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Le Krak des Chevaliers : anatomie d’un château réputé parfait

Krak_des_Chevaliers_landscape.jpg: (Ergo) derivative work: Nev1 (talk) / Wikimedia Commons
9 min de lecture35 sources vérifiées
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On objectera qu’un château pris n’a rien de parfait, et l’objection est juste. Elle arrive seulement trop tard. Au Krak des Chevaliers, la tour qui commande toute la face sud porte une inscription arabe datée de l’année 684 de l’hégire, soit 1285. Elle a été bâtie quatorze ans après la chute de la forteresse, par ceux qui l’avaient prise.

Hisn al-Akrad

Le site porte d’abord un nom arabe. En 1031, une garnison kurde s’installe sur l’éperon à l’initiative du pouvoir d’Alep, d’où Hisn al-Akrad, le château des Kurdes. Tancrède, régent d’Antioche, s’en empare en 1110, et la place revient au comté de Tripoli. Vers 1142, le comte Raymond II, privé des moyens d’en assumer la garde après les défaites de 1137, la cède à l’ordre de l’Hôpital avec quatre autres points fortifiés. Damien Carraz a rappelé que les frères ne reçoivent pas seulement des murs. Ils obtiennent une marche entière, avec droits de justice, part du butin pris à l’ennemi et voix dans les décisions de paix et de guerre.

Le nom français, lui, est un accident de transmission, et Maxime Goepp en a retracé l’histoire. Chez les médiévistes on écrit Crac, forme des sources franques, que Paul Deschamps avait proposé de réhabiliter dès 1937 dans le Journal asiatique, et l’UNESCO a inscrit le bien sous cet intitulé en 2006. Le K, installé au XIXᵉ siècle, occupe encore tout l’usage courant.

Combien d’hommes tenaient la place ? Les travaux avancent deux mille combattants pour le Krak et un millier pour Margat en 1212, chiffres tirés de récits et non d’un rôle de montre. Un privilège du pape Alexandre IV, en 1255, exempte l’ordre de la dîme en invoquant une garnison permanente de soixante frères chevaliers, argument produit dans une demande fiscale et qu’il faut lire comme tel. L’essentiel de la troupe se composait de sergents, de mercenaires soldés et de turcoples, cette cavalerie légère recrutée sur place.

Deux enceintes, un fossé, un glacis

Le premier château hospitalier, élevé dans la seconde moitié du XIIᵉ siècle, tient sur un seul niveau : une courtine flanquée de tours carrées à faible saillie, des salles voûtées autour d’une cour, une chapelle. Il est secoué par le séisme du 29 juin 1170, qui endommage aussi Chastel Blanc et détruit la cathédrale de Tripoli. Il faut le reprendre. Puis, en 1202-1203, une nouvelle série de secousses frappe la région, et c’est alors que s’ouvre le chantier qui donne au monument la silhouette qu’on lui connaît.

Le programme est massif. Une seconde enceinte ceinture la première, séparée d’elle par un fossé, un énorme talus de pierre de taille est appliqué au pied du réduit sud et sur la face ouest, avec à son sommet une galerie de tir percée d’archères, et les tours occidentales sont reconstruites en plan circulaire. La porte orientale reçoit une herse, un assommoir et un vantail double clouté dont les traces restent lisibles dans les feuillures. Au-dessus dorment deux lions sculptés, ornement pur, qui dit assez ce que le commanditaire voulait faire lire à qui franchissait la porte.

Le lien entre les séismes et le talus est d’abord chronologique. On lit souvent que ce revêtement protège autant contre les tremblements de terre que contre la sape, et de ces deux lectures la seconde emporte l’adhésion, parce qu’une masse pareille se justifie mal contre la seule mine. L’inférence tient à une coïncidence de dates et à une logique de constructeur, non à une démonstration publiée. Sur ce point précis, la recherche n’a pas tranché.

La parenté architecturale du bâtiment traîne, elle, une histoire politique. En 1910, T. E. Lawrence soutient à Oxford un mémoire de licence défendant une thèse alors minoritaire, celle de bâtisseurs francs important leurs modèles d’Occident plutôt que les copiant sur les Byzantins. Ronnie Ellenblum a déplacé le débat en 2007, en reprochant à l’historiographie des croisades d’avoir raisonné en camps étanches, et en lisant l’évolution des fortifications comme un dialogue militaire continu.

Au milieu du XIIIᵉ siècle, les frères se donnent encore une grand’salle gothique de vingt-sept mètres sur sept mètres cinquante, trois travées sur croisées d’ogives, ouverte sur la cour par un portique à colonnettes qui tient du cloître. Deux inscriptions y sont gravées face à face, chose rare dans l’architecture franque d’Orient. L’une avertit que richesse, sagesse et beauté sont souillées par le seul orgueil quand il s’y joint. L’autre, en français, dit que l’ouvrage fut fait au temps de frère Jorgi, personnage qui n’apparaît dans aucune autre source connue.

Trente-six jours et une fausse lettre

Baybars approche en février 1271, à la tête de ses propres troupes et des contingents du seigneur de Hama, de Saône et des districts ismaéliens du Jabal Bahra. Il prend d’abord le bourg au pied du château, puis lance une série d’assauts et met en batterie ses machines à partir du mois de mars. La prise de la barbacane dite du forgeron est célébrée par une distribution de robes d’honneur, signe de l’importance qu’on lui accordait. Un corps de mineurs et de sapeurs alépins entre en action et creuse sous les tours des faces sud, nord et est. Une tour s’effondre le 30 mars et ouvre une brèche. Par cette brèche, les assaillants s’infiltrent dans la basse-cour, où les Hospitaliers qui n’ont pas eu le temps de gagner le château haut sont exécutés sur place, où les mercenaires venus de la montagne sont emprisonnés, et où les paysans réfugiés dans l’enceinte sont relâchés pour qu’ils reprennent les travaux des champs. Les mangonneaux sont alors hissés dans la basse-cour pour battre le réduit. Dix jours passent. Le sultan, conscient de ce que coûterait un assaut sur le château haut, recourt à la ruse et fait porter à la garnison une lettre contrefaite qui lui ordonne de se rendre. Le 8 avril, les frères demandent l’aman, la garantie de vie sauve, et l’obtiennent sans difficulté. Sur la pierre, les dégâts se mesurent encore aujourd’hui. La face sud a reçu l’essentiel des projectiles et a dû être entièrement reparementée, tandis que la poterne nord et le secteur de la porte est ont été refaits après la prise.

L’épisode est solide dans ses grandes lignes et flou dans son détail. Des trois récits arabes connus du siège, un seul est contemporain des faits, et son auteur n’y assistait pas. Les versions divergent jusque sur le nom que portait la lettre, celui du comte de Tripoli dans certaines, celui du maître de l’Hôpital dans d’autres. On tient la reddition, on n’a jamais tenu le document.

Qalâwûn fait graver son nom sur la face sud

Les vainqueurs ne démantèlent pas la place, ils l’adoptent. Baybars fait réparer l’enceinte extérieure, transforme la chapelle en mosquée, remanie le système d’entrée et fait aménager un hammam. La place garde son rôle, et le sultanat y entretient une garnison.

Quatorze ans plus tard, le sultan al-Mansûr Qalâwûn fait bâtir sur le front sud une tour quadrangulaire de dix-sept mètres de large et vingt de profondeur, pleine à la base, saillante de quinze mètres devant la courtine. Neuf archères réparties sur trois faces, un chemin de ronde derrière un parapet crénelé, une galerie de pierre sur mâchicoulis continu. Sur toute la largeur court une inscription qui titre le sultan défenseur de la foi et combattant des frontières.

Benjamin Michaudel en a tiré la conséquence dans les Annales islamologiques en 2004. Le Krak appartient à la famille des châteaux syncrétiques, occupés et bâtis successivement par les croisés et par les musulmans, et il compte parmi les monuments majeurs de l’architecture militaire mamelouke.

Le village qu’il a fallu acheter

À la fin du XIXᵉ siècle, un village occupe l’intérieur de la forteresse, et ses constructions abîment le bâti. Camille Enlart, quelques jours avant sa mort, passe la main à Paul Deschamps en lui disant qu’il n’a plus la force de retourner en Syrie. Deschamps, alors conservateur au musée de Sculpture comparée, mène ses missions de terrain en 1927 et 1928 avec l’architecte François Anus et le capitaine Frédéric Lamblin, de la 39ᵉ compagnie d’aviation de l’armée française du Levant.

Deschamps juge que le village menace la conservation du monument et qu’il faut l’exproprier, ce qui suppose que la France achète le château. Il mène campagne, obtient l’appui de l’orientaliste René Dussaud, d’un sénateur et d’un député, et l’acquisition est conclue le 16 novembre 1933 auprès de l’État alaouite. Le million de francs versé sert à indemniser les cinq cents habitants chassés du village.

La netteté que l’on photographie aujourd’hui est aussi le produit de cette opération.

Les crédits, ensuite, se font attendre. L’administration des Beaux-Arts rechigne devant les devis, le chantier ne démarre qu’en 1935 pour s’arrêter l’année suivante, la guerre interrompt tout et la France rétrocède le château à la Syrie au début de 1948. Deschamps avait publié en 1934 sa monographie chez Geuthner, premier volume d’une trilogie achevée seulement en 1974, et qui a commandé seule la compréhension du monument pendant soixante-dix ans.

Une voûte effondrée dans la salle d’armes

Le Krak est occupé par des groupes armés à partir de l’été 2013, avec près de trois cents personnes postées à l’intérieur, et il est bombardé à plusieurs reprises. Le rapport transmis à l’UNESCO en janvier 2014 signale un tir sur la tour sud-est, une voûte effondrée dans la salle d’armes et des dommages à la mosquée, c’est-à-dire à l’ancienne chapelle. En mars 2014, l’armée reprend le site. Neuf ans plus tard, le séisme de février 2023 rouvre des fissures et provoque de nouveaux effondrements. Le Comité du patrimoine mondial, réuni à Busan en 2026 après une mission conjointe menée sur place en octobre 2025, a salué des interventions de conservation de haute qualité au Krak tout en maintenant le bien sur la liste du patrimoine mondial en péril, parce que l’autre composante du même dossier, Qal’at Salah El-Din, n’a pas atteint l’état requis.

Pendant ce temps, la lecture du bâti s’est fragmentée. Une équipe réunie autour de Thomas Biller a relevé le château de 1999 à 2003 sans pouvoir fouiller, et a conclu que le château haut est une construction entièrement neuve des années 1170-1180, non le rhabillage d’une forteresse antérieure endommagée en 1170 comme le supposait Deschamps. Une mission syro-suisso-luxembourgeoise conduite par Werner Meyer et John Zimmer a creusé sur le terrain de 2003 à 2007 et publié ses résultats en 2011. Biller a répondu publiquement que ce volume contredisait sur de nombreux points les résultats de ses prédécesseurs, le plus souvent sans les citer ni argumenter, tout en leur empruntant sa chronologie de base.

Aucune de ces lectures ne fait autorité sur les autres, et la guerre a suspendu les campagnes qui auraient pu les départager. Ce qui tient lieu d’état de référence du monument est désormais une pile de documents, environ deux mille deux cents négatifs pris par Deschamps et Lamblin à la Médiathèque de l’architecture et du patrimoine, trois mètres trente-trois de papiers déposés à l’Institut national d’histoire de l’art sous la cote Archives 001, une documentation en trois dimensions réalisée entre 2013 et 2017, et l’étude de référence financée en 2019 par le Fonds du patrimoine mondial.

Pour aller plus loin

Ce dossier croise la conquête mamelouke des États francs, dont la prise du Krak ouvre la phase décisive avant la chute d’Acre en 1291, et l’histoire de l’ordre de l’Hôpital, qui tient au même moment la forteresse de Margat et finira par s’installer à Rhodes. Il rejoint le château de Saône et la question des séismes du Levant médiéval, dont celui de 1170 a remodelé les fortifications de Syrie et du Liban.

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Sources de cet article

Chaque article est contre-vérifié avant publication : documents cités dans le texte, travaux de référence et pages institutionnelles consultées en ligne.

Sources primaires

  1. Inscription monumentale arabe de la tour sud, datée de 684 de l’hégire (1285), courant sur toute la face de la tour bâtie par le sultan al-Mansûr Qalâwûn in situ, Krak des Chevaliers (Qal‘at al-Hosn), Syrie
  2. Tour sud de Qalâwûn : structure quadrangulaire de près de 17 m de large et 20 m de profondeur, saillante de 15 m devant la courtine, neuf archères sur trois faces, mâchicoulis continu et galerie en encorbellement in situ, Krak des Chevaliers
  3. Inscription latine du portique de la grand’salle, pilier nord, milieu du XIIIᵉ siècle : SIT TIBI COPIA / SIT SAPIE[N]CIA / FORMAQ[UE] DET[UR] / INQ[UI]NAT O[MN]IA SOLA / SUP[ER]BIA SI COMI[TETUR] in situ, château haut, Krak des Chevaliers
Voir les 32 sources restantesMasquer les autres sources

Sources primaires (suite)

  1. Inscription en français du pilier sud du même portique : CEST LABOR FU FAIT EL TENS DE FRERE IORGI in situ, château haut, Krak des Chevaliers
  2. Grand’salle gothique du château haut, 27 m de long sur 7,5 m de large, trois travées sur croisées d’ogives, portique à cinq baies géminées in situ, Krak des Chevaliers
  3. Porte orientale du XIIIᵉ siècle, vantail double clouté dont les empreintes subsistent dans les feuillures, assommoir, herse et deux lions sculptés in situ, Krak des Chevaliers
  4. Fonds Paul Deschamps, papiers personnels, carnets de mission et correspondance, 3,3 mètres linéaires, classés en 2015-2016 par Clément Moussé Institut national d’histoire de l’art, Paris, cote Archives 001
  5. Fonds photographique Paul Deschamps et Frédéric Lamblin, environ 2 200 négatifs et films, numérisé en 2016 Médiathèque de l’architecture et du patrimoine, Charenton-le-Pont
  6. Cartulaire général de l’ordre des Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem (1100-1310), éd. J. Delaville Le Roulx, 4 vol., Paris, 1894-1906 Ernest Leroux

Bibliographie

  1. Paul Deschamps, Les châteaux des croisés en Terre sainte, I. Le Crac des Chevaliers. Étude historique et archéologique, Paris, 1934 Librairie orientaliste Paul Geuthner
  2. Thomas Biller (dir.), Der Crac des Chevaliers. Die Baugeschichte einer Ordensburg der Kreuzfahrerzeit, Regensburg, 2006, 445 p., Forschungen zu Burgen und Schlössern, Sonderband 3, ISBN 978-3-7954-1810-6 Schnell & Steiner
  3. John Zimmer, Werner Meyer et Letizia Boscardin, Krak des Chevaliers in Syrien. Archäologie und Bauforschung 2003-2007, Braubach, 2011, 397 p. et 31 plans, Veröffentlichungen der Deutschen Burgenvereinigung A, 14, ISBN 978-3-927558-33-5 Deutsche Burgenvereinigung
  4. Jean Mesqui et Maxime Goepp, Le Crac des Chevaliers (Syrie). Histoire et architecture, Paris, 2019, 462 p., Mémoires de l’Académie des inscriptions et belles-lettres, t. 54, ISBN 978-2-87754-375-0 Académie des inscriptions et belles-lettres
  5. Jean-Marc Hofman et Emmanuel Pénicaut (dir.), Le Crac des Chevaliers. Chroniques d’un rêve de pierre, Paris, 2018, 127 p., ISBN 978-2-7056-9762-4, avec Maxime Goepp, « Crac ou Krak ? Histoire d’un nom », p. 12, et Yves Ubelmann, « La documentation 3D du Crac des Chevaliers (2013-2017) », p. 103 Hermann et Cité de l’architecture et du patrimoine
  6. Benjamin Michaudel, « Le Crac des Chevaliers, quintessence de l’architecture militaire mamelouke », Annales islamologiques 38, 2004, p. 45-77 Institut français d’archéologie orientale
  7. Ronnie Ellenblum, Crusader Castles and Modern Histories, Cambridge, 2007, xi + 362 p., ISBN 978-0-521-86083-3 Cambridge University Press
  8. Hugh Kennedy, Crusader Castles, Cambridge, 1994, ISBN 0-521-42068-7 Cambridge University Press
  9. Damien Carraz, « L’Hôpital de Saint-Jean de Jérusalem et la guerre. Structures et mutations (c. 1136-1309) », e-Stratégica 3, 2019, p. 97-124, ISSN 2530-9951 e-Stratégica
  10. Alain Demurger, Les Hospitaliers. De Jérusalem à Rhodes, 1050-1317, Paris, 2013 Tallandier
  11. D. J. Cathcart King, « The Taking of Le Krak des Chevaliers in 1271 », Antiquity 23, 1949, p. 83-92 Antiquity
  12. Jean Mesqui, « La “barbacane” du Crac des Chevaliers (Syrie) et la signification du terme dans le bassin méditerranéen », Bulletin monumental 176-3, 2018, p. 215-234 Société française d’archéologie

Sources en ligne

  1. « Baybars’ siege of 1271 » ministère de la Culture, Grands sites archéologiques, Le Krak des Chevaliershttps://archeologie.culture.gouv.fr/crac-chevaliers/en/baybars-siege-1271
  2. « Strengthening of the fortifications in the 13th century » ministère de la Culture, Grands sites archéologiques, Le Krak des Chevaliershttps://archeologie.culture.gouv.fr/crac-chevaliers/en/strengthening-fortifications-13th-century
  3. « Sultan Qalawun’s tower » ministère de la Culture, Grands sites archéologiques, Le Krak des Chevaliershttps://archeologie.culture.gouv.fr/crac-chevaliers/en/sultan-qalawuns-tower
  4. « The great Gothic hall » ministère de la Culture, Grands sites archéologiques, Le Krak des Chevaliershttps://archeologie.culture.gouv.fr/crac-chevaliers/en/great-gothic-hall
  5. « Paul Deschamps : inventor of the Krak » ministère de la Culture, Grands sites archéologiques, Le Krak des Chevaliershttps://archeologie.culture.gouv.fr/crac-chevaliers/en/paul-deschamps-inventor-krak
  6. « The acquisition and management of the castle » ministère de la Culture, Grands sites archéologiques, Le Krak des Chevaliershttps://archeologie.culture.gouv.fr/crac-chevaliers/en/acquisition-and-management-castle
  7. « The Fonds Deschamps » ministère de la Culture, Grands sites archéologiques, Le Krak des Chevaliershttps://archeologie.culture.gouv.fr/crac-chevaliers/en/fonds-deschamps
  8. « French research » ministère de la Culture, Grands sites archéologiques, Le Krak des Chevaliershttps://archeologie.culture.gouv.fr/crac-chevaliers/en/french-research
  9. « Décision 48 COM 7A.17 Crac des Chevaliers et Qal’at Salah El-Din (République arabe syrienne) » UNESCO, Centre du patrimoine mondial, 48ᵉ session, Busan, 2026https://whc.unesco.org/fr/decisions/9008
  10. « État de conservation (SOC 2014) Crac des Chevaliers et Qal’at Salah El-Din (République arabe syrienne) » UNESCO, Centre du patrimoine mondialhttps://whc.unesco.org/fr/soc/2915/
  11. « État de conservation (SOC 2023) Crac des Chevaliers et Qal’at Salah El-Din (République arabe syrienne) » UNESCO, Centre du patrimoine mondialhttps://whc.unesco.org/fr/soc/4305/
  12. « Le Crac des Chevaliers, quintessence de l’architecture militaire mamelouke » HAL-SHS, dépôt de l’Institut français du Proche-Orienthttps://shs.hal.science/halshs-00449988v1
  13. « Rezension von : Der Crac des Chevaliers », par Michael Lissok Sehepunkte 7, 2007, n° 6https://www.sehepunkte.de/2007/06/11230.html
  14. « The Crac des Chevaliers – once again », observations de Thomas Biller et de son équipe Wartburg-Gesellschaft zur Erforschung von Burgen und Schlössernhttps://wartburggesellschaft.de/wp-content/uploads/2021/04/Crac_Internet_Revision-1_Abb_kompr.pdf
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