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Le bûcher de Montségur, 16 mars 1244 : le dossier d’inquisition

Chatsam / Wikimedia Commons
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Faire tailler une tunique de femme coûtait sept sous et demi à Mirepoix. Pendant les quinze jours de trêve qui précèdent la reddition de Montségur, les assiégés distribuent au moins mille soixante-quinze sous à des gens qui vont leur survivre, de quoi habiller cent quarante femmes. On connaît le détail de ces dons parce que les bénéficiaires ont dû les réciter devant un inquisiteur qui notait tout. Le bûcher est allumé le 16 mars 1244, au bas de la pente sud-ouest de la montagne.

Une nuit de l’Ascension à Avignonet

Deux ans plus tôt, dans la nuit du 28 au 29 mai 1242, le tribunal ambulant de l’inquisition toulousaine loge au château comtal d’Avignonet, en Lauragais. Raymond d’Alfaro, qui administre la place pour le comte, fait prévenir Montségur. Pierre-Roger de Mirepoix descend de la montagne avec une troupe et fait tuer tout le monde à la hache. Onze cadavres au matin, dont l’inquisiteur Guillaume Arnaud, le franciscain Étienne de Saint-Thibéry et l’archidiacre Raymond Escriban. Les registres partent avec le butin. Guillaume de Puylaurens, qui écrit une génération plus tard, date l’affaire d’une nuit de l’Ascension du Seigneur et en fait porter la responsabilité aux faidits du pog. Savoir si le comte de Toulouse avait commandité l’opération ou l’avait laissée faire n’est pas tranché. L’effet, lui, fut inverse de celui qu’espéraient les meurtriers : d’autres inquisiteurs furent nommés, dont ce frère Ferrer qui interrogerait bientôt les rescapés de Montségur, et la montagne devint un objectif militaire.

Dix mois sur un piton de calcaire

Le siège s’ouvre en mai 1243. Hugues des Arcis, sénéchal du roi à Carcassonne, commande les assiégeants avec Pierre Amiel, archevêque de Narbonne. Les effectifs annoncés vont de quelques milliers d’hommes à dix mille selon les auteurs, et aucun de ces chiffres ne sort d’un compte. En face, cinq cents personnes environ vivent au sommet. Elles n’habitent pas le château. Elles habitent un village fortifié accroché en terrasses sur le versant nord, à 1 207 mètres, avec ses ruelles taillées dans la roche et ses citernes à eau de pluie.

Vers la Noël 1243, après sept ou huit mois d’immobilité, un détachement gravit de nuit des pentes réputées impraticables et enlève l’ouvrage avancé de l’angle est. Guillaume de Puylaurens parle d’hommes qui connaissaient l’endroit ; les rescapés diront que des Gascons avaient pris pied sur la crête. Les assiégeants montent alors des machines de jet, dont les fouilles ont rendu les boulets, de trente à soixante kilos. La barbacane tombe en février.

Les pourparlers s’ouvrent au tout début de mars et aboutissent vite, signe que les assiégeants veulent en finir. Amnistie pour la garnison, y compris pour les hommes d’Avignonet, à charge de comparaître devant l’inquisition ; vie sauve à qui abjurera ; une trêve du 2 au 15 mars. Pendant ces quinze jours, plusieurs laïcs du village demandent et reçoivent le consolamentum, l’imposition des mains qui fait entrer dans la religion des bons hommes. Ils savaient ce qu’ils faisaient. Le 16 mars, on trace au pied de la montagne une enceinte de pieux, on y dresse un grand bûcher et l’on y brûle ceux qui n’ont pas abjuré.

L’original du registre n’existe plus

Le dominicain qui interroge les survivants est un Catalan, frère Ferrer. Il travaille du 10 mars au 19 mai 1244, donc avant, pendant et après le bûcher, et il obtient une chose rare pour le XIIIᵉ siècle, le récit détaillé d’un siège par ceux qui l’ont subi.

Son registre a disparu.

Les archives de l’inquisition de Toulouse et de Carcassonne ne nous sont pas parvenues. Ce qu’on lit aujourd’hui est une copie exécutée entre 1667 et 1669 par les équipes de Jean de Doat pour la bibliothèque de Colbert, devenue les volumes Languedoc Doat 21 à 37 de la Bibliothèque nationale de France, les dépositions de Montségur occupant les tomes 22 à 24. Entre le greffier de 1244 et nous, il y a donc la main d’un copiste du XVIIᵉ siècle.

Aucune de ces dépositions ne compte les morts. Le chiffre vient d’ailleurs, et il est flou. Guillaume de Puylaurens écrit environ deux cents, la chronique de Guillaume Pelhisson avance deux cent dix. Les nombres précis qui circulent partout, deux cent cinq, deux cent quinze, deux cent vingt-cinq, ne reposent sur aucune source du siècle. On connaît en revanche quarante-neuf bons hommes et bonnes femmes de Montségur par leur nom, parce que les rescapés les ont nommés un à un. La date elle-même a flotté longtemps, jusqu’à ce qu’Yves Dossat établisse en 1944 celle du 16 mars.

Boni homines

Aucun des brûlés de 1244 ne se serait reconnu dans le mot cathare. Il n’apparaît dans aucune source du Languedoc. On le rencontre vers 1163 en Rhénanie, appliqué à des dissidents de Cologne, puis chez quelques polémistes italiens, et ce sont les historiens du XIXᵉ siècle qui l’ont généralisé. Dans les registres, les intéressés s’appellent bons hommes et bonnes femmes, les juges les appellent hérétiques. On écrira donc ici bons hommes, pour une raison simple, c’est le mot qu’ils employaient.

Le constat a été posé par Jean-Louis Biget dans une note de bas de page, en 1998, au sein d’un volume dirigé par Monique Zerner qui invitait à penser l’hérésie et l’orthodoxie comme deux discours fabriqués ensemble. Cette remarque de vocabulaire a ouvert vingt-cinq ans de controverse. Pour Mark Gregory Pegg, le catharisme est un artefact de la fin du XIXᵉ siècle, façonné par des savants qui inventaient au même moment l’histoire comparée des religions. Pour Julien Théry, l’hérésie fut d’abord une qualification juridique. L’objection adverse n’a rien d’une nostalgie confessionnelle, elle est archivistique. Peter Biller et l’équipe d’York, qui éditent précisément les registres dont on parle ici, tiennent que ces dépositions décrivent une Église réelle, avec sa hiérarchie, ses maisons et ses rites, et que la déconstruction confond la fabrication d’un nom avec celle d’une chose. Michel Roquebert leur a opposé les mêmes archives lues autrement, Pilar Jiménez Sánchez a remonté la piste des dénominations antérieures, et le colloque de Fanjeaux de 2019 a réuni les deux camps sans les départager.

Ce que la querelle ne touche pas, à Montségur, c’est l’organisation. Il y a sur le pog un évêque, Bertrand Marty, un Fils mineur qui est son adjoint désigné, des diacres, des maisons de religieuses tenues par une supérieure, une caisse commune et un rite d’ordination. L’existence de cette communauté-là n’a jamais été en cause.

Sous les remblais du donjon

Le château que l’on atteint aujourd’hui après vingt minutes de sentier n’est pas celui du siège. Les fouilles engagées à partir de 1964, puis le programme lancé en 1968, ont acquis deux certitudes. En 1244, la population assiégée vivait dans le village en contrebas. Et le logis-donjon actuel est postérieur à l’occupation des bons hommes. Vingt mètres sur neuf, une enceinte polygonale d’environ quatre-vingts mètres sur vingt-cinq, un mur-bouclier tourné vers l’est, sept archères dont plusieurs d’un type qu’on rencontre sur les constructions royales du Midi et qui se date du deuxième tiers du XIIIᵉ siècle. Les archéologues l’appellent Montségur III, rebâti par les Lévis pour y loger une garnison.

Le village a servi de décharge pendant cette reconstruction, ce qui a embrouillé les couches et rend le mobilier difficile à dater. On en a tout de même sorti de la céramique, des fers de trait et beaucoup de monnaies. À la fin des années 1970, la surface fouillée atteignait un hectare trente-huit, soit un vingtième de l’habitat rasé.

L’autre Montségur, celui du Graal et du temple solaire, a une histoire datable, et cette histoire fait partie du sujet. Napoléon Peyrat publie à partir de 1870 une Histoire des Albigeois où il invente un « Nouveau Montségur » dans la grotte de Lombrives et cinq cents hérétiques emmurés. Otto Rahn, autodidacte allemand entré ensuite à la SS, fait paraître en 1933 un livre qui identifie le pog au Montsalvat de Wolfram von Eschenbach. Fernand Niel en tire un calendrier astronomique. Déodat Roché fonde en 1950 la Société du souvenir et des études cathares, qui fera dresser la stèle du pré dit des Crémats.

Le rayon de soleil qui traverse les archères au solstice existe, et il n’a rien de secret. Les bâtisseurs médiévaux se repéraient couramment sur la course du soleil.

Amiel Aicart, Hugon, Peytavi

Montségur avait un trésor, et il n’avait rien de mystérieux. La montagne ne produisait presque rien, les fouilles n’y ont livré pour ainsi dire aucun outillage agricole et, en revanche, une quantité de monnaies inhabituelle sur un site de cette nature. Tout s’achetait aux villages voisins, le pain, le vin, le blé, l’huile, le poisson, les légumes. Le trésor était donc une trésorerie, alimentée par les dons des croyants et doublée d’une caisse de dépôts : en mai 1244, un rémouleur de Mirepoix cherchait encore à récupérer les trois cents sous qu’il y avait placés.

Le sergent Imbert de Salles raconte le 19 mai 1244 que deux bons hommes, Mathieu et Pierre Bonet, diacre des hérétiques de Toulouse, sont sortis du village vers la Noël 1243 en emportant l’or, l’argent et une quantité infinie de monnaie. Des hommes de Camon, village situé à vingt kilomètres, montaient la garde à cet endroit et leur ont indiqué le passage. Le dépôt fut porté dans une grotte fortifiée du Sabarthès tenue par Pons Arnaud de Châteauverdun, beau-frère du chef de la garnison. On ignore laquelle. Le reste de l’argent passa aux survivants pendant la trêve, et c’est là que les dépositions deviennent comptables. Vingt sous melgoriens à Imbert de Salles de la main de l’évêque Bertrand Marty, dix de Rixende de Telle, supérieure des bonnes femmes. Cinq sous toulzas à chacun des sergents, qui étaient au moins cinquante-cinq. Quatre cents sous toulzas à Pierre-Roger de Mirepoix venus de la maison d’un bon homme, quatre cents encore de celle d’un autre. Six bons hommes lui remirent en outre une pleine couverture d’argent, vraisemblablement le contenu de la caisse de dépôts, puisque cet argent-là ne leur appartenait pas. Michel Roquebert additionne les sommes en monnaie toulousaine et arrive à mille soixante-quinze sous.

La dernière nuit, quatre bons hommes quittent la place. Guillaume de Bouan, qui montait la garde dans les lices, a entendu deux d’entre eux raconter qu’Amiel Aicart et Hugon avaient été descendus à la corde par le précipice, sous la maison forte de Pierre-Roger. Bérenger de Lavelanet, interrogé le 21 avril, nomme Amiel Aicart, Peytavi et deux autres, et les fait passer par Caussou, Prades d’Alion et le castrum d’Usson, où ils retrouvent Mathieu. L’évasion nous vient de trois témoignages concordants, tous de seconde main, recueillis par le tribunal, recopiés quatre siècles plus tard. Les dépositions ne disent pas si les quatre hommes ont récupéré le trésor en chemin. Le chemin, lui, est attesté, puisqu’un acte de 1295 mentionne encore la route du pays d’Olmes vers la haute vallée de l’Ariège par le col de la Peyre, cinquante et un ans après qu’ils l’ont probablement empruntée de nuit.

Pour aller plus loin

Ce sujet croise le registre de Jacques Fournier, évêque de Pamiers, qui interroge soixante-dix ans plus tard les derniers croyants d’un village d’Ariège et livre le document le plus détaillé de toute l’inquisition médiévale. Il touche la Chanson de la croisade albigeoise, dont la seconde partie donne le point de vue occitan sur la guerre que Montségur termine, et la question des forteresses dites cathares du Fenouillèdes et des Corbières, dont l’architecture visible est presque entièrement royale.

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Sources de cet article

Chaque article est contre-vérifié avant publication : documents cités dans le texte, travaux de référence et pages institutionnelles consultées en ligne.

Sources primaires

  1. Registre de l’inquisiteur Ferrer, dépositions des rescapés de Montségur recueillies du 10 mars au 19 mai 1244, original perdu, copie exécutée de 1667 à 1669 pour la bibliothèque de Colbert Bibliothèque nationale de France, département des Manuscrits, Languedoc Doat 22, 23 et 24
  2. Déposition du sergent Imbert de Salles, 19 mai 1244, sortie de Mathieu et de Pierre Bonet avec l’or, l’argent et la monnaie vers la Noël 1243, puis dons reçus de Bertrand Marty, de Pierre Sabatier et de Rixende de Telle pendant la trêve Languedoc Doat 24, f. 171 et f. 179 v°-180
  3. Déposition du sergent Guillaume de Bouan, 2 mai 1244, Amiel Aicart et Hugon descendus à la corde par le précipice, et cinq sous toulzas versés à chaque sergent Languedoc Doat 24, f. 80 v°-81
Voir les 27 sources restantesMasquer les autres sources

Sources primaires (suite)

  1. Déposition du chevalier Bérenger de Lavelanet, 21 avril 1244, quatre hérétiques extraits du castrum, itinéraire de Caussou à Usson, quatre cents sous toulzas remis à Pierre-Roger de Mirepoix Languedoc Doat 24, f. 61 v°-62
  2. Déposition d’Arnaud-Roger de Mirepoix, Gascons sur le pog, dépôts du castrum remis à Pierre-Roger, mention « dans la semaine avant les Rameaux » Languedoc Doat 22, f. 129, 146 et 153
  3. Déposition de Pierre de Flairan, rémouleur et barbier de Mirepoix, sept sous toulzas et demi reçus d’un bon homme pour faire tailler une tunique à sa femme Alazaïs, faits remontant à 1236 Languedoc Doat 22, f. 186
  4. Guillaume de Puylaurens, Chronique, ascension nocturne des assiégeants par les abrupts et prise de l’ouvrage avancé édition et traduction Jean Duvernoy, p. 174
  5. Acte du 31 mai 1295 mentionnant la carriera qui relie Montferrier à Lordat par le col de la Peyre, d’après l’Histoire générale de Languedoc, t. X, col. 326
  6. Ensemble castral de Montségur, Ariège : donjon rectangulaire de 20 × 9 m, enceinte polygonale d’environ 80 × 25 m, mur-bouclier oriental, sept archères dont deux à « bèche » classé monument historique en 1862, puis par arrêté du 3 mars 1989, réf. PA00093892

Bibliographie

  1. Jean Duvernoy (éd.), *Le Dossier de Montségur. Interrogatoires d’inquisition, 1242-1247*, Toulouse, 1998, 205 p. Le Pérégrinateur
  2. Guillaume de Puylaurens, *Chronique (Chronica magistri Guillelmi de Podio Laurentii)*, texte édité, traduit et annoté par Jean Duvernoy, Paris, 1976, 236 p., « Sources d’histoire médiévale », 8 Éditions du Centre national de la recherche scientifique
  3. Michel Roquebert, « Le trésor de Montségur », dans *Montségur, la mémoire et la rumeur, 1244-1994*, actes du colloque tenu à Tarascon, Foix et Montségur les 21, 22 et 23 octobre 1994, p. 53-62 Conseil général de l’Ariège, Archives départementales, et Centre d’études cathares René Nelli
  4. Michel Roquebert, *Figures du catharisme*, Paris, 2018 Perrin
  5. Yves Dossat, « Le massacre d’Avignonet », *Cahiers de Fanjeaux* 6, 1971, p. 343-359 Privat
  6. Monique Zerner (dir.), *Inventer l’hérésie ? Discours polémiques et pouvoirs avant l’inquisition*, Nice, 1998, 283 p., Collection du Centre d’études médiévales de Nice, 2 Z’Éditions
  7. Jean-Louis Biget, Sylvie Caucanas, Michelle Fournié et Daniel Le Blévec (dir.), *Le « catharisme » en questions*, actes du 55ᵉ colloque de Fanjeaux, juillet 2019, Toulouse, 2020, *Cahiers de Fanjeaux* 55 Privat
  8. Jean-Louis Biget, *Église, dissidences et société dans l’Occitanie médiévale*, études réunies par Julien Théry, 2020, 1 006 p., « Mondes médiévaux », 2 CIHAM-Éditions et De Boccard
  9. Julien Théry, « L’hérésie des bons hommes. Comment nommer la dissidence religieuse non vaudoise ni béguine en Languedoc (XIIᵉ-début du XIVᵉ siècle) ? », *Heresis* 36-37, 2002, p. 75-117 Centre d’études cathares
  10. Pilar Jiménez Sánchez, « Les débuts de la dissidence des bons hommes en Languedoc. Au temps de la dénomination *Ariana haeresis* », dans *Dissidences en Occident des débuts du christianisme au XXᵉ siècle*, p. 67-85 Presses universitaires du Midi
  11. Peter Biller, Caterina Bruschi et Shelagh Sneddon (éd.), *Inquisitors and Heretics in Thirteenth-Century Languedoc : Edition and Translation of Toulouse Inquisition Depositions, 1273-1282*, Leyde et Boston, 2011, Studies in the History of the Christian Traditions, 147 Brill

Sources en ligne

  1. « Languedoc Doat 21-37 », notice du département des Manuscrits, avec le détail des volumes et la mention des copies exécutées de 1667 à 1669 Bibliothèque nationale de France, Archives et manuscritshttps://archivesetmanuscrits.bnf.fr/ark:/12148/cc97633d
  2. « ensemble castral dit château de Montségur », dossier d’œuvre architecture IA09002575 Inventaire général du patrimoine culturel, Région Occitaniehttps://inventaire.patrimoines.laregion.fr/dossier/IA09002575
  3. « Le trésor de Montségur », texte de la communication de Michel Roquebert au colloque de 1994 Association d’études cathares René Nellihttps://aecnelli.com/wp-content/uploads/2019/12/mr_trc3a9sor-de-montsc3a9gur.pdf
  4. « Le “catharisme” en questions », sommaire et articles du 55ᵉ colloque de Fanjeaux Perséehttps://www.persee.fr/issue/cafan_0575-061x_2020_act_55_1
  5. « Le “bûcher de Montségur” et les bûchers de l’inquisition », *Cahiers de Fanjeaux* 6, 1971 Perséehttps://www.persee.fr/doc/cafan_0575-061x_1971_act_6_1_1025
  6. « Montségur (Ariège), compte rendu des activités de repérages et de relevés engagées sur les structures du castrum de 1993 à 1997 », *Heresis* 33, 2000 Perséehttps://www.persee.fr/doc/heres_0758-3737_2000_num_33_1_1901
  7. « Démythifier Montségur : Montségur. 13 ans de recherche archéologique, 1964-1976 », compte rendu de Charles Higounet, *Annales du Midi* 94, 1982, p. 322-323 Perséehttps://www.persee.fr/doc/anami_0003-4398_1982_num_94_158_1998_t1_0322_0000_2
  8. « D21–24 :: The Genesis of Inquisition Procedures and the Truth-claims of Inquisition Records : the Inquisition Registers of Languedoc, 1235–1244 » University of Yorkhttps://www.york.ac.uk/res/doat/
  9. « La fabrique de l’hérétique » La Vie des idéeshttps://laviedesidees.fr/La-fabrique-de-l-heretique
  10. « Montségur, mythes et légendes » Office de tourisme des Pyrénées cathareshttps://www.pyreneescathares.com/decouvrir/decouvrir-les-pyrenees-cathares/montsegur-mythes-et-legendes/
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