Le témoin le plus dur contre les poulets sacrés est un augure. Au second livre du De divinatione, achevé en 44 avant notre ère, Cicéron parle en son nom propre et décrit la consultation telle que la pratiquent les magistrats de son temps (II, 72-73). Un employé apporte des volailles dans une cage, on leur jette une boulette de bouillie, et si un fragment tombe du bec et touche le sol, on annonce au magistrat le meilleur présage qui soit. Des oiseaux enfermés et affamés se ruent évidemment sur la nourriture, observe-t-il, et il demande ce que peut avoir de divin un signe aussi contraint et aussi extorqué.
Quelques lignes plus haut, il juge que le consul qui avait noyé ces oiseaux méritait tous les supplices.
Une boulette de bouillie dans une cage
Pour comprendre cette double position, il faut partir de l’institution. À Rome, un magistrat qui s’apprête à réunir une assemblée ou à livrer bataille doit d’abord prendre ce que les Romains appellent les auspices, l’auspicium, c’est-à-dire consulter les signes par lesquels Jupiter était réputé approuver ou refuser l’action projetée. Le droit de les prendre appartient au magistrat ; les augures, prêtres réunis en collège, en conservent la doctrine. Yann Berthelet a montré dans Gouverner avec les dieux, en 2015, que ce droit formait le pivot du système par lequel l’aristocratie romaine tenait en bride ses propres magistrats, l’autorité venant y encadrer le pouvoir.
La consultation par les poulets n’était qu’une technique parmi d’autres. Cicéron en donne le déroulement presque réplique par réplique. Le magistrat ordonne à son assistant de dire si le silence règne, autrement dit si rien ne vient vicier l’opération, et l’assistant répond aussitôt que oui, sans lever les yeux ni regarder autour de lui. Il demande ensuite si les poulets mangent. L’homme qui les a apportés s’appelle le pullarius, le pullaire, du nom même des pulli, les poulets, précise Cicéron. Si les bêtes se jettent sur la nourriture au point d’en laisser échapper, on proclame un tripudium solistimum, que l’on peut rendre par « frappe du sol parfaite ». Cicéron dérive le mot d’un ancien terripavium, le coup porté à la terre, devenu terripudium puis tripudium ; l’étymologie est la sienne, et elle a au moins le mérite de dire ce que les Romains regardaient. Pour l’aliment, le latin porte offa pultis, et on préférera « boulette de bouillie » à « gâteau », que donnent certaines traductions, puisque la puls est la bouillie de céréales du repas ordinaire. Surtout, Cicéron invoque un vieux décret de son propre collège selon lequel tout oiseau peut produire un tripudium (II, 73). À l’origine, n’importe quel oiseau libre pouvait donc fournir le signe, et la cage est une adaptation. Aucun texte conservé ne dit quand ni pourquoi elle s’est imposée. On voit bien l’avantage d’un présage qui voyage dans une caisse, à la suite d’une armée ou à bord d’un navire, mais il s’agit là d’une déduction de l’historien.
Polybe raconte la bataille sans les poulets
Le plus ancien récit conservé de Drépane est celui de Polybe, historien grec qui écrit un siècle environ après les faits et qui discute nommément deux prédécesseurs, le Romain Fabius Pictor et Philinos d’Agrigente (I, 14-15). En 249, la guerre contre Carthage dure depuis quinze ans et les Romains assiègent Lilybée. Le consul Publius Claudius Pulcher réunit ses tribuns et décide d’attaquer avec toute la flotte le port voisin de Drépane, l’actuelle Trapani (I, 49). Adherbal, l’amiral carthaginois, sort à temps, accule les navires romains contre le rivage et les éperonne un à un. Le consul s’enfuit avec trente bâtiments. Quatre-vingt-treize autres sont capturés avec leurs équipages (I, 51).
La suite tient en deux phrases. Claudius est accusé d’avoir agi avec témérité et d’avoir fait, à lui seul, tout ce qu’un homme pouvait faire pour attirer un grand désastre sur Rome ; traduit plus tard en justice, il est condamné à une lourde amende et échappe de peu à la mort (I, 52). Des poulets et des auspices, pas un mot.
Le second consul de l’année, Lucius Junius Pullus, perd à son tour sa flotte dans une tempête. Chez Polybe, il rejoint l’armée, accablé, puis profite d’une occasion pour surprendre la ville et le sanctuaire d’Éryx, qu’il tient ensuite solidement (I, 55). Chez Cicéron, il se donne la mort après avoir désobéi aux auspices. Les deux consuls de 249 sortent de la tradition postérieure comme une paire d’impies punis, ce que le récit de Polybe ne permet pas d’écrire. Son surnom, soit dit en passant, est le mot latin qui désigne le petit d’un animal, et en particulier le poussin.
« Mergi eos in aquam iussit »
Le premier texte conservé qui met les poulets dans la bataille date de 45 avant notre ère environ, deux siècles après Drépane. Au deuxième livre du De natura deorum, Cicéron fait parler le stoïcien Lucilius Balbus, qui entend prouver l’existence des dieux par la divination. Balbus rappelle la témérité de Claudius, qui, par jeu et pour se moquer des dieux, fit immerger les poulets libérés de leur cage parce qu’ils ne mangeaient pas, afin qu’ils boivent puisqu’ils refusaient de manger ; ce rire, ajoute-t-il, coûta au consul beaucoup de larmes et au peuple romain une grande défaite, et le peuple le condamna (II, 7). L’histoire arrive donc comme pièce d’un argument philosophique, dans la bouche d’un personnage dont Cicéron combat ailleurs, en son nom, la thèse sur la divination.
Les versions suivantes s’échelonnent sur plus d’un siècle et ne racontent pas tout à fait la même chose. Le livre XIX de Tite-Live est perdu ; son résumé tardif, la Periocha, présente Claudius parti « contre les auspices », faisant noyer des poulets qui refusaient d’être nourris, puis rappelé par le Sénat et sommé de nommer un dictateur. Il désigne un certain Claudius Glicia, homme « du dernier rang ». Sous Tibère, Valère Maxime range l’épisode dans son chapitre sur les auspices (I, 4, 3), mais chez lui le pullaire annonce que les poulets ne sortent pas de la cage, ce qui constitue un autre signe que le refus de manger. Au début du IIᵉ siècle de notre ère, Suétone le place dans la galerie des Claudii qui ouvre sa Vie de Tibère, parmi les méfaits d’une famille qu’il décrit comme hostile à la plèbe (Tibère, 2, 2). Glicia y devient le viator, l’appariteur personnel du consul, et le mot d’esprit passe de quoniam à quando, de « puisque » à « vu que ».
Un témoignage plus ancien échappe à cette chaîne. En 246, la sœur du consul, Claudia, bousculée par la foule à la sortie des jeux, souhaite tout haut que son frère revienne à la vie et emmène une autre flotte en Sicile pour éclaircir cette cohue. Les édiles de la plèbe Caius Fundanius et Tiberius Sempronius lui infligent une amende de 25 000 as de bronze. Aulu-Gelle, au IIᵉ siècle de notre ère, tient l’affaire du commentaire d’Ateius Capito sur les procès publics, qui la datait du consulat de Fabius Licinus et d’Otacilius Crassus (Nuits attiques, X, 6). La phrase prêtée à Claudia suppose son frère mort à cette date, et parle de navires perdus et de citoyens disparus. Elle ne dit rien des poulets.
Aquilonia, troisième veille de la nuit
Le meilleur point de comparaison se trouve au livre X de Tite-Live. En 293, avant la bataille d’Aquilonia contre les Samnites, le consul Lucius Papirius Cursor se lève en silence à la troisième veille de la nuit et envoie son pullaire prendre les auspices. Les poulets ne mangent pas. Gagné par l’impatience de toute l’armée, le pullaire ose mentir et annonce un tripudium solistimum (X, 40, 4). Averti par son neveu que l’auspice est contesté, Papirius répond que celui qui assiste à l’auspice prend sur lui la faute religieuse s’il annonce un faux, et que pour lui, à qui l’on a annoncé le signe favorable, l’auspice est excellent pour le peuple romain et pour l’armée (X, 40, 11). Il fait placer les pullaires en première ligne. Un javelot lancé au hasard tue le menteur avant le premier choc, et Papirius y voit la preuve que les dieux assistent à la bataille.
Le passage est devenu le texte de référence d’une discussion qui dure depuis quarante ans. Jerzy Linderski, dans sa grande étude sur le droit augural parue en 1986, soutenait que Jupiter était lié par l’annonce faite dans les formes, et parle d’un résidu de pensée « opératoire ». Christoph Konrad précise en 2004 qu’un auspice menti reste valide dès lors qu’il a été régulièrement rapporté par son observateur. En 2019, Lindsay Driediger-Murphy prend le contre-pied : la validité d’un signe dépendait selon elle de la connaissance qu’en avait le destinataire, le rapport était censé être véridique, et c’étaient les Romains, pas leur dieu, que les auspices liaient. Yann Berthelet, qui a recensé son livre en 2020, lui reproche de simplifier l’historiographie qu’elle combat, et revient en 2024 sur Papirius comme sur Claudius pour soutenir que l’auspice mensonger, annoncé dans les formes, demeurait vraisemblablement contraignant pour le consul.
Pour Claudius, les deux lectures aboutissent au même endroit. Dans la logique formaliste, la faute tient à l’annonce, puisqu’un signe défavorable a été régulièrement proclamé devant le consul et qu’il est passé outre. Dans celle de Driediger-Murphy, il a eu connaissance du refus et l’a écarté sciemment. Papirius s’était abrité derrière la parole de son pullaire ; Claudius, à en croire les textes tardifs, l’avait entendue et l’avait noyée avec les oiseaux. C’est sans doute pourquoi les moralistes romains ont tant aimé l’épisode, qui faisait de la défaite la sanction d’un acte délibéré.
Juger un consul vaincu
Le procès lui-même est mal connu. L’acte d’accusation n’a pas été conservé, et la Periocha du livre XIX ne signale d’amende que pour la sœur du consul. Polybe parle de témérité, Cicéron d’une condamnation par le jugement du peuple (De divinatione, II, 71), et la qualification exacte de l’accusation, comme la place qu’y tenaient les auspices, relève de la conjecture.
Le fait même du procès est remarquable. Nathan Rosenstein a montré en 1990 que l’aristocratie romaine sanctionnait rarement ses généraux vaincus. Une défaite s’expliquait d’abord par une rupture de la pax deorum, l’entente entre la cité et ses dieux, et l’on préférait l’imputer à une erreur rituelle commise par ignorance, qui se répare par des expiations et ne désigne pas de coupable. Claudius figure parmi les cas qui échappent à ce mécanisme, et l’on comprend pourquoi : une faute délibérée, assortie d’un mot d’esprit, ne laissait aucune place à l’ignorance.
Quant à l’anecdote elle-même, deux positions s’opposent. John Rich rappelle en 2013 qu’on y a parfois vu une invention d’historien, forgée après coup pour donner un sens religieux au désastre, et juge plus probable qu’elle ait circulé dès l’époque et servi à l’accusation, en s’appuyant sur les analyses de Rosenstein. Si le silence de Polybe plaide pour la première hypothèse, la cohérence juridique de l’épisode plaide pour la seconde. Le seul écho quasi contemporain, la phrase de Claudia en 246, parle de navires et se tait sur les poulets ; l’argument pèse contre l’idée d’un grief notoire et laisse entière la question de l’invention.
Le témoin qui pourrait trancher a existé. Dans le commentaire qu’Ateius Capito avait consacré aux procès publics, Aulu-Gelle trouvait encore, au IIᵉ siècle de notre ère, la date exacte de l’amende infligée à Claudia ; on peut supposer que l’ouvrage traitait aussi du procès de son frère et disait si les poulets faisaient partie de l’accusation, mais le commentaire n’est connu que par les citations des autres, et aucune de celles qui nous restent ne porte sur ce point.
Pour aller plus loin
L’haruspicine étrusque, qui lisait la volonté des dieux dans les entrailles des victimes, offrait à Rome une seconde technique officielle, confiée à des spécialistes extérieurs aux collèges romains. Les Livres sibyllins et la procuration des prodiges complètent le tableau de la divination publique républicaine, que Cicéron passe en revue dans les deux livres du De divinatione.
Rome et Carthage se battent pour la Sicile au IIIᵉ siècle avant notre ère. Un consul romain y perd une grande partie de sa flotte, devant un port de l’ouest de l’île. Une histoire célèbre explique ce désastre par un geste impie. Avant le combat, le consul aurait jeté à la mer des poulets sacrés qui refusaient de manger.
Des volailles qui donnaient le feu vert
À Rome, un magistrat devait obtenir l’accord des dieux avant tout acte public important. Cette consultation s’appelait prendre les auspices. Les poulets n’étaient qu’un moyen parmi d’autres. À l’origine, n’importe quel oiseau en liberté pouvait servir de messager. On peut penser que la cage servait à emmener le présage partout, mais aucun texte ne le dit.
L’homme qui gardait ces poulets portait un nom tiré du mot latin qui les désigne. On l’appelait le pullaire. Le moment venu, il leur jetait une boulette de bouillie sous les yeux du magistrat. Si les bêtes se ruaient dessus au point d’en laisser tomber, il annonçait le meilleur présage possible.
Un auteur romain se moquait pourtant de ce rite. Cicéron faisait lui-même partie du groupe de prêtres chargé de ces questions. Il remarquait que des oiseaux enfermés et affamés mangent forcément. Un signe obtenu de cette façon n’avait pour lui rien de divin. Il jugeait malgré tout que le consul qui avait noyé les poulets méritait les pires châtiments.
Une flotte perdue devant Drépane
En 249 avant notre ère, le consul Publius Claudius Pulcher attaque avec toute sa flotte le port de Drépane. Ce port se trouve sur la côte ouest de la Sicile. L’amiral carthaginois sort à temps et coince les navires romains contre le rivage. Le consul parvient à fuir. Quatre-vingt-treize navires romains tombent aux mains de l’ennemi.
Le plus ancien récit de cette bataille vient d’un historien grec, Polybe. Il écrivait environ un siècle après les faits. Il raconte la défaite, puis le procès du consul, condamné à une lourde amende. Il lui reproche son imprudence. Les poulets n’apparaissent nulle part dans son récit.
Deux siècles plus tard, les poulets entrent en scène
Les poulets surgissent dans un texte de Cicéron, environ deux cents ans après la bataille. C’est le plus ancien qui nous soit parvenu à en parler. Un philosophe y raconte la scène pour prouver que les dieux existent. Le consul aurait fait noyer les bêtes en disant qu’elles boiraient, puisqu’elles ne voulaient pas manger. Cette moquerie aurait coûté au peuple romain une grande défaite.
D’autres auteurs reprennent ensuite l’histoire, chacun avec ses détails. L’un raconte que le consul, rappelé à Rome, nomma dictateur un homme de très basse condition. Chez un autre, le problème change de nature, car les poulets refusent de sortir de leur cage. Le récit se transforme ainsi à chaque nouvelle version.
Un document plus proche des faits raconte autre chose. Trois ans après la défaite, la sœur du consul est bousculée par la foule en sortant des jeux. Elle souhaite tout haut que son frère revienne perdre une autre flotte, pour qu’il y ait moins de monde. On lui inflige une forte amende. Sa phrase parle des navires perdus, jamais des poulets.
Un pullaire menteur et un procès disparu
Un autre épisode aide à comprendre la faute reprochée au consul. En 293 avant notre ère, avant une bataille, les poulets d’un autre général refusent eux aussi de manger. Son pullaire ment et annonce un signe excellent. Le général se fie à cette annonce et combat. Selon lui, la faute du mensonge retombe sur le seul menteur.
Claudius, lui, avait entendu le signe défavorable et l’avait écarté exprès. Les spécialistes discutent depuis longtemps de ce qui rendait un présage valable. Sur son cas, leurs lectures finissent pourtant par se rejoindre. C’est sans doute pour cela que les auteurs romains aimaient tant son histoire.
Les spécialistes se disputent aussi sur l’origine de l’anecdote. Certains y ont vu une invention, imaginée après coup pour donner un sens religieux à la défaite. L’historien John Rich pense plutôt qu’elle circulait dès l’époque et qu’elle a servi à accuser le consul. Personne n’a retrouvé l’acte d’accusation qui permettrait de les départager.
Un juriste romain avait écrit un livre sur les grands procès, et ce livre aurait peut-être pu trancher. Il n’en reste que quelques phrases recopiées par d’autres auteurs.
La version complète décrit pas à pas la consultation des poulets d’après Cicéron, et expose le débat des spécialistes sur la valeur d’un présage annoncé par un pullaire menteur.
Sources de cet article
Chaque article est contre-vérifié avant publication : documents cités dans le texte, travaux de référence et pages institutionnelles consultées en ligne.
Sources primaires
- Cicéron, *De divinatione*, II, 71-73 (condamnation des consuls de 249, description de la consultation des poulets, étymologie de *tripudium*, décret ancien du collège des augures), texte latin éd. C. F. W. Müller ; texte et traduction anglaise W. A. Falconer, 1923 Loeb Classical Library 154
- Cicéron, *De natura deorum*, II, 7 (discours du stoïcien Lucilius Balbus : poulets plongés dans l’eau, sort des consuls Claudius et Junius), texte latin éd. O. Plasberg Perseus Digital Library
- Polybe, *Histoires*, I, 14-15, 49-52 et 55 (sources de Polybe, bataille de Drépane, procès de Claudius, prise d’Éryx par Junius), traduction anglaise W. R. Paton, 1922 Loeb Classical Library
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Sources primaires (suite)
- Tite-Live, *Ab Urbe condita*, X, 40 (auspices de Papirius Cursor avant Aquilonia, 293), éd. C. F. Walters et R. S. Conway, *Titi Livi Ab Urbe condita*, t. II, Libri VI-X, Oxford Classical Texts, Oxford, 1919 Oxford University Press
- Tite-Live, *Periochae*, XIX (Claudius parti contre les auspices, nomination de Glicia, amende de Claudia), éd. W. Weissenborn et H. J. Müller, 1898 Perseus Digital Library
- Valère Maxime, *Facta et dicta memorabilia*, I, 4, 3 (poulets de Claudius refusant de sortir de leur cage), éd., trad. et commentaire D. Wardle, *Valerius Maximus. Memorable Deeds and Sayings, Book I*, Oxford, 1998 Clarendon Press
- Suétone, *Vie de Tibère*, 2, 2-3 (Claudius Pulcher, Glicia, procès de Claudia), texte et traduction J. C. Rolfe, 1913 Loeb Classical Library
- Aulu-Gelle, *Nuits attiques*, X, 6 (amende de 25 000 as infligée à Claudia par les édiles C. Fundanius et Ti. Sempronius, d’après Ateius Capito), texte et traduction J. C. Rolfe, 1927, DOI 10,4159/DLCL.gellius-attic_nights.1927 Loeb Classical Library 200https://doi.org/10.4159/DLCL.gellius-attic_nights.1927
Bibliographie
- Yann Berthelet, *Gouverner avec les dieux. Autorité, auspices et pouvoir, sous la République romaine et sous Auguste*, Paris, 2015, coll. « Mondes anciens » 1, 435 p. Les Belles Lettres
- Yann Berthelet, « *Deos spernere*. Lorsque les dieux romains vengent le mépris de leurs auspices et de leur puissance », *Arys* 22, 2024, p. 131-155, DOI 10,20318/arys.2024,7745 Arys. Antigüedad : Religiones y Sociedadeshttps://doi.org/10.20318/arys.2024.7745
- Jerzy Linderski, « The Augural Law », dans Hildegard Temporini et Wolfgang Haase (dir.), *Aufstieg und Niedergang der römischen Welt* II, 16, 3, Berlin et New York, 1986, p. 2146-2312 De Gruyter
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- Lindsay G. Driediger-Murphy, *Roman Republican Augury. Freedom and Control*, Oxford, 2019, coll. Oxford Classical Monographs, xvii + 304 p. Oxford University Press
- Nathan Rosenstein, *Imperatores Victi. Military Defeat and Aristocratic Competition in the Middle and Late Republic*, Berkeley, 1990, xii + 224 p. University of California Press
- John Rich, « Roman Rituals of War », dans Brian Campbell et Lawrence A. Tritle (dir.), *The Oxford Handbook of Warfare in the Classical World*, Oxford, 2013, p. 541-568, DOI 10,1093/oxfordhb/9780195304657 013,0028 Oxford University Presshttps://doi.org/10.1093/oxfordhb/9780195304657
Sources en ligne
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- « Polybius • Histories – Book 1 » LacusCurtius, University of Chicagohttps://penelope.uchicago.edu/Thayer/E/Roman/Texts/Polybius/1*.html
- « Livy : Book X » The Latin Libraryhttps://www.thelatinlibrary.com/livy/liv.10.shtml
- « Livy : Periocha XIX » The Latin Libraryhttp://www.thelatinlibrary.com/livy/liv.per19.shtml
- « Suetonius • Vita Tiberii » LacusCurtius, University of Chicagohttps://penelope.uchicago.edu/Thayer/L/Roman/Texts/Suetonius/12Caesars/Tiberius*.html
- « LacusCurtius • Gellius – Noctes Atticae, Liber X » LacusCurtius, University of Chicagohttps://penelope.uchicago.edu/Thayer/l/roman/texts/Gellius/10*.html
- « Deos spernere. Lorsque les dieux romains vengent le mépris de leurs auspices et de leur puissance » Arys, Universidad Carlos III de Madridhttps://e-revistas.uc3m.es/index.php/ARYS/en/article/download/7745/6909/17232
- « Roman Republican Augury. Freedom and Control. Oxford Classical Monographs – Bryn Mawr Classical Review », compte rendu de Yann Berthelet, BMCR 2020,01,41 Bryn Mawr Classical Reviewhttps://bmcr.brynmawr.edu/2020/2020.01.41/
- « Imperatores Victi : Military Defeat and Aristocractic Competition in the Middle and Late Republic » UC Press E-Books Collection, University of Californiahttps://publishing.cdlib.org/ucpressebooks/public/book/imperatores-victi-military-defeat-and-aristocractic-competition-in-the-middle-and-late-republic.html
- « Roman Rituals of War » Oxford Handbooks Online, Oxford University Presshttps://www.oxfordhandbooks.com/view/10.1093/oxfordhb/9780195304657.001.0001/oxfordhb-9780195304657-e-28
- « Notice bibliographique Gouverner avec les dieux : autorité, auspices et pouvoir, sous la République romaine et sous Auguste / Yann Berthelet » Bibliothèque nationale de France, catalogue généralhttps://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb44344948t

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