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Villard de Honnecourt : le carnet de croquis d’un métier inconnu

Villard de Honnecourt / Wikimedia Commons
10 min de lecture39 sources vérifiées
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Au pied d’un Christ en croix dessiné vers 1230, une main du XVᵉ siècle a griffonné une tête de mort, puis refermé le livre trop vite, et l’encre s’est décalquée sur la page d’en face. La même campagne d’ajouts a inscrit sous un personnage armé les six mots qui ont fait la fortune du recueil, « De Honecort, cil qui fut en Hongrie ». Villard de Honnecourt est bien allé en Hongrie, il l’écrit treize feuillets plus loin. Mais deux siècles séparent ce dessin de la légende qui en fait son portrait.

Saint-Germain latin 1104

Le manuscrit porte la cote Français 19093 au département des Manuscrits de la Bibliothèque nationale de France. Son ancienne cote, Saint-Germain latin 1104, vient de l’abbaye de Saint-Germain-des-Prés, où il avait abouti après avoir appartenu à l’historiographe André Félibien, mort en 1695. Il entre à la Bibliothèque nationale entre décembre 1795 et février 1796, sans que le jour ait été noté. Au dernier verso, deux noms d’anciens possesseurs restent lisibles, Jehanne Martian et J. Mancel.

Trente-trois feuillets de parchemin, 232 millimètres sur 152, six cahiers et un bifeuillet, une reliure de cuir en forme de portefeuille. Le compte n’est pas celui d’origine. À la suite d’Henri Omont, qui publia le fac-similé de 1906, on estime qu’il manque plus de treize feuillets, et Carl F. Barnes et Lon R. Shelby ont repris en 1988 la reconstitution des cahiers. Environ deux cent cinquante dessins subsistent, et du texte ne figure que sur vingt-six des soixante-six pages du recueil.

Nous garderons ici le mot « portefeuille » plutôt que « carnet », parce que la reliure a exactement cette forme et que les feuilles ne semblent pas avoir été faites pour être cousues ensemble. L’usage français dit « carnet » depuis le fac-similé Stock de 1986 ; l’usage allemand disait livre de loge, ce qui est une autre affaire.

« Wilars de Honecort vos salue »

Le feuillet 1 verso porte une adresse au lecteur, seule page du livre où l’auteur se présente. Elle salue, demande des prières pour son âme, puis annonce quatre domaines, « grant consel de le grant force de maçonerie et des engiens de carpenterie », et le tracé des figures comme l’art de géométrie le commande. Grand conseil sur les forces de la maçonnerie et sur les engins de charpenterie, donc, et la technique du trait.

Quatre domaines annoncés, et pas un mot de métier. Villard ne se donne jamais le titre de maître, ne dit pas pour qui il travaille, ne revendique nulle part un édifice, une statue ou un objet qu’il aurait fait. Son nom apparaît deux fois dans tout le recueil, au feuillet 1 verso et au feuillet 15 recto, sous deux graphies différentes.

L’écriture non plus ne lui appartient peut-être pas. Hans R. Hahnloser, dans l’édition critique parue à Graz en 1935, distinguait trois mains du XIIIᵉ siècle, la première supposée celle de Villard, les deux autres celles de continuateurs. Wilhelm Schlink a renversé cet ordre en 1999 et en a tiré une conséquence nouvelle, puisque la qualité professionnelle de ces écritures conduit à penser que Villard n’a rien écrit de sa main et a dicté à trois scribes. Carl F. Barnes, auteur de la dernière édition critique en 2009, tient les légendes pour l’œuvre d’une seule main de scribe de métier. Les trois lectures portent sur les mêmes lignes du même manuscrit, et aucune n’a emporté l’adhésion générale.

Aux feuillets 24 recto et 24 verso, un lion de face et un lion de profil portent la légende « Saciés bien que cis lions fu contrefais al vif ». Sachez bien que ce lion fut contrefait d’après le vif. Le profil est convaincant, la face beaucoup moins, et le corps de l’animal se laisse décomposer en quatre cercles tracés au compas. Barnes traduit prudemment par « dessiné de manière ressemblante », formule qui n’engage pas la présence d’un lion vivant devant le dessinateur. James Bugslag a consacré en 2001 un article entier à ces trois mots.

La question n’est pas tranchée.

Le chevet qui sort de terre

Les relevés d’architecture, eux, se confrontent aux monuments. La tour de la cathédrale de Laon occupe deux pages en vis-à-vis, plan au feuillet 9 verso, élévation au feuillet 10 recto, avec des indications de relief qu’un géométral ne donnerait pas. Les roses de Chartres et de Lausanne sont identifiées par des légendes latines, toutes groupées dans un même cahier. Au feuillet 15 recto, un plan de chœur porte la seule mention médiévale connue d’une collaboration de ce genre, « Istud bresbiterium invenerunt Ulardus de Hunecort et Petrus de Corbeia, inter se disputando ». Ce chœur, Villard de Honnecourt et Pierre de Corbie l’ont trouvé en discutant entre eux.

Le cas de Cambrai est le plus instructif. Au feuillet 14 verso, le plan du chevet de Notre-Dame de Cambrai est accompagné d’une phrase qui dit deux choses, que le chevet est dessiné « ensi com il ist de tierre », tel qu’il sort de terre, et qu’on trouvera plus loin dans le livre les montées dedans et dehors. Ces élévations de Cambrai ne sont pas dans le livre. Ce qu’on y trouve, aux feuillets 30 verso à 32, ce sont celles de Reims, avec au feuillet 31 recto une phrase qui renvoie les unes aux autres, « d’autretel maniere doivent estre celes de Canbrai s’on lor fait droit ». Le relevé d’un chantier sert de modèle annoncé pour un autre.

Ces pages de Reims portent la discussion la plus serrée. Robert Branner, dans un article de la Gazette des beaux-arts de 1963, en a fait la pièce centrale d’une thèse de chronologie, selon laquelle le dessin d’architecture à petite échelle sur parchemin n’apparaît en Occident qu’après 1200, les chantiers antérieurs se réglant à la corde et à l’épure tracée au sol en vraie grandeur. Villard serait le témoin de cette naissance, et ses maladresses la marque d’une technique encore jeune. La thèse a tenu soixante ans. Robert Bork l’a attaquée en 2023 dans la revue Arts en objectant que l’absence de dessins conservés avant 1200 n’est pas une preuve d’absence, que le compas et la règle étaient connus et employés depuis longtemps, et que la géométrie de la crypte de Saint-Denis ou du plan de Notre-Dame de Paris est trop réglée pour avoir été improvisée sur le chantier. Sur un point au moins l’observation est matérielle. Villard a dessiné la façon dont les pierres individuelles s’assemblent pour former une colonne, ce qu’un visiteur ne pouvait pas voir depuis le sol une fois le joint refermé, et il a donc eu accès à la loge de Reims ou à ses documents. Les dessins de chantier conservés qui viennent après les siens sont nettement plus tardifs, comme le plan A de la façade de Strasbourg, au musée de l’Œuvre Notre-Dame sous le numéro OND 1, dont le tracé au compas et à la règle relève déjà, selon Bork, d’une pratique mûre plutôt que d’un essai de débutant.

Cinq machines, aucun mécanisme

Le feuillet 22 verso aligne cinq engins et cinq légendes bâties sur la même formule.

Par ce moyen, on fait une scie qui scie toute seule. Par ce moyen, on fait un arc qui ne manque pas son but. Par ce moyen, on fait un ange dont le doigt reste tourné vers le soleil. Par ce moyen, on fait l’un des plus forts engins qui soient pour lever les fardeaux. Et « par chu fait om dorner la teste del aquile vers le diachene kant list la vengile », ainsi tourne la tête de l’aigle vers le diacre qui lit l’Évangile.

Cinq résultats annoncés, aucun mécanisme expliqué.

Le dessin de la scie mue par l’eau a pourtant suffi à des artisans modernes pour en reconstruire une qui fonctionne, et Jean-Pierre Adam et Pierre Varène lui ont consacré en 1985 une étude du Bulletin monumental. Le dessin de l’aigle est moins utilisable, puisqu’il montre l’oiseau par son profil extérieur alors que le mécanisme est logé dans son corps. Au feuillet 5 recto, une roue à maillets porte une légende rapportant que des maîtres ont maintes fois débattu du moyen de faire tourner une roue toute seule, par des maillets en nombre impair ou par du vif-argent. Villard rapporte la discussion sans prendre parti, ce qui renseigne au moins sur la manière dont ces questions circulaient entre gens de métier.

Le trébuchet occupe le feuillet 30 recto. La légende s’ouvre sur une instruction, « Se vos volés faire le fort engieng c’on apiele trebucet, prendés ci garde », et décrit le contrepoids, une huche pleine de terre de deux grandes toises de long et douze pieds de profondeur, dont les transcriptions modernes donnent la largeur tantôt à huit, tantôt à neuf pieds. Le dessin ne montre que le châssis posé au sol. Quatre feuillets plus tôt, sans rapport avec rien, une sauterelle, une mouche, une écrevisse et deux chats, dont l’un fait sa toilette, entourent un labyrinthe que la Bibliothèque nationale rapproche de celui de Chartres.

George Brooks a proposé en 2023 de faire de Villard un charpentier, en s’appuyant sur l’aisance du recueil dans les charpentes d’absidiole, les toits en appentis, les assemblages de poutres trop courtes et le pont de bois du feuillet 20 recto. L’hypothèse explique ce que les autres expliquent mal, l’écart entre des dessins de bois très sûrs et des dessins de pierre parfois approximatifs.

Le mot « maître » ne figure nulle part

Le titre d’architecte, Villard ne l’a jamais porté. Il lui a été donné au milieu du XIXᵉ siècle, sur les pages de titre de Jean-Baptiste Lassus et de Jules Quicherat, puis de l’édition anglaise que Robert Willis publia en 1859. Hahnloser y a ajouté le livre de loge. À partir des années 1980, Carl F. Barnes a défait ce portrait, en relevant l’absence du titre de maître, l’absence de tout écho d’une activité professionnelle, l’absence de la moindre revendication, et en proposant à la place un dilettante au sens noble, admis à consulter des documents de chantier. La proposition est devenue si dominante que Jean Wirth a pu écrire en 2015 qu’elle tenait du dogme chez les médiévistes.

Le camp adverse ne se réduit pas à une fidélité sentimentale. Wirth reprend l’examen par la philologie des écritures, accepte les redistributions de Schlink et en tire l’inverse, puisqu’il rend à Villard lui-même les dessins techniques que Hahnloser attribuait à un continuateur. Il montre que les chapelles rayonnantes des feuillets 30 verso et 31 recto sont des relevés exacts des murs tels qu’ils existaient, et explique les écarts de l’élévation de la nef par l’extrapolation à partir du chœur déjà bâti. Claude Andrault-Schmitt, rendant compte du livre en 2018, note qu’il a retenu l’attention des médias, non sans malentendus.

On ignore toujours l’essentiel. Aucun document d’archives ne mentionne Villard de Honnecourt. Aucune date de naissance, aucune date de mort, aucun contrat, aucune quittance. La datation du recueil, vers 1220-1240, repose sur le style des dessins et sur l’état des chantiers représentés, jamais sur un colophon. Les raisons du voyage en Hongrie ne sont dites nulle part, et le feuillet 15 verso indique seulement qu’il y resta maint jour et qu’il y vit le pavement d’une église.

Une dernière légende est franchement moderne. Au feuillet 6 recto, une composition symétrique porte en légende que telle était la sépulture d’un Sarrasin que Villard vit une fois. Lassus et Hahnloser entendaient « sarrasin » au sens de païen, donc de Romain. Roland Bechmann, à qui l’on doit l’étude la plus attentive à la pensée technique du recueil, parue chez Picard en 1991, a interrogé un compagnon du Devoir de Liberté et retenu l’idée que le mot désignerait Hiram, l’architecte du Temple de Salomon dans la tradition compagnonnique. La lecture circule jusque sur les pages pédagogiques de la Bibliothèque nationale, où l’on peut lire que certains dessins formeraient un aide-mémoire crypté destiné à dissimuler les secrets du bâtisseur aux profanes. Rien dans le manuscrit ne la soutient. Villard écrit qu’il a vu une tombe, une fois. Le reste appartient à l’histoire des traditions compagnonniques modernes, qui se sont cherché des ancêtres médiévaux.

Au bas du feuillet 30 recto, après la huche de terre et les treuils, la légende du trébuchet s’interrompt sur une indication adressée à qui voudrait monter la machine, « veir le poés en cele autre pagene », vous pouvez le voir sur cette autre page. Cette autre page manque au manuscrit, comme manquent les élévations de Cambrai annoncées seize feuillets plus tôt.

Pour aller plus loin

Le chantier de la cathédrale de Reims prolonge cette enquête, puisque ses campagnes et ses changements de parti sont mieux datés que ceux de la plupart des grandes églises du XIIIᵉ siècle. L’architecture cistercienne en fait autant, avec le plan d’« église d’équerre » du feuillet 14 verso et le chevet de Vaucelles. La question des machines de siège pose enfin le même problème de sources que les engins de chantier, beaucoup de mentions écrites et presque aucun reste matériel.

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Sources de cet article

Chaque article est contre-vérifié avant publication : documents cités dans le texte, travaux de référence et pages institutionnelles consultées en ligne.

Sources primaires

  1. Villard de Honnecourt, *Album de dessins et croquis*, parchemin, 33 feuillets, 232 × 152 mm, six cahiers et un bifeuillet, reliure de cuir en forme de portefeuille, ancienne cote Saint-Germain latin 1104 Bibliothèque nationale de France, département des Manuscrits, Français 19093
  2. Adresse au lecteur, « Wilars de Honecort vos salue… grant consel de le grant force de maçonerie et des engiens de carpenterie » BnF, Français 19093, fol. 1v
  3. Légende postérieure portée au XVᵉ siècle sous un personnage armé, « De Honecort, cil qui fut en Hongrie » BnF, Français 19093, fol. 2r
Voir les 36 sources restantesMasquer les autres sources

Sources primaires (suite)

  1. Roue à maillets et légende sur le mouvement perpétuel, « Maint jor se sunt maistre desputé de faire torner une ruée par li seule » BnF, Français 19093, fol. 5r
  2. Composition dite du tombeau d’un Sarrasin, « De tel maniere fut li sepouture d’un sarrazin, que jo vi une fois » BnF, Français 19093, fol. 6r
  3. Plan d’église cistercienne et plan du chevet de Notre-Dame de Cambrai, « ensi com il ist de tierre » BnF, Français 19093, fol. 14v
  4. Plan de chœur dû à Villard et à Pierre de Corbie, « Istud bresbiterium invenerunt Ulardus de Hunecort et Petrus de Corbeia, inter se disputando », et plan de Saint-Faron de Meaux BnF, Français 19093, fol. 15r
  5. Pavement relevé en Hongrie, « J’estoie une fois en Hongrie, la u je més maint jor » BnF, Français 19093, fol. 15v
  6. Cinq engins et leurs légendes, dont « Par chu fait om dorner la teste del aquile vers le diachene kant list la vengile » BnF, Français 19093, fol. 22v
  7. Lion de face et de profil, « Saciés bien que cis lions fu contrefais al vif » BnF, Français 19093, fol. 24r et 24v
  8. Trébuchet, plan du châssis et légende « Se vos volés faire le fort engieng c’on apiele trebucet, prendés ci garde » BnF, Français 19093, fol. 30r
  9. Élévations extérieures des chapelles de Reims, « D’autretel maniere doivent estre celes de Canbrai s’on lor fait droit », et élévations intérieure et extérieure des travées droites de la nef BnF, Français 19093, fol. 31r et 31v
  10. Plan A de la façade de la cathédrale de Strasbourg, dessin sur parchemin Musée de l’Œuvre Notre-Dame, Strasbourg, inv. OND 1

Bibliographie

  1. Hans R. Hahnloser, *Villard de Honnecourt. Kritische Gesamtausgabe des Bauhüttenbuches ms. fr. 19093 der Pariser Nationalbibliothek*, Graz, [1935] 1972 Akademische Druck- und Verlagsanstalt
  2. Carl F. Barnes Jr., *The Portfolio of Villard de Honnecourt (Paris, Bibliothèque nationale de France, MS Fr 19093). A New Critical Edition and Color Facsimile*, glossaire de Stacey L. Hahn, Farnham, 2009, 266 p. et 104 p. de planches Ashgate
  3. Carl F. Barnes Jr. et Lon R. Shelby, « The Codicology of the Portfolio of Villard de Honnecourt », *Scriptorium* 42, 1988, p. 20-48 Scriptorium
  4. Carl F. Barnes Jr., « Le ‘problème’ Villard de Honnecourt », dans Roland Recht (dir.), *Les bâtisseurs de cathédrales gothiques*, Strasbourg, 1989, p. 209-223 Éditions des Musées de la Ville de Strasbourg
  5. Wilhelm Schlink, « War Villard de Honnecourt Analphabet ? », dans Fabienne Joubert et Dany Sandron (dir.), *Pierre, lumière, couleur. Études d’histoire de l’art du Moyen Âge en l’honneur d’Anne Prache*, Paris, 1999, p. 213-221, « Cultures et civilisations médiévales » 20 Presses de l’Université de Paris-Sorbonne
  6. Jean Wirth, *Villard de Honnecourt, architecte du XIIIᵉ siècle*, Genève, 2015, 372 p., « Titre courant » 58, DOI 10,26530/OAPEN_579631 Librairie Drozhttps://doi.org/10.26530/OAPEN_579631
  7. Roland Bechmann, *Villard de Honnecourt. La pensée technique au XIIIᵉ siècle et sa communication*, Paris, 1991 Picard
  8. Alain Erlande-Brandenburg, Régine Pernoud, Jean Gimpel et Roland Bechmann, *Carnet de Villard de Honnecourt, d’après le manuscrit conservé à la Bibliothèque nationale de Paris, nº 19093*, Paris, 1986 Stock
  9. Jean-Pierre Adam et Pierre Varène, « La scie hydraulique de Villard de Honnecourt et sa place dans l’histoire des techniques », *Bulletin monumental* 143 (4), 1985, p. 317-332, DOI 10,3406/bulmo.1985,2745 Bulletin monumentalhttps://doi.org/10.3406/bulmo.1985.2745
  10. Robert Branner, « Villard de Honnecourt, Reims and the Origin of Gothic Architectural Drawing », *Gazette des beaux-arts*, 6ᵉ série, t. 61, 1963, p. 129-146 Gazette des beaux-arts
  11. Robert Bork, « Paper Thin ? The Evidence for 12th-Century Gothic Design Drawings », *Arts* 12 (6), 2023, article 220, DOI 10,3390/arts12060220 MDPIhttps://doi.org/10.3390/arts12060220
  12. George Brooks, « Villard de Honnecourt : Gothic Carpenter », dans George Brooks et Maile S. Hutterer (dir.), *The Worlds of Villard de Honnecourt. The Portfolio, Medieval Technology, and Gothic Monuments*, Leyde et Boston, 2023, p. 48-88, « AVISTA Studies in the History of Medieval Technology, Science, and Art » 15, DOI 10,1163/9789004529106 Brillhttps://doi.org/10.1163/9789004529106
  13. James Bugslag, « ‘contrefais al vif’ : nature, ideas and the lion drawings of Villard de Honnecourt », *Word & Image* 17 (4), 2001, p. 360-378, DOI 10,1080/02666286,2001,10435726 Word & Imagehttps://doi.org/10.1080/02666286.2001.10435726
  14. Henri Omont (éd.), *Album de Villard de Honnecourt, architecte du XIIIᵉ siècle. Reproduction des 66 pages et dessins du manuscrit français 19093 de la Bibliothèque nationale*, Paris, 1906 Berthaud
  15. Robert Willis, *Fac-simile of the Sketch-Book of Wilars de Honecort, with Commentaries and Descriptions by J.-B. Lassus and by J. Quicherat*, Londres, 1859 J. H. and J. Parker
  16. Claude Andrault-Schmitt, compte rendu de Jean Wirth, *Villard de Honnecourt, architecte du XIIIᵉ siècle*, dans *Bulletin monumental* 176 (1), 2018, p. 77-78 Bulletin monumental

Sources en ligne

  1. « Français 19093 », notice du département des Manuscrits Bibliothèque nationale de France, Archives et manuscritshttps://archivesetmanuscrits.bnf.fr/ark:/12148/cc482952
  2. « Villard de Honnecourt, Album de dessins et croquis », numérisation intégrale du manuscrit Gallica, Bibliothèque nationale de Francehttps://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b10509412z
  3. « Le carnet de Villard de Honnecourt », livre à feuilleter avec commentaire folio par folio BnF, Les Essentielshttps://essentiels.bnf.fr/fr/arts/architecture-et-urbanisme/7ee9ea29-4efd-43ab-ab38-ff643c38d2cc-architecture-gothique/livre-feuilleter/9efa7986-874e-4370-acb9-2d7f38eef74e-carnet-villard-honnecourt
  4. « Le carnet de Villard de Honnecourt » BnF, Passerelleshttps://passerelles.essentiels.bnf.fr/fr/album/f842761d-e8eb-4f34-977b-1ed7cda93564-carnet-villard-de-honnecourt
  5. « Art militaire : catapulte (France, Paris. Bibliothèque nationale de France, Département des manuscrits, Français 19093 f.30) », transcription de la légende du trébuchet Biblissimahttps://portail.biblissima.fr/en/ark:/43093/ifdata2e4a69bba7344be5ade200eed6bd90ca32de72e7
  6. « Villard de Honnecourt, architecte du XIIIe siècle », accès ouvert au livre de Jean Wirth OAPEN Libraryhttps://library.oapen.org/handle/20.500.12657/32955
  7. « Villard de Honnecourt, architecte du XIIIe siècle », table des matières détaillée avec renvois de folios Librairie Drozhttps://www.droz.org/suisse/product/9782600005586
  8. « Paper Thin ? The Evidence for 12th-Century Gothic Design Drawings » Arts, MDPIhttps://www.mdpi.com/2076-0752/12/6/220
  9. « La scie hydraulique de Villard de Honnecourt et sa place dans l’histoire des techniques » Perséehttps://www.persee.fr/doc/bulmo_0007-473x_1985_num_143_4_2745
  10. « Jean Wirth, Villard de Honnecourt, architecte du XIIIe siècle, Genève, Librairie Droz, 2015 », compte rendu de Claude Andrault-Schmitt Perséehttps://www.persee.fr/doc/bulmo_0007-473x_2018_num_176_1_13410
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