Deux cent cinquante omoplates brûlées sur un seul site, celui d’Aoya Kamijichi, à Tottori. Une omoplate brûlée par an au sanctuaire de Musashi Mitake, le 3 janvier avant l’aube. Les deux gestes portent le même nom, futomani, et cherchent la même chose, faire parler une fissure dans un os chauffé. Vingt siècles les séparent, et le sanctuaire ne montre à personne ce qu’il fait.
Deux cent cinquante omoplates dans les fossés d’Aoya
L’objet a reçu un nom de fouille, bokkotsu, littéralement os de divination. C’est le plus souvent une omoplate de cerf sika ou de sanglier, parfois une côte, un os coxal, une vertèbre ou une mandibule. Le mot scapulomancie se révèle donc étroit, et on emploiera ici celui d’ostéomancie, puisque les fouilleurs sortent régulièrement de terre des os plats qui ne sont pas des omoplates.
Le procédé se reconstitue à partir des traces. Sur la face choisie, on applique la pointe rougie d’une tige, ce qui laisse un impact brun de cinq millimètres à un centimètre, et la chaleur traverse la paroi jusqu’à provoquer une craquelure. Kanzawa Yūichi a classé ces objets en cinq formes dès 1976, selon que la surface reste brute, légèrement raclée, creusée d’une cupule grossière, d’une cupule circulaire soignée ou d’une cavité rectangulaire. Kitaura Hiroto a repris le problème sur les seules séries d’Aoya, en isolant quatre attributs indépendants, la brûlure, le raclage, le polissage et la cupule, dont les combinaisons se succèdent dans le temps. Kokubun Atsushi, qui a recensé cinquante-quatre sites dans vingt départements pour la seule fourchette allant du Yayoi ancien au début des kofun, en tire une géographie nette. Dans l’ouest de l’archipel, on brûle une face et on lit l’autre, l’os ayant été aminci pour que la fissure ressorte au dos. Dans l’est, la face brûlée et la face lue sont la même, et les impacts s’y multiplient au point que certains exemplaires du site de Nagasaki, près de Shizuoka, en portent plus de trente sur la seule face costale, si petits et si serrés que les fissures elles-mêmes en deviennent indistinctes, ce qui a fait supposer que l’attention s’y portait d’abord sur la brûlure.
L’origine du procédé se cherche hors de l’archipel. Nitta Eiji a classé en 1977 les méthodes mondiales selon le mode de chauffe, sans brûlure, par brûlure généralisée, par brûlure ponctuelle, et les parallèles les plus proches des séries japonaises se trouvent en Liaodong et dans le sud-est de la Corée. À Aoya, un aménagement livrait des omoplates gauches et droites appariées, rangées face contre face, disposition dont le seul autre exemple connu vient du site de Neukdo, dans le Gyeongsang du Sud.
Le geste a été refait en laboratoire. Entre 2015 et 2017, une équipe conduite par Kondō Hiroyuki, à l’université du Hokkaidō, a examiné les séries d’Aoya, de Karako-Kagi et d’Iki, puis reproduit les brûlures d’après le Seibokukō, le traité de divination que Ban Nobutomo publia en 1844. En chauffant deux ou trois points à la fois, à l’armoise, les chercheurs sont parvenus à orienter la fissure.
Au mont Kagu, on arrache l’omoplate d’un cerf mâle
Le plus ancien témoignage écrit sur la divination dans l’archipel est chinois. Dans la notice consacrée aux Wa, insérée à la fin du IIIᵉ siècle dans le Sanguo zhi, le compilateur note que ces gens brûlent des os pour en tirer des fissures et y lire l’avenir, puis ajoute que la formule prononcée ressemble à celle des méthodes chinoises d’interrogation de la tortue. Stephan Kory soutient que le passage décrit bien des os, le comparant étant inutile si l’objet avait été une carapace.
Les deux chroniques de cour du VIIIᵉ siècle donnent le geste comme divin. Quand Amaterasu se retire dans la grotte céleste et que le monde s’obscurcit, le Kojiki de 712 fait arracher par Ame no koyane et Futodama l’omoplate d’un cerf mâle du mont Kagu céleste, puis prendre sur la même montagne le bois de hahaka, le merisier à grappes, dont la dureté convenait au tison. Le même livre emploie le mot futomani, noté en caractères phonétiques, pour la consultation que les divinités célestes mènent au sujet des enfants mal venus d’Izanagi et d’Izanami, de sorte que la procédure sert aussi bien à faire sortir le soleil d’une caverne qu’à corriger un mariage raté. Le Nihon shoki, de 720, écrit le mot avec les caractères 太占 et confie à Ame no koyane l’administration de ces affaires. Aucune de ces chroniques, ni le Kujiki qui leur est proche, ne mentionne la carapace de tortue.
Un poème anonyme du livre XIV du Man’yōshū montre le geste hors de la cour, dans la plaine de Musashi, où une femme voit sortir de l’os brûlé le nom d’un homme.
« Le cerf blanc ne connaît que les affaires d’en haut »
Le remplacement de l’os par la carapace a produit un récit. Il date de 830.
Le onzième jour du huitième mois de cette année, un devin nommé Urabe Tōtsugu présente à l’empereur Junna un traité intitulé Shinsen kisōki, recueil nouvellement compilé des présages de la tortue. Le texte y cite un ouvrage aujourd’hui perdu, le Serment de la tortue. Au moment de descendre gouverner le pays, le petit-fils céleste demande qui l’assistera. Un cerf blanc du mont Kagu s’avance et offre ses propres omoplates. Futonorito, divinité de la grande formule, l’interrompt et objecte que le cerf connaît les affaires d’en haut mais ignore ce qui se passe sous terre, quand elle connaît les deux. Elle se manifeste alors en tortue et dicte la préparation de sa carapace, séchage au soleil, séparation des plaques à la hache, polissage jusqu’à l’aspect d’un miroir, creusement des lignes au couteau céleste.
Ces lignes portent un nom, machi. Cinq traits, appelés to, ho, emi, kami et tame, orientés vers le bas, le haut, la droite, la gauche et le centre, associés chacun à un élément et à une liste de présages. Le dispositif est absent des carapaces chinoises, des trois plastrons de la grotte de Maguchi et de celui de Shitaru, au nord-ouest de Tsushima. Kory en conclut qu’il a été inventé au Japon.
Les deux archives ne disent pas la même chose. Le recensement de Kanzawa réunit cent cinquante-huit os et carapaces provenant de trente-quatre sites, dont soixante-quinze os de cerf, vingt-et-un de sanglier, quarante-six de dauphin et quatre plastrons de caouanne, entre le Iᵉʳ siècle avant notre ère et l’an 800 environ. Sasō Mamoru y a depuis ajouté vingt-sept carapaces issues de six sites, presque toutes postérieures à 600, de sorte que la carapace devient aussi fréquente que l’os dès le début du VIIIᵉ siècle. Les sept grands recueils officiels échelonnés du Shoku Nihongi à l’Engishiki ignorent pourtant l’os aussi complètement que les chroniques ignoraient la tortue. Kory situe donc la bascule institutionnelle entre le milieu de Nara et le début de Heian, après que la pratique avait déjà changé sur le terrain.
Les quarante-six os de dauphin du recensement viennent tous de grottes littorales, chez des gens qui vivaient de la pêche, et personne n’en a rien tiré.
Tsushima, Iki, Izu
Le code de Heian fixe le chiffre. Vingt urabe servent au Jingikan, dix fournis par Tsushima, cinq par Iki et cinq par Izu. Le Ryō no gige, glose officielle de 833, précise que le caractère lu boku désigne le fait de brûler une carapace et que l’opération relève de ces devins. Kokubun observe que les registres de Nara font apparaître, hors des trois provinces et surtout dans l’est, des gens portant le nom des devins écrit avec un autre caractère, la différence graphique recouvrant celle des techniques.
La consultation la plus lourde s’appelait ōmima no miura, la divination sur le corps du souverain. Son calendrier figure dans l’Engishiki. Le premier jour des sixième et douzième mois, on honore les deux divinités de l’aire de divination, Futonorito et Kushimachi. Du deuxième au neuvième jour, on procède, et le dixième on remonte le résultat au trône. Les manuels des Urabe énumèrent dix catégories de malédiction à écarter, depuis celle du dieu du sol jusqu’à celle des esprits des morts, et une seule séance pouvait demander cent soixante craquelures. La méthode n’a jamais quitté le calendrier impérial, puisqu’elle a servi à désigner les provinces pourvoyeuses de riz pour l’intronisation de 1990.
Un perçoir rougi traverse l’os à Tomioka
Le sanctuaire de Nukisaki, à Tomioka dans le Gunma, procède chaque 8 décembre. Après la récitation de la grande formule de purification, on pose l’omoplate sur un plateau et on y enfonce perpendiculairement, depuis la face costale, un perçoir chauffé au feu rituel. De la façon dont le perçoir traverse, l’officiant tire sa lecture. L’os conserve une trentaine de perforations de deux à trois millimètres, groupées sur la fosse sous-épineuse. On emploie une omoplate de cerf sika mâle, sans préférence de côté, et les bêtes venaient autrefois du village voisin d’Akihata. L’approvisionnement étant devenu difficile, le sanctuaire se fournit aujourd’hui au Futarasan, dans le Tochigi. Aucune préparation ne lui est plus appliquée, alors qu’une relation de pèlerinage de 1693, le Seibokukō et un relevé des années 1930 décrivent une préparation soignée, épine scapulaire enlevée, surface polie, fosse sous-épineuse découpée en bandelette. L’objet de la consultation a bougé lui aussi, d’une double question, l’une sur l’empire et l’autre sur les villages du domaine, vers la seule prévision des incendies alentour.
À Musashi Mitake, sur un sommet de 929 mètres à Ōme, la procédure diverge sur presque tous les points. La veille au soir, six officiants entrent en retraite et allument par friction le feu rituel.
Le Kojiki prescrit le hahaka. Le sanctuaire a longtemps brûlé du bouleau, et il emploie aujourd’hui le cryptomeria ou le cyprès.
Au matin du 3 janvier, on écrit sur vingt-cinq papiers roulés les noms des cultures à examiner, du riz précoce au millet, à la pomme de terre et à la carotte, on reporte le contour de l’omoplate sur une feuille, on y trace autant de rayons depuis un centre, puis l’officiant principal tire les papiers au sort pour attribuer une plante à chaque rayon. L’omoplate gauche d’un cerf adulte est ensuite chauffée par la face dorsale, et les fissures sorties sur la face costale sont mesurées avec une règle appelée futomani-shaku, chaque plante étant notée sur dix.
La divinité principale du sanctuaire est Kushimachi no mikoto, l’une des deux divinités de l’aire de divination que l’Engishiki fait honorer au palais. Entre le rite actuel et le dispositif de Heian, un point d’accroche existe donc. Le tirage au sort, en revanche, se refait chaque année, de sorte que la carte de lecture de l’os change à chaque exercice, ce qui exclut toute grille de correspondance héritée.
Rien ne prouve que le rite actuel soit ancien
Les arguments en faveur d’une continuité réelle sont sérieux. Kokubun a superposé trois cartes, celle des sites ayant livré des os brûlés à l’époque Yayoi, celle des provinces où les registres de Nara attestent des porteurs du nom de devin, et celle des lieux où un rite a survécu ou se trouve documenté à l’époque moderne. Les trois se recouvrent presque exactement, et particulièrement dans l’est. Là où le procédé s’était implanté, il paraît avoir persisté au niveau de la culture de base, sous la couche officielle passée à la tortue.
La difficulté porte sur le geste. À Musashi Mitake comme à Akiru, l’os est posé directement dans le feu et chauffé sur toute sa surface. Cette méthode, que Nitta rangeait dans la brûlure généralisée, ne correspond à aucune pièce fouillée au Japon, où l’on ne connaît que des impacts ponctuels. Kokubun en tire une conclusion sèche, faute du moindre élément permettant de la faire remonter au-delà du Moyen Âge, il faut la tenir pour tardive. Alain Rocher, qui a analysé les séquences des deux sanctuaires en 2011, formule la même prudence autrement, les spécialistes japonais d’aujourd’hui hésitent à certifier l’authenticité de ces fossiles rituels modernes, là où Ban Nobutomo n’hésitait pas.
Les dates de première mention vont dans le même sens. Nukisaki apparaît dans un texte de 1680, et la relation de pèlerinage de 1693 décrit déjà la découpe en bandelette. Musashi Mitake reconnaît lui-même ignorer depuis quand il pratique, et le plus ancien document qu’il conserve a été rédigé entre 1830 et 1844 par un certain Saitō Yoshihiko. Le sanctuaire d’Akiru possède un manuel daté de 1697. Un autre objet porte enfin le même nom sans rapport avec l’omoplate, le tableau divinatoire du Hotsuma tsutae, écrit dans une graphie que la philologie tient pour une fabrication tardive.
Le défaut porte sur les objets. Entre le dernier os brûlé daté du IXᵉ siècle et la première mention écrite du rite de Tomioka, en 1680, huit siècles ne livrent aucune omoplate brûlée en contexte daté. Kokubun le reconnaît sans détour, et c’est dans cette lacune médiévale que se jouerait la continuité qu’on prête au futomani.
Pour aller plus loin
Chez les Shang, carapaces et omoplates portent les plus anciennes inscriptions chinoises certaines, et la notice sur les Wa du Sanguo zhi reste le seul regard extérieur sur l’archipel du IIIᵉ siècle, source principale du dossier de Yamatai. Pour le daijōsai, la grande offrande d’intronisation, deux provinces sont encore désignées par divination sur carapace.
On lit souvent que deux sanctuaires japonais perpétuent sans interruption la plus vieille divination du pays. Le geste consiste à chauffer une omoplate de cerf jusqu’à ce qu’elle se fende, puis à lire la fissure obtenue. Il porte un nom, le futomani. L’idée d’une chaîne ininterrompue depuis la préhistoire résiste mal à l’examen, et l’archéologie permet justement de le vérifier.
Des os brûlés au fond d’un fossé
Le procédé est attesté par les objets eux-mêmes. Sur un site de la côte ouest, à Aoya, les archéologues ont sorti de terre environ deux cent cinquante omoplates portant des marques de brûlure volontaire. Elles avaient été jetées après usage. Aucune autre fouille japonaise n’en a livré autant.
Ces omoplates viennent surtout de cerfs et de sangliers. On y voit de petits impacts bruns, laissés par la pointe chauffée d’une tige qu’on appuyait sur l’os jusqu’à le faire craquer. Des objets semblables ont été trouvés sur une cinquantaine de sites, du sud du pays jusqu’au nord de la région de Tokyo.
Des chercheurs ont voulu vérifier le geste. Ils ont pris des omoplates de cerf et les ont brûlées avec de l’armoise, la plante utilisée en acupuncture. En chauffant plusieurs points en même temps, ils ont réussi à orienter la cassure. Les marques obtenues ressemblent beaucoup à celles des os anciens.
La tortue prend la place du cerf
Les plus vieux livres japonais racontent que les dieux eux-mêmes procédaient ainsi. Dans le récit où la déesse du soleil se cache dans une grotte, deux divinités arrachent l’omoplate d’un cerf sur une montagne sacrée et la brûlent pour savoir quoi faire. La carapace de tortue n’y apparaît jamais.
Elle apparaît plus tard, et par écrit. En 830, un devin de cour présente à l’empereur un traité qui explique le changement par une scène. Un cerf blanc propose ses omoplates au petit-fils du ciel. Une divinité l’interrompt, lui reproche de ne connaître que le monde d’en haut, se change en tortue et offre sa carapace à la place.
Le récit arrange les choses. Les fouilles montrent que les carapaces étaient déjà aussi courantes que les os avant la rédaction du traité. Autrement dit, la cour a raconté après coup un changement qui s’était produit sur le terrain. Un spécialiste, Stephan Kory, place cette bascule officielle un peu avant le déménagement de la capitale à Kyoto.
Chaque hiver, deux sanctuaires brûlent un os
Deux endroits seulement pratiquent encore. Dans le Gunma, un prêtre enfonce dans l’omoplate un poinçon chauffé au feu rituel, perpendiculairement, et lit la façon dont il traverse. L’os garde une trentaine de petits trous. La question posée concerne les incendies à venir dans les villages voisins.
Dans l’ouest de Tokyo, au sanctuaire de Musashi Mitake, on procède autrement. On écrit sur des papiers roulés les noms de vingt-cinq plantes cultivées, du riz à la carotte. On dessine ensuite le contour de l’os sur une feuille et on y marque un rayon par plante, tous partant du même point. Le sort décide quelle plante ira sur quel rayon.
L’omoplate est ensuite chauffée pendant qu’une prière est récitée. Le prêtre mesure les fissures avec une règle prévue pour cela et attribue une note à chaque plante. Plus la fissure s’éloigne du centre, plus la récolte sera mauvaise. Le rite se déroule à huis clos, avant l’aube, et seul le tableau des résultats est rendu public.
Huit siècles sans la moindre trace
Le rite actuel a l’air très ancien. Un détail gêne. Dans les deux sanctuaires de la région de Tokyo, l’os entier est placé sur les braises et chauffe de part en part, alors que tous les os sortis de fouille portent des brûlures ponctuelles, faites au bout d’une tige. La manière de faire a donc changé.
L’archéologue Kokubun Atsushi en tire une conclusion nette. Rien ne permet de faire remonter cette façon de brûler au-delà du Moyen Âge, et il faut la tenir pour tardive. Les premières mentions écrites vont dans le même sens, puisque le rite du Gunma n’apparaît dans les textes qu’en 1680. Entre les derniers os brûlés retrouvés en fouille et cette date, aucun objet daté ne comble l’intervalle.
Le sanctuaire du Gunma prenait autrefois ses cerfs dans le village voisin. Les bêtes manquant, il fait venir aujourd’hui ses omoplates d’une montagne du département d’à côté.
La version complète donne le texte de 830 où le cerf blanc cède la parole à la tortue, le décompte exact des os et des carapaces retrouvés, et l’objection que les folkloristes japonais adressent à l’idée d’une tradition continue.
Sources de cet article
Chaque article est contre-vérifié avant publication : documents cités dans le texte, travaux de référence et pages institutionnelles consultées en ligne.
Sources primaires
- Kojiki, livre I, épisode de la grotte céleste, omoplate d’un cerf mâle du mont Kagu céleste et bois de hahaka ; même livre, consultation dite futomani au sujet des enfants d’Izanagi et d’Izanami, 712
- Nihon shoki, livres I et II, mentions du 太占 et charge confiée à Ame no koyane, 720
- Sanguo zhi, Wei shu, notice sur les Wa, passage sur la brûlure des os, fin du IIIᵉ siècle
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Sources primaires (suite)
- Shinsen kisōki, présenté au trône par Urabe Tōtsugu le onzième jour du huitième mois de 830 ; copie manuscrite de Bonshun, 1620 département d’études religieuses, université de Tokyo
- Ryō no gige, glose du terme bokuchō, 833
- Engishiki, livre II, procédure de l’ōmima no miura ; livre III, quotas de carapaces de Kii, d’Awa et de Tosa, 927
- Man’yōshū, livre XIV, chants de l’Est, poème sur l’omoplate brûlée dans la plaine de Musashi
- Bokkotsu d’Aoya Kamijichi, environ 250 pièces, omoplates de cerf et de sanglier et mandibule de sanglier, Yayoi moyen à kofun ancien site d’Aoya Kamijichi, Tottori
- Omoplate de cerf perforée du rite de Nukisaki, une trentaine de trous de 2 à 3 mm sur la fosse sous-épineuse, relevé publié dans 『鹿占習俗』, 1984 agence des affaires culturelles
Bibliographie
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Sources en ligne
- [« From Deer Bones to Turtle Shells », article intégral en accès libre]( Nanzan Institute for Religion and Culturehttps://nirc.nanzan-u.ac.jp/journal/6/issue/191/article/1419
- [「弥生時代~古墳時代初頭の卜骨 ―その系譜と消長をめぐって―」]( 千葉大学学術成果リポジトリhttps://opac.ll.chiba-u.jp/da/curator/900118039/2014no.276_97_121.pdf
- [「史料・神事にみる卜占の手法 ―考古資料との比較を中心に―」]( 千葉大学学術成果リポジトリhttps://opac.ll.chiba-u.jp/da/curator/100266/BA31027730_290_p099_KOK.pdf
- [「卜骨 国内最多の出土数」, fiche du site d’Aoya Kamijichi]( 鳥取県https://www.pref.tottori.lg.jp/secure/1233485/13bokkotu.pdf
- [「太占祭」, description du rite du 3 janvier]( 武蔵御嶽神社https://musashimitakejinja.jp/sairei/futomani/
- [「貫前神社の鹿占習俗」, notice de bien folklorique immatériel]( 文化遺産オンライン, 文化庁https://online.bunka.go.jp/heritages/detail/199946
- [Rapport de résultats du projet Kakenhi 15K02970]( 科学研究費助成事業データベースhttps://kaken.nii.ac.jp/file/KAKENHI-PROJECT-15K02970/15K02970seika.pdf
- [« Religions et traditions populaires du Japon », résumé de conférence 2010-2011]( Annuaire de l’EPHE, OpenEdition Journalshttps://journals.openedition.org/asr/1042
- [« 85. Bokusen », notice du Dictionnaire historique du Japon]( Perséehttps://www.persee.fr/doc/dhjap_0000-0000_1970_dic_2_1_867_t2_0044_0000_4






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