Le 16 mars 1835, la caisse des péages d’Elmina porte à son crédit 751,25 florins pour la pension annuelle du roi de Kumasi, quand l’accord en prévoyait 960. Aucune fraude derrière l’écart. Les Néerlandais réglaient ces deux onces d’or mensuelles en marchandises comptées au prix de détail, et leur dépense réelle restait sous la somme inscrite, a montré Larry Yarak. Ils nommaient le versement kostgeld et le titre qui l’autorisait kostbrief, le « billet d’Elmina » des historiens, et le poste figure encore dans les comptes quand La Haye négocie avec Londres, en 1870 et 1871, la cession de ses forts de la côte de l’Or.
Un roi que Bosman appelle Zay
Pour le voyageur Richard Austin Freeman, en 1898, la première notice sûre sur les Ashanti se lit dans la sixième des lettres que Willem Bosman, facteur en chef de la Compagnie néerlandaise des Indes occidentales à Elmina, publie à Utrecht chez Anthony Schouten en 1704. Bosman y annonce la ruine du Denkyira, royaume voisin qu’il dit riche et puissant, et en donne la cause telle que des Africains de la côte la lui ont rapportée. Le roi du Denkyira aurait abusé d’une des épouses que Zay, « roi d’Asiante », lui avait envoyées en ambassade, et l’offensé aurait refusé l’or offert en réparation. Deux batailles, au début de l’année, règlent l’affaire. On y aurait tué plus de cent mille hommes, dont trente mille Akyem, et le pillage aurait duré quinze jours, chiffre que Bosman assortit d’un « peut-être largement ». Les vaincus, ajoute-t-il, sont désormais vendus comme esclaves.
Margaret Priestley et Ivor Wilks rapprochent ce récit des lettres que le directeur général J. van Sevenhuysen adresse d’Elmina à l’Assemblée des Dix, le 30 mai et le 16 novembre 1701. Le 9 octobre de la même année, Elmina remet à David van Nyendael des instructions pour un voyage vers l’intérieur, et l’officier européen qui, selon Bosman, aurait vu le trésor du vainqueur est probablement lui. Les passages cités le sont d’après la traduction anglaise de 1705, telle que Freeman la reproduit.
En comptant les emplois du nom dans les papiers néerlandais de 1707 à 1717, Priestley et Wilks en ont relevé trente et un. Quatorze fois, Zaay désigne une personne, toujours avant 1712 ; dix-sept fois, un titre, toujours après. Osei, « le nom de famille de la présente lignée de rois » selon Bowdich en 1819, est devenu celui de la fonction, et la tradition place ce fondateur, Osei Tutu, au centre du récit des origines, aux côtés du prêtre Okomfo Anokye.
Le récit de l’affront vient de la côte, et Kumasi n’y parle jamais en personne.
Des règnes recomptés dans les journaux d’Elmina
Jusqu’en 1960, les listes de rois reposaient sur Thomas Edward Bowdich, passé à Kumasi en 1817, et Joseph Dupuis, venu en 1820, qui disaient avoir consulté des registres de lettrés musulmans jamais retrouvés. Dans le premier numéro du Journal of African History, Priestley et Wilks ont écarté leurs chronologies au profit des journaux des forts anglais de Cape Coast et néerlandais d’Elmina.
En octobre 1715, le facteur néerlandais d’Axim transmet une rumeur qu’il juge sérieuse, selon laquelle le Zaay serait mort et la nouvelle tenue secrète tant que la succession n’est pas réglée. Priestley et Wilks situent en 1717, pendant la guerre contre les Akyem, la mort du roi tué au passage du Pra, dont les Akyem Abuakwa affirmaient encore détenir le crâne. Pour Opoku Ware, le témoin décisif est un texte arabe. Une chronique tenue par des lettrés de Gonja, au nord, note en 1750 la mort d’un roi qu’elle appelle « Ayi fils d’Ayi », nom qui n’a rien d’ashanti, et les deux historiens, qui trouvent la même année la mort du roi dans les lettres néerlandaises d’Accra, y reconnaissent Opoku Ware, en proposant de lire dans ben Ayi une déformation du twi penyin, « l’aîné », Opoku ayant pu être appelé Osei l’aîné face à un Osei le cadet qui régnera plus tard sous le nom d’Osei Kojo.
Cette révision a fixé les règnes, avec le biais d’agents qui ne voyaient Kumasi que depuis la côte.
Sika dwa kofi
Selon la tradition ashanti résumée par le British Museum, Osei Tutu et Anokye ont uni à la fin du XVIIᵉ siècle des chefferies akan autour de Kumasi, et le royaume a tiré sa légitimité d’un tabouret descendu du ciel, le « tabouret d’or né un vendredi », sika dwa kofi en twi. Chez les Akan, rappelle le Metropolitan Museum, le siège d’apparat tient l’âme du souverain, et on le noircit à sa mort. Le tabouret d’or porte l’âme de la nation entière, et il repose lui-même sur son propre siège.
Le tabouret royal est plus vieux que le royaume, puisque des sources européennes signalent dès 1482 des tabourets associés aux rois akan. Ce qui change à Kumasi tient à l’unicité de l’objet. D’après Kwame Arhin, le tabouret d’or ne pouvait être reproduit nulle part dans les territoires soumis à l’Asantehene, alors que le roi récompensait ses subordonnés en augmentant leurs ornements d’or.
Le récit qui circule aujourd’hui doit beaucoup à Robert Sutherland Rattray, dont le livre Ashanti (Oxford, Clarendon Press, 1923) livre la première année de travail du département d’anthropologie créé par l’administration britannique. En 1983, T. C. McCaskie a pesé cette œuvre, monument d’ethnographie coloniale que tous les historiens utilisent et qu’il faut pourtant critiquer ; Rattray, note-t-il, nomme les gardiens du tabouret d’or sans jamais examiner la place qu’ils tenaient à Kumasi. Son article s’ouvre sur une phrase que lui avait dite en décembre 1975 un dignitaire de la ville, l’Akyempemhene Boakye Dankwa. « Écoutez ! Rattray ne savait aucun secret, rien… Vous ne saurez jamais les secrets… »
Bosman ne dit rien du tabouret, et la date de sa descente, vers 1700, vient de la seule tradition.
Les pépites appartiennent au roi
En twi, sika désigne à la fois le métal brut et la monnaie, observe Kwame Arhin dans l’étude qu’il a donnée en 1978 au Journal des africanistes. Le mineur travaille avec sa femme et ses enfants ; s’il est riche, il emploie aussi des captifs et des personnes mises en gage. Des taxes frappent l’extraction comme la circulation, et les pépites reviennent au souverain. Jusque vers 1875, selon Arhin, l’or s’est accumulé dans les caisses de l’État, qui s’en servait pour financer son expansion.
La poudre d’or se pèse avec des poids coulés en alliage de cuivre, inventoriés par Timothy Garrard en 1980, qui servaient aussi de messages. Une dot, une dette ou une amende se remettait dans une boîte accompagnée d’un poids figuratif, et chaque figure appelait un proverbe. La bibliothèque de l’université de Cambridge conserve un nécessaire complet, balance, cuillère, poids et boîtes, daté entre 1880 et 1920 ; Garrard a recueilli pour la balance elle-même un proverbe selon lequel le sot qui dilapide sa poudre d’or accuse sa balance d’être déréglée.
Captifs du Nord, fusils de la côte
Au XVᵉ et au XVIᵉ siècle, le flux allait dans l’autre sens. Selon Ivor Wilks, la demande de main-d’œuvre était si forte en pays akan que les Portugais d’Elmina y importaient des captifs pris ailleurs en Afrique de l’Ouest pour obtenir de l’or. Dès le début du XVIIIᵉ siècle, l’Ashanti fournit à l’inverse des captifs aux traitants britanniques et néerlandais contre des biens de luxe et des armes à feu, écrit le British Museum.
Au nord, les armées de Kumasi envahissent le Gonja en 1732-1733 et le Dagomba en 1744-1745, dates que Joachim Agamba reprend des chroniques de Gonja. Les deux États doivent un tribut en captifs, et leurs chefs, pour le fournir, lancent des razzias contre les sociétés sans État de la région, que l’on finit par regrouper sous le nom de Gurunsi ; le marché de Salaga devient le lieu de leur vente. Le volume de ce tribut n’est connu par aucune série continue, et les chiffres qui circulent varient du simple au décuple sans renvoi à un document daté.
La place des captifs dans la production même de l’or divise les chercheurs depuis la fin des années 1970. L’anthropologue Emmanuel Terray, qui a consacré sa thèse au royaume abron du Gyaman, une province dont la révolte occupe Kumasi à partir de 1818, a placé au centre de son analyse des États akan le travail servile dans la production de l’or et l’intervention du pouvoir. Raymond Dumett lui a opposé en 1979 une « critique de l’hypothèse Terray », selon le sous-titre même de son article, et Terray a répondu en 1983 dans la même revue, Research in Economic Anthropology, par trente-cinq pages. La thèse de Terray a pour elle la logique fiscale que décrit Arhin, puisqu’un pouvoir qui prélève les pépites et taxe la poudre a intérêt à tenir la main-d’œuvre des gisements. Ses adversaires ont pour eux la description que le même Arhin donne du travail de la mine, familial d’abord et servile chez les seuls mineurs riches, ce qui décrit une production dispersée entre des familles, que l’État atteint par l’impôt. Le British Museum s’en tient à une formule mesurée, où il écrit que des esclaves travaillaient dans les champs et dans les mines, tout en jugeant débattues la nature et l’ampleur de cette exploitation et son lien avec la traite atlantique.
« Les forts sont à moi »
Revenons au billet d’Elmina. Les Européens de la côte ne s’accordaient même pas sur le nom du versement. À Elmina, on disait kostgeld ; chez les Danois, d’après le marchand Rømer en 1760, afgift, l’impôt ; les Anglais de James Fort, à Accra, inscrivent dès le 1ᵉʳ novembre 1752 un ground rent, un loyer. La traduction par « argent de pension » est préférable à « loyer », parce que kost désigne en néerlandais la table et l’entretien.
Ivor Wilks a lu le billet avec les yeux de Kumasi, pour qui les forts britanniques, néerlandais et danois comptaient parmi les tributaires du royaume. Osei Tutu Kwame, ou Osei Bonsu, roi de 1804 environ à 1823 ou 1824 selon les auteurs, le dit à Dupuis en 1820. « Les forts sont à moi, parce que je tiens les billets, mais je ne dis pas qu’ils m’appartiennent pour les garder. Je dis qu’ils se trouvent dans mon pays pour commercer avec mon peuple. » Kumasi rattachait ces billets au droit de conquête, origine que le gouverneur néerlandais Frans Oldenburg rejette en 1818.
En 1817, le même roi avait remis à Bowdich six objets d’orfèvrerie pour le British Museum, dont l’Anglais lui avait vanté les collections. Le musée conserve ce que Bowdich rapporta de Kumasi, et en expose un objet salle 1, vitrine 24. C’est un disque d’âme, akrafokonmu, coulé en or à la cire perdue, de six centimètres de diamètre pour 43,12 grammes, dont le centre porte neuf spirales, le motif du « dos de la tortue ». À la fonte, le métal a comblé plusieurs des vides prévus dans l’ajour.
Bowdich a laissé aussi le compte d’une commande pour laquelle il pesa lui-même la poudre d’or. Pour cinq petits objets destinés au musée, dont un tabouret d’or, une cloche et un tambour, il fournit dix-neuf ackies et demi de poudre, l’ackie étant l’unité de poids en usage sur la côte, dont un tiers d’ackie se perd à la fonte et cinq vont à l’orfèvre, en notant au passage que les orfèvres du Dagomba surpassent ceux de Kumasi. Il regrette que le travail soit si peu soigné et en donne la raison, l’orfèvre avait trop d’ouvrage coûteux pour le roi, puis il fut mis en prison avant d’avoir terminé, de sorte que les objets partirent pour Londres tels quels, afin, écrit Bowdich, « d’en donner une idée ».
Pour aller plus loin
Ce sujet croise l’histoire du Dahomey, autre royaume de l’intérieur engagé dans la traite atlantique au XVIIIᵉ siècle, et celle du commerce triangulaire, dont les forts de la côte de l’Or furent un maillon. Il rejoint aussi l’empire du Ghana, mémoire plus ancienne de l’or ouest-africain, et Anton Wilhelm Amo, philosophe issu de la même côte à l’âge des Lumières. L’abolition britannique de 1807 et ses effets sur les royaumes de la côte restent à écrire.
Au début du XVIIIᵉ siècle, dans la forêt de l’actuel Ghana, un royaume prend la tête de la région. C’est l’Ashanti, dont la capitale est Kumasi. Sa richesse vient de l’or, extrait sur ses terres, et aussi des captifs qu’il vend aux Européens installés dans les forts de la côte. Son unité, selon sa propre tradition, repose sur un tabouret d’or descendu du ciel.
Une victoire racontée par un marchand néerlandais
Le plus ancien récit souvent cité se trouve dans un livre publié en 1704 par Willem Bosman, un employé de la compagnie néerlandaise installée au fort d’Elmina. Il raconte qu’au début de 1701, le roi qu’il appelle Zay a écrasé le Denkyira, un royaume voisin riche et puissant.
Bosman explique la guerre par une offense. Le roi du Denkyira aurait abusé d’une épouse que Zay lui avait envoyée en ambassade. Il ajoute qu’on aurait compté plus de cent mille morts et quinze jours de pillage, mais il ne croit pas tout à fait à ces chiffres. Les vaincus, écrit-il, sont vendus comme esclaves.
Le nom de Zay a une histoire. Dans les papiers néerlandais, il désigne d’abord une personne, puis, après 1712, la fonction royale elle-même. Le nom de famille des rois est devenu un titre. La tradition place au centre du récit le fondateur, Osei Tutu, et un prêtre, Okomfo Anokye.
Le tabouret d’or
Chez les Akan, le groupe de peuples auquel appartiennent les Ashanti, le tabouret est le signe du pouvoir. On pense qu’il garde l’âme du chef. Le tabouret d’or, lui, garde l’âme de tout le peuple. Il repose sur son propre siège.
Une grande partie de ce que l’on raconte sur cet objet a été mise par écrit dans les années 1920 par Robert Rattray, un anthropologue au service de l’administration britannique. Les historiens se servent tous de ses livres, mais ils les critiquent aussi. En 1975, un dignitaire de Kumasi a dit à l’un d’eux que Rattray ne savait aucun secret. Les lettres de Bosman, elles, ne parlent jamais du tabouret.
L’or, les captifs et les comptes des Européens
Chez les Ashanti, le même mot désigne l’or brut et la monnaie. On paie avec de la poudre d’or, pesée sur de petites balances avec des poids de métal. Ces poids servent aussi de messages, car chaque figure rappelle un proverbe. Le mineur travaille en famille, et les plus riches emploient aussi des captifs. Les pépites appartiennent au roi, et l’État lève des taxes sur l’or.
Dans les années 1730 et 1740, les armées de Kumasi soumettent deux États du nord, le Gonja et le Dagomba. Ceux-ci doivent payer un tribut en captifs et attaquent pour cela les villages de leurs voisins. Personne ne sait combien de personnes ont été prises ainsi, faute de registres suivis. Les chercheurs discutent encore de la place du travail forcé dans les mines d’or.
Les Néerlandais du fort d’Elmina versent au roi deux onces d’or par mois, et continuent jusque dans les années 1870. Ils parlent d’argent de pension, les Danois d’impôt, les Anglais de loyer. En 1820, le roi Osei Tutu Kwame explique à un envoyé britannique que les forts lui appartiennent parce qu’il détient les billets de paiement, tout en reconnaissant qu’ils sont là pour le commerce.
Un disque d’or à Londres
En 1817, un Britannique, Thomas Bowdich, séjourne à Kumasi. Le roi lui remet des objets en or pour le British Museum. L’un d’eux y est toujours exposé. C’est un disque d’or de six centimètres, décoré de spirales. À la fonte, le métal a bouché certains des trous prévus dans le décor.
Bowdich fait aussi fabriquer, à ses frais, de petits objets en or pour le musée, dont un tabouret miniature. Il note ce qu’il a donné de poudre d’or et ce qu’a pris l’orfèvre. Il regrette que le travail ne soit pas plus soigné, car l’orfèvre, surchargé de commandes du roi, a été mis en prison avant d’avoir fini.
La lettre de Bosman dans le détail, la chronique arabe de Gonja qui date la mort d’un roi et le débat sur le travail servile dans les mines occupent l’article classique.
Sources de cet article
Chaque article est contre-vérifié avant publication : documents cités dans le texte, travaux de référence et pages institutionnelles consultées en ligne.
Sources primaires
- Willem Bosman, *Nauwkeurige beschryving van de Guinese Goud- Tand- en Slave-kust*, Utrecht, Anthony Schouten, 1704, sixième lettre, récit de la défaite du Denkyira par « Zay, roi d’Asiante » ; passages cités d’après la traduction anglaise, *A New and Accurate Description of the Coast of Guinea*, Londres, 1705, p. 75-77 édition de 1704 numérisée sur Gallica, Bibliothèque nationale de France
- Richard Austin Freeman, *Travels and Life in Ashanti and Jaman*, New York, Frederick A. Stokes, 1898, reproduction du passage de Bosman (traduction de 1705) sur la chute du Denkyira Frederick A. Stokes
- Lettres du directeur général J. van Sevenhuysen, Elmina, 30 mai et 16 novembre 1701, W.I.C. 97 Nationaal Archief, La Haye (référence donnée par Priestley et Wilks, 1960)
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Sources primaires (suite)
- Instructions à David van Nyendael pour sa mission à Kumasi, 9 octobre 1701, K.v.G. 233 Nationaal Archief, La Haye (référence donnée par Priestley et Wilks, 1960)
- Lettre de Butler, Axim, 8 octobre 1715, K.v.G. 82 Nationaal Archief, La Haye (référence donnée par Priestley et Wilks, 1960)
- Lettres de Brumner, Accra, 3 et 29 mai 1750, annonçant la mort d’Opoku Ware, K.v.G. 111 Nationaal Archief, La Haye (référence donnée par Priestley et Wilks, 1960)
- Chronique de Gonja, rédigée en arabe par l’imam Imoru Konandi et continuée par al-Hajj Mahama, traduite dans Jack Goody, *The Ethnography of the Northern Territories of the Gold Coast, West of the White Volta*, Londres, Colonial Office, 1954, appendice IV Colonial Office
- James Fort Day Books, Accra, entrée du 1er novembre 1752, T 70/977 The National Archives, Kew (référence donnée par Yarak, 1986)
- Ludewig Ferdinand Rømer, *Tilforladelig Efterretning om Kysten Guinea*, Copenhague, 1760, p. 188-189 ; traduction française par Mette Dige-Hess, *Le golfe de Guinée 1700-1750. Récits de L. F. Römer, marchand d’esclaves sur la côte ouest-africaine*, Paris, 1989 L’Harmattan
- Rekognitie Kas, crédit du 16 mars 1835, 751,25 florins pour la pension du roi de Kumasi, annexe à la lettre du gouverneur Lans au ministre des Colonies, 23 avril 1836, MK 4005 Nationaal Archief, La Haye (référence donnée par Yarak, 1986)
- Thomas Edward Bowdich, *Mission from Cape Coast Castle to Ashantee*, Londres, John Murray, 1819, imprimé par W. Bulmer and Co., in-4°, viii-512 p., p. 147, 232, 234 et 311 exemplaire numérisé, Internet Archive
- Joseph Dupuis, *Journal of a Residence in Ashantee*, Londres, Henry Colburn, 1824, imprimé par Shackell and Arrowsmith, p. 146 et 229 exemplaire numérisé, UGSpace, université du Ghana
- Disque d’âme (*akrafokonmu*), or coulé, Kumasi, 1817, diamètre 6 cm, 43,12 g, rapporté par Thomas Edward Bowdich, exposé salle 1, vitrine 24 British Museum, Londres, Af1818,1114,6
- Nécessaire à peser l’or akan, poids et balance, vers 1880-1920, GBR/0115/RCS/ORCS.4,05 Cambridge University Library, Royal Commonwealth Society Collections
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Sources en ligne
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- « Journal of a Residence in Ashantee » UGSpace, université du Ghanahttps://ugspace.ug.edu.gh/items/c38ea8f8-5377-44a8-b007-9e69249e8a02/full
- « Beyond Elmina : The Slave Trade in Northern Ghana » eScholarship, University of Californiahttps://escholarship.org/content/qt53f1j6qm/qt53f1j6qm.pdf
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- « Precolonial gold mining and the state in the Akan region : with a critique of the Terray hypothesis / Raymond E. Dumett » Smithsonian Institution Librarieshttps://www.si.edu/object/siris_sil_663826
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