On objectera que la réponse tient dans une lettre. En 1145, l’abbé Haimon de Saint-Pierre-sur-Dives décrit des hommes puissants, fiers de leur naissance et de leur fortune, attelés comme des bêtes de trait à des chariots chargés de matériaux pour le chantier de son église normande. Le texte a été attendu, recherché, puis abondamment cité. Pour comprendre comment on finance une cathédrale, il faut pourtant ouvrir d’autres archives, moins édifiantes, où apparaissent des chanoines en voyage, des registres de dépenses, une ville en révolte et une tour dont le nom évoque le beurre.
Des chariots à Saint-Pierre-sur-Dives
Le texte latin de Haimon a longtemps manqué. Quand Léopold Delisle le publie en 1860 dans la Bibliothèque de l’École des chartes, il rappelle que plusieurs archéologues et érudits en déploraient la perte depuis une cinquantaine d’années. On ne le connaissait que par une traduction française assez faible, imprimée à Caen en 1671, et par des extraits qu’un bénédictin savant avait glissés dans une grande histoire de son ordre. Qu’un tel récit ait été si attendu par les érudits qui refondaient alors l’étude de l’architecture médiévale aide sans doute à comprendre la fortune de l’image.
L’historien de l’art Carl F. Barnes en a mesuré la portée réelle. Parmi quatorze récits qui se ressemblent de loin entre 1066 et 1308, il ne retient comme culte des charrettes proprement dit que cinq épisodes liés entre eux, en France, entre 1140 environ et 1171, à Saint-Denis, Chartres, Rouen, Saint-Pierre-sur-Dives et Châlons-sur-Marne. L’épisode chartrain de 1145 est surtout connu par la lettre de Haimon, témoin oculaire qui emprunte pourtant une partie de sa description à Raoul de Saint-Trond. Sept des quatorze récits viennent d’églises ou de chroniqueurs bénédictins, et Barnes juge ce lien peut-être significatif.
Henry Kraus a déplacé la question vers les archives. En dépouillant donations inscrites dans les cartulaires, obituaires, inventaires de pièces aujourd’hui perdues et testaments de bourgeois, il a soutenu que la durée d’un chantier dépend de la situation économique, sociale et politique de la ville. Les contributions bourgeoises sont parfois lourdes, à Amiens après l’incendie de 1218, ou à Strasbourg, où la municipalité prend la direction des travaux en cours de route et la garde. Plus souvent, elles se limitent à quelques lancettes ou à une chapelle. À Toulouse, elles manquent. À Lyon, l’évêque les refuse par souci de prestige.
Une châsse sur la route de Tours
À Pâques 1112, la commune de Laon se soulève, l’évêque Gaudry est tué et la cathédrale brûle en partie. Guibert de Nogent raconte l’émeute au livre III de son autobiographie. Le chapitre, qui n’a pas de quoi réparer, décide d’envoyer vers le centre du royaume une délégation de chanoines et de citadins laïcs avec des reliques, pour recueillir des offrandes. Partie le 6 juin 1112, elle passe par Issoudun, Buzançais, Cormery, Tours, Angers, Le Mans, Chartres.
L’argent ne suffit pas. L’année suivante, neuf chanoines traversent la Manche et parcourent le sud de l’Angleterre de Douvres à Bodmin, avec des fils de la chemise et des cheveux attribués à la Vierge.
À Christchurch, selon le récit, le doyen refuse d’abriter la châsse dans son église, par crainte qu’elle n’attire des offrandes destinées à ses propres reliques. Les chanoines logent chez des marchands. Hériman raconte ensuite qu’un dragon à cinq têtes surgit et réduit en cendres l’église et une bonne partie de la ville, épisode qui a nourri une légende locale presque oubliée à Christchurch même.
Ce récit vient des Miracles de sainte Marie de Laon, dédiés à l’évêque Barthélemy de Joux et poursuivis jusqu’en 1147. Il a donc été mis en forme plus de trente ans après les voyages, par un moine de Tournai qui écrit pour glorifier la Vierge de Laon, et chaque miracle doit être lu comme tel. Les étapes, les dates et la composition des délégations tiennent mieux. Christine Oakland rappelle que le rapport entre ces tournées et la construction des églises n’a été formulé clairement par les historiens qu’au milieu du XXᵉ siècle.
Registre G 1559
À Troyes, le chantier gothique commence peu avant 1200. En 1208, on abat la vieille muraille romaine pour loger la chapelle axiale ; en 1228, une tempête endommage les parties hautes ; le manque d’argent et les accidents repoussent l’achèvement de la nef jusqu’à la seconde moitié du XVᵉ siècle, et la façade occidentale, conduite d’abord par Martin Chambiges, mort en 1532, occupe encore la première moitié du XVIᵉ. Cette lenteur est connue avec une précision rare parce que les comptes de la fabrique, la caisse réservée au bâtiment, ont été conservés en grande partie du milieu du XIVᵉ au milieu du XVIᵉ siècle. Une partie avait été publiée au XIXᵉ siècle, notamment par Henri d’Arbois de Jubainville, qui édite en 1861 les comptes du jubé, la clôture de pierre séparant le chœur de la nef, pour août et début septembre 1386-1387 d’après le registre G 1559 des Archives départementales de l’Aube, puis pour août 1387-1388. Stephen Murray a repris l’ensemble de façon systématique et y a ajouté de nombreuses pièces inconnues, pour relier chaque campagne de la nef et de la façade à ce que montre la maçonnerie. Anne Prache, en rendant compte du livre en 1988, énumère ce que ces registres livrent, les noms des maîtres maçons et des artisans, l’organisation du chantier, ses ralentissements et ses arrêts, les méthodes de construction, les fluctuations du financement et leur origine. Un registre de recettes et de dépenses ne dit pourtant rien de la ferveur de ceux qui ont donné, seulement de la somme, de la date et parfois du nom.
Les comptes eux-mêmes ont eu une vie mouvementée. En 1942, Robert-Henri Bautier signale des fragments retrouvés aux archives de l’Aube dans la reliure d’un petit registre de 1635-1636 de la justice du faubourg Saint-Jacques. Ils paient les ouvriers du jubé à la fin de juillet et au début d’août 1390, et prolongent de deux ans la durée connue du chantier.
L’interdit de Reims
Le chantier de Reims démarre au début des années 1210 avec une vitesse remarquable, grâce à de fortes mises de fonds obtenues au prix de conflits avec le magistrat de la ville et la bourgeoisie. En 1233, une longue querelle entre le chapitre et les habitants, qui porte sur les impôts et sur la justice, tourne à la révolte ouverte. Des clercs sont tués ou blessés. Les chanoines quittent la ville, qui reste sous interdit, c’est-à-dire privée de culte public et de sacrements.
Le chantier s’arrête pendant trois ans.
Il ne reprend qu’en 1236, après le retour du clergé et la levée de l’interdit, obtenus par la médiation du roi et du pape, puis il avance plus lentement. Selon toute probabilité, le chœur et le transept n’ont été achevés qu’après ce retour. Barbara Abou-El-Haj a lu en 1988 la construction de la cathédrale à travers ce conflit urbain, et sa lecture des donations prend le contre-pied de l’opinion majoritaire.
Une aumône pour manger du beurre
Le 10 novembre 1485, l’archevêque Robert de Croismare pose la première pierre de la tour sud de la cathédrale de Rouen. Guillaume Pontif conduit les travaux, puis Jacques Le Roux, qui les termine en 1506. Selon une tradition solidement installée, une partie de l’argent viendrait des aumônes que le chapitre percevait en échange d’une dispense, l’autorisation de consommer du beurre et d’autres laitages pendant le carême. Les récits courants parlent d’« indulgences de carême », ce qui mélange deux choses distinctes, puisqu’une indulgence remet une peine due pour un péché pardonné alors qu’une dispense lève une obligation. Bourges possède elle aussi une tour de Beurre, à laquelle on prête la même origine.
François Verdier, dans la revue de l’Inventaire In Situ en 2001, rapporte cette version, la dit « légende sympathique » et la rattache à l’essor de l’élevage laitier normand à la fin du XVᵉ siècle. Il avance une autre explication du nom, la pierre jaune de l’Oise employée pour la tour, encore inhabituelle à Rouen. La seconde hypothèse a l’avantage de se vérifier à l’œil nu depuis le parvis, ce qui la rend plus sûre que la première.
Les boulangers de Chartres étaient-ils des donateurs ?
À Chartres, le registre inférieur de plusieurs verrières montre des artisans et des marchands au travail, boulangers, taverniers, changeurs, là où l’on attend d’ordinaire un noble ou un clerc donateur, une nouveauté que Jane Welch Williams présente comme la première de l’art médiéval. On en a longtemps conclu que les métiers de la ville avaient offert ces vitraux, et cette lecture garde un argument sérieux, qui est la place même des scènes. En 1993, Williams l’a contestée. Elle décrit un antagonisme profond entre les métiers et le clergé chartrain, et soutient que les personnages représentés sont des hommes de confiance que les chanoines, inquiets, avaient pris dans le cloître comme leurs propres serfs. Brigitte Kurmann-Schwarz a fait le point en 1996 sur ces publications consacrées aux commanditaires et aux donateurs, et Claudine Lautier a rapproché en 2003 les saints des verrières des reliques que possédait la cathédrale.
Le débat bute sur un manque. Le 26 mai 1944, un bombardement américain frappe Chartres et incendie la bibliothèque municipale, qui conservait 1 744 manuscrits catalogués provenant surtout du chapitre et de l’abbaye Saint-Père. Environ 45 % sont entièrement détruits, les autres réduits à des états allant du volume presque intact au bloc carbonisé.
Les manuscrits de gestion du chapitre avaient rarement été édités avant l’incendie, si bien que leur contenu ne peut pas se déduire d’autres sources. Grâce aux nouvelles techniques d’imagerie, des fragments redeviennent lisibles, et une reconstitution des registres de délibérations du chapitre de Notre-Dame pour les XIIIᵉ et XIVᵉ siècles devient possible à partir de ces feuillets passés par le feu puis par l’eau des pompiers.
Pour aller plus loin
La quête de 1112 croise l’histoire de la commune de Laon et du meurtre de l’évêque Gaudry, qui mérite un traitement à part. Le chantier de Saint-Denis sous l’abbé Suger offre un autre cas de financement bien documenté, et l’effondrement du chœur de Beauvais montre ce qu’un chantier trop ambitieux coûtait à ceux qui le payaient.
On se représente volontiers une cathédrale gothique bâtie par tout un peuple. Seigneurs et paysans tireraient ensemble des chariots de pierre jusqu’au chantier. Cette scène figure bien dans la lettre d’un abbé normand. Mais d’où venait l’argent de chantiers qui s’étalaient souvent sur plus d’un siècle, dans le nord de la France ?
L’élan des chariots a peu duré
L’abbé qui décrit ces chariots écrit en 1145. Le texte original de sa lettre est longtemps resté introuvable. Il n’a été publié qu’en 1860. Les savants de cette époque l’attendaient avec impatience, ce qui explique sans doute en partie le succès de l’image.
Un historien de l’art a compté ces scènes de chariots. Il en retient très peu, toutes en France et proches dans le temps. Le mouvement a donc été bref. Il ne suffit pas à expliquer comment on payait les cathédrales.
Un autre chercheur a fouillé les archives de plusieurs cathédrales françaises. Il y a trouvé des dons de bourgeois, parfois importants, le plus souvent modestes. À Lyon, l’évêque refusait même leur aide par fierté. Pour lui, la durée d’un chantier dépendait surtout de la richesse et de la situation politique de la ville.
Des reliques sur les routes
En 1112, la ville de Laon se révolte et sa cathédrale brûle en partie. Les prêtres chargés de cette église, qu’on appelle les chanoines, n’ont pas de quoi réparer. Ils prennent la route avec des objets saints, qu’on appelle des reliques. Partout où ils passent, les fidèles font des offrandes. Le voyage les mène jusqu’à Tours et Chartres.
Cette première récolte ne suffit pas. L’année suivante, des chanoines de Laon traversent la Manche. Ils portent des fils d’un vêtement et des cheveux que l’on dit venus de la Vierge. Leur route traverse le sud de l’Angleterre, de Douvres jusqu’à Bodmin.
Dans une petite ville anglaise, un responsable d’église refuse de les héberger. Il craint que leurs reliques détournent les dons de ses fidèles. Le récit ajoute qu’un dragon vient ensuite détruire la ville. Ce texte a été écrit plus de trente ans après le voyage, pour honorer la Vierge de Laon. On lit donc ses miracles avec prudence, et ses étapes avec plus de confiance.
Des comptes, une émeute et du beurre
À Troyes, la cathédrale notait les recettes et les dépenses du chantier dans des registres. Beaucoup ont survécu, sur environ deux siècles. On y trouve les noms des maçons, les arrêts des travaux et la provenance de l’argent. Certains feuillets ont même été découverts dans la reliure d’un livre plus récent.
À Reims, l’argent déclenche une révolte. Les habitants se dressent contre les chanoines, à propos des impôts et de la justice. Des clercs sont tués, et les chanoines s’enfuient. Le chantier s’arrête pendant trois ans.
À Rouen, une tour de la cathédrale s’appelle la tour de Beurre. Selon la tradition, les fidèles versaient une aumône pour avoir le droit de manger du beurre pendant le carême. Cette permission exceptionnelle porte un nom, la dispense. Un spécialiste range pourtant cette histoire parmi les légendes. Il pense que le nom vient plutôt de la pierre jaune de la tour.
Vitraux de métiers et manuscrits brûlés
À Chartres, le bas de plusieurs vitraux montre des boulangers, des taverniers et des changeurs au travail. Longtemps, on a cru que ces métiers avaient payé les verrières. Leur place plaide en ce sens, car c’est souvent là qu’apparaissent les donateurs. Une chercheuse, Jane Welch Williams, a contesté cette idée. Selon elle, ces hommes étaient des gens de confiance devenus les serfs des chanoines, dans une ville où métiers et clergé s’affrontaient.
Pour trancher, il faudrait lire les papiers du chapitre de Chartres. Une grande partie des manuscrits du chapitre dormait à la bibliothèque de la ville. Elle a brûlé en 1944, pendant un bombardement. Près de la moitié de ces volumes a disparu entièrement.
Des feuillets de parchemin, durcis par les flammes puis par l’eau des pompiers, redeviennent lisibles grâce à de nouvelles techniques d’image. Avec eux, on peut désormais tenter de reconstituer les registres où les chanoines consignaient leurs décisions.
L’article classique donne la cote du registre de Troyes où figurent les comptes du jubé, et raconte comment le roi et le pape ont permis le retour des chanoines à Reims.
Sources de cet article
Chaque article est contre-vérifié avant publication : documents cités dans le texte, travaux de référence et pages institutionnelles consultées en ligne.
Sources primaires
- Haimon, abbé de Saint-Pierre-sur-Dives, lettre sur la construction de l’église abbatiale, 1145, texte latin édité par Léopold Delisle, « Lettre de l’abbé Haimon sur la construction de l’église de Saint-Pierre-sur-Dive, en 1145 », Bibliothèque de l’École des chartes 21, 1860, p. 113-139, DOI 10,3406/bec.1860,445701 Bibliothèque de l’École des charteshttps://doi.org/10.3406/bec.1860.445701
- Hériman de Tournai, Miracula sancte Marie Laudunensis, livres I et II (quêtes de 1112 et de 1113), éd., trad. et annot. Alain Saint-Denis, Les miracles de sainte Marie de Laon, Paris, 2008, 304 p., Sources d’histoire médiévale 36 CNRS Éditions
- Guibert de Nogent, Autobiographie (Monodiae), livre III, récit de la révolte communale de Laon en 1112
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Sources primaires (suite)
- Comptes de l’œuvre du jubé de la cathédrale de Troyes, août et début septembre 1386-1387, registre G 1559 Archives départementales de l’Aube, Troyes, fonds du chapitre cathédral
- Tour sud, dite tour de Beurre, façade occidentale de la cathédrale Notre-Dame de Rouen, première pierre posée le 10 novembre 1485, achevée en 1506
- Verrières dites des métiers (boulangers, taverniers, changeurs), registres inférieurs cathédrale Notre-Dame de Chartres
Bibliographie
- Henry Kraus, À prix d’or. Le financement des cathédrales, traduit par Laurent Medzadourian et Dominique Barrios-Delgado, Paris, 1991, coll. « Histoire », édition revue de Gold Was the Mortar, Londres, 1979 Éditions du Cerf
- Henri d’Arbois de Jubainville, « Documents relatifs à la construction de la cathédrale de Troyes », Bibliothèque de l’École des chartes, 1861 Bibliothèque de l’École des chartes
- Robert-Henri Bautier, « Fragments de comptes pour la construction du jubé de la cathédrale de Troyes (1390) », Bibliothèque de l’École des chartes 103, 1942, p. 332-334 Bibliothèque de l’École des chartes
- Stephen Murray, Building Troyes Cathedral : The Late Gothic Campaigns, Bloomington, 1987, xviii + 257 p. Indiana University Press
- Anne Prache, compte rendu de Stephen Murray, Building Troyes Cathedral, Bulletin monumental 146 (4), 1988, p. 377-378 Société française d’archéologie
- Barbara Abou-El-Haj, « The Urban Setting for Late Medieval Church Building : Reims and its Cathedral between 1210 and 1240 », Art History 11, 1988, p. 17-41, DOI 10,1111/j.1467-8365,1988.tb00280.x Wileyhttps://doi.org/10.1111/j.1467-8365.1988.tb00280.x
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- Brigitte Kurmann-Schwarz, « Récits, programme, commanditaires, concepteurs, donateurs : publications récentes sur l’iconographie des vitraux de la cathédrale de Chartres », Bulletin monumental 154 (1), 1996, p. 55-71 Société française d’archéologie
- Claudine Lautier, « Les vitraux de la cathédrale de Chartres. Reliques et images », Bulletin monumental 161 (1), 2003, p. 3-96, DOI 10,3406/bulmo.2003,1180 Société française d’archéologiehttps://doi.org/10.3406/bulmo.2003.1180
Sources en ligne
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- « H. Kraus. A prix d’or. Le financement des cathédrales, traduit par L. Medzadourian et D. Barrios-Delgado », compte rendu, Revue de l’histoire des religions, 1993 Perséehttps://www.persee.fr/doc/rhr_0035-1423_1993_num_210_3_1485
- « Hériman de Tournai, Les Miracles de sainte Marie de Laon » IRHT, CNRShttps://www.irht.cnrs.fr/fr/publications/collections/sources-dhistoire-medievale/heriman-de-tournai-les-miracles-de-sainte
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- « Saints and their Communities : Miracle Stories in Twelfth-Century England », compte rendu Reviews in History, Institute of Historical Researchhttps://reviews.history.ac.uk/review/539/print/
- « Troyes, Cathédrale Saint-Pierre-Saint-Paul » Mapping Gothic France, Media Center for Art History, Columbia Universityhttps://mcid.mcah.columbia.edu/node/64357
- « Reims Cathedral » Structuraehttps://structurae.net/en/structures/reims-cathedral
- « Histoire de la construction, au cours du XIIIe siècle » Union des Maisons de Champagne, encyclopédie de la cathédrale Notre-Dame de Reimshttps://maisons-champagne.com/fr/encyclopedies/cathedrale-notre-dame-de-reims/son-histoire/article/histoire-de-la-construction-au-cours-du-xiiie
- « [5] AMIENS - Cathedral Building and Social Dynamics » International Center of Medieval Arthttps://www.medievalart.org/lordship-and-commune-content/power-and-the-archdiocese
- « Les dons à Notre-Dame ou la Tour de Beurre : histoire d’une charité bien ordonnée ? » IRIShttps://www.iris-france.org/136495-les-dons-a-notre-dame-ou-la-tour-de-beurre-histoire-dune-charite-bien-ordonnee/
- « Le beurre et la couronne » In Situ, OpenEditionhttps://journals.openedition.org/insitu/1148
- « Bread, Wine, and Money. The Windows of the Trades at Chartres Cathedral » University of Chicago Presshttps://press.uchicago.edu/ucp/books/book/chicago/B/bo3634804.html
- « Les restaurateurs au secours des codicologues : le programme de remise à plat et de numérisation des manuscrits sinistrés de Chartres dans les ateliers de la Bibliothèque nationale de France » BnFhttps://www.bnf.fr/fr/les-restaurateurs-au-secours-des-codicologues-le-programme-de-remise-plat-et-de-numerisation-des
- « L’incendie et ses conséquences » À la recherche des manuscrits de Chartres, IRHThttps://chartres.irht.cnrs.fr/fr/incendie-et-ses-cons%c3%a9quences
- « Les registres capitulaires de Chartres (XIIIe-XIVe siècles), essai de reconstitution » HALhttps://hal.science/hal-02294983









