Vers 985, un géographe né à Jérusalem note que le visage colossal de Gizeh a été mutilé par des gens qui le prenaient pour le diable. À la fin des années 1730, un officier de marine danois le dessine sans nez, et ses planches sortent des presses de Copenhague en 1755. Quand l’expédition de Bonaparte arrive en 1798, ses savants trouvent le Sphinx ensablé jusqu’au cou, cartographient le plateau et en rapportent des vues que la Description de l’Égypte reproduira, entre autres, à la planche 8 du cinquième volume de ses Antiquités.
L’album du major Sale
Le National Army Museum de Londres conserve un album de 199 photographies réunies par le major Wilfred Herbert James Sale, officier de la 3rd County of London Yeomanry, pendant la guerre en Afrique du Nord. Le cliché inventorié sous le numéro 1975-03-63-5-197, pris vers 1942, montre le Sphinx. Sa légende rapporte une histoire que le musée range lui-même parmi les mythes dans sa notice : Napoléon aurait emporté le nez de la statue d’un boulet de canon. Les soldats fraîchement débarqués passaient quelques jours dans le delta avant de monter au désert, et beaucoup en profitaient pour photographier les monuments autour du Caire.
Personne, à notre connaissance, n’a daté la première apparition de cette version, et l’album du major Sale n’en livre qu’une trace tardive. Sa vraisemblance tient à des faits exacts recousus de travers, ce qui en fait un vrai déformé, le degré de fausseté le plus coriace parce que chaque morceau, pris seul, se vérifie. Les savants de 1798 ont bien travaillé au pied du monument, et ils ont probablement dégagé le haut de son dos. Des Européens l’ont bien abîmé, aussi. En 1837, Richard William Howard Vyse fait forer le dos derrière la tête à la recherche de cavités ; la tige de sonde se coince vers neuf mètres de profondeur, et il fait venir de la poudre pour la libérer. Mark Lehner, qui a documenté la statue pour l’American Research Center in Egypt entre 1979 et 1983, rapporte que le cratère, vidé en 1978, contenait encore un gros fragment de la coiffe sculptée. L’image a fait le reste. Jean-Léon Gérôme expose au Salon de 1886, sous le titre Œdipe, un Bonaparte à cheval devant le Sphinx, et d’après la notice que lui consacre la Fondation Napoléon, les caricaturistes s’emparent aussitôt de la composition, qui installe durablement le général et le visage de pierre dans le même cadre.
Planche XLVI, tête colossale vue de face
Frederik Ludvig Norden, capitaine des vaisseaux du roi de Danemark, meurt en 1742 sans avoir publié le récit de son voyage sur le Nil. Treize ans plus tard, la Société royale des sciences de Copenhague fait imprimer son Voyage d’Egypte et de Nubie à l’imprimerie de la Maison royale des orphelins, avec cent soixante planches gravées. Trois d’entre elles sont consacrées à la tête du Sphinx. D’après la description de l’exemplaire numérisé par la Bibliothèque nationale de France, la XLV la montre avec trois pyramides, la XLVI de face, la XLVII de profil.
Sur ces planches, Norden dessine un visage sans nez, là où un dessinateur soucieux d’embellir aurait eu tout intérêt à compléter.
Le livre n’est pas resté dans une bibliothèque danoise. À Paris, l’orientaliste Louis-Mathieu Langlès en donne chez Didot l’aîné une édition annotée, dont le troisième volume, daté de 1798, consacre les pages 337 à 351 au Sphinx, selon la référence qu’en fournit l’islamologue Ulrich Haarmann. Le texte circulait donc en français l’année même où l’expédition appareillait. Dans un documentaire de la série NOVA diffusé en janvier 2010, Mark Lehner ramène la question à sa chronologie : environ trois siècles avant Napoléon, un historien arabe signalait déjà la disparition du nez.
Le jeûneur perpétuel du plus ancien couvent du Caire
L’historien en question s’appelle al-Maqrizi. Mort au Caire en 1442, il a laissé une vaste description topographique de l’Égypte et de sa capitale, les Khitat, où il raconte qu’en 1378 un cheikh issu du plus ancien et du plus considéré des couvents de derviches de la ville s’en prend au monument. On le surnomme Sa’im al-Dahr, celui qui jeûne tout le temps. L’homme avait commencé par détruire un pont que le sultan Baybars avait orné de lions de pierre, son emblème. Au Sphinx, figure d’être vivant que sa lecture de la loi religieuse condamnait, il abîme le nez et les oreilles, ou ce qu’il en restait, précise Haarmann dans l’étude qu’il consacre en 1978 à la religiosité populaire autour de la statue. Maqrizi ajoute que le sable envahit ensuite les terres de Gizeh, et que les habitants y virent le prix du sacrilège.
Ce geste visait une pratique bien vivante. Dans les textes médiévaux réunis par Haarmann, le Sphinx passe pour un talisman qui tient les sables et les dunes du désert libyen à l’écart des terres cultivées de Gizeh. Des Cairotes venaient à l’équinoxe de printemps brûler devant lui des parfums, répétaient soixante-trois fois des formules et lui confiaient leurs vœux. Un soufi réputé, Qutb al-Din al-Qastallani, mort en 1287, frappait déjà la statue de ses chaussures pour marquer son mépris de ces dévotions. Le nom arabe du monument, Abou el-Hol, peut se rendre par « père de l’épouvante », mais on lui préférera « le Père la terreur », titre retenu en 1997 par l’égyptologue Christiane Zivie-Coche, parce qu’il garde la familiarité d’un surnom de quartier. Pour les chroniqueurs, l’attaque de 1378 est l’œuvre d’un fanatique, et ar-Rashidi, qui écrit peu après, la relie même au raid de Pierre Iᵉʳ de Chypre sur Alexandrie, au prix d’un anachronisme, puisque ce raid date de 1365. La fin du cheikh, déchiré par la foule devant le cadi puis enterré près du Sphinx, sous une tombe que les visiteurs couvraient de pierres, n’apparaît qu’au XVIIᵉ siècle, chez le voyageur ottoman Evliyâ Çelebi, et des guides de voyage en ligne la présentent aujourd’hui comme un fait établi.
Al-Muqaddasi voyait déjà un visage abîmé
La correction qui circule en ligne s’arrête souvent à 1378, avec un coupable et une date. Haarmann l’avait pourtant nuancée dès 1978. Le nez, écrit-il, était déjà endommagé au Xᵉ siècle, puisque al-Muqaddasi, dont la géographie est composée vers 985 et qui compte parmi les premiers auteurs musulmans à parler du Sphinx, impute la mutilation à des gens qui voyaient le diable dans la statue et voulaient le faire taire. Le passage se lit à la page 210 de l’édition de Michael Jan de Goeje, parue à Leyde en 1906 dans sa deuxième édition, et André Miquel en a publié la traduction française en 1972 dans les Annales islamologiques. Le cheikh de 1378 s’en est donc pris, très probablement, à un visage déjà atteint, et en faire l’unique responsable revient à remplacer une légende par un raccourci.
Il existe pire que le raccourci.
Le 9 novembre 1995, un texte publié par le Baltimore Sun disculpe Bonaparte pour accuser les Mamelouks, qui auraient pris la tête pour cible d’exercice de leurs canons. Son auteur s’appuie sur la traduction anglaise de Götter, Gräber und Gelehrte, le livre de vulgarisation archéologique que C. W. Ceram avait publié en 1949. Un tir chasse l’autre, et le tir reste imaginaire. Les textes médiévaux réunis par Haarmann parlent de coups de chaussure, de dégradations au nom de la loi religieuse et de chercheurs de trésors qui cassaient les statues anciennes, sans un mot d’artillerie, et le visage lui-même porte des traces d’outils.
Deux entailles sur l’arête du nez
Mark Lehner a consacré cinq années de terrain, de 1979 à 1983, à relever le Sphinx par photogrammétrie et par des levés classiques, pour ce qu’il présente dans sa thèse de Yale, soutenue en 1991, comme la première description systématique du monument. Devant les caméras de NOVA, il détaille le visage. Une entaille profonde descend le long de l’arête du nez, une autre rainure court dans la narine gauche, et il en déduit que quelqu’un a enfoncé des coins de métal avant de faire sauter le nez vers le sud. Ces marques sont celles d’un travail à l’outil, mené de près et délibérément.
On ignore qui a détaché le nez, et quand. Entre la mention d’al-Muqaddasi et le geste de 1378, aucun des textes réunis par Haarmann ne dit si le cheikh a trouvé un nez entamé ou déjà disparu, et la formule prudente de l’islamologue laisse la question ouverte. Les entailles décrivent une méthode sans porter de date. Pour trancher, il faudrait une description du visage antérieure au Xᵉ siècle, ou une étude des traces d’outils rapprochée d’outillages datés.
La barbe a connu un autre sort, et les spécialistes ne la datent pas de la même façon. Le British Museum y voit l’œuvre probable de Thoutmosis IV, qui fit dégager et réparer la statue vers 1400 avant notre ère, sa pointe recourbée désignant un dieu. Lehner, dans sa thèse, la tenait pour une barbe divine d’origine, réparée sous la XVIIIᵉ dynastie. Giovanni Battista Caviglia en a retrouvé des fragments entre les pattes du Sphinx en 1817, et d’autres morceaux ont rejoint le musée du Caire après le dégagement de 1925-1926.
L’un des fragments de 1817 se trouve à Londres, dans la salle 4 du British Museum, baie 20, un bloc de calcaire haut de 78,7 centimètres que Caviglia a offert au musée en 1818 et qui porte le numéro d’inventaire EA58.
Pour aller plus loin
La stèle du Songe de Thoutmosis IV, dressée entre les pattes du Sphinx, montre que le dégagement du monument se racontait déjà comme une affaire royale vers 1400 avant notre ère. La Description de l’Égypte et l’histoire de l’expédition savante de 1798 éclairent l’autre versant de la légende, tandis que le dossier des nez brisés des statues égyptiennes pose, à une autre échelle, la question du geste délibéré.
Pourquoi le Grand Sphinx d’Égypte n’a-t-il plus de nez ? Cette statue géante garde le plateau de Gizeh, tout près du Caire. Elle a été taillée dans la roche vers 2500 avant notre ère. Un récit met en cause l’armée française. Les vieux documents racontent autre chose, et leur récit commence bien plus tôt.
Un boulet de canon qui n’a jamais frappé
L’histoire se passe pendant l’expédition de Bonaparte en Égypte, en 1798. Des soldats français auraient tiré au canon sur le Sphinx et arraché son nez. C’est faux, et les preuves datées le montrent sans hésitation possible.
Ce récit a pourtant de quoi convaincre. Les savants venus avec l’armée ont bien travaillé au pied de la statue. Ils l’ont trouvée enterrée dans le sable jusqu’au cou. Ils ont dressé la carte du plateau, rapporté des dessins et sans doute dégagé le haut de son dos.
Des Européens ont aussi fait de vrais dégâts, un peu plus tard. Un Européen a percé le dos du Sphinx pour y chercher des salles cachées. Son outil s’est bloqué dans la pierre, et il a utilisé de la poudre pour le récupérer.
Un grand tableau a enfin rapproché les deux figures. Un peintre français y montre Bonaparte à cheval, face au visage de pierre. Des caricaturistes s’en sont aussitôt emparés.
Un dessinateur danois passe avant l’armée
Bien avant l’arrivée des Français, un capitaine de la marine danoise remonte le Nil. Il s’appelle Norden. À la fin des années 1730, il dessine le Sphinx de face et de profil.
Sur ses dessins, le visage n’a déjà plus de nez. Norden meurt avant d’avoir pu publier son voyage. Ce sont des savants de Copenhague qui font imprimer son livre, avec de nombreuses gravures.
Ce livre voyage ensuite jusqu’en France. Un érudit parisien le réédite avec ses propres notes. Le tome qui parle du Sphinx sort en 1798, l’année même où l’armée part pour l’Égypte.
Un religieux en colère contre une idole
Au Moyen Âge, les habitants de la région voient dans le Sphinx un objet protecteur. Pour eux, c’est un talisman, une chose qui repousse le malheur. La statue tiendrait le sable du désert loin des champs. Des gens du Caire viennent lui brûler des parfums et lui confier leurs souhaits.
Ce culte choque certains croyants musulmans. Un historien du Caire, mort au siècle suivant, raconte l’affaire. En 1378, un mystique musulman, un soufi, s’attaque à la statue. On le surnomme « celui qui jeûne tout le temps ».
Pour ce religieux, sculpter un être vivant est interdit. Il frappe le visage et abîme le nez et les oreilles. Ensuite, selon cet historien, le sable envahit les terres voisines. Les habitants y voient une punition.
Certains guides racontent que la foule a ensuite tué ce religieux. Ce détail n’apparaît pourtant que trois siècles plus tard, chez un voyageur venu de l’Empire ottoman. Rien ne permet de le tenir pour sûr.
Une date que personne ne connaît
La date de 1378 ne règle pas tout. Un géographe arabe du dixième siècle avait déjà décrit un visage mutilé. Selon lui, certains prenaient la statue pour le diable et cherchaient à la réduire au silence. Un spécialiste de l’islam, Ulrich Haarmann, a relevé ce témoignage.
Le religieux de 1378 a donc sans doute frappé un visage déjà blessé. En faire le seul coupable reste une simplification. Un journal américain est allé plus loin dans l’erreur. Il a remplacé les canons français par ceux d’autres soldats, sans aucune preuve.
Le visage lui-même garde des indices. L’archéologue américain Mark Lehner l’a examiné de très près. Il a repéré une entaille profonde le long du nez et une autre dans une narine. Pour lui, quelqu’un a planté des coins de métal puis a fait sauter le nez.
Ces marques racontent la méthode. Elles ne donnent aucune date. Personne ne sait qui a détaché le nez en premier. Personne ne sait non plus s’il en restait un morceau en 1378.
Pour trancher, il faudrait un texte plus ancien qui décrive le visage, ou une étude poussée des traces d’outils.
La version complète montre la photographie d’un officier britannique prise vers 1942, qui répète encore la légende, et conduit jusqu’au fragment de barbe du Sphinx exposé à Londres.
Sources de cet article
Chaque article est contre-vérifié avant publication : documents cités dans le texte, travaux de référence et pages institutionnelles consultées en ligne.
Sources primaires
- Al-Muqaddasi, Ahsan al-taqasim fi ma’rifat al-aqalim, composé vers 985, éd. Michael Jan de Goeje, Bibliotheca geographorum arabicorum III, Leyde, 2ᵉ éd., 1906, p. 210 Brill
- Al-Maqrizi, Kitab al-Mawa’iz wa-l-i’tibar bi-dhikr al-khitat wa-l-athar, première moitié du XVᵉ siècle, éd. Gaston Wiet, t. II, Mémoires publiés par les membres de l’Institut français d’archéologie orientale 33, Le Caire, 1913, p. 157 (Sa’im al-Dahr) et p. 158-159 IFAO
- Ar-Rashidi (mort en 1400-1401), cité par Ibn Abd as-Salam al-Manufi, Kitab al-Fayd al-madid fi akhbar an-Nil as-sa’id, manuscrit, fol. 52a Bibliothèque municipale de Marseille, ms. 1639
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Sources primaires (suite)
- Evliyâ Çelebi, Seyahatname, XVIIᵉ siècle, passage sur Gizeh édité et traduit par Ulrich Haarmann, « Evliyâ Çelebis Bericht über die Altertümer von Gize », Turcica 8, 1976 Turcica
- Frederic Louis Norden, Voyage d’Egypte et de Nubie, Copenhague, imprimerie de la Maison royale des orphelins, 1755, 2 t. en 1 vol., 160 pl., pl. XLV, XLVI et XLVII (tête du Sphinx) Bibliothèque nationale de France
- Frederic Louis Norden, Voyage d’Egypte et de Nubie, nouvelle édition annotée par Louis-Mathieu Langlès, Paris, Didot l’aîné, 1795-1798, t. III (1798), p. 337-351 Didot l’aîné
- Richard William Howard Vyse, Operations Carried On at the Pyramids of Gizeh in 1837, Londres, 1840, t. I, p. 274-275 Internet Archivehttps://archive.org/details/operationscarrie01vyse
- Description de l’Égypte, Antiquités, vol. V, pl. 8 (vues du Sphinx relevées par les savants de l’expédition) Imprimerie impériale puis royale
- Photographie légendée du Sphinx, album de 199 photographies du major Wilfred Herbert James Sale, 3rd County of London Yeomanry, Afrique du Nord, vers 1942 National Army Museum, Londres, NAM. 1975-03-63-5-197
- Fragment de la barbe du Grand Sphinx, calcaire, h. 78,7 cm, l. 51,5 cm, ép. 38 cm, XVIIIᵉ dynastie, don de Giovanni Battista Caviglia en 1818 British Museum, salle 4, EA58
- Jean-Léon Gérôme, Bonaparte devant le Sphinx, dit aussi Œdipe, huile sur toile, exposée au Salon de 1886 œuvre documentée par la Fondation Napoléon
- « Sphinx’s nose », The Baltimore Sun, 9 novembre 1995 The Baltimore Sun
- C. W. Ceram, Götter, Gräber und Gelehrte. Roman der Archäologie, Hambourg, 1949 (trad. anglaise Gods, Graves and Scholars) Rowohlt
Bibliographie
- Ulrich Haarmann, « Die Sphinx. Synkretistische Volksreligiosität im spätmittelalterlichen islamischen Ägypten », Saeculum 29 (4), 1978, p. 367-384, DOI 10,7788/saeculum.1978,29,4.367 Saeculumhttps://doi.org/10.7788/saeculum.1978.29.4.367
- Mark Lehner, Archaeology of an Image : The Great Sphinx of Giza, thèse de doctorat, Yale University, 1991, DOI 10,5281/zenodo.1203620 Yale Universityhttps://doi.org/10.5281/zenodo.1203620
- André Miquel, « L’Égypte vue par un géographe arabe du IVe/Xe siècle : al-Muqaddasī », Annales islamologiques 11, 1972, p. 109-139 Institut français d’archéologie orientale
- Christiane Zivie-Coche, Sphinx ! Le Père la terreur. Histoire d’une statue, Paris, 1997, coll. « L’œuvre » Noêsis
Sources en ligne
- « Notice bibliographique Voyage d’Egypte et de Nubie, par Mr. Frederic Louïs Norden, capitaine des vaisseaux du Roi » BnF Catalogue généralhttps://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb303353832
- « What happened to the Sphinx’s nose ? » Smithsonian Journeyshttps://www.smithsonianjourneys.org/blogs/blog/2022/09/15/photo-what-happened-to-the-sphinxs-nose/
- « Die Sphinx : synkretistische Volksreligiosität im spätmittelalterlichen islamischen Ägypten » FreiDok plus, Universitätsbibliothek Freiburghttps://freidok.uni-freiburg.de/data/4619
- « Die Sphinx Synkretistische Volksreligiosität im spätmittelalterlichen islamischen Ägypten » Saeculum, Vandenhoeck & Ruprecht eLibraryhttps://www.vr-elibrary.de/doi/10.7788/saeculum.1978.29.4.367
- « Archaeology Of An Image : Mark Lehner » Internet Archivehttps://archive.org/details/ArchaeologyOfAnImage
- « L’Égypte vue par un géographe arabe du IVe/Xe siècle : al-Muqaddasī » Perséehttps://www.persee.fr/doc/anisl_0570-1716_1972_num_11_1_951
- « Riddles of the Sphinx » NOVA, PBShttps://www.pbs.org/wgbh/nova/ancient/riddles-sphinx.html
- « sculpture, EA58 » British Museum, Collection onlinehttps://www.britishmuseum.org/collection/object/Y_EA58
- « ’The Sphynx [sic]. Napoleon is reputed to have shot off his nose with a cannon-ball’ » National Army Museum, Online Collectionhttps://collection.nam.ac.uk/detail.php?acc=1975-03-63-5-197
- « Bonaparte devant le Sphinx, dit aussi Œdipe », notice de Karine Huguenaud Fondation Napoléon, napoleon.orghttps://www.napoleon.org/histoire-des-2-empires/tableaux/oedipe/
- « Sphinx’s nose », 9 novembre 1995, cité comme objet de diffusion The Baltimore Sunhttps://www.baltimoresun.com/1995/11/09/sphinxs-nose/
- « Who Broke the Giant Sphinx’s Nose ? », consulté en septembre 2026, cité comme objet de diffusion de la correction courante History Hithttps://www.historyhit.com/who-broke-the-giant-sphinxs-nose/
- « Sphinx Egypt 2026 : Complete Guide to the Great Sphinx of Giza », page datée de janvier 2026, citée comme objet de diffusion du récit de lynchage Egyptrahttps://egyptra.pro/sphinx-egypt







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