Huit centimètres neuf d’un côté, quarante-neuf et demi de l’autre. Le premier chiffre donne la hauteur du cong que les archéologues chinois surnomment le « roi des cong », sorti en 1986 de la tombe 12 de Fanshan, près de Hangzhou, un bloc trapu de néphrite jaune pâle large d’un peu plus de 17 centimètres et lourd d’environ 6,5 kilos. Le second est celui d’un tube de jade vert à dix-neuf étages, acheté en 1937 par le British Museum au collectionneur George Eumorfopoulos et qui compte parmi les plus hauts connus.
À Fanshan et à Yaoshan, les deux cimetières les plus riches de la culture de Liangzhu, les fouilleurs n’ont trouvé aucun de ces cong élancés. La tombe qui en a livré le plus se trouve à Sidun, dans le Jiangsu, et elle est plus tardive de plusieurs siècles. Devant une vitrine, la hauteur trompe, et la place de l’objet dans la tombe renseigne bien davantage sur celui qu’on enterrait avec lui.
Qianlong y voyait des embouts d’essieu
Le nom est venu tard, et de loin. Au XVIIIᵉ siècle, la cour de l’empereur Qianlong rangeait ces tubes parmi les embouts d’essieu. En 1889, le lettré Wu Dacheng les rapproche, dans son Guyu tukao, du cong que nomment les rituels des Zhou, et l’identification s’impose. Le texte invoqué est le Zhouli, où le grand maître des rites honore le Ciel avec un bi bleu-vert et la Terre avec un cong jaune. Fang Xiangming, de l’Institut d’archéologie du Zhejiang, a rappelé en 2019 la minceur de cette caution. Le Zhouli est une compilation idéalisante de la fin des Royaumes combattants. Le cong n’apparaît ni dans le Shangshu, ni dans le Shijing, ni dans le Zuozhuan, aucune inscription de bronze des Zhou ne le mentionne, et les tombes et les sites de cette époque n’en ont livré qu’une quarantaine. Entre les derniers cong de Liangzhu et la rédaction du Zhouli, il s’écoule à peu près deux millénaires. Le rituel a fourni un nom à l’objet sans en livrer l’usage d’origine, que ses rédacteurs ne connaissaient sans doute plus très bien eux-mêmes.
Les collectionneurs du début du XXᵉ siècle ont commis l’erreur symétrique. La plupart des jades de Liangzhu partis alors en Occident, comme le cong du musée Guimet, acheté en 1912 ou 1913 par le marchand C. T. Loo et donné au musée en 1932 par Georges Gieseler, ont été pris pour des jades des Zhou ou des Han. Il a fallu la fouille de Caoxieshan, en 1973, pour rattacher le cong à Liangzhu. Le motif, lui, avait été copié bien avant. Alain Thote a montré en 1996 que des gardes d’épées des Zhou orientaux, trouvées en nombre autour du lac Tai et datées du VIᵉ siècle avant notre ère environ, reprennent le visage des cong, partagé en deux par l’arête comme à l’angle des tubes.
Relief et trait incisé
Regardons le roi des cong de près. Carré au-dehors, rond au-dedans, il est un peu plus large en haut qu’en bas, comme tous les cong de Liangzhu. Le graveur y a logé huit figures complètes de la taille d’une boîte d’allumettes, un personnage à haute coiffe de plumes au-dessus d’une bête aux yeux immenses, les visages en léger relief, les membres en traits si serrés qu’on en compte cinq ou six dans un millimètre. Avant 1986, on lisait ce décor comme un masque animal, et c’est ce cong qui a livré la première image entière de l’homme et de la bête superposés, clé des visages abrégés des autres cong, réduits à des bandes en relief et à deux petits cercles.
Le bi se décrit plus vite, disque plat percé au centre, le plus souvent lisse. Celui du musée départemental des arts asiatiques de Nice mesure 20 centimètres de diamètre pour 5 millimètres d’épaisseur. Yaoshan, tenu pour le plus ancien des grands sites funéraires du groupe de Liangzhu, n’en contenait aucun.
Dans la phase tardive, les cong s’allongent et Fang Xiangming n’y voit plus que le visage humain, avec des yeux taillés à la hâte. Le plus haut sorti d’une fouille, le cong M3:16 de Sidun, atteint 33,5 centimètres d’après le relevé publié en 2005 par Teng Shu-p’ing, du Musée national du Palais de Taipei.
Wujiabu, Tangshan, Zhongchuming
En 1973, Shen Dexiang, employé aux antiquités du district de Yuhang, ramasse sur la colline de Wujiabu un demi-cong, des carottes de forage et un petit bloc carré de 7 centimètres de haut, rangé parmi les cong « sans décor ». En 1997, Wang Mingda remarque sur ses deux faces des traits très fins. Le bloc était un cong inachevé.
Les traces permettent de suivre la taille dans l’ordre. Le bloc a d’abord été débité à la corde, une corde chargée de sable abrasif tirée en va-et-vient, qui a laissé sur trois parois des sillons courbes. Sur chaque face meulée, le tailleur a gravé un carré, puis le cercle inscrit dans ce carré, large de 8,5 centimètres, qui devait devenir le col, et un second cercle pour le trou, foré ensuite des deux côtés avec un tube. Le travail s’est interrompu au moment où le meulage des faces commençait à effacer le carré de départ, si bien qu’une face garde encore un morceau de la toute première ligne, celle d’où tout le reste avait été calculé. Wang Mingda comparait ces traits au patron d’un tailleur d’habits, et sa formule reste la meilleure, parce qu’elle décrit un geste sans lui prêter de cosmologie.
Deng Cong et Liu Jialin vont plus loin en 2023. Entre le trou, le col et la demi-diagonale du carré, ils mesurent des rapports voisins de 0,7, l’inverse de la racine de deux, et y retrouvent les carrés et cercles emboîtés qu’un manuscrit des Qin sur bambou, conservé à l’université de Pékin, met au service d’un modèle du ciel. Ils admettent que le lien entre un tube de cinq mille ans et des textes de deux mille ans ne se démontre pas. Le British Museum présente toujours la fonction des cong comme inconnue.
Où taillait-on ces pièces ? À Tangshan, en bordure du groupe de sites de Liangzhu, les fouilleurs ont dégagé des plans de travail bâtis en pierre, plus de cent objets de jade dont des fragments de cong, plus de quatre cents outils et deux tombes de notables, un atelier peut-être tenu par l’aristocratie de la ville selon Deng Cong. À dix-huit kilomètres de là, à Zhongchuming, les fouilles de 2017 et 2018 ont révélé vingt-quatre plateformes de terre réparties sur une centaine d’hectares, datées entre 4 800 et 4 500 ans avant le présent. Environ trois mille ébauches et déchets en sont sortis, à plus de 80 % en serpentine, une pierre plus tendre que la néphrite, taillée surtout en petits ornements coniques et en perles tubulaires. Chaque plateforme portait une maison et ses tombes, au milieu de ses propres rebuts : on y travaillait en famille. En 1932, la monographie du district de Deqing notait déjà qu’on déterrait là de vieux jades vendus comme « jade han des terres de l’Ouest ».
Pour les cong et les bi de qualité, la question demeure ouverte. Au forum réuni par le musée du Palais en 2019, les spécialistes ont constaté qu’aucun atelier de haut rang n’avait été identifié, probablement parce que les cong sont rares, 119 recensés par Zhao Ye en 2011 pour plus de dix mille jades fouillés. La carrière de néphrite reste inconnue, et la plupart des chercheurs regardent vers les monts Tianmu et les massifs qui bordent le lac Tai, sans preuve décisive.
La circulation des pièces divise davantage. Teng Shu-p’ing a proposé que la zone au sud du lac ait tenu la source de la pierre et redistribué les jades, ce qui expliquerait qu’un cong de Gaochengdun, au nord, ressemble de très près à un cong de Yaoshan, parenté où Fang Xiangming voit, après un chercheur japonais, une distribution de l’élite vers ses relais. Teng rappelait pourtant que les ateliers ordinaires avaient fait douter d’autres chercheurs que la taille du jade ait été un savoir jalousement gardé, et Zhongchuming va dans leur sens, pour les petites pièces du moins.
Cinquante-quatre bi dans la tombe 23
Fanshan est une butte artificielle dressée au nord-ouest de la ville intérieure, contre le quartier palatial de Mojiaoshan. Elle a livré onze tombes, dont neuf rangées en deux files, et plus de mille cent jades. Dans la tombe 12, le roi des cong reposait à plat près de la tête du mort, à la façon d’un oreiller, les cinq autres cong du défunt se trouvaient sur la poitrine et le ventre, et une hache de jade yue portait le même homme à coiffe de plumes que le grand cong. La tombe 20, au centre de la file nord, a livré 206 objets ou lots, soit 538 pièces si l’on compte chacune. Les bi s’empilent par dizaines, cinquante-quatre dans la tombe 23, quarante-deux dans la tombe 20, vingt-six dans la tombe 14. Leur place compte autant que leur nombre. La notice du bi de Nice résume les observations des fouilleurs, avec les disques de belle néphrite près de la tête et sur la poitrine et les pièces grossières vers les pieds. Les cong apparaissent selon les tombes près du crâne, sur le torse, autour du corps, enfilés au bras, posés sur le cercueil ou montés en pied de sceptre. Dans la tombe 23, un petit cong placé à la tête servait probablement d’ornement de coiffure.
À Yaoshan, plus ancien, treize tombes au sud d’un autel, seize cong, et pas un seul bi.
Hors de la ville haute, le rang baisse vite. Fang Xiangming relève que les tombes les mieux pourvues de Bianjiashan et de Wenjiashan, deux cimetières voisins, n’égalent pour les ornements coniques que les plus modestes de Fanshan et n’ont ni cong ni sceptre, et que Fanshan, Yaoshan et la seule tombe 3 de Sidun réunissent 59 % des cong fouillés. Cette pyramide soutient l’idée, défendue en 2018 par Colin Renfrew et Liu Bin, d’une société d’État, peut-être la première d’Asie orientale. Elle se discute aussi en regard d’autres foyers néolithiques chinois, du village de Banpo et de la culture de Yangshao à la poterie noire de Longshan, sans que ces ensembles partagent le même régime funéraire.
Shi Jie Zhu, de l’université Yale, l’a discutée en septembre 2026 sur quatre-vingt-deux tombes, en lisant chaque sépulture comme le produit des décisions des endeuillés, sans en tirer un barème de richesse. Son étude ne nie pas les écarts. Elle les voit se creuser à la phase moyenne, quand commencent les grands travaux hydrauliques, et en fait l’outil qui a permis de coordonner la main-d’œuvre.
Le feu de Sidun
Sidun, près de Changzhou, devient le grand centre du nord du lac Tai entre 2600 et 2300 avant notre ère. En 1982, le musée de Nankin y fouille la tombe 3, la seule du site où le squelette s’est conservé, celui d’un homme d’une vingtaine d’années. Elle contient 124 objets, dont 24 bi et 33 cong disposés autour du corps. Cinq bi avaient été brisés en deux et leurs moitiés déposées loin l’une de l’autre. Un chercheur du musée de Nankin y a vu l’héritier désigné d’un chef de guerre, ce qui supposerait un pouvoir déjà héréditaire.
Les couleurs irrégulières des jades de Sidun ont longtemps été discutées. En 2022, Wang Rong, Mai Yunyi et Lin Liugen ont montré, par l’analyse chimique et l’expérimentation, que ces changements résultent d’une exposition au feu. Les inscriptions oraculaires des derniers Shang, entre 1250 et 1046 avant notre ère, mentionnent des jades brûlés en offrande, et Sidun atteste le geste plus d’un millénaire plus tôt. Un cong brûlé, un bi rompu dont on sépare les moitiés ont servi à un rite au bord de la fosse, que le simple compte des richesses ne capte pas.
Parmi les quatre cong que le British Museum a prêtés à l’exposition « Cong pu », ouverte le 12 septembre 2026 au musée de Liangzhu à Hangzhou, l’un des plus petits porte une cassure soigneusement polie et une portion de décor regravée d’une autre main, réparation faite à l’époque même où l’objet servait encore aux rites.
Pour aller plus loin
Ces jades rejoignent le Zhouli et les jades rituels des Zhou, dont le cong et le bi forment le couple le plus cité, ainsi que les cong de Liangzhu retrouvés loin de leur région d’origine, comme celui de Jinsha, au Sichuan, regravé d’une figure humaine à longues manches. Ils croisent aussi les offrandes par le feu des Shang, connues par les inscriptions oraculaires. On peut prolonger par les barrages néolithiques de Liangzhu, le sanctuaire de Niuheliang et ses figures Hongshan, le village de Banpo et la culture de Yangshao, la poterie noire de Longshan, et les masques de bronze de Sanxingdui.
On croit volontiers qu’un objet sacré compte d’autant plus qu’il est grand. Les jades de Liangzhu invitent à s’en méfier. Cette culture a vécu autour du lac Tai, près de l’actuelle Shanghai, il y a environ cinq mille ans. Elle travaillait une pierre très dure, le jade, et en garnissait ses tombes les plus riches.
Un nom trouvé bien après
Deux formes reviennent sans cesse dans ces tombes. La première est un tube carré à l’extérieur et rond à l’intérieur, percé de part en part. La seconde est un disque plat avec un trou au milieu. Les Chinois appellent le tube un cong, et le disque un bi.
Ces deux noms sortent d’un livre de rites rédigé environ deux mille ans après Liangzhu. On y lit que le disque honorait le Ciel, et le tube la Terre. Ses auteurs ignoraient sans doute à quoi servaient vraiment ces objets anciens. Leur usage d’origine reste donc inconnu.
Pendant longtemps, on ne savait même pas les dater. À la cour des empereurs, on prenait les tubes pour des pièces de char. Les collectionneurs occidentaux les croyaient bien plus récents. Il a fallu une fouille du siècle dernier pour les rattacher à Liangzhu.
Le plus précieux est aussi l’un des plus courts
Le plus prestigieux des cong vient d’une tombe princière proche de Hangzhou. Il mesure moins de neuf centimètres de haut. Il est pourtant très large, et pèse plus de six kilos. Les archéologues l’ont surnommé le roi des cong.
Sur ses côtés, un graveur a sculpté de petites scènes répétées. Chacune montre un homme coiffé de plumes au-dessus d’une bête aux yeux immenses. Les traits sont si serrés qu’on les distingue à peine. Avant cette découverte, personne n’avait vu ce motif en entier.
Les tubes les plus hauts dépassent parfois quarante centimètres. Ils sont plus tardifs, et leur décor se réduit à quelques traits. Les tombes les plus riches de cette culture n’en contenaient aucun. La taille d’un tube ne révèle donc pas le rang de son propriétaire.
La place de l’objet dans la tombe en dit davantage. Le roi des cong reposait près de la tête du mort, comme un oreiller. Les plus beaux disques se trouvaient près de la tête ou sur la poitrine, les plus grossiers vers les pieds. Dans les cimetières voisins, même les tombes bien garnies n’avaient pas un seul tube.
Un patron gravé sur un bloc inachevé
Pour tailler une pierre aussi dure, on la sciait avec une corde chargée de sable. On usait ensuite les faces jusqu’à les rendre planes. Le trou était percé par les deux bouts, à l’aide d’un tube.
Un bloc abandonné en cours de travail montre l’ordre des gestes. Il a été ramassé sur une colline voisine de la ville. Sur ses faces, l’artisan avait d’abord gravé un carré, puis un cercle à l’intérieur. Ces lignes servaient de guide, à la manière d’un patron de couturier.
Certains chercheurs y lisent davantage. Selon eux, les proportions de ces cercles reproduisent un modèle du ciel connu par un texte bien plus tardif. Ils admettent eux-mêmes que ce lien ne peut pas se prouver. Le British Museum, à Londres, considère toujours la fonction de ces tubes comme inconnue.
On connaît quelques ateliers. Le plus vaste réunissait des familles installées chacune sur sa butte de terre, assez loin de la ville. Elles y taillaient surtout de petits ornements dans une pierre plus tendre. L’atelier des grands tubes n’a jamais été retrouvé, pas plus que la montagne d’où venait le jade.
Des jades passés au feu
Plusieurs siècles plus tard, au nord du lac, une tombe a gardé le squelette de son occupant. Il s’agit d’un homme d’une vingtaine d’années. On avait placé autour de son corps trente-trois tubes. Des disques l’accompagnaient aussi, et certains avaient été cassés en deux, leurs moitiés posées loin l’une de l’autre.
Leurs couleurs étranges ont longtemps intrigué. Des analyses récentes ont montré qu’ils avaient été passés au feu. Bien plus tard, les rois Shang brûlaient eux aussi du jade en offrande. À Liangzhu, ce geste existait donc déjà.
Ces tombes divisent les spécialistes. Pour les uns, le nombre et la beauté des jades mesurent le rang du mort, dans une société déjà organisée comme un État. Pour d’autres, chaque tombe reflète d’abord les choix de ceux qui enterraient. Ceux-là voient les écarts se creuser au moment des grands barrages.
À Hangzhou, un petit tube prêté par le British Museum porte une cassure soigneusement polie. Une autre main y a regravé le décor abîmé, à l’époque même où l’objet servait encore.
Le patron gravé sur le bloc inachevé de Wujiabu, avec ses mesures, et le compte des disques tombe par tombe à Fanshan se trouvent dans la version complète.
Sources de cet article
Chaque article est contre-vérifié avant publication : documents cités dans le texte, travaux de référence et pages institutionnelles consultées en ligne.
Sources primaires
- Cong dit « roi des cong », Fanshan M12:98, néphrite jaune pâle, h. 8,9 cm, poids env. 6,5 kg, fouille 1986 Musée provincial du Zhejiang, Hangzhou
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- [Tube cong à sept étages, jade, h. 19,5 cm, don Georges Gieseler, 1932]( Musée national des arts asiatiques Guimet, Paris, MG 18341https://www.guimet.fr/fr/nos-collections/chine/tube-cong-sept-etages
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Sources primaires (suite)
- [Disque bi, néphrite, diam. 20 cm, ép. 0,5 cm, culture de Liangzhu]( Musée départemental des arts asiatiques, Nice, inv. 98,3.1https://pop.culture.gouv.fr/notice/joconde/08890000020
- Cong inachevé de Wujiabu, h. 7 cm, côtés 8,2 à 8,4 cm, trou 6 cm, collecté en 1973 par Shen Dexiang à Pingyao (Yuhang) dépôt des antiquités du district de Yuhang, Hangzhou
- Tombe M3 de Sidun, Wujin (Changzhou), fouille 1982, 124 objets dont 33 cong et 24 bi ; cong M3:16, h. 33,5 cm Musée de Nankin et musée de Changzhou
- Zhouli, « Chunguan », section « Da zongbo » : « 以蒼璧禮天,以黃琮禮地 », par le bi bleu-vert on honore le Ciel, par le cong jaune on honore la Terre texte de la fin des Royaumes combattants
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Bibliographie
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- [« 在湖州德清中初鸣遗址探寻良渚文化 »]( Renmin wang, édition du Zhejianghttp://zj.people.com.cn/n2/2022/0511/c186327-35262484.html
- [« 新时代浙江考古十大发现|德清中初鸣良渚文化玉器加工作坊遗址群 »]( d’après Qianjiang wanbao Sinahttps://k.sina.cn/article_7517400647_1c0126e4705903knuf.html
- [« 畅谈良渚玉器的五千年文明 – – 良渚玉文化论坛纪实 »]( Musée du Palais, Pékinhttps://www.dpm.org.cn/research_institute/activity/detail/250509.html
- [« 良渚闪石玉料及其产源地问题探讨 »]( Musée du Palais, Pékinhttps://www.dpm.org.cn/Uploads/File/2022/10/19/u634f6435b7ad6.pdf
- [« 几十年来,江苏各地发现大批重要良渚文化遗址 良渚文化在江苏:跨越长江的文明曙光 »]( Yangtze, portail du patrimoine du Yangzihttps://yangtze.silkroadinfo.org.cn/2019/0712/c37a196278/page.htm






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