Une soixantaine de points de vestiges répertoriés sur près de soixante kilomètres carrés de collines, et pas un quartier d’habitation qui aille avec. En février 2026, le responsable de terrain de Niuheliang déclarait au quotidien officiel que le centre cérémoniel n’avait toujours pas livré la zone résidentielle correspondante. Pendant ce temps, le premier lieu-dit du site rendait neuf terrasses bâties coup sur coup, un bâtiment à demi enterré et une tête d’argile aux yeux de jade qui porte, depuis 1983, une bonne part du débat sur les origines de la civilisation chinoise.
Une tête aux yeux de jade
Le 2 novembre 1983, dans la partie ouest de la salle principale, les fouilleurs dégagent une tête humaine modelée, face tournée vers le ciel. Elle mesure 22,5 centimètres de haut pour 16,5 de large au visage, à peu près les dimensions d’une tête réelle. Le sommet du crâne et l’oreille gauche manquent.
La cassure arrière montre l’armature, des tiges de graminées liées autour d’un montant de bois vertical, recouvertes d’argile fine sur un mortier grossier. Un haut-relief, donc, appliqué contre la paroi. Le visage est peint en rouge, encore vif à la sortie de terre, et deux disques de jade clair font les pupilles.
Fang Dianchun et Wei Fan publient le rapport préliminaire dans la revue Wenwu en 1986. Le bâtiment y est déjà nommé « temple de la Déesse », appellation qui n’a plus bougé depuis.
Le raisonnement mérite d’être suivi pas à pas. La tête, prise seule, ne porte aucun caractère sexuel repérable. Ce sont d’autres fragments modelés du même bâtiment, dont des seins, qui ont conduit les fouilleurs à déclarer féminines les statues, et par extension celle-ci. L’inférence est raisonnable, et elle demeure une inférence.
En septembre 1987, Su Bingqi passe trois jours sur le chantier et en tire une formule qui a fait carrière : la tête serait la femme-ancêtre des Hongshan, et par là l’ancêtre commun de la nation chinoise. Sarah Nelson objectait dès 1991, au colloque Chacmool de Calgary, que l’étiquette importe dans un site néolithique un jeu d’hypothèses sur le statut des femmes que les fragments ne soutiennent pas.
Cent quarante-deux mètres carrés en demi-fosse
Creusé dans la pente, le bâtiment associe une salle principale, deux salles latérales, une salle nord et trois compartiments au sud, pour 142,86 mètres carrés de surface intérieure. Les murs montaient sur ossature de rondins, garnis de bottes de paille ligaturées, enduits d’argile puis lissés, et peints de triangles et de motifs crochus, rouge ocre alternant avec du jaune blanchâtre.
Les statues ne se réduisent pas à la tête. Les fragments recueillis appartiennent à cinq ou six individus au moins, tenus pour féminins par les fouilleurs, certains à l’échelle humaine, d’autres plusieurs fois plus grands.
Une oreille isolée mesure 12 centimètres.
S’y ajoutent des sculptures animales et de grands vases rituels à parois ajourées. Rien dans le bâtiment n’indique qui y entrait, à quelle fréquence, ni ce qu’on y faisait des statues.
Bâtir la crête en une génération
La fouille a repris en 2017 sur le premier lieu-dit, celui du temple. L’Institut d’archéologie de l’Académie chinoise des sciences sociales et l’Institut provincial du Liaoning y travaillent ensemble, sous la direction de Jia Xiaobing, avec Guo Ming comme responsable de terrain. Ils ont redécoupé la zone en neuf terrasses maçonnées dont le corps principal couvre environ 60 000 mètres carrés.
Les chiffres de superficie varient d’une communication à l’autre ; ceux que donne le responsable de terrain paraissent les plus sûrs.
La terrasse 9, en terre damée, porte le temple sur un support dont il reste plus de 4,6 mètres de hauteur. Pour que le ruissellement des terrasses 5 et 6, voisines et plus hautes, ne l’atteigne pas, les constructeurs ont dressé deux murets symétriques à l’entrée du passage, conduit l’eau dans un fossé en V, puis doublé le dispositif d’un muret extérieur. Jia Xiaobing tient la symétrie axiale de l’ensemble pour la plus ancienne attestation possible de l’axe médian de l’architecture chinoise, et le donne pour une hypothèse.
Le radiocarbone, dit Guo Ming, place la construction des neuf terrasses dans un laps court, autour de 5 800 ans avant le présent.
Depuis les années 1980, pourtant, les mesures connues pour Niuheliang se groupent au milieu du IVᵉ millénaire : Elizabeth Childs-Johnson en recensait trois dans Arts asiatiques en 1991, calibrées à 3 630, 3 625 et 3 020 avant notre ère. Or 5 800 ans avant le présent correspond à 3 800 avant notre ère, huit siècles avant la plus basse de ces valeurs, ce qui rendrait les terrasses antérieures aux tombes à jades. Le rapport de la seconde campagne n’a pas paru, la série de mesures n’est pas publiée, et l’écart ne peut pas être arbitré depuis l’extérieur.
Sous les cairns, du jade et rien d’autre
Autour du temple, la crête porte 43 points de vestiges recensés, dont 16 numérotés comme lieux-dits, et 13 de ces 16 sont des groupes de tertres funéraires. Le mot « cairn » s’est imposé dans la littérature française. Il rend mal l’essentiel, qui est le mur de pierres équarries délimitant l’enclos, et « tertre à enceinte » conviendrait mieux.
Le deuxième lieu-dit, 130 mètres sur 45, conserve un autel circulaire fait de trois cercles concentriques de diamètres décroissants, montés en trois degrés. Pour les monter, on a choisi une à une des colonnes basaltiques hexagonales naturelles. Le basalte se débite de lui-même en prismes à six faces quand il refroidit, et les Hongshan sont allés les chercher tout faits. À l’intérieur du cercle le plus étroit, on a dressé des vases-cylindres de terre cuite sans fond, peints en noir sur rouge.
Les tombes de la phase supérieure ne contiennent que du jade, alors que la céramique abonde partout ailleurs. La plus grande, fouillée en 2002 et 2003 au seizième lieu-dit, descend à 4,68 mètres dans le granite, que les constructeurs ont dû percer. Dedans reposait un homme de 40 à 45 ans. Sept jades l’accompagnent, dont une figurine humaine debout posée contre sa taille et un oiseau glissé sous sa tête.
La matière vient du Liaoning même, la trémolite de Xiuyan. Robert Drennan et ses collègues ont noté que la rareté du gisement est le seul point qui distingue vraiment ces objets, puisque tailler le jade ne demande pas des gestes très éloignés de ceux qu’exige une hache polie ordinaire. Le répertoire est d’ailleurs court et il se répète, dragons-porcs lovés, plaques à nuages crochus, tubes à bouche oblique, anneaux, disques percés, tortues.
Le village qu’on ne trouve pas
Le dossier déposé à l’Unesco en 2013 affirme qu’aucun habitat n’a été découvert dans les cinquante kilomètres carrés du site, et en conclut que le centre cérémoniel était séparé des zones de résidence. La formule a circulé partout.
L’enquête menée depuis Pittsburgh dit autre chose. Robert Drennan, Lu Xueming et Christian Peterson ont publié en 2017 dans Antiquity une prospection systématique de la zone. Au lieu de chercher des maisons, ils ont cartographié la densité des tessons de céramique domestique au sol, puis converti ces densités en estimations de population. Malgré des sols médiocres, la région portait une population nombreuse, dispersée, concentrée en partie autour des lieux de culte eux-mêmes.
Sept ans plus tôt, les mêmes auteurs avec Zhu Da avaient publié dans les PNAS une estimation pour les districts de la zone centrale Hongshan, moins d’un millier de personnes chacun, sans indice qu’ils aient été intégrés dans une entité plus vaste. Ils ajoutaient que les espaces aménagés à Niuheliang n’auraient de toute façon pas pu contenir des milliers de personnes à la fois.
En juin 2022, une prospection à Shangchaoyanggou, à 6,5 kilomètres de Niuheliang, a repéré 27 fonds de maisons semi-enterrées. Guo Ming refuse d’y voir la réponse tant que la fouille n’est pas faite, et rappelle que les sols du Liaoning occidental sont minces et que les labours ont pu disperser les habitats.
Les deux camps ne mesurent pas la même chose. D’un côté on cherche une agglomération à la mesure du sanctuaire, et elle manque. De l’autre on compte des tessons sur des dizaines de kilomètres carrés, et on trouve du monde, éparpillé en hameaux. Rien n’interdit que les deux constats soient exacts ensemble.
Chefferie ou premier État
Su Bingqi, qui suivait les travaux de loin, a écrit à la fin des années 1980 que les trois éléments de Niuheliang, autel, temple et tertres, représentaient le plus haut niveau atteint par la préhistoire du nord de la Chine, et qu’on voyait là l’aube des cinq mille ans de civilisation chinoise ; il tenait le Liaoning occidental pour la racine principale du système culturel chinois, contre le modèle qui faisait tout venir de la plaine Centrale. Le 9 décembre 2023, l’Administration nationale du patrimoine culturel a donné à cette lecture un cadre officiel, découpant la séquence en un âge des États anciens puis un âge dynastique, et faisant de Niuheliang le site de référence de la première étape, entre 5 800 et 5 200 ans avant le présent. Une objection anthropologique est connue, et elle porte. Les monuments, les jades et la hiérarchie funéraire attestent une différenciation sociale forte, pas un appareil d’État, et la littérature anglophone parle depuis vingt ans de chefferies. Jean Yu-Chen Tseng et Wen-Hsuan Tsai ont décrit en 2025 comment le programme est financé depuis le sommet de l’État, et Xu Hong, archéologue du même institut que les fouilleurs de Niuheliang, écrivait dès 2019 que le recul continuel de la date d’apparition de l’État chinois tenait autant à la faiblesse théorique et au nationalisme qu’aux découvertes. L’objection ne clôt pourtant pas la discussion. Le concept d’État ancien vient de l’archéologie chinoise elle-même, historiciste et inductif là où la chefferie est évolutionniste et déductive. Surtout, Yanze Ge et Ruiyu Lu ont rappelé en 2025 que les mêmes gestes rituels, les mêmes vases-cylindres et la même gradation des sépultures se retrouvent sur des sites Hongshan très éloignés, ce qui suppose une norme partagée à l’échelle régionale, donc une autorité quelconque.
Le résultat le plus intéressant n’appartient à aucun des deux camps. Les communautés Hongshan ont monté des terrasses de plusieurs dizaines de milliers de mètres carrés et taillé des jades d’une précision extrême sans se concentrer démographiquement, sans fortifications, et sans qu’une contrainte de subsistance les y pousse. Drennan et ses collègues en tirent une remarque de portée générale, valable bien au-delà du Liaoning, sur le rôle très limité de la contrainte de subsistance dans l’apparition de la complexité sociale.
En août 2026, l’équipe a signalé sept fosses à terre rougie par le feu sur la terrasse 7, régulièrement disposées, et aucune autre sur la surface dégagée. Jia Xiaobing a employé un verbe prudent devant la télévision centrale : il soupçonne que les Hongshan aient reporté là un modèle du ciel, la Grande Ourse et son timon qui change de direction selon la saison. Aucune campagne annoncée ne dira si l’alignement est voulu ou si sept fosses sur une plateforme de cette taille forment une figure que l’œil moderne y ajoute, et le rapport qui contiendrait les plans, les mesures et les datations n’est pas encore paru.
Pour aller plus loin
Du côté du Yangzi, les jades de la culture de Liangzhu servent une hiérarchie sociale tout autre et s’accompagnent, eux, d’une ville. Plus près, la céramique peinte de Yangshao partage certains motifs avec les vases Hongshan, et la question d’Erlitou, site que l’archéologie chinoise rattache à la dynastie Xia, prolonge le même débat sur le moment où commence la civilisation chinoise.
Un matin de novembre 1983, sur une crête boisée du nord-est de la Chine, des archéologues dégagent un visage d’argile tourné vers le ciel. Il a la taille d’un visage réel. La peinture rouge tient encore. Dans les orbites, des disques de pierre claire font les yeux. L’endroit s’appelle Niuheliang. Personne, ce jour-là, ne sait quelle société l’a construit.
Une déesse décidée après coup
Les gens qui ont modelé ce visage cultivaient le millet, taillaient le jade et vivaient là bien avant les premières dynasties chinoises. Les archéologues les appellent la culture de Hongshan, du nom d’une colline fouillée plus à l’ouest. Ils n’ont laissé aucun texte.
La tête, à elle seule, ne dit pas si elle représente un homme ou une femme. Les fouilleurs ont tranché grâce à d’autres morceaux d’argile trouvés dans le même bâtiment, des seins modelés. Ils en ont conclu que toutes les statues étaient féminines et ont appelé le lieu le temple de la Déesse. Le raisonnement se tient. On l’oublie souvent quand on répète le nom.
Quelques années plus tard, un archéologue chinois très écouté, Su Bingqi, va beaucoup plus loin. Il voit dans ce visage l’ancêtre du peuple qui vivait là, et même l’ancêtre commun de la nation chinoise. La formule a fait le tour du pays. Elle repose sur une tête dont le sommet du crâne manque et sur quelques fragments de torse.
Neuf plateformes sur une crête
Depuis 2017, une équipe fouille de nouveau l’endroit d’où la tête est sortie. Elle y a reconnu neuf plateformes de terre et de pierre, accolées les unes aux autres sur le haut de la crête. Le bâtiment aux statues occupait la dernière. Des murets et un fossé détournaient l’eau de pluie des plateformes hautes pour qu’elle ne l’atteigne pas.
La datation par le carbone, qui mesure l’âge des matières organiques, indique que tout cela a été monté en peu de temps, il y a environ 5 800 ans. Ce résultat pose un problème. Les mesures plus anciennes, prises sur les tombes du même site, donnent des dates plus basses de plusieurs siècles. La série complète n’a pas été publiée, et personne ne peut dire pour l’instant laquelle corriger.
Le sanctuaire sans village
Autour du temple, la crête porte des dizaines de tertres de pierres qui contiennent des tombes. Les plus riches ne renferment que des objets de jade, jamais de poterie. La plus grande a été creusée dans le granite pour un homme d’une quarantaine d’années, à plus de quatre mètres de profondeur.
Il manque quelque chose, et cela manque depuis quarante ans. On n’a pas trouvé les maisons. Sur la zone protégée, qui couvre près de soixante kilomètres carrés, l’équipe chinoise cherche encore le quartier d’habitation qui irait avec un tel chantier.
Des archéologues américains ont pris le problème autrement. Au lieu de chercher des murs, ils ont compté les tessons de poterie ordinaire ramassés au sol sur de grandes surfaces, puis en ont tiré des estimations de population. Ils trouvent du monde, dispersé en petits groupes, et nulle part une agglomération. Les deux résultats peuvent être exacts ensemble.
Aube ou chefferie
En décembre 2023, l’administration chinoise du patrimoine a fait de Niuheliang le site de référence de ce qu’elle nomme le premier âge des États anciens. La découverte reculerait de mille ans l’origine de la civilisation chinoise.
D’autres chercheurs répondent que le mot est trop fort. Les monuments, les jades et le classement très strict des tombes montrent une société inégale, dirigée, capable de mobiliser beaucoup de bras. Ils ne montrent ni ville, ni administration, ni armée. Ces chercheurs parlent de chefferie, c’est-à-dire d’un pouvoir personnel transmis sans appareil d’État.
Le camp adverse garde un argument solide. Les mêmes gestes rituels, les mêmes vases et la même façon de graduer les sépultures se retrouvent sur des sites éloignés les uns des autres. Une règle respectée sur un aussi vaste territoire suppose une autorité quelconque, même si nous ne savons pas laquelle.
À l’arrière du visage, la cassure laisse voir ce qui le soutenait, des tiges de paille liées autour d’un morceau de bois, sous quelques centimètres d’argile fine.
La version complète donne la tombe creusée dans le granite avec les sept jades qui l’accompagnaient, le détail du désaccord entre deux séries de datations, et le verbe très prudent employé par le chef de fouille en août 2026 pour annoncer sept fosses brûlées dont il ignore encore le sens.
Sources de cet article
Chaque article est contre-vérifié avant publication : documents cités dans le texte, travaux de référence et pages institutionnelles consultées en ligne.
Sources primaires
- Tête humaine modelée, argile peinte en rouge, hauteur conservée 22,5 cm, largeur du visage 16,5 cm, yeux incrustés de disques de jade clair, dégagée le 2 novembre 1983 dans la salle principale du « temple de la Déesse », premier lieu-dit de Niuheliang collections du Liaoning, présentée au musée du site de Niuheliang, Chaoyang
- Fondations du « temple de la Déesse », bâtiment semi-enterré à ossature de bois et murs de terre, surface intérieure 142,86 m², longueur nord-sud 22 m, parois peintes premier lieu-dit de Niuheliang, conservées in situ sous le pavillon de protection
- Terrasses maçonnées 5, 6, 7 et 9 du premier lieu-dit, terre damée et construction mixte terre-pierre, hauteur conservée du support du temple supérieure à 4,6 m, dispositif d’évacuation des eaux Niuheliang, fouilles 2017-2026
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Sources primaires (suite)
- Tombe N16M4, fosse taillée dans le granite, 3,90 × 3,10 m, profondeur 4,68 m, défunt masculin de 40 à 45 ans, figurine humaine de jade et jade en forme d’oiseau seizième lieu-dit de Niuheliang, fouilles 2002-2003
- Autel circulaire à trois degrés en colonnes basaltiques hexagonales naturelles, et vases-cylindres de terre cuite sans fond disposés à l’intérieur du cercle intérieur deuxième lieu-dit de Niuheliang, 130 × 45 m
- Dragon de jade dit « dragon-porc », hauteur 26 cm, jade vert sombre, découvert en 1973 à Sanxingtala, bannière de Wengniute, Mongolie-Intérieure publié par Childs-Johnson, *Arts asiatiques*, 1991
Bibliographie
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Sources en ligne
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- « 揭秘5800年前的‘超级工程’(感知文化里的中国) », le « superprojet » d’il y a 5 800 ans, 3 février 2026 *Renmin Ribao*https://paper.people.com.cn/rmrb/pc/content/202602/03/content_30137792.html
- « 文明探源丨走进牛河梁,溯源文明曙光 », aux sources de la civilisation, dans Niuheliang, 7 août 2026 Agence Chine nouvellehttps://www.news.cn/20260807/b4be1b68e77d44239ae02ea9870d3815/c.html
- « ‘全国十大考古新发现’之辽宁凌源牛河梁遗址第十六地点 », le seizième lieu-dit de Niuheliang parmi les dix grandes découvertes nationales Département de la culture et du tourisme de la province du Liaoninghttps://whly.ln.gov.cn/whly/wlzt/lnww/qgsdkg/FCF6E28E91D248C2BF5119121DB4FB86/index.shtml
- « 文明溯源:中国考古博物馆文物上新系列报道(16) – – 牛河梁遗址 », Musée archéologique chinois, série sur les pièces nouvellement exposées portail du patrimoine des routes de la soiehttps://en.unesco.org/silkroad/content/civilization-tracing-chinese-archaeological-museum-cultural-relics-new-series-report-16




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