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Liangzhu : les barrages néolithiques d’une cité de riziculteurs

Chine, Japon & IndeDécouvertes archéologiques5 octobre 2026◈ 33 sources vérifiées
Siyuwj / Wikimedia Commons
8 min de lecture33 sources vérifiées
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Les hautes digues bâties au débouché des vallées, sur le versant est des monts Tianmu, sont datées entre 3 250 et 2 850 avant notre ère. Les remparts de la cité de Liangzhu, à moins de dix kilomètres au sud-est, entre 2 950 et 2 650. Les deux fourchettes se chevauchent, mais elles ne s’ouvrent pas ensemble, et le réseau de barrages vient en premier. L’écart sort de datations au radiocarbone prises dans dix barrages et une levée.

Des sacs de terre noués dans de l’herbe

Le premier barrage a été trouvé par des paysans qui prenaient de la terre dans ce qu’ils croyaient être une colline. C’était Ganggongling. L’indice a conduit aux autres hautes digues encore debout, Laohuling, Zhoujiafan, Qiuwu et Shiwu. Les barrages bas ont dû être repérés sur images satellites, puis vérifiés au sondage, plus de cinq cents carottes en tout.

En terrain marécageux, les fouilleurs trouvent une couche d’argile blanchâtre appauvrie en fer, signe d’une immersion longue. Par-dessus viennent des paquets d’argile grise noués dans des feuilles d’herbe, posés comme des sacs de sable, avant que le corps de l’ouvrage ne soit monté en argile jaune emballée de la même façon. Sur les coupes de Laohuling et de Liyushan, les nœuds de l’herbe se voient encore.

Les publications parlent d’herbes annuelles, et l’espèce identifiée, Triarrhena lutarioriparia, est un roseau de berge dont les tiges se renouvellent chaque saison. Une herbe coupée l’année du chantier date le chantier, alors qu’une poutre peut être vieille de deux siècles quand on la pose. Les barrages bas et la levée de Tangshan se groupent ainsi entre 3 050 et 2 850 avant notre ère, si étroitement qu’on y devine un chantier mené d’un seul élan.

Trois mille personnes pendant huit ans

Le chiffre est partout. Trois mille personnes, huit ans, 2 880 000 mètres cubes de terre déplacés pour les seuls barrages. Il sort de la table publiée en 2017 par Liu Bin, Wang Ningyuan, Yijie Zhuang et leurs collègues, et il repose sur des hypothèses que l’article énonce lui-même. Les terrassiers travaillent à la main, sans animaux de trait, chacun tenant un poste dans une chaîne, creuser, porter ou remblayer. Et chacun déplace un mètre cube par journée de huit à dix heures, paramètre tiré d’une expérimentation de Liye Xie et son équipe, en 2015, sur les argiles de la région.

Changez l’un de ces paramètres et le résultat bouge. Les auteurs le disent, la reprise ne le dit jamais.

La population suit la même logique, entre 22 900 et 34 350 habitants d’après la densité des vestiges. En pays de riziculture, ajoutent les auteurs, la plupart des gens ne sont disponibles que quelques mois par an, ce qui allonge le calendrier sans changer le volume. On tient les mètres cubes, et l’estimation de main-d’œuvre repose sur tout le reste.

Le riz brûlé du palais venait d’ailleurs

Sous la terrasse de Mojiaoshan, au lieu-dit Chizhongsi, les fouilleurs ont dégagé en 2016 et 2017 une nappe de riz carbonisé d’environ 10 000 mètres carrés. Le tonnage qu’on lui prête varie du simple au double selon la source. L’agence Xinhua annonce en décembre 2017 une couche de 60 centimètres sur 5 000 mètres carrés, soit environ 100 000 kilos. La synthèse de l’Institut provincial du Zhejiang parue en 2019 donne 195 tonnes, reprises telles quelles dans la littérature géologique récente sous la forme 195 300 kilos. Le bureau municipal de la culture de Hangzhou arrondit à 200 000, et Wang Ningyuan revient devant la presse à 100 000 en novembre 2024. Aucune de ces reprises ne précise la surface sur laquelle l’épaisseur mesurée a été extrapolée. Autant citer la fourchette, cent à deux cents tonnes, qu’un nombre unique qui donnerait une fausse impression de pesée. Plus ancienne et mieux circonscrite, la fosse dégagée entre 2010 et 2012 sur le versant est de la même terrasse mesure 0,06 à 0,07 hectare et contenait dix à quinze tonnes de grain, quand Liu Bin parle pour sa part de 26 000 jin, soit treize tonnes. Deux incendies successifs ont carbonisé ces réserves, et c’est l’incendie qui les a conservées.

Les rizières, elles, sont ailleurs. À Maoshan, dans le secteur de Linping, des parcelles inondables ont été aménagées vers 4 675 ans avant le présent. Yijie Zhuang, Pin Ding et Charles French y ont montré que la taille des planches passe de quelques dizaines de mètres carrés à un dixième d’hectare, parfois deux.

Le point gênant est de géographie. Maoshan se trouve hors de la zone que les barrages commandent, et aucune rizière fouillée ne s’ouvre en aval direct d’un réservoir. Wang Ningyuan a même déclaré, lors d’une conférence de novembre 2024 rapportée par la presse chinoise, qu’aucune rizière n’a été trouvée dans l’enceinte et que l’ADN du riz de Chizhongsi renvoyait à six régions au moins. Ces annonces sortent d’une communication orale et attendent encore leur publication scientifique.

Le camp inverse garde un appui sérieux. L’UNESCO a retenu en 2019 le critère d’un État régional dont la base économique est la riziculture, et le riz devient bien à cette période l’aliment principal du bas Yangzi. Le lien entre l’eau retenue et les champs est déduit de la carte, ce qui ne le rend pas faux pour autant.

Irriguer, ou faire flotter la pierre

Le volume d’eau retenu est le chiffre le plus instable du dossier, puisque la table de 2017 donne 14,98 millions de mètres cubes pour les réservoirs hauts et 50,72 millions pour les bas, quand la synthèse de Haowei Wo et Guoping Sun, en 2025, parle de plus de 40 millions au total. Les usages avancés sont au nombre de quatre, et ils ne s’excluent pas. La retenue formait un écran de 1 300 hectares au nord-ouest de la ville et modifiait l’hydrologie de 10 000 hectares. Trente kilomètres de canaux et de douves complétaient les rivières, avec huit portes d’eau dans l’enceinte. L’irrigation est plaidée par Liu Jianguo à partir du régime des pluies, concentré sur juin et juillet, suivi d’une saison sèche qui tombe quand le riz réclame de l’eau ; l’argument vaut ce que vaut l’application du climat actuel à celui d’il y a cinq mille ans. Le transport est démontré, lui, puisque l’étude pétrologique du socle des remparts a montré que la pierre venait des montagnes du nord.

Karl Wittfogel avait fait de la gestion de l’eau le ressort d’un despotisme, et les auteurs de 2017 discutent sa thèse. Colin Renfrew et Liu Bin sont allés plus loin en 2018 en présentant Liangzhu comme la plus ancienne société étatique d’Asie orientale. Aucune écriture. Aucun indice de spécialisation administrative. Se voient en revanche des tombes très inégales, trente-cinq fondations alignées sur la terrasse de Mojiaoshan et une place de sept hectares.

Le musée Cernuschi, à Paris, conserve sous le numéro M.C. 9184 un tube cong de la culture, sept centimètres et demi de néphrite. Sa notice écrit franchement qu’on ignore à quoi l’objet pouvait bien servir au néolithique, faute du moindre texte.

Spéléothèmes contre carottes de delta

Haiwei Zhang, Hai Cheng, Christoph Spötl et leurs coauteurs ont publié en 2021 dans Science Advances les enregistrements isotopiques de deux stalagmites prélevées au Jiangxi, dans les grottes de Shennong et de Jiulong. La stalagmite JL1 a livré près de cinq cents mesures et quinze datations uranium-thorium. Ils y lisent un épisode anormalement humide entre 4 345 et 4 324 ans avant le présent, aux incertitudes près de trente ans, suivi d’une phase aride ouverte vers 4 000. La mousson d’été aurait fait monter le fleuve au-delà de ce que les digues pouvaient encaisser.

La faiblesse de ce raisonnement se voit sur une carte, puisque les deux grottes sont à plusieurs centaines de kilomètres au sud-ouest de la cité.

Trois autres lectures existent. Keyang He, Houyuan Lu et leur équipe, dans Science China Earth Sciences la même année, attribuent à une accélération du niveau marin vers 4 400 ans avant le présent la transgression qui a déposé les limons jaunes autour du lac Tai. Wentong Zhang, Zhanghua Wang et Michael Meadows ont carotté en 2022 un sondage à l’intérieur même de la cité, et y lisent une inondation en trois temps entre 4 630 et 4 315 ans avant le présent, où les surcotes de tempête se combinent à la montée marine. Un processus étalé sur trois siècles, donc, quand la lecture des stalagmites en tient pour vingt et un ans. Yongqiang Zong, James Innes et leurs collègues avaient conclu dès 2011, sur six séquences de l’est du lac Tai, que les cordons littoraux protégeaient la zone et que la salinité y est restée basse.

Liu Bin signe l’article de 2021 sur les stalagmites et celui de la même année sur la transgression marine. Les deux camps ne sont pas des camps.

Plus d’un mètre d’argile jaunâtre recouvre les sites, avec des objets de Liangzhu en position dans le limon, indice d’occupations résiduelles jusque vers 3 800 ans avant le présent. Haowei Wo et Guoping Sun écrivent de leur côté que la plaine est restée inhabitable deux mille ans, jusqu’aux Royaumes combattants. Les deux énoncés décrivent des fins de durée très différente, et le choix entre eux attend une stratigraphie régionale plus fine.

Tangshan, relu par télédétection

Les campagnes menées de 2019 à 2023 ont recensé 350 sites dans la zone de Liangzhu, soit 215 de plus qu’auparavant. Elles ont surtout ajouté près de vingt barrages aux onze connus, dont sept datés d’environ cinq mille ans. La télédétection a montré que la chaussée de Tangshan est découpée par de longues crêtes descendant des montagnes, ce qui en fait un dispositif de régulation à plusieurs étages. Wang Ningyuan résume l’affaire d’une phrase, des ouvrages hydrauliques dans presque tous les vallons des cent kilomètres carrés du site.

Un barrage, celui de Qiuwu, sert encore à divers usages pour la communauté villageoise d’aujourd’hui.

Le calcul de 2 880 000 mètres cubes, de trois mille personnes et de huit ans portait sur onze ouvrages. En octobre 2025, la page patrimoine du gouvernement municipal de Hangzhou en annonçait encore onze. Personne n’a publié le calcul qui intégrerait les vingt autres, et tant qu’il ne l’est pas, le chiffre le plus cité au sujet de Liangzhu décrit un chantier plus petit que celui dont on connaît aujourd’hui l’emprise.

Pour aller plus loin

La culture de Hemudu, installée deux millénaires plus tôt sur la même côte et déjà tournée vers le riz, prolonge ce sujet, comme le débat sur le despotisme hydraulique ouvert par Karl Wittfogel en 1957, que les canaux du pays de Sumer avaient nourri avant le delta du Yangzi. Les jades cong, ces tubes à section carrée et à percement rond, en forment le troisième prolongement.

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Sources de cet article

Chaque article est contre-vérifié avant publication : documents cités dans le texte, travaux de référence et pages institutionnelles consultées en ligne.

Sources primaires

  1. Barrage de Ganggongling, haute digue de terre au débouché de vallée, versant est des monts Tianmu, district de Yuhang, Hangzhou zone « Area of High-dam at the Mouth of the Valley », bien du patrimoine mondial n° 1592
  2. Levée de Tangshan, au moins 5 km de long, 20 à 50 m de large, 2 à 7 m de haut, deux digues parallèles en section médiane zone « Area of Low-dam on the Plain - Causeway in Front of the Mountains », bien n° 1592
  3. Coupe du barrage de Laohuling : paquets d’argile emballés dans des feuilles de *Triarrhena lutarioriparia*, nœuds conservés fouilles de l’Institut provincial des reliques culturelles et d’archéologie du Zhejiang
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Sources primaires (suite)

  1. Fosse de stockage de riz carbonisé, 0,06 à 0,07 hectare, versant est de la terrasse de Mojiaoshan, cité de Liangzhu, fouillée en 2010-2012
  2. Grenier de Chizhongsi, environ 10 000 m², au sud de la terrasse de Mojiaoshan, cité de Liangzhu, fouillé en 2016-2017
  3. Rizières fossiles de Maoshan, secteur de Linping, Hangzhou, aménagées vers 4 675 ± 145 ans avant le présent
  4. Stalagmites SN17 et JL1, grottes de Shennong et de Jiulong, province du Jiangxi 15 datations uranium-thorium sur JL1
  5. Tube de type cong, jade néphrite, h. 7,5 cm, culture de Liangzhu, achat 1960 Musée Cernuschi, Paris, M.C. 9184
  6. Cong à sept étages, jade, h. 19,5 cm, culture de Liangzhu Musée Guimet, musée national des Arts asiatiques, Paris

Bibliographie

  1. Bin Liu, Ningyuan Wang, Minghui Chen, Xiaohong Wu, Duowen Mo, Jianguo Liu, Shijin Xu et Yijie Zhuang, « Earliest hydraulic enterprise in China, 5 100 years ago », *Proceedings of the National Academy of Sciences* 114 (52), 2017, p. 13637-13642, [DOI 10,1073/pnas.1710516114]( National Academy of Scienceshttps://doi.org/10.1073/pnas.1710516114
  2. Colin Renfrew et Bin Liu, « The emergence of complex society in China : the case of Liangzhu », *Antiquity* 92 (364), 2018, p. 975-990 Cambridge University Press
  3. Haiwei Zhang, Hai Cheng, Ashish Sinha, Christoph Spötl, Yanjun Cai, Bin Liu et alii, « Collapse of the Liangzhu and other Neolithic cultures in the lower Yangtze region in response to climate change », *Science Advances* 7 (48), 2021, eabi9275, [DOI 10,1126/sciadv.abi9275]( American Association for the Advancement of Sciencehttps://doi.org/10.1126/sciadv.abi9275
  4. Keyang He, Houyuan Lu, Guoping Sun, Xiang Ji, Yonglei Wang, Kaikai Yan, Xinxin Zuo, Jianping Zhang, Bin Liu et Ningyuan Wang, « Multi-proxy evidence of environmental change related to collapse of the Liangzhu Culture in the Yangtze Delta, China », *Science China Earth Sciences* 64 (6), 2021, p. 890-905 Science China Press
  5. Wentong Zhang, Tongtong Zheng, Zhanghua Wang et Michael E. Meadows, « Reconstruction of coastal flooding processes and human response at the end of the Liangzhu Culture, East China », *Quaternary Science Reviews* 293, 2022, art. 107705 Elsevier
  6. Yongqiang Zong, James B. Innes, Zhanghua Wang et Zhongyuan Chen, « Mid-Holocene coastal hydrology and salinity changes in the east Taihu area of the lower Yangtze wetlands, China », *Quaternary Research* 76 (1), 2011, p. 69-82, [DOI 10,1016/j.yqres.2011,03 005]( Academic Presshttps://doi.org/10.1016/j.yqres.2011.03.005
  7. Xiujia Huan, Jianping Zhang, Yijie Zhuang, Chou Fan, Ningyuan Wang, Xiang Ji et alii, « Intensification of rice farming and its environmental consequences recorded in a Liangzhu reservoir, China », *Quaternary International* 619, 2022, p. 39-45, [DOI 10,1016/j.quaint.2022,01 012]( Elsevierhttps://doi.org/10.1016/j.quaint.2022.01.012
  8. Haowei Wo et Guoping Sun, « An Excursus to East Asia : Prehistoric Wetland Settlements of Zhejiang Province, China », dans Ariane Ballmer, Albert Hafner et Willy Tinner (dir.), *Prehistoric Wetland Sites of Southern Europe*, Cham, Springer, 2025, p. 173-183, [DOI 10,1007/978-3-031-52780-7_10]( Springerhttps://doi.org/10.1007/978-3-031-52780-7_10
  9. Yijie Zhuang, Pin Ding et Charles French, « Water management and agricultural intensification of rice farming at the late-Neolithic site of Maoshan, Lower Yangtze River », *The Holocene* 24, 2014, p. 531-545 SAGE Publications
  10. Liye Xie et alii, « Labor Costs for Prehistoric Earthwork Construction : Experimental and Archaeological Insights from the Lower Yangzi Basin, China », *American Antiquity* 80, 2015, p. 67-88 Society for American Archaeology
  11. Alain Thote, « Note sur la postérité du masque de Liangzhu à l’époque des Zhou orientaux », *Arts asiatiques* 51, 1996, p. 60-72 Arts asiatiques
  12. Claire Dienstag Wu, *Liangzhu, une culture néolithique du sud de la Chine*, thèse de doctorat en art et archéologie sous la direction de Flora Blanchon, université Paris-Sorbonne (Paris 4), soutenue en 2000 Paris 4

Sources en ligne

  1. [« Ruines archéologiques de la cité de Liangzhu »]( Centre du patrimoine mondial de l’UNESCOhttps://whc.unesco.org/fr/list/1592/
  2. [« Earliest hydraulic enterprise in China, 5 100 years ago », manuscrit révisé en accès ouvert]( UCL Discovery, University College Londonhttps://discovery-pp.ucl.ac.uk/id/eprint/10040887/1/Revised%20manuscript.pdf
  3. [« Collapse of the Liangzhu and other Neolithic cultures in the lower Yangtze region in response to climate change », texte intégral]( NSF Public Access Repositoryhttps://par.nsf.gov/servlets/purl/10353198
  4. [« An Excursus to East Asia : Prehistoric Wetland Settlements of Zhejiang Province, China »]( Springer Nature Linkhttps://link.springer.com/chapter/10.1007/978-3-031-52780-7_10
  5. [« Findings enrich grasp of Liangzhu water systems », Wang Ru]( China Dailyhttps://govt.chinadaily.com.cn/s/202311/30/WS6567e727498ed2d7b7ea12af/findings-enrich-grasp-of-liangzhu-water-systems.html
  6. [« Liangzhu ancient city from over 4 300 years ago shows clear urban-rural divide », Li Hang]( Global Timeshttps://www.globaltimes.cn/page/202411/1323698.shtml
  7. [« 5 000-year-old “granary” found in east China »]( Xinhuahttp://www.xinhuanet.com//english/2017-12/20/c_136840454.htm
  8. [« Liangzhu’s 5 000-year-old hydraulic marvel »]( gouvernement municipal de Hangzhouhttps://www.ehangzhou.gov.cn/2025-10/11/c_295284.htm
  9. [« Tube “cong” », fiche de collection M.C. 9184]( Musée Cernuschi, Paris Muséeshttps://www.cernuschi.paris.fr/fr/collections/collections-chinoises/culture-de-liangzhu/tube-de-type-cong-cong
  10. [« Cong à sept étages », analyse d’œuvre]( Panorama de l’art, GrandPalaisRmnhttps://panoramadelart.com/analyse/cong-sept-etages
  11. [« Note sur la postérité du masque de Liangzhu à l’époque des Zhou orientaux », Alain Thote]( Perséehttps://www.persee.fr/doc/arasi_0004-3958_1996_num_51_1_1385
  12. [« Collapse of ancient Liangzhu culture caused by climate change »]( Universität Innsbruckhttps://www.uibk.ac.at/en/newsroom/2021/collapse-of-ancient-liangzhu-culture-caused-by-climate-change/
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