre à six mille combattantes, le tiers de l’armée, les fusils à répétition, les récits d’assaut relevés par des officiers français, tout cela appartient au règne de Ghézo et aux suivants. Alpern fixe d’ailleurs le terme exact du corps, le 4 novembre 1892, devant Cana, contre les colonnes françaises. Reporter cette image sur les années 1770 transforme quarante fusils tenus à une porte en une armée de six mille femmes.
Le mot « moderne » ne vaut lui aussi que pour l’Europe. L’époque moderne, entre la fin du XVᵉ siècle et la Révolution, est un découpage occidental qui ne dit rien du Danxomè, dont les repères sont des règnes, et le présent article mord sur le XIXᵉ siècle parce que l’essentiel de la documentation s’y trouve.
Le mot a changé de camp depuis. Le Bénin l’a repris à son compte, et le musée en construction sur le site des palais royaux d’Abomey, inscrit au patrimoine mondial en 1985 et simultanément sur la liste du patrimoine en péril, portera un nom où elles figurent, Musée des rois et des amazones du Danhomè, présenté aussi sous la forme Musée de l’épopée des amazones et des rois du Danhomè. Il doit recevoir les vingt-six œuvres du trésor royal prises au palais par la colonne du colonel Dodds en 1892 et restituées par la France le 10 novembre 2021.
Servir une monarchie qui vendait des captifs
Ces femmes en armes servaient un État qui vivait de la guerre et de la vente de prisonniers. Le Dahomey a pris la côte pour traiter directement, sans passer par les rois de Ouidah, et Norris chiffre l’achat annuel au port entre cinq et six mille captifs dans les années 1770. Robin Law a montré que la monarchie tenait les deux bouts, intermédiaire pour les captifs venus de l’intérieur et pourvoyeuse directe par ses propres campagnes. Kpengla, qui règne de 1774 à 1789 et meurt de la variole l’année même où paraît le livre de Norris, passe son règne à tenter de reprendre la main sur ce commerce. Les cauris qui servaient de monnaie arrivaient par les mêmes navires que les fusils.
Il serait malhonnête d’en rester là.
Les objections de ceux qui refusent de réduire les agojie à un rouage de la traite sont sérieuses. Le corps a existé, il a combattu, et son efficacité est attestée par des adversaires qui n’avaient aucune raison de le flatter. Bay a établi que les femmes occupaient au Danxomè des fonctions politiques réelles, du contrôle des ministres aux charges de cour, et que le palais d’Abomey n’avait rien d’un harem. Pour une partie des recrues, captives de guerre ou filles livrées par leurs familles, l’entrée dans le corps valait promotion dans un monde qui en offrait peu aux femmes. La traite, enfin, n’était pas une invention dahoméenne : les forts anglais, français et portugais de Ouidah achetaient, et sans acheteurs il n’y avait pas de marché. Le livre de Norris a précisément été écrit pour que ce marché continue.
Un exemplaire de ces Mémoires se trouve à Penrhyn Castle, dans le Gwynedd, sous le numéro d’inventaire 3081567 du National Trust. Reliure de plein veau du XVIIIᵉ siècle, dos doré et titre rouge portant « Norris on the slave trade ». Sur la garde, une main a écrit « By desire of the author ». Le volume a été offert par l’auteur à Richard Pennant, baron Penrhyn, député de Liverpool, qui parla comme lui aux Communes en 1788 contre l’abolition. Le témoignage oculaire le plus précis que l’on possède sur les femmes en armes d’Abomey au XVIIIᵉ siècle nous est parvenu sous la forme d’un cadeau entre deux défenseurs de la traite.
Pour aller plus loin
Ce sujet croise la conquête de Ouidah et la vie des forts européens de la côte, où Anglais, Français et Portugais ont tenu garnison côte à côte pendant près de deux siècles. Il rejoint l’histoire de la traite atlantique et du commerce triangulaire, dont le Dahomey fut l’un des fournisseurs, celle des cauris qui servaient de monnaie sur toute cette côte, et celle de l’empire d’Oyo, la puissance à laquelle Abomey paya tribut pendant la plus grande partie du XVIIIᵉ siècle.
On raconte qu’un royaume d’Afrique de l’Ouest a eu une armée de femmes. C’est vrai, et le royaume s’appelait le Dahomey. Il occupait le sud de l’actuel Bénin, avec sa capitale, Abomey, à une centaine de kilomètres de la mer. Ses rois ont conquis la côte au début du XVIIIᵉ siècle pour vendre eux-mêmes des captifs aux navires européens. La question difficile n’est pas de savoir si ces guerrières ont existé. Elle est de savoir depuis quand, et ce que l’on peut vraiment prouver.
Quarante femmes derrière une porte
Le témoignage le plus net vient d’un capitaine anglais qui remonte de la côte vers la capitale en février 1772. Il voyage en hamac, avec une trentaine de personnes, et met trois jours.
Reçu par le roi, il traverse plusieurs cours et note ce qu’il voit au poste de garde de l’entrée : une quarantaine de femmes, chacune avec un fusil et un grand coutelas.
La raison de leur présence tient à une règle simple. À l’intérieur du palais, aucun homme n’a le droit d’entrer. Ce sont donc des femmes qui gardent les portes, avec quelques hommes castrés au service du roi.
Ce même visiteur donne d’autres chiffres. La capitale compte environ vingt-quatre mille habitants, le port en compte huit mille, et les Européens y achètent chaque année entre cinq et six mille personnes qu’ils emmènent en Amérique.
Une armée, ou une garde ?
Voir quarante femmes armées à une porte ne prouve pas qu’il existait un régiment. C’est le cœur du problème.
Un seul épisode plus ancien est raconté. Vers 1729, le roi, qui venait de perdre beaucoup de soldats dans une guerre, aurait fait armer un grand nombre de femmes et les aurait placées derrière son armée. Les ennemis, voyant une foule, auraient cru l’armée intacte et se seraient retirés sans se battre.
Ce récit a été publié cinq ans plus tard par un marchand qui n’était pas sur place. Il montre que des femmes pouvaient être armées et rangées par compagnies. Il ne montre pas une troupe permanente.
Tout le reste, les milliers de combattantes, les uniformes, les fusils modernes, les batailles contre les soldats français, se passe beaucoup plus tard, au XIXᵉ siècle. On a pris l’habitude de projeter ces images sur l’époque précédente.
Une reine que les listes oublient
Au Bénin, la mémoire attribue la création du corps à une reine, sœur jumelle d’un roi, qui aurait gouverné quelques années au début du XVIIIᵉ siècle.
Le problème est qu’elle n’apparaît dans aucune liste officielle des rois. La toute première liste imprimée en Europe, en 1789, saute deux règnes et ne mentionne aucune femme.
Les spécialistes se divisent. Pour les uns, cette reine a bien régné et on l’a effacée ensuite. Pour d’autres, l’histoire aurait été inventée plus tard pour donner une belle origine au corps de guerrières. Les dates proposées varient aussi de plusieurs années. Aucun document écrit à l’époque n’est venu trancher.
Ce que le mot « amazone » ajoute
Le nom vient des Européens, qui pensaient aux guerrières des légendes grecques. Les intéressées se désignaient autrement, par un mot qui signifie « nos mères ».
Elles-mêmes n’ont laissé aucun écrit. Ce qui reste de leur voix tient dans des chants en langue fon, recueillis au XXᵉ siècle auprès de personnes qui s’en souvenaient encore.
Il faut aussi dire à quoi elles servaient. Elles gardaient le palais, mais elles participaient aussi aux guerres qui fournissaient les captifs vendus sur la côte. Cela ne diminue pas leur existence ni leur courage, et cela n’efface pas non plus les acheteurs européens installés dans les forts du port, sans lesquels ce commerce n’aurait pas eu lieu.
Aujourd’hui, le Bénin a repris le mot à son compte. Un musée en construction sur le site des anciens palais royaux, classé au patrimoine mondial, portera le nom de musée des rois et des amazones.
Le détail des textes du XVIIIᵉ siècle, le désaccord entre historiens sur l’origine du corps et l’histoire du livre qui nous transmet ce témoignage occupent l’article classique.
Sources de cet article
Chaque article est contre-vérifié avant publication : documents cités dans le texte, travaux de référence et pages institutionnelles consultées en ligne.
Sources primaires
- Robert Norris, Memoirs of the Reign of Bossa Ahádee, King of Dahomy, an Inland Country of Guiney, Londres, imprimé pour W. Lowndes, 1789, xvi-184 p., in-8°, avec carte dépliante ; voyage à Abomey de février 1772, garde de femmes en armes p. vii et p. 94, liste royale p. xvi, achats de captifs à Ouidah p. 62 édition électronique d’après l’exemplaire sur microfilm conservé à Duke University
- Exemplaire de Penrhyn Castle des Memoirs de Robert Norris, reliure de plein veau du XVIIIᵉ siècle, pièce de titre « Norris on the slave trade », mention manuscrite sur la garde « By desire of the author » National Trust, Penrhyn Castle, Gwynedd, NT 3081567
- William Snelgrave, A New Account of Some Parts of Guinea, and the Slave-Trade, Londres, James, John et Paul Knapton, 1734 ; conquête du royaume de Ouidah et femmes armées en soldats par Agaja, passage cité ici d’après Alpern
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Sources primaires (suite)
- Archibald Dalzel, The History of Dahomy, an Inland Kingdom of Africa, Compiled from Authentic Memoirs, Londres, imprimé par T. Spilsbury and Son, 1793
- Antoine Edme Pruneau de Pommegorge, Description de la Nigritie, Amsterdam et Paris, Maradan, 1789, VIII-284 p. ; l’auteur a commandé le fort Saint-Louis de Grégoy, au royaume de Juda, planche dépliante de cérémonie royale dahoméenne en regard de la p. 191
Bibliographie
- Stanley B. Alpern, « On the Origins of the Amazons of Dahomey », History in Africa 25, 1998, p. 9-25, DOI 10,2307/3172178 History in Africa, Cambridge University Presshttps://doi.org/10.2307/3172178
- Stanley B. Alpern, Amazons of Black Sparta. The Women Warriors of Dahomey, Londres et New York, 1998, 280 p. C. Hurst & Co. et New York University Press
- Robin Law, « The “Amazons” of Dahomey », Paideuma. Mitteilungen zur Kulturkunde 39, 1993, p. 245-260 Frobenius-Institut
- Robin Law, « The Slave-Trader as Historian : Robert Norris and the History of Dahomey », History in Africa 16, 1989, p. 219-235 History in Africa, Cambridge University Press
- Robin Law, « A Neglected Account of the Dahomian Conquest of Whydah (1727) : the “Relation de la Guerre de Juda” of the Sieur Ringard of Nantes », History in Africa 15, 1988, p. 321-338 History in Africa, Cambridge University Press
- Robin Law, The Slave Coast of West Africa, 1550-1750. The Impact of the Atlantic Slave Trade on an African Society, Oxford, 1991 Clarendon Press
- Edna G. Bay, Wives of the Leopard. Gender, Politics, and Culture in the Kingdom of Dahomey, Charlottesville et Londres, 1998, 350 p. University of Virginia Press
- Hélène d’Almeida-Topor, Les Amazones. Une armée de femmes dans l’Afrique précoloniale, Paris, 1984 Rochevignes
- Auguste Le Hérissé, L’ancien royaume du Dahomey. Mœurs, religion, histoire, Paris, 1911, 384 p. E. Larose
- Anselme Guezo, « “Les Épouses du Léopard” : vers une approche-genre de l’histoire du Danxome ? », Revue africaine des livres / Afrika Review of Books, septembre 2008 CODESRIA
Sources en ligne
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- « Summary of Memoirs of the Reign of Bossa Ahadee, King of Dahomy » Documenting the American South, University of North Carolina at Chapel Hillhttps://docsouth.unc.edu/neh/norris/summary.html
- « Memoirs of the reign of Bossa Ahádee, King of Dahomy… By Robert Norris. Illustrated with a new map. 3081567 » National Trust Collectionshttps://www.nationaltrustcollections.org.uk/object/3081567
- « On the Origins of the Amazons of Dahomey », History in Africa 25 Cambridge Corehttps://www.cambridge.org/core/journals/history-in-africa/article/abs/on-the-origins-of-the-amazons-of-dahomey/9E0805FF8756B6E4D59F05FCADA1D436
- « The ‘Amazons’ of Dahomey on JSTOR », Paideuma 39, 1993 JSTORhttps://www.jstor.org/stable/40341664
- « The Original Manuscript Version of William Snelgrave’s New Account of Some Parts of Guinea » Cambridge Corehttps://www.cambridge.org/core/journals/history-in-africa/article/abs/original-manuscript-version-of-william-snelgraves-new-account-of-some-parts-of-guinea/F080FE10AE733756065F5A16AE6D1601
- « A new account of some parts of Guinea, and the slave-trade… By Captain William Snelgrave. 1734 » Internet Archivehttps://archive.org/details/bim_eighteenth-century_a-new-account-of-some-pa_snelgrave-william_1734
- « The history of Dahomy, an inland kingdom of Africa… By Archibald Dalzel. 1793 » Internet Archivehttps://archive.org/details/bim_eighteenth-century_the-history-of-dahomy-a_dalzel-archibald_1793
- « Chants en fon, source pour l’histoire des Amazones du Danhomè (Les) », Encyclopédie des historiographies : Afriques, Amériques, Asies Presses de l’Inalco, OpenEdition Bookshttps://books.openedition.org/pressesinalco/22368
- « L’ancien royaume du Dahomey : moeurs, religion, histoire / par A. Le Hérissé », 1911 Gallica, Bibliothèque nationale de Francehttps://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k209284r.texteImage
- « Description de la Nigritie ([Reprod.]) / par M.P.D.P. », 1789 Gallica, Bibliothèque nationale de Francehttps://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k103355j
- « “Les Epouses du Leopard” : Vers une Approche-Genre de L’histoire du Danxome ? », Revue africaine des livres, septembre 2008 CODESRIAhttps://journals.codesria.org/index.php/arb/article/download/4745/5051
- « Palais royaux d’Abomey » UNESCO, Centre du patrimoine mondialhttps://whc.unesco.org/fr/list/323/
- « Palais royaux d’Abomey (Bénin), no 323 », évaluation et état de conservation UNESCO, Centre du patrimoine mondialhttps://whc.unesco.org/document/153195
- « Restitution de 26 œuvres à la République du Bénin » musée du quai Branly - Jacques Chirachttps://m.quaibranly.fr/fr/collections/vie-des-collections/actualites/restitution-de-26-oeuvres-a-la-republique-du-benin
- « BÉNIN, la restitution de 26 œuvres des trésors royaux d’Abomey », exposition du 26 au 31 octobre 2021 musée du quai Branly - Jacques Chirachttps://m.quaibranly.fr/fr/expositions-evenements/au-musee/expositions/details-de-levenement/e/benin-la-restitution-de-26-oeuvres-des-tresors-royaux-dabomey-39199
- « Arts du Bénin, de la restitution à la révélation », présentation du projet muséal d’Abomey Sciences Pohttps://www.sciencespo.fr/fr/evenements/arts-du-benin-de-la-restitution-a-la-revelation/
- « Tassi Hangbè, la Reine Amazone », présentation de la pièce de Florent Couao-Zotti Institut français du Béninhttps://if-benin.com/Agenda/tassi-hangbe-la-reine-amazone/










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