Connectez-vous pour enregistrer les articles, suivre votre progression et ajouter des favoris.

⚔
Abonnez-vous pour bénéficier des playlists

Urbain II à Clermont, 1095 : le discours qui lança les croisades

Romary / Wikimedia Commons
9 min de lecture46 sources vérifiées
L’article complet en PDFAbonnez-vous pour bénéficier du téléchargement PDF

De l’année 1095, on possède un discours d’Urbain II. Ce n’est pas celui de Clermont. Le 25 octobre, à Cluny, le pape consacre deux autels de l’abbatiale et prend la parole devant les moines. Le texte existe : il rappelle que le pontife fut prieur du monastère, énumère les limites d’une zone d’immunité et se termine par une menace d’excommunication. Il est transmis par un recueil clunisien de 102 feuillets de parchemin, 360 sur 255 millimètres, copié plus d’un siècle après la scène, dont le folio 91 porte une enluminure du pape à l’autel. Trente-trois jours plus tard, à Clermont, Urbain II prononce le discours le plus cité du Moyen Âge. De celui-là, pas une ligne.

Dix jours de concile pour une phrase de trente mots

C’est depuis Le Puy-en-Velay, le 15 août 1095, que le pape avait convoqué l’assemblée pour l’octave de la Saint-Martin. Elle s’ouvre à Clermont le 18 novembre. On y traite ce que traitent les conciles réformateurs de cette génération : la liberté de l’Église, la simonie, la trêve de Dieu, un roi capétien excommunié pour affaire matrimoniale, des moines qui se disputent des droits. Jean-Hervé Foulon a montré que l’ecclésiologie de Clermont tient dans une formule de programme, l’Église catholique, chaste et libre. La croisade y entre par la porte du droit pénitentiel.

Voici la phrase, telle que Robert Somerville l’a éditée d’après la liste de Lambert d’Arras : « Quicumque pro sola devotione, non pro honoris vel pecunie adeptione, ad liberandam ecclesiam Dei Hierusalem profectus fuerit, iter illud pro omni penitentia ei reputetur. » Quiconque partira, par dévotion seule et non pour gagner honneur ou argent, délivrer l’église de Dieu à Jérusalem, que ce voyage lui compte pour toute pénitence.

Lisons-la de près. Elle remplace la satisfaction pénitentielle due pour des péchés déjà confessés, sans remettre les péchés eux-mêmes. La nuance est technique et elle est le cœur d’un débat qui dure : Hans Eberhard Mayer y voit une différence de nature avec la rémission promise dans les lettres et les chroniques, Jonathan Riley-Smith la tient pour secondaire. Dix mois après, écrivant à Bologne, Urbain ajoutera une condition absente du canon, la confession pleine et entière.

Reste le chemin par lequel ce texte nous arrive. Aucun procès-verbal officiel de Clermont ne subsiste. Tout ce qu’on possède vient de compilations privées faites par des participants qui ont recopié ce qui les intéressait. Celle de Lambert de Guînes, évêque d’Arras depuis 1093, est la plus fournie ; elle est transmise par deux copies du XVIIᵉ siècle, éditées par Claire Giordanengo en 2007. Somerville avertit que beaucoup de ces prétendus canons sont des synopsis, des titres de chapitre plutôt que des décrets, et que la liste d’Arras reçoit souvent une priorité excessive. Le document fondateur de l’indulgence de croisade nous parvient par des copistes d’époque moderne.

Cinq récits écrits après la victoire

Les Gesta Francorum, rédigés vers 1100 par un anonyme de l’entourage de Bohémond, mentionnent la prédication du pape sans rapporter ses paroles. Les quatre autres textes donnent un discours, et ils le donnent tard.

Foucher de Chartres écrit vers 1105, à Jérusalem, où il est chapelain de Baudouin de Boulogne. Il rapporte deux allocutions : l’une à l’ouverture, sur les devoirs des évêques, l’autre à la clôture, au moment où l’on proclame les décrets. Le style est celui d’un compte rendu sans ornement, ce que Penny Cole appelle une reportatio. Jérusalem n’y est pas nommée. Robert le Moine achève sa chronique vers 1110, ou dès 1106 selon la datation de Jean Flori, et annonce dans son prologue que sa tâche est de récrire les Gesta, dont le style est jugé mauvais. Sous sa plume, Urbain II fait un discours d’avant-bataille : éloge des Francs, souvenir de Charlemagne, atrocités turques détaillées, Terre sainte décrite comme un pays fertile. Baudri de Bourgueil, abbé puis évêque de Dol, poète ovidien, compose vers 1105 une version où le pape pleure, gémit et soupire. Guibert de Nogent, lui, écrit qu’il rapporte les intentions du pape et non ses mots. Cet aveu vaut mieux que les revendications de témoignage oculaire des trois autres.

Dana Munro tentait encore, en 1906, de reconstituer le discours en croisant les quatre versions. Georg Strack a déplacé la question en 2012 : plutôt que de les comparer entre elles, il les a confrontées aux protocoles de discours pontificaux du XIᵉ siècle, l’allocution de Grégoire VII pour Cluny en 1080, le sermon d’Urbain à Cluny. Ces textes non narratifs montrent des papes qui déclarent des décisions dans la forme d’un privilège, avec narratio, dispositio et sanction. C’est le dispositif que décrit Foucher.

Le reste relève de l’atelier littéraire. Trente-six manuscrits de Robert le Moine contiennent une prétendue lettre d’Alexis Comnène au comte Robert de Flandre, qui est un faux, probablement fabriqué vers 1106 pour soutenir une nouvelle expédition. Robert lui emprunte presque mot pour mot ses tortures turques. Il puise ailleurs, dans une lettre du patriarche de Jérusalem de 1098, l’image du pays où coulent le lait et le miel. Baudri, lui, suit d’assez près la lettre d’Urbain aux Flamands. Le succès a couronné la version la moins vraisemblable : le texte de Robert survit dans plus de quatre-vingts manuscrits latins, celui de Baudri dans vingt-quatre, dont sept seulement avaient servi à l’éditeur de 1879.

Jérusalem ou les églises d’Orient

Carl Erdmann posait en 1935 que l’objectif d’Urbain était la libération des églises orientales et non la conquête de Jérusalem. La thèse repose sur un document précis. La lettre du pape aux fidèles de Flandre, datée de décembre 1095 et que certains reportent à février 1096, est la seule qu’il ait consacrée entièrement à l’expédition. Sa narratio déplore la fureur barbare qui a ravagé les églises d’Orient et tient en servitude la cité sainte du Christ. Sa dispositio, la partie qui ordonne, ne contient que deux choses : obéir à Adhémar de Monteil, évêque du Puy, constitué chef de l’entreprise, et partir le 15 août 1096. Jérusalem n’y est pas nommée. Le canon de Clermont n’y est pas cité. Et l’indulgence promise, rémission de tous les péchés, ne correspond pas à celle qu’on vient de lire.

Strack a repris les trois lettres de 1096 en 2016. Celles qui nomment Jérusalem, à Vallombreuse en octobre et à Bologne le 19 septembre, répondent à des requêtes : la narratio d’un acte pontifical résume le rapport du pétitionnaire, et ce sont les moines toscans et les Bolonais qui parlent de Jérusalem. La seule que le pape semble avoir émise de sa propre initiative est celle de Flandre. Alfons Becker soutenait déjà qu’elle informe d’une croisade plutôt qu’elle ne la proclame.

Le camp adverse ne se réduit pas à une lecture pieuse. Le canon 2 nomme Jérusalem, et deux autres décrets édités par Somerville parlent d’un iter Hierosolimitanum et d’une expédition destinée à arracher Jérusalem et les autres églises d’Asie au pouvoir des Sarrasins. Herbert Cowdrey a bâti sur cette base, en 1970 puis en 1995, une démonstration de la centralité du Saint-Sépulcre dans le projet pontifical. Riley-Smith a apporté l’argument le plus lourd en dépouillant les cartulaires : les chartes par lesquelles des chevaliers vendent ou engagent leurs terres au printemps 1096 disent Jérusalem, disent le Saint-Sépulcre, disent le pèlerinage. Quoi qu’ait dit le pape, ceux qui hypothéquaient un alleu pour partir savaient où ils allaient. Cowdrey concédait de son côté que les canons ont été notés comme des aide-mémoire et qu’un accent étranger à Urbain a pu s’y introduire. Les deux camps travaillent sur les mêmes vingt lignes.

Le cri vient d’Antioche

« Dieu le veut » n’apparaît pas d’abord en Auvergne. Les Gesta Francorum le mettent dans la bouche des combattants en campagne, sous la forme romane Deus le volt, notamment lors de la prise des tours d’Antioche le 3 juin 1098, où l’auteur précise qu’il criait avec les autres. Robert le Moine, récrivant ce texte une dizaine d’années plus tard, transporte le cri à Clermont, le fait jaillir de la foule à la fin du discours et le fait adopter par le pape comme signal de guerre des croisés. La scène que tout le monde connaît a un auteur, une date et une intention.

Le lieu, lui, échappe. Robert écrit que le pape sortit sur un espace vaste, aucun édifice ne pouvant contenir l’assistance. La ville de Clermont-Ferrand le reconnaît sur son propre site : rien ne permet de situer précisément cette place, les historiens hésitent entre le Champ Herm, au bas du quartier du Port, devenu la place Delille, et la place d’Espagne. Aucun chroniqueur ne le dit.

Les chiffres relèvent du même régime. Foucher avance trois cent dix évêques et abbés porteurs de crosse : une estimation de chroniqueur, pas un dénombrement. À Plaisance, huit mois plus tôt, Bernold de Constance donne deux cents évêques, 4 000 clercs et 30 000 laïcs, et note que l’assemblée dut se tenir hors les murs. Somerville juge au contraire la présence laïque à Clermont assez modeste, ce qui expliquerait qu’Urbain ait exposé son projet à des clercs et que le recrutement se soit fait ensuite, sur les routes, par des prédicateurs.

En 1895, pour le huitième centenaire, Clermont s’est donné un monument : une fontaine de lave de Volvic, place de la Victoire, surmontée d’une statue de bronze d’Henri Gourgouillon où le pape tend le bras droit vers l’est. Le geste affirme ce que les textes laissent en suspens. La base Mérimée l’inscrit sous le numéro PA00132798, par arrêté du 25 novembre 1994.

Ce que les archives ne rendent pas

Le dossier documentaire est mince là où on le voudrait épais. Aucun original des canons de Clermont émanant de la curie n’a survécu, et l’on ignore si les participants recevaient copie des décisions ou prenaient des notes pendant la lecture. La connaissance archéologique du Clermont du haut Moyen Âge, notait Jean-Luc Fray en 1997, marque à peu près le pas depuis les travaux de Pierre-François Fournier. La présence de Foucher au concile repose sur sa seule affirmation. L’attribution à Urbain du sermon clunisien n’est pas assurée par tous.

Une phrase de Guibert de Nogent a longtemps circulé à l’envers. On y a lu qu’Urbain II parlait sa langue maternelle avec aisance, et on en a tiré l’image d’un pape haranguant la foule en roman. Elle dit le contraire : elle loue chez lui une abondance en latin comparable à la vivacité d’un laïc dans sa langue. Toutes les sources s’accordent sur le latin. Sur une place battue par le vent de novembre, devant une assistance dont on ignore la taille, cela change la scène.

Urbain II meurt à Rome le 29 juillet 1099. Jérusalem était tombée quatorze jours plus tôt, le 15 juillet. La nouvelle n’avait pas franchi la distance.

Pour aller plus loin

Ce dossier touche à la croisade dite populaire et à la prédication de Pierre l’Ermite, dont Jean Flori a soutenu qu’elle a pesé autant que l’appel pontifical. Il croise aussi les massacres des communautés juives de Rhénanie au printemps 1096, qui furent la première conséquence de l’appel, et la question de la paix de Dieu, dont on discute encore si elle a fourni à la croisade son cadre ou seulement son vocabulaire.

Se connecter pour enregistrer
Se connecter pour enregistrer

Sources de cet article

Chaque article est contre-vérifié avant publication : documents cités dans le texte, travaux de référence et pages institutionnelles consultées en ligne.

Sources primaires

  1. Canon 2 du concile de Clermont, version de la liste de Lambert d’Arras, deuxième de trente-deux canons édition Robert Somerville, Decreta Claromontensia, p. 74, n° 2
  2. Registre de Lambert de Guînes, évêque d’Arras (1093-1115), contenant les canons du concile de Clermont et la lettre d’Urbain II aux Flamands, connu par deux copies du XVIIᵉ siècle édition Claire Giordanengo, C. 53, p. 192-193
  3. Lettre d’Urbain II aux fidèles de Flandre, décembre 1095, JL 5608, désignation d’Adhémar de Monteil et fixation du départ au 15 août 1096 édition Heinrich Hagenmeyer, Epistulae et chartae ad historiam primi belli sacri spectantes, p. 136-137
Voir les 43 sources restantesMasquer les autres sources

Sources primaires (suite)

  1. Lettre d’Urbain II au clergé et au peuple de Bologne, 19 septembre 1096, JL 5670, ajout de la confession pleine et entière manuscrit du XIIᵉ siècle
  2. Lettre d’Urbain II à la congrégation de Vallombreuse, Crémone, octobre 1096, connue par une copie du XVIIIᵉ siècle d’un manuscrit liturgique perdu
  3. Paris, Bibliothèque nationale de France, Latin 17716, Miscellanea secundum usum ordinis Cluniacensis, ancienne cote S. Martin 35, parchemin, 102 feuillets, 360 × 255 mm, fin XIIᵉ ou début XIIIᵉ siècle, Saint-Pierre de Cluny ; privilèges d’Urbain II pour Cluny et enluminure de la consécration de l’autel, f. 91
  4. Foucher de Chartres, Historia Hierosolymitana, livre I, chapitres 1 à 4, discours d’ouverture et de clôture du concile édition Heinrich Hagenmeyer, Heidelberg, 1913
  5. Robert le Moine, Historia Iherosolimitana, sermo apologeticus et livre I, chapitres 1 et 2 édition Damien Kempf et Marcus Bull, 2013
  6. Baudri de Bourgueil, Historia Ierosolimitana, livre I édition Steven Biddlecombe, 2014
  7. Guibert de Nogent, Dei gesta per Francos, livre II, où l’auteur déclare rapporter les intentions du pape et non ses paroles édition Robert B. C. Huygens, Corpus Christianorum, Continuatio Mediaevalis 127, 1996, p. 111-117
  8. Gesta Francorum et aliorum Hierosolimitanorum, livre I et prise des tours d’Antioche, 3 juin 1098, cri Deus le volt édition Heinrich Hagenmeyer, 1890
  9. Lettre attribuée à l’empereur Alexis Ier Comnène au comte Robert de Flandre, faux transmis par trente-six manuscrits de Robert le Moine édition Heinrich Hagenmeyer, Epistulae et chartae, p. 129-136
  10. Bernold de Constance, Chronicon, à l’année 1095, description du concile de Plaisance et chiffres de participation traduction anglaise en appendice de Robert Somerville, Pope Urban II’s Council of Piacenza
  11. Fontaine d’Urbain II, place de la Victoire à Clermont-Ferrand, lave de Volvic et statue de bronze d’Henri Gourgouillon, inscrite au titre des monuments historiques par arrêté du 25 novembre 1994 base Mérimée, PA00132798

Bibliographie

  1. Robert Somerville, The Councils of Urban II, vol. 1, Decreta Claromontensia, Amsterdam, 1972, xxiv-175 p., Annuarium Historiae Conciliorum, Supplementum 1 Hakkert
  2. Robert Somerville, Pope Urban II’s Council of Piacenza, March 1-7, 1095, Oxford, 2011, viii-151 p. Oxford University Press
  3. Claire Giordanengo (éd.), Le registre de Lambert, évêque d’Arras (1093-1115), Paris, 2007, 528 p., Sources d’histoire médiévale 34 CNRS Éditions
  4. Georg Strack, « The Sermon of Urban II in Clermont and the Tradition of Papal Oratory », Medieval Sermon Studies 56, 2012, p. 30-45, DOI 10,1179/1366069112Z.0000000002 Medieval Sermon Studieshttps://doi.org/10.1179/1366069112Z.0000000002
  5. Georg Strack, « Pope Urban II and Jerusalem : a Re-examination of his Letters on the First Crusade », The Journal of Religious History, Literature and Culture 2 (1), 2016, p. 51-70 University of Wales Press
  6. Dana C. Munro, « The Speech of Pope Urban II at Clermont, 1095 », The American Historical Review 11, 1906, p. 231-242 American Historical Review
  7. Carl Erdmann, Die Entstehung des Kreuzzugsgedankens, Berlin, 1935, p. 363-377 Kohlhammer
  8. Hans Eberhard Mayer, Geschichte der Kreuzzüge, 10ᵉ édition, Stuttgart, 2005 Kohlhammer
  9. Herbert E. J. Cowdrey, « Pope Urban II’s Preaching of the First Crusade », History 55, 1970, p. 177-188 History
  10. Herbert E. J. Cowdrey, « Pope Urban II and the Idea of Crusade », Studi Medievali 36, 1995, p. 721-742 Studi Medievali
  11. Jonathan Riley-Smith, The First Crusaders, 1095-1131, Cambridge, 1997 Cambridge University Press
  12. Alfons Becker, Papst Urban II. (1088-1099), vol. 2, Der Papst, die griechische Christenheit und der Kreuzzug, Monumenta Germaniae Historica, Schriften 19/2, Stuttgart, 1988, p. 386-391 Hiersemann
  13. Jean Flori, Chroniqueurs et propagandistes. Introduction critique aux sources de la première croisade, Genève, 2010, Hautes études médiévales et modernes 98 Droz
  14. Jean Flori, Pierre l’Ermite et la première croisade, Paris, 1999 Fayard
  15. Penny J. Cole, The Preaching of the Crusades to the Holy Land, 1095-1270, Cambridge (Massachusetts), 1991, Medieval Academy Books 98 Medieval Academy of America
  16. Damien Kempf et Marcus Bull (éd.), The Historia Iherosolimitana of Robert the Monk, Woodbridge, 2013 Boydell Press
  17. Steven Biddlecombe (éd.), The Historia Ierosolimitana of Baldric of Bourgueil, Woodbridge, 2014, cvii-153 p. Boydell Press
  18. Jean-Luc Fray, « Clermont en 1095 », dans Le concile de Clermont de 1095 et l’appel à la croisade. Actes du colloque universitaire international de Clermont-Ferrand, 23-25 juin 1995, Rome, 1997, p. 9-21, Collection de l’École française de Rome 236 École française de Rome
  19. Jean-Hervé Foulon, « L’ecclésiologie du concile de Clermont : ecclesia sit catholica, casta et libera », ibid., p. 85-125 École française de Rome
  20. Christian Lauranson-Rosaz, « Le Velay et la croisade », ibid., p. 33-64 École française de Rome

Sources en ligne

  1. « Latin 17716 », notice du département des Manuscrits Bibliothèque nationale de France, Archives et manuscritshttps://archivesetmanuscrits.bnf.fr/ark:/12148/cc8519p
  2. « Le Registre de Lambert, évêque d’Arras (1093-1115) » Institut de recherche et d’histoire des textes, CNRShttps://www.irht.cnrs.fr/fr/publications/collections/sources-dhistoire-medievale/le-registre-de-lambert-eveque-darras-1093-1115
  3. « Croisades » Ville de Clermont-Ferrandhttps://clermont-ferrand.fr/croisades
  4. « Fontaine d’Urbain II », notice Mérimée PA00132798 Plateforme ouverte du patrimoine, ministère de la Culturehttps://pop.culture.gouv.fr/notice/merimee/PA00132798
  5. « Clermont en 1095 » Persée, Publications de l’École française de Romehttps://www.persee.fr/doc/efr_0223-5099_1997_act_236_1_6047
  6. « L’ecclésiologie du concile de Clermont : « ecclesia sit catholica, casta et libera » » Persée, Publications de l’École française de Romehttps://www.persee.fr/doc/efr_0223-5099_1997_act_236_1_6051
  7. « Le Velay et la croisade » Persée, Publications de l’École française de Romehttps://www.persee.fr/doc/efr_0223-5099_1997_act_236_1_6049
  8. « The Sermon of Urban II in Clermont and the Tradition of Papal Oratory » Ludwig-Maximilians-Universität München, département d’histoirehttps://www.mag.geschichte.uni-muenchen.de/downloads/strack_urban.pdf
  9. « Pope Urban II and Jerusalem : a re-examination of his letters on the First Crusade » Ludwig-Maximilians-Universität München, département d’histoirehttps://www.mag.geschichte.uni-muenchen.de/downloads/strack_letters.pdf
  10. « Pope Urban II’s Council of Piacenza » Oxford University Presshttps://global.oup.com/academic/product/pope-urban-iis-council-of-piacenza-9780199258598
  11. « The Historia Iherosolimitana of Robert the Monk » Boydell and Brewerhttps://boydellandbrewer.com/book/the-historia-iherosolimitana-of-robert-the-monk-9781843838081/
  12. « Chroniqueurs et propagandistes. Introduction critique aux sources de la première croisade » Librairie Drozhttps://www.droz.org/europe/product/9782600013291
La lettre

Vous avez aimé cet article ?

Les nouveaux récits de l’encyclopédie et l’enquête du moment.