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Les Barbaresques : combien de captifs européens en trois siècles

Aert Anthoniszoon / Wikimedia Commons
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À Alger, en 1788, louer un esclave chrétien à qui veut l’employer se paie un demi-sequin algérien par mois lunaire, ce qui permet au propriétaire de rentrer dans son argent en attendant la vraie recette, une rançon. Sur chaque prise ramenée au port, le beilik, c’est-à-dire le trésor de la Régence, prélève douze pour cent du produit net de la cargaison, prend d’office le capitaine, le pilote, l’écrivain et le charpentier, puis encaisse tout ce que la vente aux enchères des autres rapporte au-dessus de soixante sequins par tête. Ces règles ont été notées par Jean-Michel Venture de Paradis, drogman du consulat de France à Alger de septembre 1788 à avril 1790.

Douze pour cent au beilik

Barbaresque est un mot européen, forgé sur la Barbarie, et il recouvre quatre puissances qui n’ont jamais formé un ensemble à l’époque moderne, entre la fin du XVᵉ siècle et la Révolution. Alger, Tunis et Tripoli sont des régences ottomanes qui battaient monnaie et traitaient pour leur compte ; Salé relevait du Maroc, hors de l’Empire. Le partage d’une prise se faisait au quart de part près. Le raïs prend quarante parts, l’écrivain trois, le matelot trois, le mousse une, le soldat embarqué une et demie.

Trois bagnes se partagent à Alger les esclaves du beilik, celui du trésor, celui de Sidi Hamouda, ainsi nommé d’un saint enterré à côté, et celui des galères. Ceux-là servent la marine et les travaux publics, et ce sont eux qu’on plaint. Un chrétien qui arrive reçoit une chemise grossière, un corset de drap, une culotte, un petit caftan qui descend au genou, un bonnet rouge, une paire de souliers et une couverture de laine qu’il doit conserver toujours. La nourriture est de quatre pains de munition quotidiens, deux livres et quart au moins, jamais de soupe. Les chaînes ne sortent que pour punir une faute, ou lorsqu’une frégate française mouille en rade. Chaque bagne a son écrivain, un esclave qui fait la revue tous les soirs, sous les ordres d’un grand écrivain des esclaves qui tient le registre des hommes et des lieux où ils sont placés ; la charge s’achète mille sequins algériens au trésor, et son titulaire y gagne une taverne franche et la garantie d’être racheté le premier à la prochaine rédemption. Les taverniers d’Alger sont d’ailleurs des esclaves chrétiens, et c’est à eux que le beilik achète le vinaigre embarqué sur ses corsaires. Chez le dey ou chez les consuls, les domestiques sont bien vêtus et gagnent leur rachat en quelques années.

Le registre existait donc. Les historiens ne comptent pas à partir de lui.

Heimaey

En juillet 1627, des navires partis de Salé et d’Alger attaquent l’Islande. Ils prennent cent dix personnes dans les fjords de l’Est, puis tiennent Heimaey trois jours, tuent trente-quatre habitants dont un des pasteurs de l’île et embarquent plus de deux cents insulaires. Le total islandais approche les quatre cents. Parmi eux, Ólafur Egilsson, pasteur luthérien de soixante-trois ans, pris avec sa femme et ses deux fils, qu’Alger renvoie chercher la rançon des siens ; il rentre en 1628 et rédige la Reisubók, sa femme revient en 1637, ses fils sont restés en Barbarie.

Quatre ans plus tard, la même mécanique se déploie sur la côte du Cork. À deux heures du matin, le 20 juin 1631, deux cent trente hommes débarquent à la crique de Baltimore et se postent devant les portes des vingt-six chaumières du rivage. Au signal, barres de fer et brandons. Le butin est de vingt hommes, trente-trois femmes, cinquante-quatre enfants et adolescents. Le 10 août, le consul anglais James Frizell signale leur arrivée à Alger ; en 1633, il écrit qu’il n’en reste que soixante-dix à racheter, les autres étant morts ou passés à l’islam. Sur les cent sept noms de la liste officielle, deux femmes seulement ont été retrouvées avec certitude parmi les captifs libérés en 1646 par Edmond Cason, après quinze ans de bagne. Ces deux affaires sont célèbres parce qu’elles sont exceptionnelles, le prélèvement ordinaire se faisant en mer et sur les rivages siciliens, valenciens, baléares et provençaux, où les tours de guet se comptent encore par centaines.

Antonio de Sosa n’a pas signé son livre

Parue à Valladolid en 1612, chez l’imprimeur Diego Fernández de Córdoba y Oviedo et aux frais du libraire Antonio Coello, la Topographia e historia general de Argel est la description la plus détaillée qu’on ait de la ville au tournant du XVIIᵉ siècle. Un moine bénédictin, Diego de Haedo, la publie en l’attribuant à son oncle homonyme, archevêque de Palerme. L’oncle ne l’a pas écrit. L’auteur en est Antonio de Sosa, clerc portugais, captif à Alger de 1577 à 1581, compagnon de captivité de Cervantès et son premier biographe. Soupçonnée dès 1904, l’attribution a été démontrée par María Antonia Garcés en 2011, puis confirmée en 2021 par deux documents du manuscrit Add. 28366 de la British Library. Les catalogues portent encore Haedo.

Le second grand texte a le même défaut d’origine, en plus visible. L'Histoire de Barbarie et de ses corsaires, imprimée à Paris chez Pierre Rocolet en 1637, est l’œuvre du trinitaire Pierre Dan, qui avait ramené de Barbarie quarante-deux captifs français en 1635. Elle donne trente-six mille captifs chrétiens pour toute la Barbarie, huit mille renégats pour Alger, et elle écrit des peuples de cette contrée qu’ils sont « les plus barbares de tous les hommes ». C’est un livre de collecte, fait pour ouvrir les bourses, ce qui rend ses chiffres intéressés sans les rendre faux. Presque tous les nombres disponibles sur les bagnes viennent ainsi de captifs, de rédempteurs ou de consuls, gens qui avaient un motif de dire le phénomène grand.

« Passablement impressionniste »

Le total le plus cité vient de Robert C. Davis, Christian Slaves, Muslim Masters, publié en 2003 et traduit en français trois ans plus tard. Il retient pour Alger, entre 1580 et 1680, une population servile résidente comprise entre vingt mille et quarante mille personnes, dont il arrête la valeur usuelle à vingt-cinq mille ; il pose Tunis et Tripoli à trois ou quatre fois moins ; il applique à ce stock un taux de renouvellement annuel tiré de la mortalité, des rachats et des conversions ; il additionne. Huit cent cinquante mille captures pour le siècle 1580-1680, un million à un million deux cent cinquante mille entre 1500 et 1800.

M’hamed Oualdi a instruit ce calcul dans les Annales en 2008. Vingt mille à quarante mille, c’est un écart du simple au double, la valeur retenue au milieu ne vient d’aucune série, et le rapport de trois à quatre entre Alger et les deux autres régences est posé plus que démontré.

Michel Fontenay avait porté le coup ailleurs, sur le mot. La très grande majorité des prises méditerranéennes ne visait pas un travail de longue durée mais une rançon rapide, un captif n’est donc pas un esclave, et le marché de la rançon obéit à ses règles propres. La formule qu’il avait lancée contre les comptages anciens, « passablement impressionniste », se trouve citée par Davis dans son propre livre. Captif rend mieux compte de la situation ordinaire, puisque la rançon restait l’issue attendue, et arrange le sort de ceux qui sont morts sur place.

La version forte de Davis mérite d’être posée. Sosa vers 1580 et Dan dans les années 1630, deux observateurs séparés d’un demi-siècle, donnent pour Alger des effectifs comparables, et la peste emportait parfois le tiers des habitants de la ville, de sorte qu’un effectif servile stable suppose un remplacement continu. Le même calcul a d’ailleurs été fait sur l’autre rive, par le même procédé. Salvatore Bono estime à quarante ou cinquante mille les esclaves musulmans présents en Italie à un moment donné, un renouvellement annuel de deux mille à deux mille cinq cents, et un total de quatre cent mille à cinq cent mille. Qui refuse la méthode chez Davis doit la refuser chez Bono, et se retrouve alors sans aucun total pour personne.

Le livre de rédemption d’Argel, 1579-1582

Deux ordres fondés au tournant du XIIIᵉ siècle, les trinitaires et les frères de la Merci, avaient le rachat pour raison d’être ; en France, les récollets et les lazaristes s’y ajoutent au XVIIᵉ siècle. En Espagne, les livres de rédemption sont obligatoires depuis 1574 et tenus avec une précision notariale. Miguel de Cervantès, pris en septembre 1575 sur la galère Sol au large des côtes catalanes, y figure deux fois. L’acte notarié par lequel sa mère et sa femme remettent trois cents ducats aux pères Juan Gil et Antón de la Bella, aux Archives historiques nationales de Madrid sous la cote Códices 120 B, décrit un homme de trente-trois ans, manchot de la main gauche. Le rachat lui-même, cinq cents écus d’or payés le 19 septembre 1580 alors que le captif est déjà enchaîné sur la galère en partance pour Constantinople, figure au Libro de la Redención de Cautivos de Argel, Códices L.118, où on lui donne trente et un ans. Les deux âges ne peuvent pas être exacts tous les deux. Le tarif ordinaire était moins spectaculaire et l’attente plus longue. Germain Moüette, capturé dans la Manche le 16 octobre 1670, passe deux ans à Salé, puis Fez, puis les chantiers de Moulay Ismaïl à Meknès ; les pères de la Merci le rachètent au bout de onze ans, avec quarante-cinq autres captifs. Chez Edmond Cason, qui fait imprimer à Londres en 1647 le compte rendu de sa mission, un homme revient en moyenne à cent cinquante dollars et Elizabeth Alwin, de Londres, à trois cent cinquante-six et un quart ; son lot de deux cent trente-deux personnes compte dix-huit femmes, et il soupçonnait les prix d’avoir été gonflés à son arrivée.

Ellen Friedman a chiffré ce que ces opérations coûtaient à la couronne d’Espagne, plus d’un million de réaux à Alger en 1667 et sept cent soixante et onze mille en 1686, quand le salaire annuel d’une nourrice madrilène était de deux cent seize réaux. Gillian Weiss a montré de son côté que la monarchie française, peu active dans les rachats, en tirait le principal bénéfice symbolique, les captifs libérés étant promenés en processions publiques avant d’être rendus à leurs familles. Friedman relève enfin que les femmes ne forment que cinq pour cent des rachetés, et elle refuse d’en tirer une proportion de femmes captives, parce que beaucoup partaient pour Constantinople et que d’autres n’étaient pas autorisées au rachat. Ce nombre mesure les sorties du système.

Objection, l’ordre de Malte armait aussi

Malte, Livourne, Naples, Gênes, Marseille et les Baléares tenaient toutes des marchés d’esclaves, et l’ordre de Saint-Jean alimentait en rameurs sa chiourme et celle d’autres marines chrétiennes. Leïla Maziane a relevé l’asymétrie qui en résultait, car il manquait au monde musulman une institution de rachat comparable aux ordres rédempteurs, et cette lacune explique en grande partie pourquoi un captif turc valait sur le marché de la rançon beaucoup moins que ce qu’Alger réclamait pour un chrétien.

En dépouillant les procès d’Inquisition de Lisbonne, Venise, Las Palmas et Madrid, Bartolomé et Lucile Bennassar ont montré qu’entre 1560 et 1650 plus de la moitié de la population d’Alger était composée de renégats, chrétiens convertis à l’islam, qui formaient l’élite de la ville. Le raïs qui conduisit les navires de Salé en Islande en 1627 et ceux d’Alger à Baltimore en 1631 se nommait Jan Janszoon, de Haarlem, devenu Murat Reis après sa capture aux Canaries ; les éditeurs de la Reisubók précisent toutefois que cette attribution est généralement admise sans être démontrée.

Le beilik interdisait aux esclaves chrétiens de se faire musulmans, et le dey régnant en 1788 en avait passé l’envie à quelques-uns à coups de bâton. Le motif n’était pas religieux. Un converti échappait à la rançon, donc au trésor.

Dans les années 1780, la course décline pour des raisons comptables autant que militaires. En paix avec un grand nombre de puissances européennes, la Régence prend moins de monde et compense en relevant les rançons ; un homme qui se vendait deux cent cinquante sequins algériens en vaut cinq ou six cents, le double s’il est capitaine ou pilote. Le préside espagnol d’Oran fournit à lui seul une centaine d’esclaves par an, soldats et condamnés à l’exil perpétuel qui sautent les remparts et se font prendre, préférant l’esclavage à la garnison ; la France en a racheté trois cent quinze à cent cinquante sequins la tête.

Il restait à Alger, cette année-là, une trentaine d’hommes que personne ne rachetait. Ils venaient de deux galères napolitaines dont les rameurs musulmans avaient convaincu les galériens chrétiens qu’ils seraient libres en arrivant en Barbarie. Les uns et les autres avaient amené les deux bâtiments avec tout leur état-major. Le gouvernement algérois fit esclaves tous les chrétiens et rendit la liberté aux musulmans. Naples racheta ses officiers, puis le roi défendit aux pères de la Rédemption de racheter les galériens entrés dans le complot. La trentaine de 1788 avait survécu à la peste des deux années précédentes, et l’interdiction royale n’avait jamais été levée.

Pour aller plus loin

Du côté d’Alger, le dossier commence avec Barberousse, qui a fixé la régence dont Venture de Paradis décrit encore les règles. En 1571, à Lépante, les deux flottes alignaient des milliers de rameurs captifs des deux confessions, et la victoire chrétienne n’a rien changé au rythme de la course. Le sujet rejoint l’expulsion des morisques d’Espagne, entre 1609 et 1614, qui a jeté sur les côtes du Maghreb des gens ayant de bonnes raisons d’armer contre la monarchie catholique. Il touche enfin à la traite atlantique et au Code noir de 1685, avec lesquels la comparaison est constamment faite et rarement instruite.

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Sources de cet article

Chaque article est contre-vérifié avant publication : documents cités dans le texte, travaux de référence et pages institutionnelles consultées en ligne.

Sources primaires

  1. Jean-Michel Venture de Paradis, « Notes sur Alger », papiers Venture de Paradis, tome I, Bibliothèque nationale, rédigées à Alger vers 1788-1789 édition E. Fagnan, *Alger au XVIIIᵉ siècle*, Alger, Adolphe Jourdan, 1898, 178 p.
  2. Antonio de Sosa, *Topographia e historia general de Argel, repartida en cinco tratados*, publié sous le nom de Diego de Haedo, Valladolid, Diego Fernández de Córdoba y Oviedo, aux frais d’Antonio Coello, 1612
  3. Pierre Dan, *Histoire de Barbarie et de ses corsaires, des royaumes et des villes d’Alger, de Tunis, de Salé et de Tripoly*, Paris, Pierre Rocolet, 1637, in-quarto ; seconde édition revue et augmentée, Paris, Pierre Rocolet, 1649
Voir les 30 sources restantesMasquer les autres sources

Sources primaires (suite)

  1. Germain Moüette, *Relation de la captivité du Sr Moüette dans les royaumes de Fez et de Maroc, où il a demeuré pendant onze ans*, Paris, Jean Cochart, 1683, in-12, 362 p.
  2. Ólafur Egilsson, *Reisubók séra Ólafs Egilssonar*, récit de la capture de Heimaey et de la captivité à Alger, rédigé après le retour de l’auteur en 1628 édition et traduction anglaise Karl Smári Hreinsson et Adam Nichols, *The Travels of Reverend Ólafur Egilsson*, Washington, Catholic University of America Press, 2016
  3. Edmond Cason, *A Relation of the Whole Proceedings Concerning the Redemption of the Captives in Argier and Tunis*, Londres, 1647 Early English Books Online
  4. *Libro de la Redención de Cautivos de Argel, 1579-1582*, acte de rachat de Miguel de Cervantès du 19 septembre 1580 Archivo Histórico Nacional, Madrid, Códices, L.118
  5. Acte notarié de remise de trois cents ducats par Leonor de Cortinas et Catalina de Salazar aux pères trinitaires Juan Gil et Antón de la Bella pour le rachat de Miguel de Cervantès Archivo Histórico Nacional, Madrid, Códices, 120 B

Bibliographie

  1. Robert C. Davis, *Christian Slaves, Muslim Masters. White Slavery in the Mediterranean, the Barbary Coast, and Italy, 1500-1800*, Basingstoke, 2003, xxx + 260 p. Palgrave Macmillan
  2. Robert C. Davis, *Esclaves chrétiens, maîtres musulmans. L’esclavage blanc en Méditerranée (1500-1800)*, Paris, 2006 Jacqueline Chambon
  3. M’hamed Oualdi, « D’Europe et d’Orient, les approches de l’esclavage des chrétiens en terres d’Islam », *Annales. Histoire, Sciences Sociales* 63 (4), 2008, p. 829-843, DOI 10,1017/S0395264900025865 Éditions de l’EHESShttps://doi.org/10.1017/S0395264900025865
  4. Michel Fontenay, « Esclaves et/ou captifs : préciser les concepts », dans Wolfgang Kaiser (dir.), *Le commerce des captifs. Les intermédiaires dans l’échange et le rachat des prisonniers en Méditerranée, XVᵉ-XVIIIᵉ siècle*, Rome, 2008, p. 15-24, Publications de l’École française de Rome 406, ISBN 978-2-7283-0805-7 École française de Rome
  5. Salvatore Bono, *Corsari nel Mediterraneo. Cristiani e musulmani fra guerra, schiavitù e commercio*, Milan, 1993, 243 p., en particulier p. 191-201 Arnoldo Mondadori
  6. Ellen G. Friedman, *Spanish Captives in North Africa in the Early Modern Age*, Madison, 1983, xxvii + 215 p. University of Wisconsin Press
  7. Gillian Weiss, *Captifs et corsaires. L’identité française et l’esclavage en Méditerranée*, traduit de l’anglais par Anne-Sylvie Homassel, Toulouse, 2014, 408 p. Anacharsis
  8. Bartolomé et Lucile Bennassar, *Les Chrétiens d’Allah. L’histoire extraordinaire des renégats, XVIᵉ-XVIIᵉ siècles*, Paris, 1989, 493 p. Perrin
  9. Leïla Maziane, « Les captifs européens en terre marocaine aux XVIIᵉ et XVIIIᵉ siècles », *Cahiers de la Méditerranée* 65, 2002, p. 311-327, ici p. 319 Centre de la Méditerranée moderne et contemporaine
  10. María Antonia Garcés (éd.), *An Early Modern Dialogue with Islam : Antonio de Sosa’s* Topography of Algiers *(1612)*, traduit par Diana de Armas Wilson, Notre Dame, 2011 University of Notre Dame Press
  11. Theresa D. Murray, « From Baltimore to Barbary : the 1631 sack of Baltimore », *History Ireland* 14 (4), juillet-août 2006 History Ireland

Sources en ligne

  1. « Alger au XVIIIᵉ siècle / par Venture de Paradis ; édité par E. Fagnan », texte intégral numérisé Internet Archivehttps://ia803207.us.archive.org/12/items/Alger18eSiecle/Alger_18e_siecle.pdf
  2. « Alger au XVIIIᵉ siècle / par Venture de Paradis ; édité par E. Fagnan » Gallica, Bibliothèque nationale de Francehttps://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5710117k
  3. « Histoire de Barbarie et de ses corsaires, divisée en six livres… Par le R. P. Fr. Pierre Dan », édition de 1637 numérisée Gallica, Bibliothèque nationale de Francehttps://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k9108923n.texteImage
  4. « La Pieza del Mes. Octubre 2016. Cervantes cautivo en Argel », présentation du codex L.118 Archivo Histórico Nacional, Ministerio de Culturahttps://www.cultura.gob.es/cultura/areas/archivos/mc/archivos/ahn/actividades/la-pieza-del-mes/2016/octubre16.html
  5. « 1579. La aventura humana en el Mediterráneo », notice de l’acte notarié Códices 120 B Ministerio de Cultura, exposition virtuellehttps://www.cultura.gob.es/cultura/areas/archivos/mc/archivos/ags/exposiciones-actividades/exposiciones-virtuales/mediterraneo/aventura-humana/c/1579.html
  6. « From Baltimore to Barbary : the 1631 sack of Baltimore » History Irelandhttps://historyireland.com/from-baltimore-to-barbary-the-1631-sack-of-baltimore/
  7. « The Travels of Reverend Ólafur Egilsson », site de l’édition Hreinsson et Nichols, introduction et chapitres https://www.reisubok.net/page3
  8. « Esclaves et/ou captifs : préciser les concepts » Perséehttps://www.persee.fr/doc/efr_0223-5099_2008_act_406_1_9352
  9. « D’Europe et d’Orient, les approches de l’esclavage des chrétiens en terres d’Islam » Cairn.info, revue *Annales*https://shs.cairn.info/revue-annales-2008-4-page-829?lang=fr
  10. « Chapitre 4. Esclaves chrétiens en terres d’islam, esclaves païens et infidèles en chrétienté » Cairn.info, *Christianisme et esclavage*https://shs.cairn.info/christianisme-et-esclavage--9782072868504-page-185?lang=fr
  11. « Bennassar (Bartolomé), Bennassar (Lucile), Les Chrétiens d’Allah », compte rendu Persée, *Archives de sciences sociales des religions*https://www.persee.fr/doc/assr_0335-5985_1990_num_70_1_1328_t1_0232_0000_3
  12. « An Early Modern Dialogue with Islam : Antonio de Sosa’s Topography of Algiers (1612) », recension Project MUSEhttps://muse.jhu.edu/article/487637/summary
  13. « Dos nuevos documentos de Antonio de Sosa que prueban ser autor de la Topographia e Historia General de Argel : el manuscrito Add. 28366 de la British Library », *Anales Cervantinos* 53, 2021, p. 15-52 Universidad Complutense de Madrid, dépôt institutionnelhttps://produccioncientifica.ucm.es/documentos/61e6578aab9201745649e784
  14. « Captives and Corsairs : France and Slavery in the Early Modern Mediterranean by Gillian Lee Weiss (review) », recension en français Project MUSEhttps://muse.jhu.edu/pub/262/article/564833/pdf
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